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La médaille Dickin pour Diesel


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  • Administrateur

Bonjour.

Le chien Diesel décédé lors de l'assaut du raid à Saint Denis contre les terroristes va être honoré à titre posthume par la Grande Bretagne. Et par la France? Non? 

Il va être décoré de la médaille Dickin. 

http://www.letelegramme.fr/france/attentats-de-paris-diesel-le-chien-du-raid-decore-outre-manche-29-12-2015-10904378.php?google_editors_picks=true

 

Dickin Medal.jpg

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Il est décoré par la grande bretagne (peut etre 'a la demande de la France) car c'est une organisation qui décore les animaux qui ont sauve des gens ou commis des actes de bravoure. Je ne pense pas qu'on ai en France de décorations spécifiques pour les animaux.

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  • Administrateur

Décorations spécifiques aux animaux je ne sais pas. Mais bien des chiens militaires ont déjà été honorés et décorés de décorations françaises.

Ici, Faxor incorporé dans les rangs de fusiliers marins de Toulon, est décoré de la médaille de bronze de la défense nationale et de la médaille des théâtres d'opérations extérieures, agrafe "Afghanistan".

Ce n'est qu'un exemple parmi bien d'autres.

chien-militaire-decore.jpg

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  • Administrateur

En France les chiens mais aussi les autres animaux militaires ( je pense aux pigeons ) ont un matricule et sont considéré comme étant des militaires et donc de ce fait peuvent être décoré de médaille officielle.

 

 

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Le chien gendarme Daxx décoré à Angoulême.

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Uber a participé à un détachement cynophile de décembre 2007 à avril 2008 sur l’aéroport de Douchambé (Tadjikistan). Ce chien est un spécialiste de la détection des explosifs et, à ce titre, il a participé à la sécurisation de l’ambassade de France lors de la visite du ministre des affaires étrangères, Bernard Kouchner, en avril 2008.

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Aldo chien policier à Bordeaux.

XVMa3da3192-8dfd-11e5-99b8-4bd51d8f92b3.

Chien du RAID se faisant décorer.

Quelques héros de guerre : http://www.slate.fr/story/79927/animaux-heros-guerres-mondiales

Cest-mon-dernier-pigeon-Commandant-Sylva

C' est lui qui a inspiré le pigeon Vaillant du dessin animé.

 

 

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    • By Bouchon-Gras 49
      Médaille bien connue des réservistes militaires :

      La médaille des services militaires volontaires
      C'est par le décret du 13 mars 1975 modifié par le décret 2004-3 du 2 janvier 2004 qu'a été créée la médaille des services militaires volontaires, destinée à récompenser les services accomplis dans les « réserves ». La structure est à trois degrés : bronze, argent, or.
      Ruban :
      Pour le bronze : bleu marine, traversé d'une raie rouge. Pour l'argent : ruban identique mais liseré blanc de chaque côté. Pour l'or : identique à l'argent mais avec une rosette en plus. Médaille : Ronde de 32 mm avec d'un côté l'effigie de la République coiffée d'un bonnet phrygien avec l'inscription « République française », et de l'autre côté, l'insigne des forces armées entouré des mots « Services Militaires Volontaires ».

      Modalités d'attribution
      À titre normal
      Pour le bronze : 3 années sous ESR (engagement à servir dans la réserve) ou d'agrément en réserve citoyenne ; Pour l'argent : 10 années sous ESR ou agrément ; Pour l'or : 15 années sous ESR ou agrément. À titre exceptionnel
      Selon l'article 4 du décret, elle peut être décernée à titre exceptionnel une seule fois, à quelconque de l'un des trois échelons, aux personnels qui se sont distingués par la qualité particulière des services rendus.
       
      Maintenant un peu d' histoire, car cette décoration datant de 1975, est la reprise et la modification d' une croix puis d' un ordre existant avant :
       
      La croix des services militaires volontaires
      Après la première Guerre mondiale, qui avait été une guerre de masse, les réservistes ont tenu une place importante dans le système de défense de la France. Pour récompenser leur volontariat lors des périodes d'instructions des réserves, un décret du 13 mai 1934 créa la Croix des Services Militaires Volontaires (bronze, argent, or). Les armées de mer et de l'air se distinguant par une ancre (sur le ruban) ou des ailes déployées en bélière. Le graveur de la croix fut Maurice Delannoy (1885-1972).

      Croix des services militaires volontaires, version de armée de l' air.
       

      Croix des services militaires volontaires " bronze ", version de l' armée de mer.
       

      Diplôme ( la croix n' est pas celle de l' armée de l' air ).

       
      L'ordre du Mérite militaire
        Sur une initiative de l'union nationale des officiers de réserve, un projet fut déposé pour la création d'un ordre du Mérite militaire. La loi du 22 mars 1957 créa cette distinction qui comportait trois grades, chevalier, officier et commandeur. Cet ordre fut supprimé par décret le 3 décembre 1963 (création de l'ordre national du Mérite qui supprima seize ordres nationaux et d'Outre-Mer).

      L’ordre du Mérite militaire, créé par la loi n°57-353 du 22 mars 1957 en France, était destiné à récompenser, en temps de paix, les activités volontaires des cadres réservistes, dans l’instruction des Réserves et la préparation de la défense nationale. Il pouvait également être décerné aux cadres d'active participant à l'instruction des réserves en dehors de leur emploi habituel.
      Cet ordre remplaça la croix des Services Militaires Volontaires (dont il reprit le dessin) créée en 1934. Après le placement en extinction de l’ordre à partir de 1964, remplacé par l’ordre national du Mérite, une nouvelle médaille des Services Militaires Volontaires vit le jour en 1975.
      L'ordre comportait trois classes : chevalier, officier et commandeur. La croix de chevalier était en argent, celle d'officier était en vermeil. La croix de commandeur était en or avec les branches émaillées de bleu et une bélière de feuilles de laurier.
      Cet ordre ministériel fait l'objet d'un arrêt d'attribution ou de promotion depuis le 1er janvier 1964, mais les titulaires actuels survivants des grades et dignités de cet ordre continuent à jouir des prérogatives y étant attachées et ce d'après l'article 38 du décret n°63-1196 portant création d'un Ordre National du Mérite. En foi de quoi, même si cet ordre ministériel est effectivement placé en extinction depuis 1964, il n’est pas éteint tant qu'il reste au moins un survivant dans cet ordre. De surcroît, aucun décret instituant cet ordre ministériel n'a été abrogé par aucun autre texte de loi en vigueur. Les membres survivants de cet ordre ministériel ont toujours le droit de porter leur décoration, ceci est garanti par le décret n° 63-1196 (art. 38).

      Insigne de commandeur de l' ordre du mérite militaire.
       
      ( Source : Wikipédia )
    • By Bouchon-Gras 49
      Décoration très couru chez nos camarades volants, la médaille de l' aéronautique.

      Le ministère de l'Air reprend le projet non abouti en 1939, d'un ordre du mérite aérien français pour récompenser le personnel militaire et civil, navigant et non navigant. C'est ainsi que, peu de temps avant la fin du second conflit mondial, le décret du 14 février 1945 permit la création de la médaille de l’Aéronautique, dont l’attribution est contrôlée par un conseil.
      Ce conseil était alors, présidé par un membre du cabinet du secrétaire d'État aux Forces armées (air), et comprenait :
      le chef d'état-major général des forces armées (air) ; le directeur du corps du contrôle de l'administration de l'aéronautique ; le directeur technique et industriel au secrétariat d'État aux forces armées (air) ; un membre nommé par arrêté du ministre des Travaux publics, des transports et du tourisme pour représenter ce département ; un représentant des compagnies de navigation aérienne nommé pour deux ans par arrêté du ministre des Travaux publics, des transports et du tourisme ; une personnalité comptant des services exceptionnels en matière d'aéronautique et nommée pour deux ans par arrêté du secrétaire d'État aux forces armées (air). En cas d'empêchement, un membre ès qualités est remplacé par l'intérimaire ; tout autre membre, par une personnalité désignée par l'arrêté nommant le titulaire.
      Le conseil a, en outre, compétence pour proposer le retrait de la décoration et des prérogatives y attachées, à l'encontre d'un membre de l'ordre ayant failli gravement à l'honneur.
      En 1949, le décret cité précédemment a été abrogé par le décret du 16 mai 1949. Il a été modifié par le décret 2015-582 du 28 mai 2015 pour permettre l'attribution exceptionnelle aux "personnes morales, organismes publics ou privés non commerciaux, services, formations ou unités des administrations publiques ou des armées".

      Pour toute proposition faite au titre de la valeur professionnelle des personnels civils et militaires, des conditions d’âge et d’ancienneté de services, respectivement 35 ans et 15 ans, sont exigées des candidats pour faire l’objet d’une proposition à titre normal.
      Pour toute proposition faite au titre des mérites acquis dans le développement des activités aéronautiques, les conditions d’âge et d’ancienneté pour les propositions à titre normal sont fixées respectivement à 40 et 20 années.
      La médaille de l’Aéronautique récompense toute personne physique qui contribue, au moment de son attribution, à l'essor ou au prestige de l'aviation civile ou militaire, du domaine spatial civil ou militaire, de la sécurité des transports aériens, des sports aériens, des aérodromes et des entreprises de l'aéronautique ou du domaine spatial. Elle récompense aussi exceptionnellement la contribution décisive qu'on apporté des personnes morales, organismes publics ou privés non commerciaux, services, formations ou unités des administrations publiques ou des armées au développement de l'aéronautique et de l'espace civil ou militaire pendant une période significative dans les domaines industriels, de la recherche, des essais, de la formation des personnels, des transports aériens et de leur sécurité.
      La médaille de l’Aéronautique peut être décernée à titre posthume et à titre étranger.

      Son attribution est toujours proposé par un conseil de la médaille institué auprès du ministre de la Défense est composé:
      du délégué général de l'armement; du chef-d'état-major de l'armée de l'air; un membre nommé par arrêté du ministre chargé des transports; un représentant des compagnies de navigation aérienne; une personnalité comptant des services exceptionnels en matière d'aéronautique. Le contingent annuel est de 275 médailles pour les personnes physiques et de 2 médailles pour les personnes morales, remises deux fois par an, le 1er janvier et le 14 juillet.
      Des attributions particulières de médailles peuvent toutefois être faites à une date quelconque, soit à l’occasion de cérémonie concernant l’aéronautique, soit en dehors de toute manifestation.
      Toute personne décorée de la médaille de l’Aéronautique, reçoit un diplôme signé du ministre et une carte spéciale lui permettant de bénéficier de la gratuité pour l’accès aux expositions et manifestations organisées aux frais de l’État et touchant au domaine aéronautique civil et militaire.
      Au 1er janvier 2003, 18 000 médailles ont été décernées, dont certaines à des personnalités étrangères.

      La médaille se présente sous forme d'une plaquette rectangulaire en bronze doré de 33 mm de hauteur et 27 mm de largeur.
      Sur l’avers : l’effigie de la République coiffée du bonnet phrygien sur fond d’émail rouge surmonte la devise « HONNEUR ET PATRIE » gravée en relief.
      Sur le revers : l’inscription « MÉDAILLE DE L’AÉRONAUTIQUE 1945 » en relief.

      La bélière est formée d’une charnière en métal doré de 4 mm de hauteur faite de deux ailes horizontales séparées par une étoile de 38 mm de largeur. Ces ailes sont portées sur le ruban lorsque la médaille est portée en barrette.
      Le ruban est de couleur bleu roi.
       
      ( Source : Wikipédia )
       

      Le général de division aérienne Michel Fritsch, commandant en second les forces aériennes stratégiques, a remis le 15 avril la médaille de l’aéronautique à l’IRBA pour sa contribution à la sécurité des vols et à la protection du personnel navigant.
      En médecine aéronautique et spatiale, l’IRBA est l’héritier des laboratoires d'études médicales de l'aéronautique (1921) et de médecine aérospatiale (1957), des centres d'études de biologie aéronautique (1945) et de recherche en médecine aéronautique (1955), et enfin de l'institut de médecine aérospatiale du service de santé des armées (1993).
      Afin de protéger le personnel navigant contre les effets de l'altitude, leurs travaux ont débouché sur la mise au point d'inhalateurs d'oxygène toujours mieux adaptés aux besoins opérationnels, puis à la combinaison pressurisée pour les pilotes de chasse, permettant de dépasser les 30 000 mètres d'altitude.
      Les effets sur l'homme de l'hypoxie, des accélérations, des vibrations, des contraintes bioclimatiques et de leurs effets combinés, restent étudiés à l'IRBA
       
      Les missions de longue durée et le déploiement des forces françaises sur de multiples théâtres d'opérations font de la fatigue un sujet d'actualité en recherche. L'étude de situations opérationnelles comportant en particulier une privation de sommeil, un décalage horaire, une perturbation du rythme veille-sommeil a abouti à la mise au point de stratégies de gestion pharmacologique de la vigilance appliquées en OPEX.
      Aujourd'hui encore, pour valider les conditions d'emploi de l'avion de transport A400M, les chercheurs de l’IRBA accompagnent les équipages de l'armée de l'Air sur des missions qui bouclent le tour du monde.
      Créateur et propagateur de savoirs, le centre d'enseignement de l’IRBA a formé des centaines de médecins et des milliers de navigants de toutes les armées françaises, de l'aéronautique d'État et de nombreuses forces étrangères.
      Les contributions de l'IRBA au développement et à la diffusion des connaissances dans le domaine aéronautique sont reconnues tant sur le plan national qu'international.

      ( Source : Service de santé des armées )
    • By Bouchon-Gras 49
      Bien que maritime, cet ordre peu décerné en comparaison de d' autres et très recherché par les marins à qui elle est décernée essentiellement aux plongeurs démineurs, aux officiers et chefs de centres des CROSS...
      Rappelons c' est avant tout un ordre civil qui peut être décerné pour récompensé des actions militaires au profit de la mer.

      L’ordre du Mérite maritime, ordre honorifique français créé le 9 février 1930 à l'instigation de Louis Rollin, ministre de la Marine marchande, est destiné à récompenser la valeur professionnelle des marins et le mérite de citoyens qui se sont distingués par des services particuliers pour le développement et le rayonnement des activités maritimes.
      Institué en 1930 en France, après plus de 20 ans de débats au Parlement, l'ordre du Mérite maritime voulait distinguer les risques encourus et les services rendus par les gens de mer ; il soulignait de plus l’importance du rôle économique de la marine marchande pour le pays. Cet ordre fut réorganisé en 1948 une première fois, puis une nouvelle fois par décret le 17 janvier 2002.
      Le nombre de croix de chevalier du Mérite maritime est très réduit par rapport aux trois autres ordres ministériels existants, récompensant ainsi des compétences maritimes exceptionnelles: seules 130 personnes sont faites chevalier chaque année, contre 450 pour l'ordre des Arts et lettres, 1 340 pour les Palmes académiques et 2 400 chevaliers pour l'ordre du Mérite agricole.

      Le premier maitre Thirry, chef de quart au CROSS Jobourg ( prés de Cherbourg ).
       
      Parmi les personnes distinguées figurent notamment l'explorateur Jacques-Yves Cousteau, les navigateurs Eric Tabarly, Gérard d'Aboville, Olivier de Kersauson, Michel Desjoyeaux, Catherine Chabaud, Isabelle Autissier et Titouan Lamazou, le résistant et homme d'Etat René Pleven ou encore le prince Albert de Monaco.

      Le Prince Albert de Monaco, qui est également capitaine de frégate de réserve dans la Marine Nationale.
       
      Les croix sont réparties en trois contingents :
      contingent A - personnel navigant de la marine marchande, des administrations civiles de l'État, et les équipages des canots de sauvetage ; contingent B - personnel militaire du ministère de la Défense ; contingent C - personnes s'étant distinguées dans le domaine maritime. Pour être nommé chevalier, il faut relever de l'un de ces trois contingents et justifier de quinze ans au moins de services ou d'activités. La durée des services accomplis dans la marine nationale est comprise dans le calcul de ces quinze années. Les services exceptionnels nettement caractérisés dans le domaine maritime, en particulier les actes d'héroïsme et de dévouement accomplis en mer, peuvent dispenser des conditions de durée de services, sous la réserve expresse de ne franchir aucun grade. La croix du Mérite maritime peut être conférée à titre posthume. Enfin, par dérogation, peut être nommée ou promue dans l'ordre à titre exceptionnel et hors contingent une personne décédée ou grièvement blessée en mer dès lors que son décès ou ses blessures sont en lien direct avec l'accomplissement d'une mission de service public, un acte d'assistance ou de sauvetage ou l'exercice d'une activité professionnelle.
      Le ministre chargé de la mer et le ministre chargé de la pêche maritime sont commandeurs du Mérite maritime de plein droit, à leur prise de fonctions.
      Le conseil de l'Ordre comprend :
      le ministre chargé de la mer, président ; le ministre chargé de la pêche maritime ; un membre du conseil de l'Ordre de la Légion d'honneur, vice-président, proposé par le grand chancelier ; un conseiller d'État, proposé par le vice-président du Conseil d'État ; un officier général de la marine nationale, proposé par le ministre de la défense ; l'inspecteur général des affaires maritimes ; un directeur d'administration centrale au ministère chargé de la mer. Le chef du bureau du cabinet du ministre chargé de la mer assure le secrétariat du conseil de l'Ordre.

      L'insigne se présente sous la forme d'une rose des vents à seize branches, sur laquelle est appliquée une ancre et dont les huit branches principales sont ornées d'émail blanc. À l'avers, une effigie de la République est représentée entourée un cercle d'émail bleu et portant les inscriptions « République française » tandis que le revers porte la mention « Mérite maritime ». Le ruban est bleu avec deux bandes vertes plus fines sur les côtés dans le sens de la longueur.
       
      ( Source : Wikipédia )
    • By Bouchon-Gras 49
      Voici une décoration relativement recherchée par le personnel du SSA,
      LA MÉDAILLE D' HONNEUR DU SERVICE DE SANTÉ DES ARMÉES.

       
      La Médaille d’honneur du Service de Santé des Armées a été créée par le décret du 30 août 1962, en remplacement des médailles d’honneur suivantes :
      ¨  la Médaille d’honneur des Épidémies du ministère de la Guerre ( décret du 15 avril 1892 ) ;
      ¨  la Médaille d’honneur des Épidémies du ministère de la Marine ( décret du 30 septembre 1909 ) ;
      ¨  la Médaille d’honneur du Service de Santé Militaire ( décret du 27 juin 1931 ) de l’Armée de Terre ;
      ¨  la Médaille d’honneur du Service de Santé de la Marine ( décret du 18 juillet 1947 ) ;

      ¨  la Médaille d’honneur du Service de Santé de l’Air ( décret du 18 mai 1948 ).

       
       
      Les titulaires de ces décorations peuvent être proposés pour la médaille d’honneur actuelle à un échelon supérieur à celui qu’ils détiennent.
      Cette dernière est d’une structure à quatre échelons pouvant être décernés à titre posthume :
      ¨  la Médaille de Bronze pour 10 ans de services ;
      ¨  la Médaille d’Argent pour 15 ans de services et la Médaille de Bronze ;
      ¨  la Médaille de Vermeil pour 20 ans de services et la Médaille d’Argent ;
      ¨  la Médaille d’Or qui n’est attribué que dans des cas exceptionnels.

      A l’occasion de circonstances exceptionnelles, notamment lors de périodes épidémiques, des propositions peuvent être faites pour des personnes ne réunissant pas les conditions fixées.
      Nul ne peut être proposé pour la concession d’une médaille s’il n’est déjà titulaire de celle de l’échelon inférieur.
      Toutefois, les membres de l’Ordre de la Légion d’honneur sont proposables directement pour les échelons Argent ou Vermeil.
      Le titulaire reçoit un diplôme rappelant que celle-ci lui a été décernée pour les services rendus ou le dévouement dont il a fait preuve.
      La Médaille d’honneur du Service de Santé des Armées est attribuée, sauf cas exceptionnel, deux fois par an, le 1er janvier et le 14 juillet.
      Candidatures et propositions auprès de la direction centrale du service de santé des Armées, pour transmission au cabinet du ministre de la Défense, bureau des décorations.

      Ruban :
      Largeur de 36 mm. Blanc portant, au centre, une raie rouge de 6 mm encadrée, de part et d’autre, par une raie blanche de 4 mm et une raie bleue de 4 mm. Médaille ronde en bronze, argent, vermeil ou or suivant l’échelon et du module de 27 mm.
      Gravure de Hubert PONSCARME.
      Sur l’avers : la légende  REPVBLIQVE  FRANÇAISE  entoure l’effigie de la République ailée.
      Sur le revers : un cartouche nominatif rectangulaire, surmonté d’un caducée et d’une palme, est entouré de l’inscription : MINISTÈRE  DE  LA  DEFENSE  , avec sur le bas, le mot et l’inscription : DEVOVEMENT - SERVICE  DE  SANTE  DES  ARMEES
                   Les barrettes de décoration des Médailles d’Argent, de Vermeil et d’Or portent :
                  - pour la Médaille d’Argent, une petite rosette bleu, blanc et rouge ;
                  - pour la Médaille de Vermeil, une petite rosette bleu, blanc et rouge posée sur un canapé argent de 6 mm sur 15 mm ;
                  - pour la Médaille d’Or, une petite rosette bleu, blanc et rouge posée sur un canapé or de 6 mm sur 15 mm.
      Bélière :
      En bronze, argent, vermeil ou or suivant l'échelon.       ( Source : Bureau des internes et assistants du Val de Grace )
       
    • By Bouchon-Gras 49
      Médaille bien connu des pompiers, entre autres...
      La médaille d’honneur pour acte de courage et de dévouement a été décernée et organisée le 2 mars 1820 sous Louis XVIII.

      Elle est décernée pour des actes de dévouement et faits de sauvetage.
       
      Outre la lettre de félicitations et la mention honorable, il existe cinq degrés de récompense :
      bronze : décernée lorsque le sauveteur a réellement risqué sa vie, ou lorsque, s’il a couru des risques moindres, il est déjà titulaire d’une lettre de félicitations ou d’une mention honorable ; argent de 2e classe : la médaille d’argent est décernée exclusivement aux titulaires de la médaille de bronze qui ont, à nouveau, fait preuve de courage et d’abnégation ; argent de 1re classe ; vermeil : est décernée, avec une grande réserve, pour les actes d’une grande intrépidité, ainsi qu’aux titulaires d’au moins deux médailles d’argent ; or : est attribuée aux personnes ayant rendu, à plusieurs reprises, des services exceptionnels à ses concitoyens. Elle n’est cependant généralement accordée qu’à titre posthume.  
      En 1833, la médaille était décernée par trois ministères :
      l'intérieur ; la marine ; les travaux publics. Actuellement, l'attribution de cette médaille est régie par l'instruction no 3918 du 18 septembre 1956 et la circulaire du 14 avril 1970.
      Le dossier est constitué d'un procès-verbal d'enquête établi par la police ou la gendarmerie, qui comprend les divers témoignages recueillis, mais également l'extrait no 2 du casier judiciaire.
      Il comporte également un avis des chefs hiérarchiques, lorsque le sauveteur appartient à une administration publique.
      Selon le ministère d'origine, trois médailles distinctes sont attribuées :
      Ministère de l’Intérieur

      Ruban : C'est un ruban tricolore bleu, blanc et rouge de 30 mm dont les bandes sont verticales et égales de 10 mm, avec une rosette tricolore de 20 mm sur la médaille d’or. Médaille : La médaille est ronde de 27 mm. Avers : palmes et couronnes tenues par une femme debout, entourée de trois scènes de sauvetage et surmonté du mot « DÉVOUEMENT ». Revers : cartouche rectangulaire nominatif, surmonté de « MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR » et « RÉPUBLIQUE FRANÇAISE ». Bélière : feuillage de chêne. Barrettes, sont ajoutées pour : la médaille d'argent de 2e classe, une étoile d'argent ; la médaille d'argent de 1re classe, deux étoiles d'argent ; la médaille de vermeil, une étoile de vermeil ; la médaille d'or, une petite rosette tricolore de 10 mm.  
      Ministère de la Défense (Marine nationale)

      ( photo de Par Robert Prummel — Travail personnel, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=30734347 )
      Ruban : C'est un ruban tricolore bleu, blanc et rouge de 30 mm dont les bandes sont verticales et égales de 10 mm avec ancre rouge sur la bande blanche, ainsi que rosette tricolore et ancre d'or sur la médaille d’or. Médaille : La médaille est ronde. Avers : effigie de la République regardant à gauche avec inscription « RÉPUBLIQUE FRANÇAISE ». Revers : attributs marins avec cartouche rectangulaire nominatif, surmonté de « MINISTÈRE DE LA MARINE » et « COURAGE ET DÉVOUEMENT ».  
      Ministère des Transports (Marine marchande)

      Ruban : C'est un ruban tricolore bleu, blanc et rouge de 30 mm dont les bandes sont verticales et égales de 10 mm avec ancre rouge sur la bande blanche, ainsi que rosette tricolore et ancre d'or sur la médaille d’or. Médaille : La médaille est ronde. Avers : effigie de la République regardant à droite avec inscription « RÉPUBLIQUE FRANÇAISE ». Revers : attributs marins avec cartouche rectangulaire nominatif, surmonté de « MARINE MARCHANDE » et « COURAGE ET DÉVOUEMENT ».  
      Unités militaires
      La médaille d'honneur pour acte de courage et de dévouement a été attribuée aux unités militaires suivantes :
      Brigade de sapeurs-pompiers de Paris (BSPP) Unités d'instruction et d'intervention de la sécurité civile n° 1, 5 et 7 (UIISC) 17e régiment du génie parachutiste (17e RGP) État-major des formations militaires de la sécurité civile Centres opérationnels et états-majors de zone Centre opérationnel de gestion interministérielle de crises  
      Particularités
      Contrairement à la règle générale concernant le port des médailles, les différents échelons de la médaille d'acte de courage et de dévouement sont portés simultanément.

      Comme on peut le voir sur la poitrine de ses pompiers

      Ou sur le " placard " du général gaëtan poncelin de raucourt, secrétaire général de la Garde nationale et ancien commandant de la brigade des sapeurs pompiers de Paris ( 2013 - 2015 ).
       
      ( Source : Wikipédia )
       


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    • serai-ce le bout du tunnel ? http://www.opex360.com/2021/04/18/la-crise-de-lhabillement-au-sein-des-armees-est-en-train-de-se-resorber-selon-le-sca/
    • Bonjour, Peut être pourriez vous nous dire où vous en êtes en ce moment.
    • Il avait 99 ans. Charles Coolidge était jusqu'à son décès le plus ancien récipiendaire de la Medal Of Honor, la plus haute distinction militaire des États-Unis. Il avait remporté cette médaille pour sa bravoure extraordinaire au combat, en France, en octobre 1944, en pleine Seconde Guerre mondiale. Il est décédé dans son sommeil    Coolidge est né le 4 août 1921 dans la ville de Signal Mountain, dans le Tennessee. Il est diplômé de la Chattanooga High School en 1939. En juin 1942, après l'attaque japonaise sur Pearl Harbor le 7 décembre 1941, Coolidge est appelé sous les drapeaux. Après plusieurs semaines d'entrainement en Géorgie, en Alabama et en Caroline du Nord, il rejoint l'infanterie : il est déployé au sein de la Company M, 3rd Battalion du 141st Infantry Regiment. Cette unité dépend de la célèbre 36th Infantry Division "Arrowhead".   Au printemps 1943, Coolidge est déployé au combat en Afrique du nord, durant la campagne de Tunisie. Puis par la suite, la 36th Infantry Division est envoyée en Italie. Coolidge combat sur la rivière Rapido en janvier 1944 et lors de la bataille de Monte Cassino, alors que les Alliés cherchaient à s'emparer de Rome. Il reçoit une Bronze Star. En mai, Coolidge est déployé lors de la bataille d'Anzio avec le reste de la division. Il remporte une Silver Star pour sa bravoure au combat. Mais quelques semaines plus tard, la 36th Infantry Division est retirée du front : le D-DAY en Normandie a eu lieu et les Alliés désirent accentuer leurs opérations en France.   En août 1944, la division est redéployée dans le sud de la France et commence à marcher vers la ligne Siegfried, principale ligne défensive allemande, qui comporte des milliers de bunkers et de casemates. Et en octobre 1944, Coolidge est engagé lors d'une féroce bataille qui va durer quatre jours, près du village français de Belmont-sur-Battant, dans les montagnes très boisées des Vosges.   Le 24 octobre 1944, le Technical Sergeant Coolidge, à la tête d'une section de mitrailleuses lourdes de la Company M et appuyé par un peloton de la Company K, doit prendre possession d'une position sur le haut d'une colline à l'est de Belmont-sur-Buttant, à la frontière allemande. Une fois sur place, Coolidge se rend compte que face à lui, d'importantes forces ennemies sont positionnées !   Dépassé en nombre et en armes, Coolidge essaie de bluffer les Allemands, leur donnant même l'ordre de se rendre ! Mais les soldats allemands ne se laissent pas faire et attaquent : Coolidge, qui n'a aucun officier avec lui, doit prendre le commandement de ce groupe hétéroclite, constitué en majorité de remplaçants qui vont au combat pour la première fois. Mais Coolidge, imperturbable, va se rendre de trou d'homme en trou d'homme, calmant et encourageant ses soldats, jusqu'à ce que cette attaque allemande soit repoussée.   Pendant trois jours sur cette côte, appelée côte 623, Coolidge et ses hommes vont repousser de nombreux fantassins ennemis. Mais le 27 octobre, la situation change : les Allemands envoient des centaines de soldats attaquer les positions américaines, soutenus par deux Panzers. Coolidge, n'écoutant que son courage, va saisir un bazooka et s'avance à moins de 25 mètres des chars. Mais le plan échoue : le bazooka est hors-service ! Qu'à cela ne tienne : Coolidge lance plusieurs grenades à main contre l'infanterie, tuant plusieurs soldats et forçant les Allemands à reculer. Un Panzer va même tirer cinq obus directement sur Coolidge !   Mais l'armée allemande retourne au combat et force Coolidge à reculer : faisant preuve d'un grand sang-froid, ce dernier va organiser sa retraite, ordonnée, étant le dernier à quitter sa position. Pour ses actions héroïques, après avoir résisté avec ses hommes durant près de 96 heures face à une force ennemie supérieure en nombre et en équipements, Coolidge va recevoir la Medal of Honor, la plus haute distinction militaire de l'armée américaine. C'est le Lieutenant General Wade H. Haislip qui va lui présenter lors d'une cérémonie près de l'aérodrome de Dornstadt, en Allemagne, le 18 juin 1945.   Renvoyé aux États-Unis, Coolidge est honoré comme le héros qu'il est : une partie de la route Highway 27 prend son nom, tout comme une balise routière sur Signal Mountain. En 2013, il figure même sur un timbre postal à son effigie, avec 11 autres récipiendaires de la Medal of Honor. Coolidge va être enterré le 16 avril prochain, au Chattanooga National Military Cemetery.   Il est a noter que Charles a un fils, Charles H. Coolidge Jr., lui-même ancien des forces armées américaines comme Lieutenant general de l'US Air Force. Source : stripes.com & military.com           Et nous avons appris aujourd'hui la disparition d'Hubert Faure, une immense peine pour l'ensemble des marins, pour l'arme les fusiliers marins et notamment les commandos marine.   C'est avec une immense tristesse que nous apprenons la disparition à 106 ans d'Hubert Faure, l'un des deux derniers membres du Commando Kieffer encore en vie. Vétéran de la Bataille de France et de la bataille de Montcornet en 1940, il est fait prisonnier par les Allemands. Il rejoint en 1943 les Forces Françaises Libres et les commandos français de Philippe Kieffer. Il débarque avec le Commando le 6 juin 1944 devant la commune de Colleville-sur-Orne. Survivant à la guerre, il décède paisiblement et laisse Léon Gautier comme dernier survivant du Commando    Hubert Faure est né le 28 mai 1914 à Neuvic-en-Dordogne. Il étudie au lycée jésuite de Sarlat tandis que son père, huissier et ancien poilu, meurt en 1933 des suites des blessures aux gaz subies lors de la bataille de Verdun. L’année suivante, il s’engage comme sous-officier au 22e régiment de Dragons à Pontoise, avant de servir comme instructeur à Paris. Il étudie les ouvrages dédiés à la Cavalerie rédigés par Charles de Gaulle avec d’autant plus de curiosité qu’il sert dans un régiment de chars de combat lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate en 1939. Hubert Faure est alors engagé avec son unité en réserve, derrière la ligne Maginot, avant de participer à la bataille de Montcornet (Aisne) le 17 mai 1940, qui voit l’engagement de la 4e division cuirassée commandée par le colonel de Gaulle.   Fait prisonnier en juin 1940, il parvient cependant à s’échapper et à rejoindre les forces françaises lorsque l’Armistice est signé. Lorsque les Alliés déclenchent l’opération Torch en Afrique du Nord le 8 novembre 1942, Hubert Faure décide de rejoindre les Forces Françaises Libres en Angleterre : c’est le début d’un long périple qui, à l’instar de son futur camarade Maurice Chauvet, le mène vers l’Espagne pour y être fait prisonnier. Arrêté par les franquistes, ceux-ci l'internent dans un camp près de Bilbao. Malgré tout, il parvient à s'échapper en mai 1943 avec un camarade rapidement repris. Seul, il traverse l'Espagne et rallie le Portugal où il est à nouveau arrêté et emprisonné. Pris en charge par un représentant de la France Libre, il est rapidement relâché puis parvient à s’envoler vers l’Angleterre.     En juin 1943, un an avant le débarquement, il se porte volontaire pour rejoindre les commandos français encadrés par le lieutenant de vaisseau Philippe Kieffer. Fort d’une excellente condition physique, d’un moral d’acier et de son expérience militaire, il est immédiatement remarqué par l’encadrement du stage commando à Achnacarry en Écosse. Avec le grade de Warrant Officer et son béret vert sur la tête, il devient Maître-principal de la Marine nationale (équivalent d’adjudant-chef dans l’armée de Terre française) et commande une section au sein de la Troop 1.   Pendant la préparation du débarquement, les Français découvrent les cartes muettes et les maquettes des plages à prendre d’assaut. Avec ses hommes, Hubert Faure reconnaît rapidement la Normandie : « Nous, nous l’avons su immédiatement. Sur la table à manger, il y avait tout un tas de photos aériennes des plages normandes et des cartes. Mais il nous était interdit d’en parler à qui que ce soit ». Il se souvient des paroles du commandant Kieffer avant d’embarquer pour traverser la Manche : « Le commandant nous a dit qu’il y aurait beaucoup de pertes. Ceux qui ne voulaient pas y aller pouvaient partir, il ne leur en voudrait pas. Mais personne ne s’est dégonflé. À cet âge-là, nous n’avons pas peur de mourir. C’était une fierté pour nous de participer à la libération de notre pays ».     Le 6 juin 1944, il débarque avec ses hommes devant la commune de Colleville-sur-Orne (aujourd’hui Colleville-Montgomery) sous des tirs nourris, étant même soufflé par l’explosion d’obus allemands qui lui décollent la plèvre et lui font cracher du sang. Il reçoit même la communion de l’abbé René de Naurois, l’aumônier catholique du commando, juste après le débarquement. Moins de deux heures après le début de l’assaut, il devient le seul cadre de la Troop 1 encore valide, les autres ayant été blessés au feu : à compter de 8h15, la Troop 1 se dirige vers le complexe défensif du Casino, un redoutable ensemble de bunkers et de positions d’artillerie que les François doivent prendre d’assaut.   Mais Faure et ses hommes sont compartimentés dans leur progression par les obstacles installés par les Allemands. Malgré les quatre tirs de PIAT, la défense allemande tient bon. Pendant que Kieffer part dérouter un blindé britannique pour appuyer les commandos français, c’est Hubert Faure qui commande les forces en présence et dirige les tirs de destruction. Une fois le Casino neutralisé, il se dirige successivement vers Bénouville, le pont Pegasus et enfin Amfreville, où les commandos tiennent bon face à des multiples incursions allemandes pendant de longues semaines.   Le 7 juillet 1944, il est touché par un éclat d’obus, sa blessure s’infecte et il est rapatrié vers l’Angleterre, comme bon nombre de ses frères d’armes. Hubert Faure est toutefois réengagé à compter du 15 août en Normandie, il est alors Enseigne de vaisseau.   À la veille du débarquement de Flessingue, il est sérieusement blessé à la colonne vertébrale lors d'un accident avec sa Jeep, celle-ci ayant percuté un char. Il effectue une rapide convalescence à Rouen puis chez lui en Dordogne, et retrouve son unité au front, dans les Pays-Bas, à l’occasion de l’assaut de l’île de Schouwen. Mais son état ne s’améliore pas et il doit mettre un terme à sa carrière militaire à la fin de la guerre en Europe.   Hubert Faure quitte l'armée après la capitulation, et ne fait donc pas partie des officiers qui forment les commandos post-1er BFMC comme le souhaitait l'Amiral d'Argenlieu. Après la guerre, il reprend ses études, et devient ingénieur des travaux publics, en Afrique notamment. Le capitaine de corvette Philippe Kieffer fut son témoin de mariage en 1945.     Le 14 juillet 2008, Hubert Faure est élevé au grade de Commandeur de la Légion d’Honneur, et la cravate lui est remise par l’amiral Philippe de Gaulle : « Je voulais que l’insigne me soit remis par quelqu’un de la France libre. L’amiral, c’est une merveille de gentillesse. Il est mon voisin, et mon ami en même temps depuis trente années. », confiait alors l’heureux récipiendaire. Il a depuis été élevé à la dignité de Grand officier de la Légion d’honneur puis de Grand croix.     Hubert Faure meurt le 17 avril 2021 à l'âge de 106 ans à Paris Source : dday-overlord.com & Wikipedia
    • Oui, ça risque d'etre des effets qui disparaitront, comme le manteau qu'i fallait avoir et que l'on ne mettait jamais sauf le jour que ça piquait un pacha et là, c'était la course à l'emprunt... A terre effectivement quelques femmes portent la jupe, surtout l'été.
    • Bonjour merci pour vos réponses je vous tiendrais informé de l'évolution de mon parcours , cela pourra certainement éclairer certains.