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  • Administrateur

Arme d' élite, les Chasseurs Alpin ont leurs composante réserve.

Petite présentation du bataillon :

7e Bataillon de Chasseurs Alpins

Le bataillon, dont la devise est « De Fer et d'Acier », fait partie des 10 premiers bataillons de chasseurs à pieds, troupes légères et rapides, créées en 1840. Lorsqu'en 1888 l'infanterie alpine est créée, le « 7 » fait partie des 13 bataillons choisis pour se spécialiser.

Mission :
Dans le contexte du combat moderne, la spécificité montagne permet d'acquérir rusticité, résistance, adaptation aux conditions extrêmes, cohésion et sang-froid ; toutes qualités précieuses quel que soit le type de missions à accomplir. Ainsi, depuis une vingtaine d'année, le bataillon a été projeté sur de multiples zones de conflit : Tchad, RCA, Côte d'Ivoire, Guyane, Nouvelle-Calédonie, Liban, Golfe, Bosnie, Kosovo, Afghanistan...

Composition :

  • 1 état-major (organiser et commander le bataillon),
  • 4 compagnies de combat (combattre au contact),
  • 1 compagnie d'éclairage et d'appui (éclairer et appuyer les compagnies de combat),
  • 1 compagnie de commandement et de logistique (soutenir),
  • 1 compagnie de base et d'instruction (instruire et soutenir),
  • 1 compagnie de réserve (mission opérationnelle de défense sur le territoire).

source : site internet Armée de Terre

 

 

La réserve :

Le personnel de la composante réserve du bataillon est affecté soit au titre de complément opérationnel au sein de l'état major du 7e BCA, soit au sein de l'unité de réserve organique du bataillon.

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La 5e Compagnie

La 5e Compagnie est la l'Unité d'Intervention de Réserve (UIR) du 7e Bataillon de Chasseurs Alpins : elle est présente depuis 1999 dans la structure du bataillon. C'est le CNE Gagnière qui a reçu la lourde responsabilité de créer et de faire vivre la compagnie dans le 7e BCA, bataillon qui ne comportait plus de réservistes depuis la dissolution du "47".

Son effectif théorique est de 4 officiers, 27 sous-officiers et 55 militaires du rang (format "PROTERRE") La compagnie de réserve, dans sa structure opérationnelle, s'articule autour de :

  • 1 groupe de commandement
  • 4 sections composées chacune d’un élément de commandement et de 3 groupes (10 personnels)

Les personnels de la compagnie sont d'origine diverses : ils travaillent soient dans les métiers de la montagne (moniteur de ski, accompagnateur en montagne), soient dans l'industrie, dans les secteurs de services (banque,...), dans les entreprises de bâtiment, dans l'Education Nationale. Certains occupent des postes à hautes responsabilités, d'autres sont ouvriers ou techniciens...

Sur le plan militaire, les personnels sont soient issus des appelés du Contingent, soient issus de l'armée d'active, soient directement issus du monde civil (n'ayant pas effectué un service militaire auparavant). Leur participation dans l'année aux activités de la compagnie est fonction des missions et des disponibilités de chacun :

  • de 15 jours à 60 jours lors de projections intérieures (VIGIPIRATE...)
  • de 150 jours à 210 jours lors des opérations extérieures avec le bataillon (Bosnie, Côte d’Ivoire, Tchad...).

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  Entrainement

Pour être opérationnels, les personnels de la 5e compagnie du 7 s'entrainent toute l'année pour pouvoir remplir, d'une part, leurs missions et d'autre part participer à tout engagement du bataillon. A cet effet, plusieurs périodes de réserve sont organisées durant l'année, consacrées à l'entrainement aux missions communes de l'armée de terre (MICAT) ou à des stages en milieu montagnard (hiver ou été) pour acquérir les qualifications propres aux chasseurs alpins (brevet de skieur militaire...) :

  • 2 à 3 périodes de 5 à 7 jours chacune
  • 3 à 4 périodes de 3 à 4 jours chacune
  • 1 mission opérationnelle (type vigipirate)

Les périodes consacrées aux MICAT sont composées essentiellement d'exercices en terrain libre autour de Varces, avec également du tir avec les armes de dotation de la compagnie. Accessoirement, des exercices NBC, transmissions, topographie sont prévus...

Des "stages montagne" sont dispensés aux personnels pour atteindre le niveau brevet alpin militaire (BAM) et brevet de skieur militaire (BSM).

Les périodes de réserve se déroulent généralement soient sur des week-ends prolongés (avec jours fériés) soient sur des semaines pendant les vacances scolaires (du samedi matin au vendredi après-midi)

Activités & Missions

Les personnels participent aux missions du bataillon (Vigipirate, grands exercices nationaux en terrain libre...) en section ou compagnie constituée ou en renfort individuel.

Ainsi la 5e compagnie a réalisé plusieurs opérations Vigipirate depuis 2008 et envoyé des personnels en opérations extérieures (Côte d'Ivoire,....)

Chaque personnel participe ainsi chacun à 20 à 25 jours par an environ, composés d'entrainements, de stages, ou de missions opérationnelles.

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Le recrutement des réservistes :

 

Le Recrutement

La 5e compagnie et la composante réserve du bataillon recrutent des militaires du rang (ex active / issus du service national / civil sans expérience militaire) et des sous-officiers (ex active ou issus du service national).

Quelles sont les conditions d'accès pour un personnel civil sans expérience militaire ?

  • Être volontaire et de nationalité française
  • Être âgé de 17 ans au moins
  • Être en règle avec les obligations du service national (nés après le 31 décembre 1979, vous devez avoir participé à la JAPD)
  • Être reconnu médicalement apte
  • Ne pas avoir été condamné soit à la perte des droits civiques ou à l'interdiction d'exercer un emploi public, soit à une peine criminelle,...
  • Ne pas être atteint par la limite d'âge (pour les militaires du rang : 50 ans; pour les officiers et sous-officiers : égale à celle des militaires d'active augmentée de 5 ans)
  • En signant un contrat d'engagement à servir dans la réserve (ESR) : celui-ci précise le nombre de jours d’activité annuelle, défini de façon contractuelle entre le volontaire et la formation d’emploi (nombre de jours légalement entre 5 et 30 jours par an, jusqu’à 120 jours dans certaines conditions)
  • Dans la pratique, un minimum de 20 jours par an (répartis toute l'année) d’activité militaire est requis

  • En suivant une formation spécifique (appelée FMIR) qui nécessite une disponibilité de 13 jours consécutifs et se déroule pendant les vacances scolaires (février, avril, juillet, août, octobre)

Quelles sont les conditions d'accès pour un personnel ancien d'active ?

  • Être volontaire et de nationalité française
  • Être reconnu médicalement apte
  • Ne pas avoir été condamné soit à la perte des droits civiques ou à l'interdiction d'exercer un emploi public, soit à une peine criminelle,...
  • Ne pas être atteint par la limite d'âge (pour les militaires du rang : 50 ans; pour les officiers et sous-officiers: égale à celle des militaires d'active augmentée de 5 ans)
  • En signant un contrat d'engagement à servir dans la réserve (ESR) : celui-ci précise le nombre de jours d’activité annuelle, défini de façon contractuelle entre le volontaire et la formation d’emploi (nombre de jours légalement entre 5 et 30 jours par an, jusqu’à 120 jours dans certaines conditions)
  • les personnels anciens d'active sont intégrés dans un emploi correspondant à leurs compétences, avec éventuellement une remise à niveau

Quels sont les formalités pour signer un ESR ?

  • Les pièces nécessaires au montage du dossier de recrutement vous seront communiquées dès votre acte de candidature. Le processus de recrutement comprend une visite médicale d'aptitude devant un médecin des armées et une demande d'habilitation (contrôle élémentaire) qui passe par un bureau de sécurité défense
  • Dès la signature du contrat d'engagement, vous percevrez votre paquetage et pourrez soit débuter votre formation initiale si vous êtes sans expérience militaire, soit intégrer un service ou la 5e compagnie si vous êtes ancien d'active.

 

( source : http://7bca.free.fr/index.html )

 

Fin 2008, la 5éme compagnie de réserve du 7éme BCA fêté leurs 10 ans d' existence : http://anorinfanterie.free.fr/Html/R2009-7BCA-10ans.htm

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il y a 50 minutes, Bouchon-Gras 49 a déclaré:

Quelles sont les conditions d'accès pour un personnel civil sans expérience militaire ?

  • Être volontaire et de nationalité française
  • Être âgé de 17 ans au moins
  • Être en règle avec les obligations du service national (nés après le 31 décembre 1979, vous devez avoir participé à la JAPD)
  • Être reconnu médicalement apte
  • Ne pas avoir été condamné soit à la perte des droits civiques ou à l'interdiction d'exercer un emploi public, soit à une peine criminelle,...
  • Ne pas être atteint par la limite d'âge (pour les militaires du rang : 50 ans; pour les officiers et sous-officiers : égale à celle des militaires d'active augmentée de 5 ans)

50 ans pour un personnel civil ?? Il me semble que cette limite est uniquement valable dans le cas d'un ancien militaire sinon c'est 35 ans ou alors je ne suis plus à jour ...

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  • Administrateur

Oui, certainement y il a t' il confusion.

De tout façon j' ai mis ces documents à titre d' information, pour ceux qui seraient intéressés je les invite à prendre contact avec leur cirfa ou directement avec le bureau réserve du 7éme BCA.

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  • 3 months later...
  • Administrateur

La 27 éme BIM regroupant sous son commandement les divers régiments Alpin :

 

03.04.2016

300 réservistes de la 27e BIM mobilisés pour l'exercice Choucas

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Après la BP et brigade Log qui rameutent leurs réservistes opérationnelles, voici les "alpins" qui lancent un nouveau "Choucas"!

C'est dans la vallée du Grésivaudan que la 27e brigade d’infanterie de montagne (BIM) organisera, en fin de semaine, cet exercice d’envergure qui verra, cette année, l'engagement d'un état-major et trois compagnies de réservistes, soit un total de 300 réservistes  sur les 850 que compte la brigade.

Le but de cette manœuvre est d'entraîner les unités de réserve avant leur déploiement sur les missions Vigipirate

L'exercice "Choucas" ne sera pas seulement un exercice tactique de contrôle avant engagement. Il permetrat également de valider les circuits de décision entre les autorités civiles et militaires. Il intègre donc une coopération entre l’armée (27e BIM, Délégué militaire départemental de l’Isère, gendarmerie), la Sécurité civile et la préfecture de l’Isère.

 

( Source : Ligne de Défense du 3 avril 2016 )

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  • Posts

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Bonjour, C'est plus une histoire de feeling, suivant dans quelle armée tu pense que tu te sentiras le mieux, la distance et la disponibilité est aussi point important.   Une grande majorité des réservistes de l'armée de terre intègrent la compagnie de combat (de réserve) du régiment. C'est aussi un peu ce qui se passe dans l'armée de l'air et la marine, bien sur il y a des réservistes employés dans des postes de soutien telle que chauffeurs de poids lourds ou de bus (faut il avoir les permis), cuisinier (en étant du métier)... il faut être clair, nul n'est pris pour être détecteur radar (sauf ancien d'active ayant quitté depuis peu) ou alors il faut posséder des compétences particulières et recherchées. Les fmir ne sont pas des stages commando, il y a de tous niveaux dans les réservistes et l'armée cherche juste des gens en bon état physique, des gens qui s'entretiennent.

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Notre nouveau ministre des Armées Sébastien Lecornu il est lieutenant de réserve à la gendarmerie nationale... Formation universitaire : Etudes de droit à l’Université Paris 2 Panthéon Assas Mandats électoraux : Elu en 2014 maire de Vernon (Eure) Elu en 2015 président du Conseil départemental de l’Eure. Fonctions gouvernementales : Conseiller du Secrétaire d’État aux Affaires européennes puis du ministre de l’Agriculture (2008-2012) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire (21 juin 2017-16 octobre 2018) Sébastien Lecornu est lieutenant de réserve dans la Gendarmerie nationale. (Source : Militaires'Actu)

    Pascalou69

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    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

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    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».
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