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Incorporation : octobre/novembre 2012 Rochefort (17)


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AU fait bienvenue aux nouvels arrivants! Moi c'est laurhappy : incorporation 8 octobre pour GRH (oh my god!! Dans 4 jours je flippe!)

Oui toujours pas de rep ce qui le rassure c est que si vous n avez pas de rep et que moi aussi tout va bien par conte le premier qui va annoncer qu il a une rep la le stress va commencer a monter qu'e

Je suis accépté SPE 8002 la première que j'avais choisi c'est de la boooooombe !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Rochefort j'arrive ...... !!!!!!

Bonsoir tout le monde,

J'ai téléphoné a mon CIRFA Vendredi, ils m'ont dit que je serais (selon ce que décidera la comm') soit incorporé en Septembre en spé Opérateur de Défense Sol-Air, soit en Octobre entant qu'intercepteur traducteur. Je me joins donc a vous en attendant !

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Avec plaisir ! L'attente à plusieurs est toujours mieux qu'en solo... Plus sérieusement tu as choisi quoi comme première spé ?

(je ne sais plus quoi faire pour éviter d'attendre j'aimerai m'endormir pendant 2 mois pour avoir la réponse direct !!) :vertrire:

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No problemo Eiffel et tant mieux d’ailleurs! comme dit Michael vaut mieux attendre en groupe! :vertsuper: et du coup, quels sont tes résultats pour les tests?

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Non non, juste avant mon passage au CSO on m'avait dit (sauf erreur de ma part) que la comm' aurait lieu début juillet, n'ayant pas de réponse j'ai téléphoné, et en fait c'est fin juillet début août. Donc j'attend.

La spé pour laquelle j'ai postulé c'est Operateur de Defense Sol-Air, c'est au CSO qu'ils m'ont dit que selon les besoins, a la comm' ils pourraient me proposer une spé intercepteur traducteur de langue anglaise. J'leur ai dit que si c'etait le cas j'accepterai.

Pour mes résultats : E1 partout, 128 en Anglais, Sigycop 1121120 (le médecin chef a mis O2 en disant que mes résultats étaient étranges parce qu'un coup j’étendais bien le son, la fois suivante je l'entendais pas, perso j'pense que c'est parce que j'avais mal mis le casque et du coup j'entendais extrêmement fort le sang dans mon oreille et du coup moins fort les son extérieurs), mais bon ça m’empêche pas d’être apte donc ça me va.

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Hehe ! Faut penser a autre chose... Pas facile facile.

En plus du coup j'boss en attendant, mais ca reste long comme attente (moins que si j'faisais rien tu m'diras ;)). Mais j'ai décidément beaucoup de mal avec le "metro-boulot-dodo". Vivement l'armée, j'vous l'dis moi ! Et puis j'ai tellement de projet pour la suite que j'ai hâte de commencer ! (Je touche du bois pour pas me faire degager a la commission, parce que sinon j'vais devoir remettre tout ca a plat...)

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La meme pour moi je bosse dans un centre commercial en attendant en caisse SUPER ... Ouais c'est long même en travaillant tout les jours je te l'accorde! Moi aussi je suis vraiment trés préssé de pouvoir incorporer l'armée!!! :vertrire:

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C'est clair, puis c'est tellement loin de ce qu'on veut comme vie...

Mais bon reste le WE pour se faire plaisirlove. Vous postulez pour quelle spé?

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Salut à tous ! Normalement je devrais aussi intégrer Rochefort en octobre après avoir passé les tests complémentaires pour la spé contrôleur de la circulation aérienne, je profite donc de ce topic pour patienter (encore) avec d'autres candidats aussi impatients que moi :)

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Welcome on board ! Le temps est long!

Perso j'attend ma réponse en commençant a faire une liste de ce qu'il faut que j'embarque a Rochefort, ce qui est un peu bete puisqu'apres tout j'suis pas encore sur d'etre incorporer... Mais si j'le suis pas, j'vois pas comment j'pourrais l'etre puisque j'ai tout donné.

Tu passes tes tests complémentaires a Bretigny semaine 37 non?

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Une liste déjà ?! :vertchoc: Il me semble que sur l'ancien forum certains avait fait un résumé de la liste qu' on est censé recevoir (je dois l'avoir dans mes archives je vais aller jeter un coup d'oeil) :)

Non apparemment ce serait à Tours mais je ne sais pas du tout quand encore malheureusement..

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Bienvenue Parmis nous manonholly ! Nous attendons tous le résultat d incorpo avec impatiente, alors content d'avoir quelqu'un d'autre comme nous qui attend. Quels sont tes résultats que tu as obtenu au CSO ??

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Bonjour à vous !

Alors j'ai fait 6,30 au Luc Léger... 17 au parcours ( fichues balles) et 55' aux suspensions.Ensuite pour l'anglais j'ai eu 77.

Je sais que ce n'est pas terrible terrible mais je pense avoir montré toute ma motivation lors de l'entretien.

En plus au cas où je serais convoquée pour les autres tests à Tours je prévois de partir pendant 3 semaines en Irlande pour être à l'aise pour l'entretien en anglais. Et puis j'ai fait tout pleins de visites concernant l'aviation dont celle d'une tour de contrôle pour leur montrer que je SUPER motivée :)

Je croise les doigts maintenant !

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    • Bonjour. J'ai 18 ans, je peux faire 45 pompes d'affilés, j'ai un luc leger a 10, je fais 59 squats a la minute mais je n'arrive qu'a enchainer 6 tractions propres, vous pensez que j'ai mes chances ? Cordialement.
    • Bonsoir, Moi aussi J'incorpore le 28 novembre à querqueville 🙂
    • La question sera donc à revoir une fois que vous aurez quitté l'ENSOA et rejoint votre 1ère affectation. Si ce n'est pas Paris/RP ce sera célibat géographique pour vous. Selon certaines conditions vous pourrez bénéficier de la MICM. Par contre vous vous dirigez out droit vers une situation complexe car vous serez très probablement éloigné de votre famille pendant de longues et/ou nombreuses périodes.
    • Les divers demandes d'aptitudes dans la Marine 2021, suivant les spécialités et les brevets et certificats : joe_20211005_0232_0007.pdf
    • Le dimanche 23 octobre 1983 à Beyrouth (Liban), l’armée française a payé son plus lourd tribut à la nation depuis la guerre d’Algérie. 58 fils de France, servant dans le cadre de la Force Multinationale de Sécurité de Beyrouth (FMSB), sont morts dans l'attentat du poste français "Drakkar". 6h20, une camionnette contenant 250 kg d’explosif force le barrage d’entrée du poste située dans le quartier Mar Elias au sud-ouest de la capitale libanaise. Le conducteur de la camionnette piégée précipite son véhicule contre le rez-de-chaussée du bâtiment, un ancien hôtel de neuf étages où sont alors postés 96 militaires français. L’attentat suicide fait s’effondrer le bâtiment, ne laissant qu’un amoncellement de débris de cinq mètres de haut. L’attaque visant le poste « Drakkar » a tué 58 militaires français, dont 55 provenaient du 1er Régiment de Chasseur Parachutiste (RCP), et trois du 9ème RCP. Outre les Français, l’épouse du concierge libanais de l’immeuble ainsi que ses cinq enfants sont également décédés dans l’effondrement du bâtiment. Les efforts des secouristes et des soldats français et libanais ont néanmoins permis de sauver 41 parachutistes et d’extraire les cadavres des décombres. L’attentat du Drakkar a provoqué un choc considérable en France car le pays n’avait pas connu de perte militaire aussi lourde depuis la guerre d’Algérie. Dès le lendemain, le Président de la République, François Mitterrand, s’est rendu sur place.   Le 2 novembre 1983, un Hommage national a été rendu aux 58 militaires décédés dans la cour des Invalides, en présence du Président de la République et des plus hautes autorités. Le chef de l’État avait alors décoré les victimes de la Médaille militaire à titre posthume. Une stèle commémorative a été apposée sur les lieux de l’attentat, qui est aujourd’hui un terrain vague situé dans un quartier résidentiel. (Source : ECPAD - Génération OPEX)     Rappel du contexte historique  En juin 1982, Israël lance l’opération « Paix en Galilée », envahit le Sud-Liban et entreprend fin juin-début juillet l’assaut de Beyrouth-Ouest où les Palestiniens sont encerclés dans une nasse, les Syriens refusant de les accueillir sur leur territoire. Un cessez-le-feu est appliqué début août. La communauté internationale, soucieuse d’éviter des affrontements sanglants, décide d’intervenir. Sous la protection des parachutistes français, soutenus par les soldats américains et italiens, les forces palestiniennes sont exfiltrées en douceur. De 500.000 à 600.000 Palestiniens restent dans les camps. Le 23 août, Béchir Gemayel est élu Président du Liban. Le 15 septembre, il est assassiné. Israël investit Beyrouth-Ouest. Du 16 au 18 septembre ont lieu les massacres de populations civiles dans les camps de Sabra et Chatila, où des centaines de civils palestiniens sont tués. Le 21 septembre, Amine Gemayel, frère aîné de Béchir, est élu président. Le 24 septembre, pour répondre à une opinion internationale scandalisée par les tueries dont les Palestiniens ont été victimes, une Force Multinationale de Sécurité à Beyrouth est créée, intégrant des contingents français, américains, italiens et une poignée d’Anglais. Dès lors, au Liban, la situation ne cesse de se dégrader. Massacres de populations civiles et attentats se multiplient. Les soldats de la Force Multinationale sont victimes d’innombrables attaques et de bombardements. Si les Américains sont cantonnés à l’aéroport et les Italiens en périphérie de la ville, si les Anglais se contentent de mener des missions de renseignement avec un escadron spécialisé, les Français, eux, reçoivent la mission la plus délicate, au cœur même de Beyrouth. Tous les quatre mois, les contingents sont relevés, souvent avec des pertes sévères. En septembre 1983 a lieu la relève pour les légionnaires français installés à Beyrouth, remplacés par les parachutistes de la 11e division parachutiste. C’est l’opération Diodon IV, qui deviendra l’engagement le plus sanglant pour l’armée française depuis les guerres coloniales. Le 3e RPIMa s’installe en secteur chrétien, dans la perspective d’une offensive face au «Chouf », pour pacifier la montagne où les Druzes s’en prennent violemment aux chrétiens. Des éléments du GAP, 1er RHP, 17e RGP, 12e RA, 35e RAP, 7e RPCS et le commando marine Montfort sont également à pied d’œuvre. Le secteur le plus dangereux, celui de Beyrouth-Ouest, est dévolu à un régiment de marche, le 6e RIP, régiment d’infanterie parachutiste, qui a pour mission principale la protection des populations civiles palestiniennes traumatisées des camps de Sabra et Chatila. Ce régiment, placé sous le commandement du colonel Urwald, a été formé spécialement pour cette opération, et est constitué de quatre compagnies de parachutistes : deux compagnies du 6e régiment de parachutistes d’infanterie de Marine basé à Mont-de-Marsan, une compagnie du 1er régiment de chasseurs parachutistes basé à Pau, une compagnie du 9e régiment de chasseurs parachutistes basé à Pamiers. Dimanche 23 octobre 1983, 6h30 du matin. L’aube se lève. D’un coup, une explosion terrible, une lourde colonne de fumée qui s’élève plein sud dans le silence du dimanche matin. L’aéroport et les Américains sont mortellement touchés. Puis une minute après, encore une autre, plus proche cette fois, d’une puissance tout aussi ahurissante. On entend en direct sur la radio régimentaire que Drakkar a été rayé de la carte. Ce poste était occupé par la compagnie du 1er RCP commandée par le capitaine Thomas, dont heureusement un détachement était de garde à la Résidence des Pins, le QG français. Bilan des deux attentats : 241 marines et 58 paras français sont tués, sans compter d’innombrables soldats grièvement blessés, évacués en urgence en Europe. Dès la première explosion, chacun a bondi à son poste. On comprend d’emblée que c’est terrible. Les ordres fusent à toute vitesse. Des équipes partent pour le lieu de l’attentat, les autres sécurisent les postes. Chacun sait ce qu’il a à faire. On est sous le choc, mais le professionnalisme l’emporte. La mécanique parachutiste, répétée inlassablement à l’entraînement, montre ses vertus en grandeur réelle. On va faire l’impossible pour sauver les camarades. Malheureusement, beaucoup sont déjà morts, déchiquetés, en lambeaux, que l’on ramasse jour après jour, nuit après nuit. On a entendu certains d’entre eux râler sous les ruines, alors que nous étions impuissants à les dégager des amas de gravats. Ils sont là, pris dans l’étreinte mortelle de l’acier et du béton, ceux pour lesquels nous sommes arrivés trop tard, ceux avec lesquels hier on riait, on plaisantait, on rivalisait. Aucun des paras qui va relever ses camarades en cette semaine d’octobre n’oubliera ces pauvres corps, « tués par personne », nobles et dignes jusque dans la mort, magnifiques soldats équipés et prêts pour le combat, parfois la main crispée sur leur Famas. Sans doute est-ce parce qu’ils ont rejoint les légions de Saint-Michel que leur souvenir semble éternel. Le mythe para en tous cas l’est. Maintenant plus que jamais. Et tous, nous communions alors dans une espèce de rêve étrange et éveillé, où la mort étonnamment proche se mêle inextricablement à la vie, en un jeu dont les règles nous échappent. Un nouveau jalon funèbre est posé après les combats des paras de la Seconde Guerre mondiale et bien sûr ceux des grands anciens d’Indochine et d’Algérie. Le piège fatal En signe de solidarité avec nos hommes, le Président de la République, François Mitterrand, vient rendre un hommage aux morts le 24 octobre. Les paras savent déjà qu’ils sont pris dans un traquenard monstrueux. Jour après jour, ils sont victimes de nouveaux attentats, dans un secteur totalement incontrôlable, où pullulent les milices, les mafias et les « services ». Personne ne sait réellement qui fait quoi, les informations sont sous influence, rien n’est sûr, tout est mouvant. Sans ordres ni moyens légaux, les paras sont contraints de se battre au quotidien pour assurer la survie de leurs postes et continuer à protéger les populations. Aucun renfort notable n’est envoyé de métropole, hormis une compagnie de courageux volontaires du 1er RCP venus prendre la place de leurs prédécesseurs. En dépit des nombreux morts et blessés qu’ils vont relever dans leurs rangs, les paras ne doivent compter que sur leur savoir-faire, leur calme et leur professionnalisme pour se défendre tout en évitant de répondre aux provocations, refusant parfois de tirer pour préserver les civils. A ce titre, la mission aura certes été remplie, mais nombreux sont les soldats français qui reviendront avec l’amer sentiment d’avoir perdu leurs camarades sans les avoir vengés. Chacun sait alors que nous vivons un moment unique de notre vie, dont l’intensité et la profondeur nous bouleversent. L’aumônier, le père Lallemand, a le don de savoir parler aux soldats. Que l’on soit croyant pratiquant ou athée, agnostique ou païen, il sait trouver les mots qui apaisent et réconfortent. Paradoxalement, Drakkar ne va pas briser les paras, mais les souder. Les semaines à venir vont être infernales. Et cependant, tous font face avec une abnégation sublime. Le plus humble des parachutistes joue consciencieusement son rôle dans un chaudron où se multiplient les attentats. Bien des nôtres vont encore tomber, assassinés lâchement la plupart du temps. Mais tous accomplissent leur devoir avec fierté et discrétion. Nous recevons des mots et des cadeaux de métropole, comme ces Landais qui nous envoient du foie gras à foison pour Noël, ou encore ces enfants qui nous dédient des dessins touchants. Les paras sont soudés, et même la mort ne peut les séparer. Dans la nuit du 25 décembre, les postes de Beyrouth-Ouest devenus indéfendables dans la configuration géopolitique de l’époque sont évacués. Fin janvier-début février, les paras  exténués sont rapatriés sur la France. Le contingent de « Marsouins » qui les remplace ne restera pas longtemps. Américains et Italiens quittent le Liban fin février. En mars, le contingent français rembarque, ne laissant sur place que des observateurs. Bruno Racouchot était alors officier au 6e RPIMa. Il  a aimablement autorisé à reproduire le texte d’hommage en annexe, initialement paru dans le cadre du très confidentiel « Club des chefs de section paras au feu ».  (Source : https://www.asafrance.fr/item/histoire-23-octobre-1983-beyrouth-06h30-drakkar-est-raye-de-la-carte-3.html?fbclid=IwAR1I7bnRKjuo-v-wSUNPqECiC9tj8unWBjt8N3lLSNAWad92Q9AOpwUqA94  )   N'oublions pas !