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BISKUT

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Cool c'est bien joué ça adri :) par contre  vous savez si on est bien organisé par quartier en foncton des écoles que l'on vise ou pas ? Sinon bonne continuation de révisions ( ... ^^) pour le bac ! 

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Salut Julien, pour l'instant on sait juste que l'on est censé recevoir un mail dans les jours qu'arrivent pour notre inscription et que l'on aurait toutes les infos relatives à la rentrée dans la deuxième moitié de juin accessibles sur le site. Voilà. Après normalement la PMD cest une semaine avant la rentrée donc faut compter vers 24-25 août pour les dates. C'est tout ce que je sais ^^

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On en sait autant alors Fab' ^^

Vous avez facebook ? Histoire qu'on puisse échanger un peu entre futurs collègues PCSistes ahah
Ah, et vous savez si on est mélangés entre classes (MPSI, PCSI) ou si il y'a des regroupements de faits ? Du genre pour la chambre par exemple

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  • 2 months later...

salut à tous !

j'ai cru comprendre que vous alliez au PNM pour la rentrée 2016 !

je suis encore en TS mais je souhaite l'intégrer pour la rentrée 2017; j'habite la Polynésie du coup J'ai peu de moyen pour me renseigner , est ce l'un d'entre vous pourra me donner des détails sur la procédure et comment ça se passe au PNM ?

merci

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  • Posts

    Bouchon-Gras 49

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    C'est avec tristesse que nous apprenons la disparition à 97 ans de Reginald Basque, vétéran de la 4ème Division Canadienne débarqué sur Juno Beach, combattant dans la terrible bataille de la poche de Falaise, dans le nord de la France, en Belgique, aux Pays-Bas et en Allemagne. Blessé dans les dernières heures du conflit, il avait été fait Chevalier de la Légion d'honneur par la France en 2020.  Reginald Basque nait le 11 juillet 1924 à Watervilk dans le Maine. Ses parents, Edmond Basque et Marguerite Le Breton, sont des Canadiens installés aux États-Unis. Reginald a 9 ans lorsque la famille repasse la frontière et s'installe au Québec, en 1933. En 1939, la Seconde Guerre mondiale débute en Europe : Reginald veut s'engager, mais il vient tout juste d'avoir 15 ans ! Il lui faut attendre début 1943 : il a alors 19 ans et décide de rejoindre l'armée canadienne. Volontaire, il est officiellement engagé le 19 mars 1943. Pendant plusieurs mois, il va suivre un entrainement dans différentes villes au Canada. Finalement, en décembre 1943, il quitte son pays à bord du RMS Mauretania, un paquebot transatlantique transformé en navire de transport de troupes. Reginald appartient au Lake Superior Regiment, qui est intégré à la 4e Brigade blindée de la 4e Division blindée canadienne. Le 21 décembre 1943, l'unité débarque à Liverpool. Commence alors une longue période d'entraînement et de préparation au débarquement. Le 25 juillet, Reginald et ses camarades débarquent en France sur Juno Beach, à Courseulles-sur-mer. Si les opérations le long des plages sont terminées, le Lake Superior Regiment est immédiatement déployé, dès le 1er et jusqu'au 23 août 1944, dans la terrible bataille de la poche de Falaise, qui voit les Alliés écraser les forces allemandes. Reginald combat par la suite vers la Seine, qu’il franchit le 28 août. Son régiment se dirige vers le nord de la France en passant par Forges les Eaux, Gaille-Fontaine, Orival, Hornoy, Warlus, Sorel. L’objectif suivant est la Belgique occupée : le régiment traverse les villes de Saint Riquier, Domvast, Marcheville, Le Boisle, Hesdin, Saint Omer. Puis le régiment combat à Bergues qu’il libère après dix jours de violents combats, le 16 septembre 1944. Mais la guerre continue : d'abord en Belgique, puis aux Pays Bas. Finalement, en 1945, l'unité passe en Allemagne. Reginald y est blessé ... le 7 mai 1945, quelques heures avant que la fin de la guerre ne soit annoncée ! Reginald reste quelques mois en Europe : son régiment est officiellement dissous le 15 février 1946. Reginald est renvoyé au Canada pour y être démobilisé la même année. Titulaire de nombreuses médailles et décorations, Réginald Basque sera élevé, en 2020, au grade de chevalier de la Légion d'honneur par la France, comme 1200 autres Canadiens membres de l’Ordre de la Légion d’Honneur pour leur participation à la libération de la France. Réginald Basque est décédé il y a quelques jours à Tracadie, en Nouveau-Brunswick, à 97 ans. (Source : La Semaine Acadienne, Centre Juno Beach / Juno Beach Centre & Ministère des Affaires étrangères/Passionmilitaria)   C'est avec tristesse que nous disons aurevoir à Edward Shames, vétéran du 506 PIR de la 101e Airborne, qui nous a quitté à l'âge de 99 ans. Engagé comme simple soldat en septembre 1942, il est breveté parachutiste et intègre la I Co du 3/506. Le 6 juin 1944, il participe à la Mission ALBANY en Normandie en tant que Sergeant. Promu 2nd Lieutenant, il est ensuite transféré à la E Co du 2/506 avant la campagne de Hollande puis celle des Ardennes en Belgique. (Source : Airborne Muséum)  

    Loulou_006

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    D'accord merci beaucoup pour vos conseils ! 

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Loulou_006, j'ai supprimé la fin de ton message, je pense que tu tiens à lui, pour sa sécurité évite ce genre de précision. Suivant ce que j'ai pu lire, il te contactera dés qu'il le pourra, j'en suis certain et en attendant comme le dit le proverbe "pas de nouvelle, bonne nouvelle". Il faut t'occuper l'esprit, travail, sport... si vraiment cela est difficile, rapproche toi de son unité et des conjointes de ses camardes avec qui tu pourras parler librement et comme eux vous pourrez vous serrer les coudes. Courage et n'oublie pas discrétion.

    Loulou_006

    Posted

    Il est dans ..................

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Chevalier des air, le Marquis Bernard Henri Marie Léonard Barny de Romanet est un pilote qui figure parmi les plus glorieux as français de la Première Guerre mondiale.   Élève doué et très studieux, il fit ses études à Chalon-sur-Saône, au collège des Minimes, puis chez les Jésuites à Villefranche-sur-Saône (au collège de Mongré que fréquentèrent notamment Pierre Teilhard de Chardin et Antoine de Saint-Exupéry) avant de venir passer, son baccalauréat de philosophie en poche, celui de mathématiques élémentaires au lycée Lamartine de Mâcon. Le Marquis Bernard Henri Marie Léonard Barny de Romanet devant le Spad-Herbemont, (S.20bis6) 9 octobre 1920. (Agence Meurisse 84138/BnF) Entré dans l’armée en octobre 1913, il est cavalier au 16e régiment de chasseurs à cheval en 1914 lorsque la guerre éclate ; avec le grade de maréchal des logis, il s’y distingue par sa bravoure. Il est cité à la suite d'un combat au cours duquel, mettant pied à terre, il relève l'un de ses cavaliers blessés. On le voit aussi, se retournant sur sa selle, tuer net un uhlan qui le poursuivait. Il entre dans l’aviation en juillet 1915. L'aéronautique le passionnait depuis qu'il avait pu assister en 1912 à une exhibition du pilote Marius Lacrouze sur avion Déperdussin. Il effectua un premier vol d’entraînement le 14 décembre 1915 et fut breveté pilote le mois suivant. En juillet 1916, en tant que sous-officier observateur, il fut engagé dans l’aviation d’observation sur le front de la Somme ; au sein de l'escadrille C 51, il y effectua des vols de reconnaissance et de réglage d'artillerie. Mais il voulut s’adonner à la chasse et, devenu officier pilote, il obtint en avril 1917 d’être affecté dans une autre escadrille : l’Escadrille Spa37, formation au sein de laquelle, le 3 mai 1917, au-dessus de Craonne, il remporta sa première victoire aérienne, ce qui lui valut la médaille militaire. Entre mars et octobre 1918, il descendit seize autres appareils ainsi qu’un drachen. Totalisant dix-huit victoires officielles, Bernard Barny de Romanet termina la guerre à la dix-septième place au classement des meilleurs as français de la Grande Guerre. En octobre 1918, il est promu au grade de lieutenant et le commandement de l’escadrille Spa167 lui est confié, escadrille créée à cette date pour devenir la cinquième escadrille du groupe de chasse 12 ; entre le 4 et le 29 octobre, il y remporta ses huit dernières victoires. Bernard de Romanet près de son biplan Spad, en 1920.   Après la guerre, Bernard de Romanet – dont la famille résidait l’hiver au premier étage de l’Hôtel Senecé, siège de l’Académie de Mâcon – devint pilote d’essai et s’attaqua à plusieurs records. Il entra en juin 1919 chez Breguet comme conseiller commercial puis chez Nieuport comme pilote de compétition. Participant à de nombreuses épreuves, il fut trois fois recordman du monde de vitesse sur avion en 1919 et 1920 (vitesses atteintes : de 268 à 309 kilomètres à l’heure) puis sur hydravion (211 kilomètres à l’heure en avril 1920). Le 9 octobre 1920 notamment, il battit le record de vitesse pure, atteignant la vitesse de 292,62 kilomètres à l’heure à bord d’un SPAD-Herbemont doté d'un moteur Hispano-Suiza de 300 CV de puissance, record de nouveau battu le lendemain par l'aviateur Sadi-Lecointe (296,69 kilomètres à l'heure). Un peu plus tard, le 28 septembre 1920, il se classa deuxième au classement de la Coupe aéronautique Gordon Bennett organisée à Étampes, sur avion Spad S.XX bis-5, juste derrière Joseph Sadi-Lecointe. C’est à Étampes-Villesauvage (Essonne), alors qu’il s’entraînait en vue de la Coupe Deutsch de la Meurthe, que Bernard Barny de Romanet se tue le 23 septembre 1921, l’entoilage de son avion, à savoir un appareil modifié de 300 chevaux passé de biplan à monoplan pour être plus rapide, s’étant arraché en vol, provoquant sa chute de quelque 100 mètres d'altitude. Il était âgé de vingt-sept ans. Bernard Barny de Romanet repose à Mâcon, au cimetière Saint Brice. Photo Original téléversé par Frikar sur Wikipédia français. — Transféré de fr.wikipedia à Commons par Bloody-libu utilisant CommonsHelper., CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=20410088   Décorations :    Chevalier de la Légion d'honneur.  Médaille militaire.  Croix de guerre 1914-1918. (Source : Wikipédia)
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