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Portraits de gendarmes réservistes


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  • Administrateur

Je vous propose quelques portraits de citoyens, réservistes dans la Gendarmerie Nationale :

Au service des autres et de la République, qui sont les réservistes ?

Publié le

PAR MATHILDE COUSIN

Ce sont des hommes de l’ombre, qui jouent un rôle essentiel dans la protection des citoyens. Les réservistes de l’armée et de la gendarmerie sont en première ligne suite aux attentats. Le président François Hollande propose d’augmenter leur nombre et de les transformer en garde nationale.

« Faire partie de la réserve, c’est porter les valeurs de la République », explique fièrement Jean-Christophe, réserviste dans la gendarmerie. Depuis près de douze ans, ce directeur général des services dans une mairie  dans le civil effectue de nombreuses missions au sein de ce corps : réinsertion des gendarmes en fin de carrière, contrôles routiers, transferts de prisonniers, encadrement du concours de gendarmerie… « On va renforcer les gendarmes sur le terrain », résume-t-il.

Jean-Christophe est un homme de l’ombre, qui donne de son temps pour ses concitoyens. Sur ses jours de repos, il endosse l’uniforme bleu. Pour le grand public, impossible de faire la différence entre un réserviste et un « gendarme d’active », c’est-à-dire un gendarme ayant passé les concours de ce corps de l’État. Les deux ont le même uniforme et portent une arme. « On reçoit une formation tir tous les ans », souligne le Nordiste. Chaque réserviste passe aussi des tests psychologiques.

 

Rendre service

Être réserviste, c’est aussi effectuer des missions de nuit. « J’ai effectué le contrôle des véhicules à la sortie des discothèques », confie Patrice (1), un enseignant dans le Pas-de-Calais et réserviste dans la gendarmerie. Mais qu’est-ce qui motive ce jeune père de famille à s’engager sur son temps libre ? « On le fait parce qu’on veut rendre service aux autres. Et, au sein de la réserve, on a un esprit de camaraderie qui est exceptionnel. » Patrice garde aussi un très bon souvenir de son service militaire. Il n’a pas de motivation financière : en tant que sous-officier et père de famille, il gagne 60 euros pour une journée d’intervention. Et la journée peut durer… « On sait quand on part, on ne sait jamais quand on va rentrer. »

Il vaut mieux que l’entourage soit prêt à accepter cet engagement : Jean-Christophe Diéval et Patrice témoignent d’employeurs compréhensifs. Quant aux conjointes et aux enfants, ils vivent avec.

Tous deux ont suivi les déclarations de François Hollande devant le Congrès, lundi 16 : « Je souhaite que l’on tire mieux parti des possibilités des réserves de défense, encore insuffisamment exploitées dans notre pays, alors que nous avons justement ce gisement, a déclaré le président de la République. Les réservistes (…) constituent les éléments qui peuvent demain former une garde nationale encadrée et disponible. »

« La garde nationale, c’est déjà ce que l’on fait, réagit Patrice. On est déjà sur un territoire, sur de la vigilance et de la citoyenneté. Après, plus on est, mieux ce sera. » Jean-Christophe Diéval souligne, lui, que « des volontaires, il y en a. Mais la question, c’est que, si on fait appel à plus de réservistes, il y aura des coûts. »

 

1. Il ne souhaite pas divulguer son identité complète.

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  • 5 weeks later...
  • Administrateur

Parue dans la Dépêche :

L'impact des réservistes

Au bord des routes, dans les brigades, ce sont des renforts appréciés. Ils font même partie de la famille de la gendarmerie. Les 140 réservistes du groupement sont choyés : «c'est une priorité pour moi, indique le colonel Daniel. nous les sollicitions régulièrement et nous les formons. C'est une vraie force de frappe sur le terrain». Hier, Stéphanie, juriste de 28 ans dans le civil, a mis la tenue : «Mon père était gendarme et c'était naturel pour moi. Je suis réserviste depuis sept ans. C'est une belle façon de rendre service aux autres». Thierry travaille dans le secteur aéronautique, à Toulouse. Il est adjudant et réserviste depuis 2000 : «ça me fait sortir du quotidien. on fait de tout, on est là pour aider les gendarmes d'active. On essaie de se montrer disponible».

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  • Posts

    Bouchon-Gras 49

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    Notre nouveau ministre des Armées Sébastien Lecornu il est lieutenant de réserve à la gendarmerie nationale... Formation universitaire : Etudes de droit à l’Université Paris 2 Panthéon Assas Mandats électoraux : Elu en 2014 maire de Vernon (Eure) Elu en 2015 président du Conseil départemental de l’Eure. Fonctions gouvernementales : Conseiller du Secrétaire d’État aux Affaires européennes puis du ministre de l’Agriculture (2008-2012) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire (21 juin 2017-16 octobre 2018) Sébastien Lecornu est lieutenant de réserve dans la Gendarmerie nationale. (Source : Militaires'Actu)

    Pascalou69

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    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

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    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

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    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».

    Heïdi

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    Bonjour, A la rencontre du Lieutenant Bradley pilote. source ... https://rh-terre.defense.gouv.fr/actualites/item/986-alarencontre-du-lieutenant-bradley-pilote-gazelle-au-4e-regiment-d-helicopteres-de-forces-speciales-4e-rhfs
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