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Bonjour à tous,

Je me suis récemment renseigné afin d'intégrer la réserve opérationnelle de l'Armée de Terre d'un régiment qui m'a toujours plu. Après avoir obtenu une adresse mail où envoyer un CV et une Lettre de motivation, je me suis finalement confronté à la rédaction de celle-ci. Après un premier jet, j'aimerais avoir de nouveaux avis - n'étant que peu familier avec le vocabulaire militaire et les règles de savoir vivre associées - afin de la peaufiner et d'être certain de mettre toutes les chances de mon côté pour intégrer la réserve.

Je vous remercie d'avance de l'attention que vous voudrez bien porter à cette lettre, ainsi que de vos éventuels commentaires dont je tiendrai assurément compte.

Eudxmos. 

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Objet : Candidature à un engagement dans la réserve opérationnelle.

 

 

 

Mon Colonel XXX,

 

Ayant récemment effectué ma Journée Défense et Citoyenneté ainsi qu’ayant participé à un salon des métiers où j’ai eu l’occasion de rencontrer et m’informer auprès de militaires actifs ainsi que de militaires réservistes, j’ai pris le temps de réfléchir à mon avenir professionnel, ainsi qu’au privilège que serait une carrière au sein de l’Armée de Terre.

 

Actuellement lycéen en terminale et âgé de 17 ans et demie, j’entame le processus d’orientation “Admission Post-Bac” et en suis à une étape importante en ce qui concerne mon avenir professionnel.

 

Ayant toujours eu la volonté d’entrer dans l’Armée de Terre, j’aimerais aujourd’hui postuler afin d’intégrer la réserve opérationnelle du Régiment XXX, et ainsi avoir l’honneur de servir ma patrie, et de me préparer à ce que peut-être la vie d’un militaire.

 

Après avoir eu l’honneur de visiter au cours de ma JDC une partie de la caserne du Régiment XXX, je me suis documenté et ai été extrêmement sensible à son histoire et aux actions qu’il réalise actuellement, c’est pourquoi je vous soumets, aujourd’hui, ma candidature afin d’intégrer la réserve opérationnelle.

 

Ma volonté et ma discipline me poussent à penser que je pourrais trouver ma place au sein du Régiment XXX, qui m’a toujours énormément attiré et où je pourrais, peut-être, évoluer, et mettre mes capacités et mon temps libre au service de l’Armée de Terre.

 

Je me tiens à votre entière disposition pour toute information complémentaire et espère avoir l’occasion de vous convaincre de ma motivation ainsi que de mon enthousiasme.

 

Dans l’attente de votre réponse, je vous prie d’agréer, Mon Colonel, l’assurance de mes sincères salutations, et vous remercie de l’attention que vous voudrez bien porter à ma demande.

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  • Administrateur

Bonjour.

Tout d'abord je vous invite à utiliser le moteur de recherche interne du forum, en haut à droite de votre écran. En tapant "lettre de motivation" vous aurez déjà accès à de nombreux posts liés à ce thème.

 

Pour ce qui est de votre lettre, elle me semble tout à fait correcte. Il est bien entendu nécessaire d'obtenir le nom et le grade du chef de corps du régiment où vous souhaitez postuler.

il y a 59 minutes, Eudxmos a déclaré:

Actuellement lycéen en terminale et âgé de 17 ans et demie,

Correction de la faute d'orthographe. Pas de e à demi.

Il y a 1 heure , Eudxmos a déclaré:

Ayant toujours eu la volonté d’entrer dans l’Armée de Terre, j’aimerais aujourd’hui postuler afin d’intégrer la réserve opérationnelle du Régiment XXX, et ainsi avoir l’honneur de servir ma patrie, et de me préparer à ce que peut-être la vie d’un militaire.

Je ne mettrai pas "j'aimerais postuler..." En effet vous ne demandez pas l'autorisation de le faire. Je mettrai donc "je veux aujourd'hui postuler..."

Il y a 1 heure , Eudxmos a déclaré:

Après avoir eu l’honneur de visiter au cours de ma JDC une partie de la caserne du Régiment XXX, je me suis documenté et ai été extrêmement sensible à son histoire et aux actions qu’il réalise actuellement, c’est pourquoi je vous soumets, aujourd’hui, ma candidature afin d’intégrer la réserve opérationnelle.

Je termine ma phrase à "qu'il réalise actuellement". Et je redémarre une nouvelle phrase avec "C'est pourquoi..."  Juste pour respecter un temps de respiration lors de la lecture. 

Il y a 1 heure , Eudxmos a déclaré:

Je me tiens à votre entière disposition pour toute information complémentaire et espère avoir l’occasion de vous convaincre de ma motivation ainsi que de mon enthousiasme

"information complémentaire" à mettre au pluriel.

Comme vous le voyez, fort peu de choses à mon sens. Cependant, ce qui risque de vous desservir, c'est sans doute de ne pas avoir réalisé auparavant une PMD. Pensez y.

 

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Bonjour,

Merci de vos remarques, je modifie cela tout de suite. Pour ce qui est du nom et du grade, je ne savais pas si je pouvais le poster sur le forum, donc j'ai préféré l'anonymer... Le chef de corps est donc Colonel, et j'ai pu trouver son nom grâce à la page wikipédia de la réserve.

Je m'apprêtais également à aller retirer un dossier de candidature pour une PMD, mais j'ai cru comprendre qu'il valait mieux postuler pour la réserve au plus vite, car la formation se fait à Pâques... Mais en effet, il serait peut-être plus judicieux de la réaliser avant de postuler.

Je vous remercie de votre attention.

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  • Administrateur

Pas forcément, le régiment te fera passer un FMIR ( Formation Militaire Initial de Réserve ), qui dure entre une et deux semaines.

Une PMD, te reporteras niveau temps.

Mais tu peux te renseigner, ça ne coute rien.

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  • Administrateur
Il y a 3 heures , Eudxmos a déclaré:

Pour ce qui est du nom et du grade, je ne savais pas si je pouvais le poster sur le forum, donc j'ai préféré l'anonymer...

Vous avez eu parfaitement raison. C'est comme cela qu'il fallait procéder.

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Bonsoir,

Je m'apprête maintenant à envoyer mon mail de candidature, cependant j'ai un doute. Je ne sais pas si je dois, dans le contenu, m'adresser à "Mon Colonel" ou à "Madame, Monsieur". Il me semblait que je devais continuer dans la prolongation de ma lettre de motivation, mais je viens de me dire qu'il ne serait pas forcément celui qui réceptionnerait le courriel... Que faire ?

Merci d'avance.

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  • Administrateur

Salut,

Soit tu as fais un courrier adressé au commandant du régiment ( colonel ) et donc tu adresse ta candidature sous la même forme.

Attention tout de même, lorsqu'on adresse un courrier au commandant de tel ou tel régiment, le courrier doit être adressé à titre informel ( au colonel commandant le régiment xxx et non au colonel Intel ).

Car si tu mets son nom, lui seul pourra ouvrir ce courrier.

Si tu n' as aucun passé militaire, tu peux adresser ton courrier ( lettre de motivation, CV... ) à Madame, Monsieur.

Dans le cas de candidature à un poste de réserve opérationnelle, je te conseillerai la première option, qui fait plus professionnel, plus militaire.

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Merci de votre réponse ! Je vais opter pour la première option donc, mais si j'ai bien compris, comme je n'ai pas l'adresse du colonel lui-même, j'inscris "À l'attention du Colonel du Régiment XXX" en haut de ma lettre de motivation, mais est-ce que j'écris tout de même son nom au début, quand je dis "Mon Colonel XXX" ?

Et sur le mail, j'écris "Mon Colonel" pour qu'il ne soit pas le seul à pouvoir le lire ?

 

Je suis désolé de vous embêter avec cela, j'aimerais vraiment faire les choses bien...

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  • Administrateur

Tu peux écrire :

A l' attention du colonel,

commandant le .. Régiment de ...

 

 

                                                         Mon colonel,

N' indique pas son nom.

il y a 36 minutes, Eudxmos a déclaré:

Et sur le mail, j'écris "Mon Colonel" pour qu'il ne soit pas le seul à pouvoir le lire ?

Tout à fait, car il y a peu de chance que ce soit lui qui le lise mais plutôt l' officier en charge de la réserve.

il y a 37 minutes, Eudxmos a déclaré:

"Mon Colonel XXX"

On ne dit jamais mon colonel xxxx

Soit Monsieur le colonel xxx

Soit mon colonel.

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Alors "coup parti", et réponse reçue ! Un entretien m'a été accordé, il ne me reste qu'à prendre rendez-vous ! J'espère pouvoir les convaincre de ma motivation.

Merci de l'aide précieuse que vous m'avez accordée, je vous tiendrai au courant à la suite de l'entretien :)

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  • Administrateur
Il y a 3 heures , Eudxmos a déclaré:

Alors "coup parti", et réponse reçue ! Un entretien m'a été accordé, il ne me reste qu'à prendre rendez-vous ! J'espère pouvoir les convaincre de ma motivation.

Merci de l'aide précieuse que vous m'avez accordée, je vous tiendrai au courant à la suite de l'entretien :)

Une marche de franchie. Place à une préparation sérieuse pour la suivante, car un entretien ça se prépare.

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Il y a 13 heures , Bouchon-Gras 49 a déclaré:

Tu a l' air motivé, je ne doute pas que tu puisse les convaincre.

Je te dis M.......

Je vais tout faire pour en tout cas !

 

Il y a 11 heures , berogeitabi a déclaré:

Une marche de franchie. Place à une préparation sérieuse pour la suivante, car un entretien ça se prépare.

Je vais tout faire pour être au point, c'est une opportunité extraordinaire, je ne peux pas la laisser passer.

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  • Posts

    Pascalou69

    Posted

    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».

    Heïdi

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    Bonjour, A la rencontre du Lieutenant Bradley pilote. source ... https://rh-terre.defense.gouv.fr/actualites/item/986-alarencontre-du-lieutenant-bradley-pilote-gazelle-au-4e-regiment-d-helicopteres-de-forces-speciales-4e-rhfs

    Heïdi

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    Bonjour, Nouveau fusil à pompe. source ... https://www.forcesoperations.com/un-nouveau-fusil-a-pompe-pour-les-militaires-francais/
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