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Parmi les décorations emblématique Française, figure la croix de guerre, crée durant la première guerre mondiale.

DSCN6496.JPG

Croix de guerre 14/18 avec six citations.

Durant la Première Guerre mondiale, le besoin de créer une récompense pour les combattants s'est fait sentir très rapidement. Il existait bien la « citation à l'ordre du jour », mais ce n'était qu'un témoignage écrit, dans les communiqués, les états de service et le livret militaire. Cette décoration administrative devait laisser place à un signe distinctif clair et visible, qui permettait au chef de décorer les plus vaillants de ses soldats sur les lieux même des combats.

En mars 1914, avant le début de la guerre, le député Henri Tournade avait déjà déposé une proposition de loi afin d'instituer, pour les combattants, une médaille dite de la valeur militaire. Mais ce projet avait alors été repoussé par la commission de la Guerre.

À la fin de l'année 1914, le général Boëlle, commandant alors le IVe Corps, tente de convaincre l'administration de la nécessité de la création d'une telle décoration. Il réussira à convaincre un député, l'écrivain Maurice Barrès, député de Paris et chantre du patriotisme, de proposer un projet de médaille pour décorer les soldats, après un exploit particulier.

Le , le député Georges Bonnefous dépose un projet de loi, signé par 66 députés visant à créer une médaille dite de la Valeur militaire. Le député Émile Driant, qui siège alors au parlement entre deux séjours au front, se fait tout naturellement le porte-parole d'un projet qu'il avait déjà ébauché, alors qu'il était aide de camp du ministre de la Guerre, le général Boulanger.

Le , Émile Driant présente et soutient devant l'Assemblée nationale, le rapport de la commission de l'armée. « Créons un ordre récompensant la valeur militaire, mais en lui donnant un nom bref qui sonne clairement et qui, à lui seul, exclut la faveur de l'ancienneté. On l'appellera la Croix de guerre, ce sera une croix de bronze clair, à quatre branches, surmontée d'une couronne de lauriers, et suspendue à un ruban vert uni, le vert de la médaille de 1870-1871, débarrassé des rayures noires qui symbolisaient le deuil de l'autre siècle. »

Après la présentation de plusieurs projets (voir ci-dessous Insigne), c'est au sculpteur Paul-Albert Bartholomé qu'est dû le modèle définitif. Le Sénat adopte le ruban vert rompu par de fines rayures rouges, associant le symbole du sang versé à celui de l'espérance et rappelant fâcheusement celui de la médaille de Sainte-Hélène donnée aux vieux grognards du Premier Empire.

Après d'âpres discussions au sein des deux chambres, la loi est votée le , et promulguée le 8 du même mois.

Ainsi on peut lire dans L'Illustration du l'article suivant : « Le gouvernement vient d'adopter le modèle de la croix de guerre appelée à récompenser les belles actions sans nombre que cette campagne voit se multiplier au jour le jour. Le journal officiel du samedi dernier 24 avril 1915 a enregistré le décret présidentiel qui termine les conditions dans lesquelles sera décernée cette enviable récompense et donne la description de l'insigne. » Aux termes de ce décret, la croix de guerre est conférée de plein droit aux militaires des armées de terre et de mer, français ou étrangers, qui ont obtenu, pour fait de guerre pendant la durée des opérations contre l'Allemagne et ses alliés, une citation à l'ordre d'une armée, d'un corps d'armée, d'une division, d'une brigade. Elle est également conférée en même temps que la Légion d'honneur ou la Médaille militaire aux militaires ou civils non cités à l'ordre, mais dont la décoration a été accompagnée, au journal officiel, de motifs équivalant à une citation à l'ordre de l'armée pour action d'éclat. Enfin, les villes martyres, les villages entièrement détruits ou les cités ayant résisté héroïquement se verront attribuer la Croix de guerre, qui figurera à la place d'honneur dans leurs armoiries.

( source : Wikipédia )

https://www.youtube.com/watch?v=VkbR2K64Leo&feature=youtu.be

 

A suivre...

 

 

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Il y a 16 heures , Bouchon-Gras 49 a déclaré:

Le 23 décembre 1914, le député Georges Bonnefous dépose un projet de loi, signé par 66 députés visant à créer une médaille dite de la Valeur militaire. Le député Émile Driant, qui siège alors au parlement entre deux séjours au front, se fait tout naturellement le porte-parole d'un projet qu'il avait déjà ébauché, alors qu'il était aide de camp du ministre de la Guerre, le général Boulanger.

Petite précision

Le député Emile Driant connu sous le nom de Capitaine DANRIT et mort à la tête de ses deux bataillons de Chasseurs en Février 1916 au bois des Cors comme Lieutenant Colonel et il était le Gendre du général Boulanger

Sa bibliographie est impressionnante et l'avait fait surnommer le Jules Verne de l'armée.

Un exemple parmi bien d'autres : Dans son ouvrage "L'aviateur du Pacifique" où  il décrit une guerre américano japonaise il situe le tournant de cette guerre du pacifique à "Midway"

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  • Administrateur

Effectivement précision importante, merci Fanamiuli.

Croix de guerre 39 / 45.

C'est à l'initiative d'Édouard Daladier, président du Conseil et ministre de la Guerre que fut instituée la croix de guerre par un décret-loi du . Réalisée sur le même modèle que celle de 1914-1918, mais avec la date 1939 inscrite au revers, et suspendue à un nouveau ruban de deux bandes rouges extérieures encadrant quatre bandes vertes séparées par trois fines rayures rouges.

DSCN6129.JPG

Durant ce second conflit, divers versions sont apparu :

Croix de guerre de l' État Français.

Le gouvernement de Vichy décide par le décret du , de supprimer la croix de guerre de 1939 et d’en établir une nouvelle, accordée aux titulaires de l’ancienne après étude de leurs citations. La croix reste la même, mais marquée au revers des dates 1939-1940. Le ruban est vert avec sept liserés noirs. Par la suite, un ruban gris à liserés bleu foncé est créé.

DSCN6585.JPG

Par ordonnance du Comité français de la Libération nationale (CFLN) du 7 janvier 1944, le port de cette décoration fut interdit.

Croix de guerre LVF.

De même une croix de guerre pour la Légion des Volontaires Français ( Volontaires Français servant sous l' uniforme Allemand est combattant le Bolchevique ) apparue.

img_6010.jpg

FRM872f.jpg

La croix de guerre créée pour les membres de la LVF a été annulée par arrêté gouvernement provisoire de la République française (GPRF) du 28 octobre 1944.

La croix de guerre Giraud ou d' Alger.

À Alger, le général Giraud, par décision du , remet en vigueur la croix de guerre avec le ruban de 1914-1918, avec au revers l'inscription 1943 et à l'avers deux drapeaux croisés en remplacement de l'effigie de la République.

116_003.jpg

La croix de guerre France Libre ou de Londre.

Le , le général de Gaulle crée une citation à l’ordre des Forces françaises libres (FFL) donnant droit au port de la croix de guerre. L’ordonnance du définit les modalités qui différencient cette croix de la précédente.

DSCN6973.JPG

Croix de guerre sans millésime au revers fabriquée par la Maison Gaunt à Londres pour les Français Libres.

Cette variante est reconnaissable de par son absence de millésime et par l'effigie de l'avers très caractéristique ainsi que par la forme des glaives, dont la garde touche la croix, plus large que sur les modèles de la Monnaie de Paris par exemple. La croix en bronze est, en outre, de couleur « chocolat ».

( Source : pour les références Wikipédia, images Médailles chez ri-ri )

 

A suivre...

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LA CROIX DE GUERRE TOE.

DSCN6424.JPG

L'armistice du 11 novembre 1918 a mis fin à la guerre entre la France et l'Allemagne, mais les soldats français poursuivaient le combat sur des théâtres extérieurs à la métropole, comme en Syrie, en Palestine, à Constantinople, au Maroc, en AOF, en AEFetc.. Il parut donc légitime de permettre au commandement de récompenser les soldats qui se distinguaient dans ces actions de guerre.

La loi du 30 avril 19211 instaura une nouvelle croix de guerre dite des « Théâtres d'opérations extérieurs », destinée à commémorer les citations individuelles obtenues aux divers échelons des armées, au cours d’opérations exécutées depuis le 11 novembre 1918, pour services de guerre caractérisés, directement liés à l’expédition. Les modalités d'attribution furent calquées sur la croix de guerre 1914-1918.

Des arrêtés successifs ont défini les théâtres d'opérations extérieurs et les périodes durant lesquelles cette décoration pouvait être remise. Après la Seconde Guerre mondiale, elle fut attribuée en Indochine, à Madagascar, en Corée et pour l'expédition de Suez. Après une interruption de trente-cinq années dans son attribution, elle a de nouveau été décernée, entre le 17 janvier 1991 et le 5 mai 1992, à un certain nombre des 15 000 militaires français des trois armées ayant pris part aux opérations de libération du Koweït au cours de la guerre du Golfe et aux opérations de guerre effectuées au Kosovo en 1999.

Étant donné que depuis la fin des opérations de guerre au Kosovo, le 16 juin 1999, plus aucun théâtre d'opérations extérieur n'est ouvert pour l'attribution de cette décoration, celle-ci est donc actuellement plus décernée.

DSCN6427.JPG

 

LES CITATIONS : palmes, étoiles.

Une étoile de bronze pour une citation à l’ordre de la brigade, du régiment ou unité assimilée.
Une étoile d’argent pour une citation à l’ordre de la division.
Une étoile de vermeil pour une citation à l’ordre du corps d’armée.
Une palme de bronze en forme de branche de laurier pour une citation à l’ordre de l’armée.
Une palme d’argent en forme de branche de laurier remplace cinq palmes de bronze.

3232551863_1_4_kjuECo4a.jpg

Rappel ( Dixmude ) de la croix de guerre 14/18 avec huit citations ( quatre palmes et quatre étoiles ).

102_CG_Derode.jpg

Impressionnante croix de guerre 14/18 avec dix citations ( 10 palmes de bronze ) ayant appartenu au Capitaine Jean Derode commandant de l' escadrille Spa 99 du 15 mars au 4 juin 1918.

Ou encore l' As Georges Guynemer avec ses 26 citations à l' ordre de l' Armée.

Ou l' As René Fonck, 28 palmes et une étoile de bronze.

103_Rene_Fonck.jpg

Ou l' adjudant chef Vandenbergue :

t522dt.jpg

" Premier soldat d' Indochine ".

reliqu10.jpg

Dont voici le reliquaire.

Ou encore le général Bigeard :

Bigeard+D$C3$A9c$C3$A8s.jpg

Croix de guerre 39-45 : 7 citations : 3 palmes et 4 étoiles
- 23°RIF ,1/5/40, étoile de bronze
- 79°RIF, 1/6/40, étoile de bronze
- 79°RIF, 5/6/40, étoile de bronze
- Maquis, 27/9/44, étoile d’argent
- maquis, 2/9/45, palme

 

- maquis, 2/9/45, palme

 

- maquis, 2/9/45, palme

 


Croix de guerre TOE : 17 citations : 12 palmes et 5 étoiles

 

 -Indochine, 2/5/46, étoile vermeil

 

 -Indochine, 20/2/47, étoile d’argent
- Indochine, 24/6/47, étoile de vermeil
- 3°BAT, 4/8/47, étoile de vermeil
- Indochine, 6/1/48, palme
- Indochine, 1/4/48, palme
- Indochine, 21/6/49, palme
- Indochine, 17/11/49, palme
- Indochine, 24/8/50, étoile de vermeil
- Indochine, 2/10/52, palme, JO du 28/2/53
- Indochine, 22/11/52, palme (collective)
- Indochine, 1/6/53, palme
- Indochine, 23-24/11/53, palme (collective)
- Indochine, 25/4/54, palme
- Indochine, 16/6/54, palme
- Indochine, 23/10/55, palme
- Indochine, , palme


Croix de la valeur militaire : 4 citations : 4palmes
- 3°RPC, 12/7/56, palme (médaille de la VM)
- 3°RPC, 22/7/57, palme(médaille de la VM)
- 3°RPC, 20/3/58, palme (médaille de la VM)
- Saïda, 17/7/59, palme (croix de la VM)
 
DSC03322.JPG

 

A suivre...

 

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  • Administrateur

Autre symbole que l' on peut trouver sur une croix de guerre 14/18, la  fourragère miniature :

ob_8261d1_croix-de-guerre-1914-1918-avec-citatio.jpg

Après la guerre 14/18, de nombreux anciens poilus démobilisés prirent l' habitude sans que ça soit réglementaire d' orner leurs croix de guerre d' une fourragère miniature lorsque ceux ci l' avaient obtenue à titre individuel.

 

CROIX DE LA VALEUR MILITAIRE :

Les opérations se déroulant en Algérie entre 1954 et 1962 étant qualifiées « d’opérations de maintien de l'ordre », il n'était pas possible de décerner des croix de guerre. Il fut décidé de créer une nouvelle décoration afin de récompenser les actions d'éclats des civils et militaires.

Le , par décret1, est créée la Médaille de la Valeur militaire qui fut six mois plus tard transformée en Croix de la Valeur militaire2. Par décision du 3, elle peut être décernée pour les opérations en Tunisie, depuis le 1er janvier 1952, au Maroc depuis le 1er juin 1953, l'Algérie depuis le . Une nouvelle décision du , ajouta les opérations en Mauritanie depuis le . De nouveaux textes ont mis fin à l'attribution de la croix de la Valeur Militaire sur ces territoires.

DSCN6858.JPG

Depuis, de nouvelles décisions ont été prises afin d’étendre l’attribution de cette décorations à d'autres territoires où l'armée française à effectuée des opérations extérieures. Elle est encore actuellement décernée pour des opérations en Afghanistan ou au Sahel notamment.

En 2010, il a été attribué 1 281 citations avec croix de la Valeur militaire.

À la différence des croix de guerre, il n'était pas prévu de la remettre à des unités puisque le décret n°56-1048 précisait que la « Croix dite de la Valeur militaire [est] destinée à distinguer individuellement le personnel de la défense, civils et militaires, ayant accompli une action d'éclat, hors du territoire national, au cours ou à l'occasion de missions ou d'opérations extérieures ». Ce décret a donc été modifié en 2011 par le décret n°2011-1466 sous l'impulsion de Nicolas Sarkozy qui entendait récompenser les unités qui se sont distinguées en opération extérieure.

( Source : Wikipédia )

 

LES CITATIONS :

Valeur Militaire.jpg

Citation comportant l' attribution de la croix de la valeur militaire avec étoile de bronze.

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Citation comportant l' attribution de la croix de guerre 39/45 avec étoile de bronze.

Croix de guerre de Samogneux avec citation.jpg

Citation comportant l' attribution de la croix de guerre 14/18.

 

AUTRES CITATIONS :

La médaille de la Gendarmerie nationale.

Medaille_de_la_Gendarmerie_Nationale.png

La médaille de la Gendarmerie nationale a été instituée par le décret n°49-1219 du 5 septembre 1949. Elle était décernée aux officiers, sous-officiers et militaires du rang de la gendarmerie française qui ont fait l'objet d'une citation à l'ordre de la Gendarmerie nationale. Un grenade de bronze était alors fixée sur son ruban pour chaque citation. Elle pouvait également être décernée à des personnalités étrangères à l'arme mais ne comportait pas de citation.

Le décret n° 2004-733 du 26 juillet 2004 modifiant le décret n° 49-1219 du 5 septembre 1949 a profondément remanié les conditions d'attribution de cette décoration en apportant la possibilité d'y ajouter d'autres citations comme sur la croix de la Valeur militaire et les croix de guerre.

La médaille de la Gendarmerie nationale est destinée à récompenser les officiers, sous-officiers et militaires du rang de la gendarmerie nationale qui se sont distingués par une action d'éclat ayant nécessité des qualités particulières de courage et d'abnégation, accomplie à l'occasion du service ou du maintien de l'ordre. Une citation rappelle le comportement du récipiendaire ayant abouti à l’attribution de la décoration. Le ruban de la décoration est alors agrémenté selon le degré de la citation d'une étoile de bronze, d'argent ou de vermeil ou d'une palme de bronze.

Elle peut être exceptionnellement attribuée sans citation aux militaires de la gendarmerie, pour leurs activités ou travaux remarquables ayant conduit à donner une impulsion décisive au service général de l'arme et aux personnalités étrangères à l'arme ayant rendu à cette dernière des services importants ou qui, par leur aide particulièrement méritoire à l'occasion de ses missions, ont acquis des titres à sa reconnaissance.

Elle peut également être remise à titre posthume.

De 1950 à octobre 2004 ce sont 1839 médailles avec citation qui sont attribuées. De 1950 à 1962 ce sont 879 médailles qui sont attribuées dont 51% à titre posthume. De 1963 à 1990, 376 médailles sont attribuées dont 38% à titre posthume, après 1991 ce sont 502 nouvelles médailles qui sont attribuées dont 9% à titre posthume.

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Citation comportant l' attribution de la médaille de la Gendarmerie avec grenade de bronze.

 

Médaille de la Défense Nationale or :

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La mise en application du décret n° 2004-624, du 25 juin 2004, a stipulé que « La Médaille d’Or de la Défense nationale peut être attribuée directement, sans condition d’ancienneté et de points, aux personnels militaires d’active et de la réserve qui se sont distingués à l’occasion d’une action comportant un risque aggravé et se sont vus récompensés par une citation individuelle sans croix, délivrée par le ministre de la Défense ou, par délégation, par le chef d’état-major des armées, les chefs d’état-major d’armée ou les directeurs généraux. »
La citation sans croix évoquée ci-dessus est matérialisée sur le ruban de la Médaille d’Or de la Défense nationale par :

¨ une étoile de bronze ( brigade ou régiment ) ;

¨ une étoile d’argent ( division ) ;

¨ une étoile de vermeil ( corps d’armée ) ;

¨ une palme de bronze ( armée ).

Les appellations de ces différents niveaux sont adaptées à la terminologie propre à chaque armée ou formation rattachée.
Une palme ou une étoile est portée pour chaque citation obtenue ; leur nombre n’étant pas limitatif.
La Médaille d’Or de la Défense nationale accompagnant la citation sans croix se juxtapose et précède dans le rang de préséance, la Médaille de la Défense nationale, échelons Bronze, Argent ou Or. La médaille ainsi attribuée ne comporte aucune agrafe et il n’est pas délivré de diplôme ; l’attribution de cette décoration étant uniquement mentionnée dans le libellé de la citation sans croix individuelle.
Les officiers généraux, officiers, sous-officiers, officiers mariniers et militaires du rang, déjà détenteurs d’un grade ou d’une dignité dans un des Ordres nationaux ou de la Médaille militaire, peuvent se voir remettre une Médaille d’Or de la Défense nationale accompagnant une citation sans croix.

 

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Le décret n° 2014-389, du 29 mars 2014, a étendu l'attribution de cette citation sans croix individuelle aux membres d'équipages opérationnels d'active et de réserve, français ou étrangers, des SNLE qui se sont distingués à l'occasion d'une action en service sous-marin à la mer au sein de la force océanique stratégique (FOSt).
Cette citation sans croix pour dévouement en service sous-marin à la mer au sein de la FOSt est matérialisée sur le ruban de la médaille d'or de la défense nationale par :
– une silhouette de SNLE de type Triomphant de couleur or ( Marine nationale ) ;
– une silhouette de SNLE de type Triomphant de couleur argent ( force maritime ) ;
– une silhouette de SNLE de type Triomphant de couleur bronze ( escadre ou flottille ) ;
– une silhouette de SNLE de type Triomphant de couleur anthracite ( escadrille de sous-marins ou unité ).

 

 

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    Bouchon-Gras 49

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    Bonjour, C'est plus une histoire de feeling, suivant dans quelle armée tu pense que tu te sentiras le mieux, la distance et la disponibilité est aussi point important.   Une grande majorité des réservistes de l'armée de terre intègrent la compagnie de combat (de réserve) du régiment. C'est aussi un peu ce qui se passe dans l'armée de l'air et la marine, bien sur il y a des réservistes employés dans des postes de soutien telle que chauffeurs de poids lourds ou de bus (faut il avoir les permis), cuisinier (en étant du métier)... il faut être clair, nul n'est pris pour être détecteur radar (sauf ancien d'active ayant quitté depuis peu) ou alors il faut posséder des compétences particulières et recherchées. Les fmir ne sont pas des stages commando, il y a de tous niveaux dans les réservistes et l'armée cherche juste des gens en bon état physique, des gens qui s'entretiennent.

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Notre nouveau ministre des Armées Sébastien Lecornu il est lieutenant de réserve à la gendarmerie nationale... Formation universitaire : Etudes de droit à l’Université Paris 2 Panthéon Assas Mandats électoraux : Elu en 2014 maire de Vernon (Eure) Elu en 2015 président du Conseil départemental de l’Eure. Fonctions gouvernementales : Conseiller du Secrétaire d’État aux Affaires européennes puis du ministre de l’Agriculture (2008-2012) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire (21 juin 2017-16 octobre 2018) Sébastien Lecornu est lieutenant de réserve dans la Gendarmerie nationale. (Source : Militaires'Actu)

    Pascalou69

    Posted

    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».
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