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Plan BAC-PSIG 2016


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A lire entièrement sur le site du ministère de l'intérieure : Discours de M. Bernard Cazeneuve,  Ministre de l'Intérieur - Présentation du Plan BAC-PSIG 2016  Rouen – 30 octobre 2015

Ce qui nous intéresse :

[LE PLAN BAC / PSIG 2016]

Et c'est précisément cette volonté, cette priorité affirmée, ce souci de concrétiser sur le terrain les décisions prises par le Gouvernement et par le Parlement, qui me permet aujourd'hui de vous annoncer la mise en œuvre, dès l'année 2016, d'un plan ambitieux de renforcement des équipements des Brigades Anti-criminalité (BAC) de la Police nationale et des Pelotons de Surveillance et d'Intervention de la Gendarmerie (PSIG).

Un effort massif va être engagé afin que ces unités, fortement exposées dans la lutte contre la délinquance et indispensables à la protection de leurs collègues, puissent disposer des moyens qui leur sont nécessaires. Les BAC et les PSIG forment en effet un échelon d'intervention décisif, déployé en complément de l'action conduite par les patrouilles des commissariats de police ou des brigades territoriales de gendarmerie. Ils jouent donc un rôle majeur pour stabiliser les situations dégradées comme pour pérenniser les résultats obtenus dans la lutte contre la délinquance.

Je suis moi-même allé aujourd'hui à la rencontre des femmes et des hommes qui composent la BAC de la circonscription de sécurité publique de Rouen et les unités d'intervention du groupement de gendarmerie de la Seine Maritime.

Notre action, VOTRE action porte ses fruits – je l'ai rappelé au début de mon propos – ici comme dans bien d'autres villes et d'autres régions de France, et je tenais donc absolument à saluer les policiers et les gendarmes qui sont à l'origine de ces résultats. Il faut les conforter et si je ne doute pas de l'engagement des femmes et des hommes de la police et de la gendarmerie, je leur dois des moyens d'agir à la hauteur de leur remarquable engagement:

Le plan de renforcement que nous allons mettre en œuvre – le plan « BAC-PSIG 2016 » – repose sur trois axes fondamentaux qu'il appartiendra aux directeurs généraux de la police nationale et de la gendarmerie nationale, mais aussi au préfet de police, de décliner selon les caractéristiques propres à chaque territoire et selon l'organisation des forces dont ils ont la responsabilité.

Notre objectif consiste donc à apporter des moyens supplémentaires à des personnels mieux formés, dans le cadre d'une doctrine d'intervention spécifique.

Il s'agit, tout d'abord, de renforcer la formation des personnels pour accroître, davantage encore, la professionnalisation des BAC et des PSIG et mieux sécuriser leurs interventions.

Pour la gendarmerie nationale, nous concentrerons notre effort sur les recrutements et sur les capacités des personnels des 150 PSIG implantés dans les zones les plus sujettes aux troubles à l'ordre public.

Par ailleurs, la mise en place d'un processus de sélection spécifique, la limitation de l'accès à ces unités aux gendarmes-adjoints volontaires, la reconnaissance de savoirs particuliers et l'édiction de règles propres en matière de gestion de la ressource humaine permettront de rehausser de manière significative le niveau de compétences de ces unités.

Dans le cadre de la formation continue décentralisée, nous créons un module d'enseignement à distance, obligatoire pour les militaires affectés dans les PSIG, et la formation de formateurs relais régionaux et départementaux permettra le développement d'une instruction spécifique régulière.

Afin de s'adapter aux différentes formes de délinquance, l'offre de formation de ces unités sera densifiée avec la mise en place d'un référentiel de formation spécifique.

Pour la police nationale, les programmes des écoles de formation initiale seront complétés. En termes de formation continue, l'offre de stage sera augmentée. Un stage permettra notamment, à partir de nombreuses mises en situations inspirées de faits réels, de travailler les stratégies d'intervention quel que soit le milieu, comme les techniques de tir à l'arme de poing et à l'arme d'épaule. Pour la gendarmerie nationale, la formation initiale comportera des modules de sensibilisation aux situations les plus critiques.

Une attention toute particulière sera évidemment portée à la permanence des habilitations pour l'usage des différentes armes qui les nécessitent.

Enfin, parce que les situations gérées par les BAC et les PSIG sont délicates, stressantes, parce qu'elles exigent un sang-froid à toute épreuve, quelles que soient les provocations, les outrages, les rébellions parfois, un module spécifique de formation consacré à la déontologie de l'interpellation sera mis en place. C'est un devoir d'éthique républicaine, comme c'est une nécessité de protection des policiers et des gendarmes eux-mêmes.

Ensuite, c'est le deuxième axe du plan, nous donnons aux BAC et aux PSIG des moyens supplémentaires pour qu'ils puissent accomplir au mieux leurs missions.

Ainsi, près de 10 Millions d'€ seront consacrés au renforcement du parc automobile des PSIG et des BAC. La Police nationale bénéficiera pour ces seules brigades de 340 véhicules supplémentaires, et les pelotons de la gendarmerie de 150.

Concernant l'armement et les équipements de protection, 6,6 Millions d'€ seront dédiés à l'optimisation décisive les équipements des PSIG et des BAC :

  • Ces unités bénéficieront désormais d'une protection individuelle et balistique renforcée (protège-épaules, protège-tibias, gilets porte plaques balistiques, casque pare-balles) ;
  • Des armes plus modernes seront mises à leur disposition : nous parachevons le déploiement des bâtons de protection télescopique et des pistolets à impulsion électrique, et nous doterons les PSIG et les BAC d'armes longues disposant d'une aide à la visée ;
  • Des dispositifs de transmissions opérationnelles plus efficaces et plus modernes, notamment grâce à la mise en place de dispositifs de bulle tactique seront déployés ;
  • Enfin, toutes les BAC bénéficieront d'un dispositif de géolocalisation pour assurer la sécurité des policiers.

Le troisième axe du plan concerne la mise en place d'une nouvelle doctrine d'action et d'intervention pour que les BAC et les PSIG puissent gagner en efficacité face aux nouvelles formes de délinquance, notamment les plus violentes, qu'il s'agisse de délinquance de droit commun ou bien de cette forme spécifique de criminalité organisée qu'est le terrorisme.

En cas de situation de crise, les BAC et les PSIG doivent en effet pouvoir intervenir le plus rapidement possible en renfort des premières patrouilles engagées.

Nous moderniserons ainsi nos dispositifs d'échanges opérationnels via les centres de commandements. L'échelon départemental constitue la pierre angulaire du dispositif de conduite opérationnelle, décisive pour la bonne coordination de l'action des BAC, des PSIG et de l'ensemble des patrouilles engagées, mais aussi pour le renseignement des autorités, l'intégration des services partenaires et l'intervention des unités spécialisées.

La mise en œuvre du plan devra également permettre de conduire une réflexion globale permettant d'anticiper les situations les plus graves. Il s'agit ainsi de développer au sein des directions générales et de la préfecture de police des réflexions permanentes, nourries par des retours d'expérience et un travail prospectif, pour prendre en compte le plus globalement possible l'environnement d'intervention des BAC et des PSIG, anticiper le développement de nouveaux moyens ou encore l'évolution du cadre juridique d'emploi.

La création de 150 PSIG renforcés – dits « Sabre » – s'intègrent par ailleurs pleinement dans le cadre du Plan et de la doctrine spécifique d'intervention qu'a développée la gendarmerie pour faire face à tout type de crise. Ces unités seront disposées dans les zones les plus exposées aux troubles graves à l'ordre public, en cohérence avec l'implantation des autres unités d'intervention, les brigades territoriales, mais aussi les unités d'intervention spécialisée.

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    Bouchon-Gras 49

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    Notre nouveau ministre des Armées Sébastien Lecornu il est lieutenant de réserve à la gendarmerie nationale... Formation universitaire : Etudes de droit à l’Université Paris 2 Panthéon Assas Mandats électoraux : Elu en 2014 maire de Vernon (Eure) Elu en 2015 président du Conseil départemental de l’Eure. Fonctions gouvernementales : Conseiller du Secrétaire d’État aux Affaires européennes puis du ministre de l’Agriculture (2008-2012) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire (21 juin 2017-16 octobre 2018) Sébastien Lecornu est lieutenant de réserve dans la Gendarmerie nationale. (Source : Militaires'Actu)

    Pascalou69

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    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

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    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».

    Heïdi

    Posted

    Bonjour, A la rencontre du Lieutenant Bradley pilote. source ... https://rh-terre.defense.gouv.fr/actualites/item/986-alarencontre-du-lieutenant-bradley-pilote-gazelle-au-4e-regiment-d-helicopteres-de-forces-speciales-4e-rhfs
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