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les recruteurs de la le


bilel-futurle

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bonjour j'aimerais savoir selon vous que cherche les recruteurs parmi le candidat et ce qui les poussent à recruter cette personne à une autres?

exemple Bob et plus fort que Martin  en l'endurance mais martin a eu une meilleure notes au tests de logiques que lui, les recruteurs vont prendre qui par exemple ? je c'est mon exemple et mal expliquée....

moi perso je souhaiterai entrer dans le 3REI donc lors de l'entretient il vont me poser la question pourquoi je suis ici et je vais argumenter et tous mais en gros un homme qui ce présente qui c'est ce qu'il veut qui et motiver sa ne leur donne pas envie de le prendre? par rapport à une personne qui vient et qui ne c'est pas quoi dire à cette questions ?

merci

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  • Administrateur

Salut,

Ça serai trop facile, si il suffisait d' être plus fort dans un domaine ou dans un autre.

La vérité est que le recruteur cherche à travers des tests à percer la personnalité des candidats, leurs résistances physique, leurs résistances morale.

Ce n' est pas celui qui lève la plus grosse pierre ou qui à le plus fort QI qui sera la meilleure recrue.

il y a 8 minutes, bilel-futurle a déclaré:

mais en gros un homme qui ce présente qui c'est ce qu'il veut qui et motiver sa ne leur donne pas envie de le prendre? par rapport à une personne qui vient et qui ne c'est pas quoi dire à cette questions ?

C' est pas parce-que tu sais que tu souhaite aller dans tel ou tel régiment que tu est plus susceptible d' être pris.

Car les recruteurs à travers les tests puis plus tard les instructeurs a travers les épreuves définirons pour quel type d' unité tu seras le plus intéressant.

Et on peut te poser la question à l' envers, " si il n' y a pas de poste au 3éme REI que feras tu "

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il y a 4 minutes, Bouchon-Gras 49 a déclaré:

Salut,

Ça serai trop facile, si il suffisait d' être plus fort dans un domaine ou dans un autre.

La vérité est que le recruteur cherche à travers des tests à percer la personnalité des candidats, leurs résistances physique, leurs résistances morale.

Ce n' est pas celui qui lève la plus grosse pierre ou qui à le plus fort QI qui sera la meilleure recrue.

C' est pas parce-que tu sais que tu souhaite aller dans tel ou tel régiment que tu est plus susceptible d' être pris.

Car les recruteurs à travers les tests puis plus tard les instructeurs a travers les épreuves définirons pour quel type d' unité tu seras le plus intéressant.

Et on peut te poser la question à l' envers, " si il n' y a pas de poste au 3éme REI que feras tu "

merci beaucoup j'avais quelques doutes tu les à effacer !

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il y a 21 minutes, Bouchon-Gras 49 a déclaré:

Et on peut te poser la question à l' envers, " si il n' y a pas de poste au 3éme REI que feras tu "

Pour être affecté au 3ème REI vous aurez au minimum déjà 5 ans de légion

Après l'incorporation et les 6 mois de formation initiale les recrues retenues sont envoyé à Castelnaudary au 4ème REI avant d'acquérir une spécialité: Blindés 1er REC, Para 2ème REP, Génie avec le 1er et 6ème REG mission ultramarine 5ème REI devenu RMP et maintenant réaffecté mais je ne sais plus où et avec fonction montagne par exemple ( REG au plateau d'Albion)

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Il y a 1 heure , Fanamiuli a déclaré:

Pour être affecté au 3ème REI vous aurez au minimum déjà 5 ans de légion

Après l'incorporation et les 6 mois de formation initiale les recrues retenues sont envoyé à Castelnaudary au 4ème REI avant d'acquérir une spécialité: Blindés 1er REC, Para 2ème REP, Génie avec le 1er et 6ème REG mission ultramarine 5ème REI devenu RMP et maintenant réaffecté mais je ne sais plus où et avec fonction montagne par exemple ( REG au plateau d'Albion)

ah oe?? franchement mille merci je pensais que apres la formation et après la marche du képi blanc on aller dans nos régiments genre ceux que l'on avait choisie..

je ne savais pas qu'il y avais toutes ces spécialité au 3REI

merci

 

ah merci pour toute ces informations vive la légion !

ps: je me suit tromper sur le texte juste en haut ne faite pas attention:mdrucorsu:

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  • 1 year later...


  • Posts

    Pascalou69

    Posted

    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».

    Heïdi

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    Bonjour, A la rencontre du Lieutenant Bradley pilote. source ... https://rh-terre.defense.gouv.fr/actualites/item/986-alarencontre-du-lieutenant-bradley-pilote-gazelle-au-4e-regiment-d-helicopteres-de-forces-speciales-4e-rhfs

    Heïdi

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    Bonjour, Nouveau fusil à pompe. source ... https://www.forcesoperations.com/un-nouveau-fusil-a-pompe-pour-les-militaires-francais/
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