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École de gendarmerie de Dijon : c’est parti !


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  • 2 months later...

Oui , et il y a eu des nouvelles depuis :) 

Voici le lien : http://www.bienpublic.com/edition-dijon-agglo/2016/06/02/l-ecole-de-gendarmerie-de-dijon-devrait-compter-720-eleves-d-ici-fin-2017

 

 

Mais celles et ceux qui ne sont pas abonnés ne voient pas l'article donc voici l'article dans son intégralité: 

 

« Nous sommes tous très heureux que la nouvelle école de gendarmerie se fasse ici », déclare, tout sourire, Alain Giorgis, général de corps de l’armée, commandant des écoles de la gendarmerie. Mercredi, il visitait le site du futur établissement, qui se trouve sur la base aérienne (BA) 102. « Au niveau local, cela évite que le terrain reste en friche et c’est positif pour la communauté urbaine du Grand Dijon et ses habitants. Pour nous, à la suite des attentats et des décisions gouvernementales qui ont suivi, cette école va pouvoir répondre à nos besoins en termes d’augmentation d’effectifs, qui prévoit un besoin en France d’à peu près 5 000 militaires en 2016, alors qu’il est normalement d’environ 3 000 chaque année », précise-t-il.

« Nous avions des vues sur la base depuis déjà presque deux ans, car nous étions un petit peu trop à l’étroit dans nos écoles. Ensuite, avec l’arrivée du plan gouvernemental, la solution de l’école de Dijon est apparue comme une véritable aubaine pour nous. »

La France compte aujourd’hui vingt-deux écoles et centres de formation des gendarmes, dont sept écoles de sous-officiers, de gendarmes adjoints volontaires et d’officiers. L’école de gendarmerie de Dijon sera donc la huitième. « Elle nous satisfait beaucoup, notamment car elle est très bien placée sur le couloir rhodanien, avec les autoroutes, le TGV, etc. Elle sera plus facile d’accès que d’autres écoles », estime Alain Giorgis. « De plus, il y a de l’espace. »

En effet, l’école s’étalera sur une superficie de 150 hectares (sur les 500 que couvre la base), à cheval sur les communes d’Ouges, de Neuilly-lès-Dijon et de Longvic. La gendarmerie a aussi récupéré un terrain aménageable en champ de tir à Épagny (80 hectares, dont 40 en surface utile) ainsi qu’un champ de manœuvre, à Chenôve (40 hectares). Ainsi, l’opération totale liée à l’école de Dijon porte sur 270 hectares.

En outre, l’établissement de Dijon se voudra exemplaire quant aux nouvelles technologies. « Nous voulons en faire l’école de la révolution numérique, en prenant le meilleur de ce qui se fait dans les autres écoles, pour l’installer ici », déclare Alain Giorgis.

Un coût total de plus de 28 millions d’euros

Côté chiffres, si l’école devrait accueillir 480 élèves-gendarmes d’ici à la fin de l’année, elle en prévoit au moins 720 un an plus tard. À cela, on peut ajouter, à terme, 190 membres du personnel d’encadrement et de soutien.

Sur une période allant de 2016 à 2018, le coût du transfert d’usagers est de 15 millions d’euros entre l’armée de l’Air et la gendarmerie. S’y ajouteront 9 millions d’euros de travaux et 5 millions d’euros de dotations en équipements. « Les travaux vont bénéficier à la belle région qu’est la Bourgogne », juge Alain Giorgis.

Selon la gendarmerie, la solution de l’école de Dijon était « plus rentable, en termes de coût et d’offre capacitaire que la réfection profonde des deuxièmes quartiers des écoles de Rochefort et de Fontainebleau ».

Aussi, pour toutes les communes environnantes (Longvic, Ouges, Dijon, etc.), l’arrivée de ces centaines d’élèves-gendarmes devrait logiquement avoir des conséquences positives sur l’économie.

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  • 2 weeks later...


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    Pascalou69

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    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

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    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».

    Heïdi

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    Bonjour, A la rencontre du Lieutenant Bradley pilote. source ... https://rh-terre.defense.gouv.fr/actualites/item/986-alarencontre-du-lieutenant-bradley-pilote-gazelle-au-4e-regiment-d-helicopteres-de-forces-speciales-4e-rhfs

    Heïdi

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    Bonjour, Nouveau fusil à pompe. source ... https://www.forcesoperations.com/un-nouveau-fusil-a-pompe-pour-les-militaires-francais/
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