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PMS 503eme Régiment du train


Fred69

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Bonjour à tous.

Un petit message afin de savoir qui sera de la partie pour cette PMS qui se déroulera du 16/07/2012 au 03/08/2012.

Histoire de faire un petit peu connaissance et puis de revenir, une fois la PMS faite, sur nos souvenirs :)

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  • Administrateur

Bonjour Fred, elle ce passe où ta PMS ?

J' ai été à la BAN de Nîmes Garons qui à fermée ( Marine ), un détachement du 503 eme du Train de Bordeaux s' installait, dans les hangars Avia.

Je te souhaite une bonne PMS !

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  • Administrateur

Le régiment du train, a " récupéré " comme garage pour ses véhicules, les ex hangars de la base navales qui servaient pour les avions de l' aéronautique navale,

des Breguet Atlantic 2, des Nord 264, des Alizé ... ( ces deux derniers n' étant plus en service ).

Je te souhaite un bon séjour dans ces lieux, qui mon apportés beaucoup ! ;)

Petit info ; la base ce trouve à douze kilomètres de Nîmes.

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D'accord, merci à toi, en me renseignant j'ai vu que c'était es hangars qui servaient aux hélicos ou aux avions.

Encore une fois merci, j'espère que je vais bien en profiter. :vertrire:

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  • 3 weeks later...
  • 1 month later...

Non je ne l'ai pas rencontré, en tout cas je ne crois pas.

De toute façon parmi nos bch ( qu'il fallait appeler caporal chef :vertsiffle: ) un venait du RTP, sinon aucun ne venait du train ( marsouin, para et fs, au moins on avait de tout, sauf les chasseurs alpins !)

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  • 3 weeks later...

Bonjour, est-ce que quelqu'un aurait la gentillesse de faire une sorte de compte rendu, je suis également intéressé par cette PMS. Ou peut être c' est exactement ce que FRED69 veut dire par RETEX, si tel est le cas, veuillez m' excuser :)

Merci beaucoup :)

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Bonjour,

je prends l'initiative de faire un compte rendu de la PMS que j'ai effectué au 503ème RT avec Fred69 du 16 juillet au 3 août 2012. Donc pour commencer, nous sommes tous arrivés ( pour la majorité) la veille au soir ( autrement dit le 15 juilet) où nous avons pu commencer à faire connaissance. Le lendemain matin, nous sommes allés récupérer un paquetage et fait une visite médicale. Jusque là, rien d'extraordinaire! On a eu une présentation du stage par le chef de peloton. A midi, nous étions en tenue (et ça c'était trop cool! Moi je me sentais déjà engagé!) et l'après-midi, on a eu deux cours militaire généraux ( dit: CMG1 et CMG2).

Mardi, on a fait de la MOAL ( Maitrise Opérationnelle de l'Armement Légère) le matin et l'après midi avec un démontage et remontage de l'arme le soir. Au début c'est compliqué ( et là je parle pour les gaucher, car dès qu'on perçoit une arme à l'armurie elle est sur le mode droitier) mais on finit par vite prendre les bons réflexes pour monter et démonter le Famas.

Mercredi - Jeudi et Vendredi matin le peloton a été divisé en 3 groupes: un groupe faisait du tire en module; les deux autres groupes ont fait du PSC1 avec deux moniteurs différents. Les groupes tournaient après chaque jour! Par contre les après-midi, c'était pareil pour tout le monde: instruction sur les grades ( et ça c'était le CMG7), puis savoir se présenter individuellement ( un petit entretien avec le chef de peloton) et apprentissage d'un premier chant.

Samedi matin: infomation sur le ''week end de 3 jours'' = car c'est un départ au camp des garrigues

L'après midi, instruction sur le combat ( les actes réflexes du combattant) avec une marche de 5 kms suivi d'un bivouac tactique.

[ petite annecdote personnelle: on est arrivé sur le camp à 14h et on a installé rapidement les tentes. On a pris notre sac de 20 kg environ sur le dos avec le casque lourd sur la tête et notre Famas. On s'est camouflé avec maquillage et les feuilles, les branches d'arbres,...enfin tous ceux qu'on trouvait. Par la suite , nous sommes séparés en 3 groupes, nous avions une missions différentes (surveillance, attaque et défense) et nous avons été posté dans des trous de combat vers 15h30. Ma mission était la surveillance! Posté avec mes camarade à 15h30 dans notre trou de combat nous devions rendre compte du moindre signe de vie ( une cigarette allumée, la lumière rouge, blanche vu dans la forêt,...etc) et ça jusqu'à 1h35 du matin...les autres groupes se sont fait attaqué par des sangliers dans leur trou de combat et par les cadres ( jouant les rôles des ennemis). Mon groupe n'a pas eu la chance de manger contrairement aux autres groupes, du coup la tête dans le cul, on nous annonce que nous devions changer de lieu....et là commence une marche de 5 kms, le chemin éclairé par la lune et les étoiles. Il doit être 2h30 quand nous rentrions au camp pour se reposer dans nos tentes. ]

Le lendemain, réveille 5h50, habillé en treillis, muni de notre famas, nos pelles US, nos gourdes et notre casque. Programme du jour: un parcours d'obstacle suivi de l'instruction de combat ( avec les actes élémentaires du combattant et un déplacement avec la boussole = la topographie) et on termine la journée avec un petit repas en cohésion, notre chant peloton et une superbe course d'orientation de nuit avec nos lampes frontales sur la tête.

Le lundi, réveille 6h00, petit footing en treillis (mais sans veste, ni ceinturon) dans la forêt, suivi d'une synthèse de l'instruction au combat et retour au régiment. Le soir, direction le bâtiments des salles de cours pour le nettoyage de l'armement! (ça par contre c'est super chaud le nettoyage. Il faut compter entre 3h et 6h de nettoyage).

A partir de mardi jusqu'à la fin du stage, tous les matins, il y a les TIG (communs et individuels) et les levés théoriques sont à 6h avec un rassemblement à 6h20 mais en général de notre coté, de nous même, il est beaucoup plus tôt!

Donc mardi matin cours CMG3 avec le chef de peloton suivi d'un cours sur le NBC. L'après-midi un cours sur la cartographie et les transmissions mais sur une P4 (avec le positionnement de la radio et tous les branchements à faire.) Et le soir, moment de calme où nous pouvions réviser nos cours et les remettre au propre.

Mercredi matin, petit footing dans la base ( 6.5 kms) suivi d'OS avant le repas. L'après-midi, un cours sur la gestion des ressources humaines et encore de l'OS jusqu'au repas. Après le repas, un cours sur le géni jusque 22h30.

Jeudi matin, parcoure naturel de 2h suivi d'un cours CMG10/11 jusqu'au repas. L'après-midi, deuxième cours sur la gestion des ressources humaines suivi d'une instruction sur comment utiliser les jumelles ( distance de tir, la direstion du vent, ...etc) jusqu'au repas. Après le repas jusqu'à 22h30 OS en chantant!

Vendredi matin, on fait du combat avec une instruction sur le lancer de grenade. Puis l'apres-midi, OS et un cours CMG4.

Samedi de 8h à 15h on a fait de la MOAL FAMAS, de 15h à 17h, on a fait de l'OS avec l'armement et après le repas on a fait de l'OS avec le deuxième chant que nous avions appris et un cours CMG12, jusqu'à 22h30.

Dimanche matin, petit footing jusqu'à l'ordinaire. Après un bon petit déjeuner, on a fait la visite du régiment avec la présentation des véhicules présents sur le parc. L'après-mid, nous avons débuté les fiches de séances ( comment il fallait faire, quels outils pedagoogiques avions nous le droit d'utiliser,...etc.). La soirée c'est terminée par une présentation du TTA150 avec une information sur l'hygiène (très importante tant dans le régiment que sur le terrain).

Dernière semaine de stage:

Lundi matin, footing dans la base suivi d'une réalisation de fiche de séance d'OS, car l'après-midi, chaque stagiaire est évalué sur son comportement et sur s'il sait ou non donner et bien expliquer les ordres qu'il donne. Après le repas, nous avons eu le droit à notre première soirée de libre....nous pouvions prendre notre douche sans nous presser et nous coucher tôt.

Mardi matin, parcourt aquatique (natation) : réalisation du parcourt par binôme. Après la séance aquatique, nous repartions direction les salles des cours pour réaliser notre deuxième fiche de cours mais sur l'armement / MOAL. Puis l'après-midi, évaluation de chaque stagiaires. Le soir, révision obligatoire en salle de cours.

Mercredi matin RALLY FINAL ( grosse évaluation sur tout ce qui a été vu depuis le début du stage). Pour effectuer ce parcourt, nous devions avoir notre casque sur la tête, être maquillé ( petit bémole, puisque nous n'avions plus de maquillage, nous nous sommes camouflé avec de la boue et des feuilles que nous avions arraché aux arbres), avoir la pelle US et la gourde accrochées au ceinturon et notre sac devait peser 15 kilos. Il y avait 5 épreuves, examens, éparpillé dans le régiment. Dès que nous finissions une épreuves, l'examinateur nous envoyer à l'épreuve suivante....nous circulons bien sûr par binôme et souvent nous devions nous cacher, nous poster...et ça c'était super! L'après-midi, nous avons nettoyé divers materiaux, fait une collation, nous avons chanté et nous avons eu notre entretien avec le chef de peloton pour les résultat des tests.

Jeudi matin nous avons défilé en chantant devant l'Etat-Major, et le Commandant a donné le classement de chacun, et fit un beau discours pour nous remercier d'être venu et d'avoir tant été motivé durant ce stage, créant des liens amicaux entre cadres et stagiaires incroyables... et oui pour un grands nombres d'entre nous, nous étions les enfants de l'encadrant du jour. En 3 semaines, au sein du peloton et avec l'encadrement, nous avons créé une famille!

L'après-midi, on a eu les formalités de départ, et une revue des locaux.

Vendredi matin, c'était les adieux , les dernières photos et les numéros de téléphone qui ont été échangé.

Pour moi c'est une PMS inoubliable, qui m'a permis d'apprendre beaucoup de chose sur l'armée mais aussi sur moi-même! La première semaine, on voulait tous ramasser, et puis on dirait pas mais les 3 jours de garrigues, comparait à 4 mois de terrain pour un vrai soldat c'est rien, mais c'est là où j'ai vu que je ramassais! C'était géniale d'ailleurs, je me suis battue et j'ai vaincu mes difficultés! Les marches avec les rangers, au bout d'un moment, on ramasse aussi (les ampoules).

Voilà pour ceux qui le souhaitait, un récapitulatif de la PMS au 503ème RT...ah oui pour ceux qui vont là-bas, pour une PMD ou une PMS faut savoir qu'on désèche très vite, surtout en treillis donc boire un maximum et ne rêvait pas de vous coucher tôt....la plupart du temps, hormis les trois jours de terrain, on ne se couchait pas avant 00h30 a peu près.

Honnêtement, donnez vous à fond, et vivez ces jours passés là-bas comme si vous étiez engagé. C'est juste incroyable.

Bon courage aux futurs stagiaires

Sergent MG

PS: je m'excuse d'avance pour les fautes d'orthographes qu'il pourrait y avoir. Merci.

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    Loulou_006

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    Il est dans les forces spécial 

    Bouchon-Gras 49

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    Chevalier des air, le Marquis Bernard Henri Marie Léonard Barny de Romanet est un pilote qui figure parmi les plus glorieux as français de la Première Guerre mondiale.   Élève doué et très studieux, il fit ses études à Chalon-sur-Saône, au collège des Minimes, puis chez les Jésuites à Villefranche-sur-Saône (au collège de Mongré que fréquentèrent notamment Pierre Teilhard de Chardin et Antoine de Saint-Exupéry) avant de venir passer, son baccalauréat de philosophie en poche, celui de mathématiques élémentaires au lycée Lamartine de Mâcon. Le Marquis Bernard Henri Marie Léonard Barny de Romanet devant le Spad-Herbemont, (S.20bis6) 9 octobre 1920. (Agence Meurisse 84138/BnF) Entré dans l’armée en octobre 1913, il est cavalier au 16e régiment de chasseurs à cheval en 1914 lorsque la guerre éclate ; avec le grade de maréchal des logis, il s’y distingue par sa bravoure. Il est cité à la suite d'un combat au cours duquel, mettant pied à terre, il relève l'un de ses cavaliers blessés. On le voit aussi, se retournant sur sa selle, tuer net un uhlan qui le poursuivait. Il entre dans l’aviation en juillet 1915. L'aéronautique le passionnait depuis qu'il avait pu assister en 1912 à une exhibition du pilote Marius Lacrouze sur avion Déperdussin. Il effectua un premier vol d’entraînement le 14 décembre 1915 et fut breveté pilote le mois suivant. En juillet 1916, en tant que sous-officier observateur, il fut engagé dans l’aviation d’observation sur le front de la Somme ; au sein de l'escadrille C 51, il y effectua des vols de reconnaissance et de réglage d'artillerie. Mais il voulut s’adonner à la chasse et, devenu officier pilote, il obtint en avril 1917 d’être affecté dans une autre escadrille : l’Escadrille Spa37, formation au sein de laquelle, le 3 mai 1917, au-dessus de Craonne, il remporta sa première victoire aérienne, ce qui lui valut la médaille militaire. Entre mars et octobre 1918, il descendit seize autres appareils ainsi qu’un drachen. Totalisant dix-huit victoires officielles, Bernard Barny de Romanet termina la guerre à la dix-septième place au classement des meilleurs as français de la Grande Guerre. En octobre 1918, il est promu au grade de lieutenant et le commandement de l’escadrille Spa167 lui est confié, escadrille créée à cette date pour devenir la cinquième escadrille du groupe de chasse 12 ; entre le 4 et le 29 octobre, il y remporta ses huit dernières victoires. Bernard de Romanet près de son biplan Spad, en 1920.   Après la guerre, Bernard de Romanet – dont la famille résidait l’hiver au premier étage de l’Hôtel Senecé, siège de l’Académie de Mâcon – devint pilote d’essai et s’attaqua à plusieurs records. Il entra en juin 1919 chez Breguet comme conseiller commercial puis chez Nieuport comme pilote de compétition. Participant à de nombreuses épreuves, il fut trois fois recordman du monde de vitesse sur avion en 1919 et 1920 (vitesses atteintes : de 268 à 309 kilomètres à l’heure) puis sur hydravion (211 kilomètres à l’heure en avril 1920). Le 9 octobre 1920 notamment, il battit le record de vitesse pure, atteignant la vitesse de 292,62 kilomètres à l’heure à bord d’un SPAD-Herbemont doté d'un moteur Hispano-Suiza de 300 CV de puissance, record de nouveau battu le lendemain par l'aviateur Sadi-Lecointe (296,69 kilomètres à l'heure). Un peu plus tard, le 28 septembre 1920, il se classa deuxième au classement de la Coupe aéronautique Gordon Bennett organisée à Étampes, sur avion Spad S.XX bis-5, juste derrière Joseph Sadi-Lecointe. C’est à Étampes-Villesauvage (Essonne), alors qu’il s’entraînait en vue de la Coupe Deutsch de la Meurthe, que Bernard Barny de Romanet se tue le 23 septembre 1921, l’entoilage de son avion, à savoir un appareil modifié de 300 chevaux passé de biplan à monoplan pour être plus rapide, s’étant arraché en vol, provoquant sa chute de quelque 100 mètres d'altitude. Il était âgé de vingt-sept ans. Bernard Barny de Romanet repose à Mâcon, au cimetière Saint Brice. Photo Original téléversé par Frikar sur Wikipédia français. — Transféré de fr.wikipedia à Commons par Bloody-libu utilisant CommonsHelper., CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=20410088   Décorations :    Chevalier de la Légion d'honneur.  Médaille militaire.  Croix de guerre 1914-1918. (Source : Wikipédia)

    Bouchon-Gras 49

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    Les élèves-officiers de l'École militaire des aspirants de Coëtquidan (EMAC), incorporés en septembre, ont arboré pour la première fois leur tenue de tradition. De couleur bleu horizon, elle rend hommage aux 27 000 officiers de réserve Morts pour la France pendant la Grande Guerre. Elle conforte également la place de l'EMAC au sein de l'Académie militaire de Saint-Cyr Coëtquidan, aux côtés de l'École Spéciale Militaire et de l'École Militaire Interarmes. Dans le cadre de la nouvelle réforme, les officiers sous contrat encadrement bénéficient désormais d'une formation d'un an, enrichie d'un module académique « culture militaire et art de la guerre » de six semaines, et de mises en situation de commandement plus nombreuses. L'EMAC a reçu son drapeau le 6 juillet dernier des mains de la ministre des Armées Florence Parly. La formation est sanctionnée d'un mastère spécialisé « Commandement et leadership ». L'EMAC assure également la formation des OSC-Spécialistes qui serviront dans des postes administratifs, des OSC-Pilotes, des officiers de réserve et élèves-officiers de la Gendarmerie nationale. (Source : Armée de terre)

    Bouchon-Gras 49

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    Yorgui Koli est un héros oublié, une personnalité hors du commun. Ce Tchadien, engagé comme simple soldat en 1921, va être de tous les combats : Tchad, Congo, Syrie, Tunisie, Italie, Provence et Libération de la France. Il quittera l'armée comme officier, avec le grade de lieutenant, obtenu sur le terrain, au combat. Un véritable héros. Yorgui Koli est né le 8 janvier 1896 à Bendi, au Tchad. Le 13 janvier 1921, il s'engage pour trois ans au Régiment de Tirailleurs Sénégalais du Tchad. Il ne quittera l'armée qu'après ...27 ans ! Il est nommé caporal en 1925 et, affecté au 10e Régiment de Tirailleurs Coloniaux, participe aux opérations de pacification du Maroc. Entre 1926 et 1929, le sergent Yorgui Koli sert en Tunisie. Puis, réaffecté au RTST, il est envoyé au Tchad. Là, le 9 mars 1932, au cours d'une patrouille qu'il commande, il surprend trois bandits qu'il met hors de combat et est cité à l'ordre du Régiment. Le début d'une très longue liste de faits de guerre. Médaillé militaire et promu adjudant en 1935, il est en poste au Tchad lors de la déclaration de guerre de septembre 1939. Promu adjudant-chef, il doit rejoindre la métropole en mars 1940 avec le Détachement de Renfort n°1. Il quitte le Tchad le 2 mars 1940, passe à Bangui et arrive le 15 mars à Brazzaville, où il est affecté au Dépôt de Guerre du Moyen-Congo. Le 28 août 1940, il prend une part importante, aux côtés de Raymond Delange, au ralliement du Moyen-Congo à la France Libre. Le détachement de renfort n°1 devenant le Bataillon de Marche n°1, Yorgui participe à la campagne du Gabon en octobre-novembre 1940 comme chef de section de voltigeurs. Il est cité pour le rendement remarquable obtenu de ses hommes lors des opérations. Il est déployé en Syrie où il est sérieusement blessé par balle à la main gauche, le 13 juin 1941. Pour ses hauts faits de guerre et sa bravoure, Il est promu au grade de sous-lieutenant le 1er juillet 1941. Yorgui est rapatrié au Tchad en novembre 1942. Il participe alors aux campagnes du Fezzan et de Tunisie. Au Djebel Garci, il fait preuve d'une belle attitude au feu en entraînant ses hommes avec énergie. Il est cité à l'Ordre de la Brigade. Arrivé en Tripolitaine en juin 1943, il est muté au Bataillon de Marche n°21 de la 1ère Division Française Libre le 18 août 1943, puis au Bataillon de Commandement n°4, où il se retrouve directement sous les ordres du colonel Delange. Il stationne en Tunisie, de septembre 1943 à avril 1944, et est promu lieutenant en décembre 1943. Il prend part à la campagne d'Italie où il est de nouveau cité, le 15 juin 1944, pour ses qualités d'officier au combat. Il débarque en Provence, le 17 août 1944 et participe à la campagne de France jusqu'en novembre 1944. Il est ensuite affecté au camp de Fréjus puis, de Marseille, débarque à Douala le 4 juillet. Rapatrié au Tchad, il y arrive en août 1945 et est affecté au RTST, sa première unité Libéré du service actif le 1er octobre 1948, le lieutenant Koli se retire à Fort-Archambault (Tchad) comme cultivateur. Il est naturalisé français en 1949. Il décède le 17 juillet 1970. Compagnon de la Libération par décret du 7 juillet 1945, Yorgui sera décoré de nombreuses médailles : Chevalier de la Légion d'Honneur, Médaille Militaire, Croix de Guerre 1939-1945, Croix du Combattant ou encore Médaille de la Résistance avec rosette et la Croix du Combattant Volontaire de Résistance. Mais aussi de la Médaille Coloniale avec agrafes "Maroc 1925", "Fezzan-Tripolitaine" (Source : Ordre de la Liberation-Bunker sud de France, histoire du sud de la France, WW2 et collectionneur)

    AureAsia

    Posted

    Que votre conjoint n'ait pas le droit de vous dire où il est allé, passe, qu'il ne vous ait pas contacté depuis son départ est déjà un peu suspect. Est-il de l'armée de terre ?
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