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Parmi les décorations emblématique Française, figure la croix de guerre, crée durant la première guerre mondiale.

DSCN6496.JPG

Croix de guerre 14/18 avec six citations.

Durant la Première Guerre mondiale, le besoin de créer une récompense pour les combattants s'est fait sentir très rapidement. Il existait bien la « citation à l'ordre du jour », mais ce n'était qu'un témoignage écrit, dans les communiqués, les états de service et le livret militaire. Cette décoration administrative devait laisser place à un signe distinctif clair et visible, qui permettait au chef de décorer les plus vaillants de ses soldats sur les lieux même des combats.

En mars 1914, avant le début de la guerre, le député Henri Tournade avait déjà déposé une proposition de loi afin d'instituer, pour les combattants, une médaille dite de la valeur militaire. Mais ce projet avait alors été repoussé par la commission de la Guerre.

À la fin de l'année 1914, le général Boëlle, commandant alors le IVe Corps, tente de convaincre l'administration de la nécessité de la création d'une telle décoration. Il réussira à convaincre un député, l'écrivain Maurice Barrès, député de Paris et chantre du patriotisme, de proposer un projet de médaille pour décorer les soldats, après un exploit particulier.

Le , le député Georges Bonnefous dépose un projet de loi, signé par 66 députés visant à créer une médaille dite de la Valeur militaire. Le député Émile Driant, qui siège alors au parlement entre deux séjours au front, se fait tout naturellement le porte-parole d'un projet qu'il avait déjà ébauché, alors qu'il était aide de camp du ministre de la Guerre, le général Boulanger.

Le , Émile Driant présente et soutient devant l'Assemblée nationale, le rapport de la commission de l'armée. « Créons un ordre récompensant la valeur militaire, mais en lui donnant un nom bref qui sonne clairement et qui, à lui seul, exclut la faveur de l'ancienneté. On l'appellera la Croix de guerre, ce sera une croix de bronze clair, à quatre branches, surmontée d'une couronne de lauriers, et suspendue à un ruban vert uni, le vert de la médaille de 1870-1871, débarrassé des rayures noires qui symbolisaient le deuil de l'autre siècle. »

Après la présentation de plusieurs projets (voir ci-dessous Insigne), c'est au sculpteur Paul-Albert Bartholomé qu'est dû le modèle définitif. Le Sénat adopte le ruban vert rompu par de fines rayures rouges, associant le symbole du sang versé à celui de l'espérance et rappelant fâcheusement celui de la médaille de Sainte-Hélène donnée aux vieux grognards du Premier Empire.

Après d'âpres discussions au sein des deux chambres, la loi est votée le , et promulguée le 8 du même mois.

Ainsi on peut lire dans L'Illustration du l'article suivant : « Le gouvernement vient d'adopter le modèle de la croix de guerre appelée à récompenser les belles actions sans nombre que cette campagne voit se multiplier au jour le jour. Le journal officiel du samedi dernier 24 avril 1915 a enregistré le décret présidentiel qui termine les conditions dans lesquelles sera décernée cette enviable récompense et donne la description de l'insigne. » Aux termes de ce décret, la croix de guerre est conférée de plein droit aux militaires des armées de terre et de mer, français ou étrangers, qui ont obtenu, pour fait de guerre pendant la durée des opérations contre l'Allemagne et ses alliés, une citation à l'ordre d'une armée, d'un corps d'armée, d'une division, d'une brigade. Elle est également conférée en même temps que la Légion d'honneur ou la Médaille militaire aux militaires ou civils non cités à l'ordre, mais dont la décoration a été accompagnée, au journal officiel, de motifs équivalant à une citation à l'ordre de l'armée pour action d'éclat. Enfin, les villes martyres, les villages entièrement détruits ou les cités ayant résisté héroïquement se verront attribuer la Croix de guerre, qui figurera à la place d'honneur dans leurs armoiries.

( source : Wikipédia )

https://www.youtube.com/watch?v=VkbR2K64Leo&feature=youtu.be

 

A suivre...

 

 

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Il y a 16 heures , Bouchon-Gras 49 a déclaré:

Le 23 décembre 1914, le député Georges Bonnefous dépose un projet de loi, signé par 66 députés visant à créer une médaille dite de la Valeur militaire. Le député Émile Driant, qui siège alors au parlement entre deux séjours au front, se fait tout naturellement le porte-parole d'un projet qu'il avait déjà ébauché, alors qu'il était aide de camp du ministre de la Guerre, le général Boulanger.

Petite précision

Le député Emile Driant connu sous le nom de Capitaine DANRIT et mort à la tête de ses deux bataillons de Chasseurs en Février 1916 au bois des Cors comme Lieutenant Colonel et il était le Gendre du général Boulanger

Sa bibliographie est impressionnante et l'avait fait surnommer le Jules Verne de l'armée.

Un exemple parmi bien d'autres : Dans son ouvrage "L'aviateur du Pacifique" où  il décrit une guerre américano japonaise il situe le tournant de cette guerre du pacifique à "Midway"

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Effectivement précision importante, merci Fanamiuli.

Croix de guerre 39 / 45.

C'est à l'initiative d'Édouard Daladier, président du Conseil et ministre de la Guerre que fut instituée la croix de guerre par un décret-loi du . Réalisée sur le même modèle que celle de 1914-1918, mais avec la date 1939 inscrite au revers, et suspendue à un nouveau ruban de deux bandes rouges extérieures encadrant quatre bandes vertes séparées par trois fines rayures rouges.

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Durant ce second conflit, divers versions sont apparu :

Croix de guerre de l' État Français.

Le gouvernement de Vichy décide par le décret du , de supprimer la croix de guerre de 1939 et d’en établir une nouvelle, accordée aux titulaires de l’ancienne après étude de leurs citations. La croix reste la même, mais marquée au revers des dates 1939-1940. Le ruban est vert avec sept liserés noirs. Par la suite, un ruban gris à liserés bleu foncé est créé.

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Par ordonnance du Comité français de la Libération nationale (CFLN) du 7 janvier 1944, le port de cette décoration fut interdit.

Croix de guerre LVF.

De même une croix de guerre pour la Légion des Volontaires Français ( Volontaires Français servant sous l' uniforme Allemand est combattant le Bolchevique ) apparue.

img_6010.jpg

FRM872f.jpg

La croix de guerre créée pour les membres de la LVF a été annulée par arrêté gouvernement provisoire de la République française (GPRF) du 28 octobre 1944.

La croix de guerre Giraud ou d' Alger.

À Alger, le général Giraud, par décision du , remet en vigueur la croix de guerre avec le ruban de 1914-1918, avec au revers l'inscription 1943 et à l'avers deux drapeaux croisés en remplacement de l'effigie de la République.

116_003.jpg

La croix de guerre France Libre ou de Londre.

Le , le général de Gaulle crée une citation à l’ordre des Forces françaises libres (FFL) donnant droit au port de la croix de guerre. L’ordonnance du définit les modalités qui différencient cette croix de la précédente.

DSCN6973.JPG

Croix de guerre sans millésime au revers fabriquée par la Maison Gaunt à Londres pour les Français Libres.

Cette variante est reconnaissable de par son absence de millésime et par l'effigie de l'avers très caractéristique ainsi que par la forme des glaives, dont la garde touche la croix, plus large que sur les modèles de la Monnaie de Paris par exemple. La croix en bronze est, en outre, de couleur « chocolat ».

( Source : pour les références Wikipédia, images Médailles chez ri-ri )

 

A suivre...

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LA CROIX DE GUERRE TOE.

DSCN6424.JPG

L'armistice du 11 novembre 1918 a mis fin à la guerre entre la France et l'Allemagne, mais les soldats français poursuivaient le combat sur des théâtres extérieurs à la métropole, comme en Syrie, en Palestine, à Constantinople, au Maroc, en AOF, en AEFetc.. Il parut donc légitime de permettre au commandement de récompenser les soldats qui se distinguaient dans ces actions de guerre.

La loi du 30 avril 19211 instaura une nouvelle croix de guerre dite des « Théâtres d'opérations extérieurs », destinée à commémorer les citations individuelles obtenues aux divers échelons des armées, au cours d’opérations exécutées depuis le 11 novembre 1918, pour services de guerre caractérisés, directement liés à l’expédition. Les modalités d'attribution furent calquées sur la croix de guerre 1914-1918.

Des arrêtés successifs ont défini les théâtres d'opérations extérieurs et les périodes durant lesquelles cette décoration pouvait être remise. Après la Seconde Guerre mondiale, elle fut attribuée en Indochine, à Madagascar, en Corée et pour l'expédition de Suez. Après une interruption de trente-cinq années dans son attribution, elle a de nouveau été décernée, entre le 17 janvier 1991 et le 5 mai 1992, à un certain nombre des 15 000 militaires français des trois armées ayant pris part aux opérations de libération du Koweït au cours de la guerre du Golfe et aux opérations de guerre effectuées au Kosovo en 1999.

Étant donné que depuis la fin des opérations de guerre au Kosovo, le 16 juin 1999, plus aucun théâtre d'opérations extérieur n'est ouvert pour l'attribution de cette décoration, celle-ci est donc actuellement plus décernée.

DSCN6427.JPG

 

LES CITATIONS : palmes, étoiles.

Une étoile de bronze pour une citation à l’ordre de la brigade, du régiment ou unité assimilée.
Une étoile d’argent pour une citation à l’ordre de la division.
Une étoile de vermeil pour une citation à l’ordre du corps d’armée.
Une palme de bronze en forme de branche de laurier pour une citation à l’ordre de l’armée.
Une palme d’argent en forme de branche de laurier remplace cinq palmes de bronze.

3232551863_1_4_kjuECo4a.jpg

Rappel ( Dixmude ) de la croix de guerre 14/18 avec huit citations ( quatre palmes et quatre étoiles ).

102_CG_Derode.jpg

Impressionnante croix de guerre 14/18 avec dix citations ( 10 palmes de bronze ) ayant appartenu au Capitaine Jean Derode commandant de l' escadrille Spa 99 du 15 mars au 4 juin 1918.

Ou encore l' As Georges Guynemer avec ses 26 citations à l' ordre de l' Armée.

Ou l' As René Fonck, 28 palmes et une étoile de bronze.

103_Rene_Fonck.jpg

Ou l' adjudant chef Vandenbergue :

t522dt.jpg

" Premier soldat d' Indochine ".

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Dont voici le reliquaire.

Ou encore le général Bigeard :

Bigeard+D$C3$A9c$C3$A8s.jpg

Croix de guerre 39-45 : 7 citations : 3 palmes et 4 étoiles
- 23°RIF ,1/5/40, étoile de bronze
- 79°RIF, 1/6/40, étoile de bronze
- 79°RIF, 5/6/40, étoile de bronze
- Maquis, 27/9/44, étoile d’argent
- maquis, 2/9/45, palme

 

- maquis, 2/9/45, palme

 

- maquis, 2/9/45, palme

 


Croix de guerre TOE : 17 citations : 12 palmes et 5 étoiles

 

 -Indochine, 2/5/46, étoile vermeil

 

 -Indochine, 20/2/47, étoile d’argent
- Indochine, 24/6/47, étoile de vermeil
- 3°BAT, 4/8/47, étoile de vermeil
- Indochine, 6/1/48, palme
- Indochine, 1/4/48, palme
- Indochine, 21/6/49, palme
- Indochine, 17/11/49, palme
- Indochine, 24/8/50, étoile de vermeil
- Indochine, 2/10/52, palme, JO du 28/2/53
- Indochine, 22/11/52, palme (collective)
- Indochine, 1/6/53, palme
- Indochine, 23-24/11/53, palme (collective)
- Indochine, 25/4/54, palme
- Indochine, 16/6/54, palme
- Indochine, 23/10/55, palme
- Indochine, , palme


Croix de la valeur militaire : 4 citations : 4palmes
- 3°RPC, 12/7/56, palme (médaille de la VM)
- 3°RPC, 22/7/57, palme(médaille de la VM)
- 3°RPC, 20/3/58, palme (médaille de la VM)
- Saïda, 17/7/59, palme (croix de la VM)
 
DSC03322.JPG

 

A suivre...

 

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Autre symbole que l' on peut trouver sur une croix de guerre 14/18, la  fourragère miniature :

ob_8261d1_croix-de-guerre-1914-1918-avec-citatio.jpg

Après la guerre 14/18, de nombreux anciens poilus démobilisés prirent l' habitude sans que ça soit réglementaire d' orner leurs croix de guerre d' une fourragère miniature lorsque ceux ci l' avaient obtenue à titre individuel.

 

CROIX DE LA VALEUR MILITAIRE :

Les opérations se déroulant en Algérie entre 1954 et 1962 étant qualifiées « d’opérations de maintien de l'ordre », il n'était pas possible de décerner des croix de guerre. Il fut décidé de créer une nouvelle décoration afin de récompenser les actions d'éclats des civils et militaires.

Le , par décret1, est créée la Médaille de la Valeur militaire qui fut six mois plus tard transformée en Croix de la Valeur militaire2. Par décision du 3, elle peut être décernée pour les opérations en Tunisie, depuis le 1er janvier 1952, au Maroc depuis le 1er juin 1953, l'Algérie depuis le . Une nouvelle décision du , ajouta les opérations en Mauritanie depuis le . De nouveaux textes ont mis fin à l'attribution de la croix de la Valeur Militaire sur ces territoires.

DSCN6858.JPG

Depuis, de nouvelles décisions ont été prises afin d’étendre l’attribution de cette décorations à d'autres territoires où l'armée française à effectuée des opérations extérieures. Elle est encore actuellement décernée pour des opérations en Afghanistan ou au Sahel notamment.

En 2010, il a été attribué 1 281 citations avec croix de la Valeur militaire.

À la différence des croix de guerre, il n'était pas prévu de la remettre à des unités puisque le décret n°56-1048 précisait que la « Croix dite de la Valeur militaire [est] destinée à distinguer individuellement le personnel de la défense, civils et militaires, ayant accompli une action d'éclat, hors du territoire national, au cours ou à l'occasion de missions ou d'opérations extérieures ». Ce décret a donc été modifié en 2011 par le décret n°2011-1466 sous l'impulsion de Nicolas Sarkozy qui entendait récompenser les unités qui se sont distinguées en opération extérieure.

( Source : Wikipédia )

 

LES CITATIONS :

Valeur Militaire.jpg

Citation comportant l' attribution de la croix de la valeur militaire avec étoile de bronze.

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Citation comportant l' attribution de la croix de guerre 39/45 avec étoile de bronze.

Croix de guerre de Samogneux avec citation.jpg

Citation comportant l' attribution de la croix de guerre 14/18.

 

AUTRES CITATIONS :

La médaille de la Gendarmerie nationale.

Medaille_de_la_Gendarmerie_Nationale.png

La médaille de la Gendarmerie nationale a été instituée par le décret n°49-1219 du 5 septembre 1949. Elle était décernée aux officiers, sous-officiers et militaires du rang de la gendarmerie française qui ont fait l'objet d'une citation à l'ordre de la Gendarmerie nationale. Un grenade de bronze était alors fixée sur son ruban pour chaque citation. Elle pouvait également être décernée à des personnalités étrangères à l'arme mais ne comportait pas de citation.

Le décret n° 2004-733 du 26 juillet 2004 modifiant le décret n° 49-1219 du 5 septembre 1949 a profondément remanié les conditions d'attribution de cette décoration en apportant la possibilité d'y ajouter d'autres citations comme sur la croix de la Valeur militaire et les croix de guerre.

La médaille de la Gendarmerie nationale est destinée à récompenser les officiers, sous-officiers et militaires du rang de la gendarmerie nationale qui se sont distingués par une action d'éclat ayant nécessité des qualités particulières de courage et d'abnégation, accomplie à l'occasion du service ou du maintien de l'ordre. Une citation rappelle le comportement du récipiendaire ayant abouti à l’attribution de la décoration. Le ruban de la décoration est alors agrémenté selon le degré de la citation d'une étoile de bronze, d'argent ou de vermeil ou d'une palme de bronze.

Elle peut être exceptionnellement attribuée sans citation aux militaires de la gendarmerie, pour leurs activités ou travaux remarquables ayant conduit à donner une impulsion décisive au service général de l'arme et aux personnalités étrangères à l'arme ayant rendu à cette dernière des services importants ou qui, par leur aide particulièrement méritoire à l'occasion de ses missions, ont acquis des titres à sa reconnaissance.

Elle peut également être remise à titre posthume.

De 1950 à octobre 2004 ce sont 1839 médailles avec citation qui sont attribuées. De 1950 à 1962 ce sont 879 médailles qui sont attribuées dont 51% à titre posthume. De 1963 à 1990, 376 médailles sont attribuées dont 38% à titre posthume, après 1991 ce sont 502 nouvelles médailles qui sont attribuées dont 9% à titre posthume.

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Citation comportant l' attribution de la médaille de la Gendarmerie avec grenade de bronze.

 

Médaille de la Défense Nationale or :

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La mise en application du décret n° 2004-624, du 25 juin 2004, a stipulé que « La Médaille d’Or de la Défense nationale peut être attribuée directement, sans condition d’ancienneté et de points, aux personnels militaires d’active et de la réserve qui se sont distingués à l’occasion d’une action comportant un risque aggravé et se sont vus récompensés par une citation individuelle sans croix, délivrée par le ministre de la Défense ou, par délégation, par le chef d’état-major des armées, les chefs d’état-major d’armée ou les directeurs généraux. »
La citation sans croix évoquée ci-dessus est matérialisée sur le ruban de la Médaille d’Or de la Défense nationale par :

¨ une étoile de bronze ( brigade ou régiment ) ;

¨ une étoile d’argent ( division ) ;

¨ une étoile de vermeil ( corps d’armée ) ;

¨ une palme de bronze ( armée ).

Les appellations de ces différents niveaux sont adaptées à la terminologie propre à chaque armée ou formation rattachée.
Une palme ou une étoile est portée pour chaque citation obtenue ; leur nombre n’étant pas limitatif.
La Médaille d’Or de la Défense nationale accompagnant la citation sans croix se juxtapose et précède dans le rang de préséance, la Médaille de la Défense nationale, échelons Bronze, Argent ou Or. La médaille ainsi attribuée ne comporte aucune agrafe et il n’est pas délivré de diplôme ; l’attribution de cette décoration étant uniquement mentionnée dans le libellé de la citation sans croix individuelle.
Les officiers généraux, officiers, sous-officiers, officiers mariniers et militaires du rang, déjà détenteurs d’un grade ou d’une dignité dans un des Ordres nationaux ou de la Médaille militaire, peuvent se voir remettre une Médaille d’Or de la Défense nationale accompagnant une citation sans croix.

 

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Le décret n° 2014-389, du 29 mars 2014, a étendu l'attribution de cette citation sans croix individuelle aux membres d'équipages opérationnels d'active et de réserve, français ou étrangers, des SNLE qui se sont distingués à l'occasion d'une action en service sous-marin à la mer au sein de la force océanique stratégique (FOSt).
Cette citation sans croix pour dévouement en service sous-marin à la mer au sein de la FOSt est matérialisée sur le ruban de la médaille d'or de la défense nationale par :
– une silhouette de SNLE de type Triomphant de couleur or ( Marine nationale ) ;
– une silhouette de SNLE de type Triomphant de couleur argent ( force maritime ) ;
– une silhouette de SNLE de type Triomphant de couleur bronze ( escadre ou flottille ) ;
– une silhouette de SNLE de type Triomphant de couleur anthracite ( escadrille de sous-marins ou unité ).

 

 

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    • Par Bouchon-Gras 49
      CROIX DU COMBATTANT :
       
      Les Poilus de la Grande Guerre ont voulu faire reconnaître par la nation, un statut particulier à ceux qui avaient participé aux durs combats de 1914-1918. La loi du 19 décembre 1926 a créé la carte du combattant pour ceux de 1914-1918, mais également pour ceux de 1870-1871 et des guerres coloniales antérieures à la Première Guerre mondiale. La décoration ne fut créée que trois ans plus tard par la loi du 28 juin 1930.
       
      Le projet retenu par le jury est l'œuvre de M. Doumenc, ancien combattant. Il a la forme d'une croix pattée aux branches reliées par une couronne de lauriers. Le médaillon central porte la mention République française avec une effigie de la République coiffée d'un casque lauré. Au revers un glaive est surmonté de rayons avec la mention croix du combattant. Le ruban de 36 mm de large, est bleu horizon avec sept raies verticales rouge garance de 1,5 mm.

      Le 28 mars 1941, l’État français créa une Croix du Combattant 1939-1940 spécifique : l'insigne était rigoureusement le même que celui de la Grande Guerre, mais avec ajout des dates « 1939-1940 » au revers. Le ruban présentait le même fond bleu horizon, mais avec 5 bandes verticales noires (2 de 4,5 mm sur les bords et 3 de 2 mm au centre). Il est à noter qu'il aurait existé une première version différente du ruban : bleu horizon avec 7 raies verticales noires régulières de 1,5 mm. Par ordonnance du 7 janvier 1944, le port de la Croix du Combattant 1939-1940 fut interdit.

      Un décret du 29 janvier 1948 énonça que les dispositions de la loi de 1930 relatives à l'attribution de la carte de combattant et à la croix du combattant étaient applicables aux participants de la guerre 1939-1945. La loi du 18 juillet 1952 étendit le bénéfice de l'attribution de la croix du combattant à l'Indochine et la Corée.
      La loi du 9 décembre 1974 a étendu l'attribution de la croix du combattant aux opérations d'Afrique du Nord entre le 1er janvier 1952 et le 2 juillet 1962. Un arrêté du 12 janvier 1994 a ouvert le droit à la carte de combattant (donc à la croix du combattant) à ceux qui participèrent aux opérations d'Afghanistan, Cambodge, Cameroun, Golfe, Liban, Madagascar, Suez, Somalie, République centrafricaine, Tchad, Yougoslavie, Zaïre.
      Le 30 octobre 2014 l'assemblée nationale a voté , dans le cadre du projet de loi de finances 2015, un texte élargissant l'attribution de la carte du combattant donnant droit au port de la croix du combattant.
      Tous les personnels ayant participé à une OPEX de 120 jours (consécutifs ou non) peuvent se faire attribuer cette carte du combattant depuis le 1° octobre 2015.
      Voir le site officiel de l'ONAC : http://www.onac-vg.fr/fr/missions/obtenir-carte-combattant/
      http://www.defense.gouv.fr/actualites/memoire-et-culture/nouvelles-conditions-d-attribution-de-la-croix-du-combattant
       
      LA CROIX DU COMBATTANT VOLONTAIRE :
      - Croix du combattant volontaire 14-18 :
      Lors de la création de la Médaille commémorative de la guerre 1914-1918, il avait été prévu que les engagés volontaires porteraient une agrafe particulière en bronze avec la mention « Engagé Volontaire ». Cette agrafe n'eut pas une vie bien longue, car le parlement demanda l'institution d'un insigne spécial destiné à distinguer les mérites de cette catégorie de combattant.
      La loi du 4 juillet 1935 créa la croix du combattant volontaire, destinée aux engagés volontaires de la grande guerre qui ont été volontaires pour servir au front dans une unité combattante.

      Croix à quatre branches en bronze, du module de 36 mm.
      Sur l'avers: un médaillon central rond, avec la légende REPUBLIQUE FRANCAISE entourant :
      l'effigie d'un Poilu casqué, repose sur une épée dressée verticalement sur les branches de la croix qui sont chargées de feuilles de laurier et de chêne formant relief. Sur le revers: à l'intérieur du médaillon central, une branche de laurier est entourée par l'inscription : COMBATTANT VOLONTAIRE 1914-1918.
      Les branches de la croix sont chargées de feuilles de laurier et de chêne formant relief.
      Un modèle spécial fut réalisé, pour les combattants volontaires de la guerre de 1870-1871 avec les dates 1870-1871 remplaçant sur le revers celles de 1914-1918.
      La croix du combattant volontaire de la guerre 1914-1918 est considérée comme un titre de guerre lors de l'examen des dossiers de candidature à un grade dans la légion d'honneur, la médaille militaire ou l'ordre national du Mérite.
       
      - Croix du combattant volontaire 39-45 :
      Cette décoration est l'équivalent de celle dont bénéficiaient les combattants de la première Guerre mondiale. C'est à la demande des associations d'Anciens combattants que l'État fixe par une loi du 4 février 1953, assortie d'un décret d'application du 19 novembre 1955, l'attribution de la croix du combattant volontaire 1939-1945.

      Ruban : de couleur rouge (rappel du ruban de l'Ordre national de la Légion d'Honneur), avec une bande médiane verte et deux bandes latérales jaune (rappel du ruban de la Médaille militaire).
      Croix : à l'avers "RÉPUBLIQUE FRANÇAISE" et au revers les dates "1939-1945".
       
      - Croix du combattant volontaire :
      Le décret no 81-844 du 8 septembre 1981 a créé la croix du combattant volontaire. Il supprime la croix du combattant volontaire 1939-1945. Les dispositions concernant la croix du combattant volontaire ont été codifiées par le décret n° 2016-1903 du 28 décembre 2016 relatif à la partie réglementaire du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre (CPMIVG). Depuis le 1er janvier 2017, ces dispositions font l'objet des articles R352-2 et D352-3 à D352-12 de ce code.
      La médaille est composée d'une croix portant sur l'avers l'inscription "RÉPUBLIQUE FRANÇAISE" et sur le revers "CROIX DU COMBATTANT VOLONTAIRE" suspendu à un ruban identique à celui de la croix du combattant volontaire 1939-1945. Les opérations auxquelles ont participé l'ayant droit sont inscrites sur une agrafe de métal blanc dont voici la liste :
      Guerre 1939-1945; Indochine;
      Corée; Afrique du Nord; Missions extérieures. Dans ce cas, la croix ne peut être attribuée qu'à des appelés du contingent s'étant portés volontaires pendant la durée légale de leur service militaire ou d'un volontariat service long (VSL) pour participer à une opération extérieure ou à des réservistes ayant participé à l'opération sur acte de volontariat. Les engagés (volontaires par définition) sont écartés de l'attribution de cette décoration. Dans tous les cas, le postulant à la croix du combattant volontaire doit être préalablement titulaire d'une carte du combattant (qui donne droit au port de la croix du combattant) délivrée au titre du conflit ou de l'opération concerné, ainsi que de la médaille d'Outre-mer afférente avec la barrette correspondante, ou la médaille commémorative afférente avec la barrette correspondante.
      À l'instar de la médaille de la Résistance française, de la médaille des évadés et de la médaille commémorative des services volontaires dans la France libre, la croix du combattant volontaire constitue un titre de guerre et est considérée comme une référence privilégiée dans l'étude des dossiers de proposition aux ordres nationaux (ordre national de la Légion d'honneur et ordre national du mérite et pour la médaille militaire.
      De par la faible population susceptible d'être éligible à cette décoration (anciens appelés du contingent et réservistes), la Croix du combattant volontaire est rare et recherchée. Les demandeurs se voient souvent opposer un rejet de leur dossier compte-tenu de la difficulté à matérialiser la réalité de l'acte de volontariat. Ce qui permet à la Croix du combattant volontaire de conserver toute sa valeur, considérant qu'elle possède un peu des trois valeurs de la Légion d'honneur (le rouge du ruban), de la médaille militaire (le jaune et le vert) et de la croix de guerre (le motif de l'épée figurant sur le module et sa qualité de croix).
      Dans le but de maintenir ces exigences qualitatives, les dossiers de demande comportent un mémoire à rédiger par le demandeur, qui doit être très bien étayé, en plus des pièces et justificatifs fournis.
      Les dossiers sont filtrés successivement par deux autorités administratives chargées de les étudier :
      Le Centre des archives du personnel militaire [archive]4 (CAPM, anciennement Bureau central des archives militaires), situé à Pau : il étudie en première instance les pièces fournies, vérifie leur concordance avec le dossier militaire individuel et évalue en première intention le bien-fondé de la demande. Le bureau des décorations des services centraux du ministère de la Défense : il reprend le dossier que le CAPM a jugé suffisamment solide pour lui être communiqué et l'étudie en commission. Il s'agit du même bureau qui traite les propositions de nomination pour les ordres nationaux et la Médaille militaire. Si la décision est positive, le nom du demandeur est ajouté à l'arrêté ministériel portant attribution qui est soumis au ministre de la Défense pour signature. Le récipiendaire se voit informé par courrier et il reçoit ensuite son diplôme.  
      ( Source : Wikipédia, pour en savoir plus :  https://fr.wikipedia.org/wiki/Croix_du_combattant_volontaire )
       
      - Croix du combattant volontaire de la résistance :
      C'est la loi du 25 mars 1949, portant statut des combattants volontaires de la Résistance qui a prévu une médaille commémorative les concernant. Mais c'est finalement la loi du 15 avril 1954 qui a créé cette nouvelle décoration.
      Pour être autorisé à porter cette décoration, il faut avoir appartenu pendant trois mois au moins, avant le 6 juin 1944, dans une zone occupée par l'ennemi, soit aux Forces françaises de l'intérieur (FFI) soit aux forces combattantes ou à une organisation de résistance homologuée.
      Elle est également attribuable aux membres des Forces françaises libres (FFL) ayant servi trois mois au moins dans une unité combattante.
      Le Code des pensions militaires et des victimes de guerre en vigueur au 1er janvier 2017 traite également dans sa partie réglementaire à l'article R352-1 de la Croix du combattant volontaire de la Résistance.
      Si cette décoration peut dans certaines conditions s’assimiler à un titre de guerre lors de l’étude des dossiers de candidature à l’un des ordres nationaux — Légion d’honneur et Ordre national du mérite — ainsi qu’à la Médaille militaire, elle n’en possède toutefois pas la nature. Ce point a été précisé et éclairci dans une réponse du ministère de la Défense publiée dans le Journal officiel du Sénat du 18 novembre 1993, page 2204, suite à la question écrite n° 03321 de M. Pierre Mauroy, ancien premier ministre et alors sénateur socialiste du Nord, publiée dans le Journal officiel du Sénat du 21 octobre 1993, page 1928) : « Le décret n° 90-1104 du 6 décembre 1990 fixant les contingents de croix de la Légion d'honneur pour la période du 1er janvier 1991 au 31 décembre 1993 assimile la croix du combattant volontaire de la Résistance à un titre de guerre dans l'appréciation des conditions que les anciens combattants de la guerre 1939-1945 doivent réunir pour pouvoir solliciter l'attribution du grade de chevalier de la Légion d'honneur au titre du second conflit mondial. En effet, ce décret précise que les anciens combattants de la guerre de 1939-1945, médaillés militaires, doivent être titulaires soit de plus de trois blessures ou citations, soit de trois blessures ou citations accompagnées notamment de la croix du combattant volontaire de la Résistance. Ainsi est justement prise en compte l'attitude courageuse ou déterminante de certains de nos compatriotes dans le second conflit mondial. Toutefois, la décoration qui leur est attribuée par le ministère des anciens combattants et victimes de guerre au vu de simples témoignages ne peut constituer un titre de guerre que sont ou des citations récompensant des actions d'état caractérisées, ou des blessures de guerre, ou la croix du combattant volontaire attribuée à la suite d'un engagement dans une unité définie comme combattante. Il est à noter que pour la période de référence, le contingent de croix de la Légion d'honneur mis à la disposition du ministre de la défense peut, dans la limite de 20 p. 100, permettre de récompenser d'anciens résistants particulièrement valeureux. »

      Le ruban d'une largeur de 36 mm et de couleur noire, avec à chaque extrémité une bande rouge, est traversé verticalement de quatre bandes vertes dont deux placées au milieu, les deux autres vers le bord. La médaille est une croix en bronze doré de 36 mm, avec d'un côté une croix de Lorraine en relief et de l'autre l'inscription « Combattant volontaire de la Résistance ».
       
      ( Source : Wikipédia )
    • Par Bouchon-Gras 49
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      Certains dirons : qu' il y a t' il de nouveau !
      Eh bien, l' insigne des blessés a été crée en 1916, il consistait à épingler une étoile rouge ( sang ) sur la médaille commémorative d' un conflit ( commémorative : 14/18, 39/45, Indochine, Afrique du Nord... ), pour ceux qui n' avait pas ( eu ou pas encore eu ) la médaille commémorative du conflit où ils avaient été blessés, peuvent portaient la dixmude ( ruban ou barrette ) sur laquelle est épinglé l' étoile.

      La médaille d' ordonnance n' était pas officielle, eh bien cette fois elle l' est, la Grande Chancellerie de la Légion d' Honneur vient de la reconnaitre.
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