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Les animaux militaires, les chiens, les pigeons, les rapaces, les ânes, les chevaux...


Bouchon-Gras 49

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  • Administrateur

Combattant parmi les autres, ami fidèle de l' homme et surtout de son maitre, le chien est largement employé par l' Armée, les forces de l' ordre, les Douanes, les pompiers...

L' actualité récente a mis en lumière l' emplois des chiens, par la perte de la chienne Diesel, lors de l' assaut de l' immeuble à Saint Denis où c' étaient retranchés les terroristes.

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Le RAID a perdu l' un des siens, Diesel Berger Malinois de sept ans, chien d' assaut mort dans l' exercice de ses fonctions.

Des équipes cynophiles sont présentent dans l' Armée de terre, de l' air ( fusilier de l' air ) de mer ( fusiliers marins, marins pompiers ), pompier et sécurité civile et bien sur en Gendarmerie.

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Certains sont des chiens de combat, d' autres recherchent les explosifs ou les stupéfiants, d' autres encore recherchent des vies.

Dans l' Armée de terre :

132e bataillon cynophile de l'armée de Terre

 

 
Mise à jour : 15/09/2015 10:39

Le 132e bataillon cynophile de l’armée de Terre (132e BCAT) est un bataillon d’infanterie spécialisée subordonné directement au commandement des forces terrestres (CFT).

Histoire

Le 132e BCAT est le bataillon de l’appui cynotechnique des unités d’infanterie. Son drapeau porte la devise « un contre huit » et sa fourragère est aux couleurs de la croix de guerre 1914-1918. Créé en 1977, il s’honore d’une double filiation : celle du 132e régiment d’infanterie qui s’est illustré sous la Révolution, sous l’Empire et pendant les deux derniers conflits mondiaux et celle des unités cynotechniques des formations vétérinaires (centre d’instruction des formations vétérinaires de Compiègne, 54e groupe vétérinaire de Tarbes et 24e groupe vétérinaire de Suippes) dont il a conservé les savoir-faire en matière de cynotechnie militaire. Cette caractéristique fait du 132e BCAT une formation unique en son genre dont la vocation est de former un binôme homme-chien indissociable capable d’apporter un appui spécialisé aux unités d’infanterie.

Implantation

Le 132e BCAT est implanté dans la Marne à Suippes (51).

 

Missions

Le bataillon achète des chiens (environ 300/an) destinés aux trois armées (Terre, air, marine), aux différents ministères et administrations de l’État ainsi qu’au profit de pays étrangers. Il dispose de sections cynotechniques d’intervention et de sections cynotechniques spécialisées en recherche et détection d’explosifs.

Un certain nombre d’équipes, plus restreint, est spécialisé dans la recherche d’armement ou de stupéfiants.

Toutes ces sections sont formées et entraînées à opérer sur tous les théâtres de missions extérieures.

Le bataillon gère également l’ensemble de l’effectif canin de l’armée de terre et participe à l’élaboration des projets de manuels et de règlements visant à faire évoluer la cynotechnie militaire. Il entretient d’ailleurs une capacité dynamique d’expérimentation et d’innovation visant à le maintenir au fait des exigences et des contraintes de ses engagements opérationnels.

Composition

Subordonné organiquement à la division emploi du CFT, le bataillon est composé de :

  • 2 compagnies cynotechniques d’intervention
  • 1 compagnie spécialisée dans la recherche et la détection d’explosifs
  • 1 compagnie de commandement et de logistique

Formation

  • Formation initiale au sein du CFIM de Verdun (11 semaines)
  • Formation initiale de conducteur de chien au sein du bataillon (5 semaines)
  • Formation d’aide-dresseur au centre de formation cynotechnique de Biscarosse (6 semaines)

Au 132e BCAT la spécialité de maître de chien est unique.

Emplois

Maître de chien au sein d’une section cynotechnique d’intervention avec la possibilité de basculer au bout de quelques années dans une des sections de recherche et de détection d’explosifs. Maître de chien au chenil de transit en charge du pré-dressage des chiens récemment achetés.

Droits : Armée de Terre

«La probabilité qu’un chien découvre un explosif est très élevée. Mieux que certaines machines »

 

Mise à jour : 30/07/2010 13:28  - Auteur :  Carine Bobbera

Malgré les progrès réalisés dans le matériel de détection d’explosifs, les chiens dressés à cette fonction s’avèrent nettement les plus efficaces. Ainsi, en Afghanistan, ces chiens de l’armée de terre et de l’armée de l’air sont de plus en plus utilisés pour détecter les engins explosifs improvisés.

Fin juillet, des chiens militaires ont aidé des policiers du RAID à découvrir des armes à la suite des graves incidents qui se sont déroulés à Grenoble.

Ces chiens militaires au flair hors pair sont utilisés par les unités de l’armée de l’air (Commandos parachutistes de l’air 20 et 30), de l’armée de terre ( 132ème Bataillon cynophile de l'armée de terre) dans le cadre de missions intérieures (MISSINT) ou d’opérations extérieures (OPEX), dans des missions de fouille opérationnelle de recherche d’engins explosifs improvisés.

Témoignage :

« Nous sommes vingt-septmaitres chiens à avoir cette spécialité «explo» au 132ème BCAT » explique l’adjudant Jérôme Fraiche, chef de la section détection explosifs. « Nous intervenons non seulement en France afin d’assurer la sécurité sur certains événements comme le sommet de l’OTAN à Strasbourg en 2009, mais aussi en opération extérieure. Trois des nôtres sont ainsi en permanence en Afghanistan. A Kaboul, ils sont déployés au camp de Waherouse, où ils contrôlent tous les véhicules qui entrent dans le camp. Mais ils peuvent aussi apporter leur aide aux équipes opérationnelles de déminage (EOD) pour intervenir sur ce qui pourrait être des engins explosifs improvisés (ou IED – improvised explosive device).

Plus de la moitié des militaires tués en Afghanistan, le sont par des IED et les civils payent aussi un lourd tribut. Les chiens militaires sont de plus en plus sollicités pour prévenir ces explosions extrêmement meurtrières. « Leur flair a des capacités de détection avec lesquelles les nouvelles technologies ne rivalisent pas encore » commente l’adjudant Jérôme Fraiche.

Ils réagissent à un vaste panel de molécules pouvant entrer dans la composition d’engins explosifs. « Ces chiens militaires sont capables de détecter non seulement les explosifs conventionnels, mais aussi les engins artisanaux composés de produits très rustiques, qu’utilisent de plus en plus les insurgés ». Ces bombes artisanales requièrent en effet très peu de technologie. Elles peuvent être dénuées de parties métalliques ou d'explosifs traditionnels, ce qui les rend alors quasi-indétectables par le matériel de déminage habituel. Bon marché, elles sont faciles à fabriquer. Elles sont souvent composées d'un mélange d’éléments que les rebelles peuvent se procurer  facilement, comme le nitrate d'ammonium ou une poudre d'aluminium. Ces bombes peuvent être déclenchées à distance par un détonateur, auquel elles sont reliées par plusieurs dizaines de mètres de fils électriques.

« Un flair hors pair

« La probabilité qu’un chien les découvre est très élevée : mieux que certaines machines surtout quand ces dernières ne «bipent » que lorsque les IED comportent des éléments métalliques », explique l’adjudant Fraiche. « Il faut avoir une bonne «lecture» du chien. Non seulement parce qu’il en va de notre vie et de celle des autres, mais aussi parce que si le chien «marque», il y a une procédure très lourde qui est ensuite déclenchée : périmètre de sécurité, évacuation, action des OED… »

Le chien est cependant soumis à certaines conditions comme le vent, qui disperse les molécules dans l’atmosphère, la pluie, ou… la fatigue. « Il ne faut pas oublier que comme nous il a besoin de repos ».

Le flair de ces chiens, a déjà permis de trouver des IED posés en bordure des routes. « Ce jour là, nous étions en train d’assister des démineurs  à l’ouverture d’un axe routier » se souvient le caporal-chef Gérard Garrido. « Avec mon chien nous explorions une zone, lorsqu’il s’est assis. J’ai croisé son regard et j’ai immédiatement compris. Une grosse bulle de fierté m’a envahi. Nous avions trouvé un IED ».

Pouvoir détecter tous les types d’explosifs exige un entraînement poussé. « Le chien de détection explosif doit être indifférent à l’environnement et surtout il doit être joueur. C’est primordial » souligne l’adjudant Fraiche. «  Car il va passer sa «carrière» à chercher son jouet, dans lequel est caché l’explosif ». C’est par le biais du jeu, que le chien mémorise les odeurs. Il va se fier à l’odeur de l’explosif pour retrouver son jouet. « Le maitre-chien doit constamment encourager et motiver son chien, même si la situation sécuritaire ne s’y prête pas».

Une fois les odeurs mémorisées, il faut peaufiner l’entraînement. A leur arrivée en Afghanistan, les maîtres-chiens demandent aux OED ou aux sapeurs du génie de leur donner des explosifs utilisés par les insurgés pour que le chien «apprenne » ces nouvelles molécules. Par ailleurs, il faut le dresser à s’intéresser à autre chose qu’à son jouet. Gare aux surprises : « La première fois que nous sommes allés en Afghanistan, le chien a dû se familiariser à la population afghane, il ne fallait pas qu’il puisse être distrait par son nouvel environnement, la circulation…. D’où l’importance de l’exposer au plus grand nombre de situations possibles avant le départ et de l’emmener sur les terrains les plus variés pour qu’il ne soit pas surpris ».

 

( Armée de terre )

 

Armée de l' air :
 

Vasco à l’honneur

 

Spécialiste Aide à la Recherche et Détection d’Explosifs (ARDE).
 

 


Depuis sa domestication, le chien n’a cessé d’aider l’homme. Il a montré, et montre toujours un éventail étendu d’aptitudes. On l’a connu chien soldat, habillé d’une armature fatale contre ses ennemis, chien sentinelle, pisteur, patrouilleur, chien de liaison ou chien sanitaire. Les missions du chien ont évolué en même temps que celles des armées ou de la sécurité civile. On le retrouve plus souvent maintenant comme agent principal dans la recherche d’explosifs, de stupéfiants, mais également dans la recherche de personnes égarées aussi bien en montagne qu’en mer ainsi que sous les décombres après une catastrophe naturelle. Par ses actions, le chien met son extrême dévouement, sa générosité et ses capacités au service de l’homme et de la société. Afin de mieux illustrer ces propos, nous allons faire la connaissance d’un spécialiste de la race canine affecté à l’Escadron de protection de la base aérienne 702, section cynophile.
 
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Les équipes ARDE peuvent être amenées à intervenir dans la cadre de fouilles préventives lors de la venue d’autorités (rencontre au sommet de chefs d’états G8 - G20), lors de manifestations ouvertes au public (Meetings aériens, le Bourget...), lors des déplacements du Président de la République (fouille de son aéronef avant chaque déplacement), ainsi que pour des lever de doute en cas de découverte d’engins ou de colis suspects,...

Détaché à la Base aérienne 188 de Djibouti du 21/09/10 au 14/01/11, VASCO a participé pendant cette période à différentes missions de protection sur la BA188, à la sécurisation de la maison de la culture de la ville de Djibouti avec les équipes du Groupe Régional et d’Intervention Nedex dans le cadre de la venue des hautes autorités de l’Institut des Hautes Etudes de La Défense Nationale (IHEDN), ainsi que du port de Djibouti avec les équipes du Groupe Régional et d’Intervention Nedex dans le cadre de la venue du Porte Avions Charles de Gaulle.

( source fusilier et maitre chien de l' air )

Dans la Marine :

Lorient ville Lann-Bihoué. Un trophée militaire plein de mordant 11 juin 2009 / Frédéric Lorenzon / Le chien reste une arme redoutable et pleine de potentiel pour celui qui sait... Le chien reste une arme redoutable et pleine de potentiel pour celui qui sait en exploiter les dispositions. Jusqu'à demain, 80équipes cynophiles de la Marine nationale sont réunies sur la base de Lann-Bihoué pour une série d'épreuves de dressage et d'obéissance pour les combattants à quatre pattes. ��Ce sont des chiens agressifs mais pas méchants», précise le maître principal, Fabien Ducatillon qui dirige les seize maîtres-chiens de la base de Lann-Bihoué. Une nuance qui résume bien les qualités des chiens militaires qui sont réunis avec leurs maîtres, jusqu'à demain sur la base. Venus de l'Ouest, du Sud ou de la région parisienne, les 80 équipes cynophiles de la marine participent au «brevet national marine de chien militaire». Une série d'épreuves de dressage et de pistage qui sert d'évaluation mais aussi de compétition pour le Trophée AlFusco, organisé par les fusiliers commandos de marine. Épreuve de mordant Les «cynotechniciens» de la marine et leurs compagnons à quatre pattes se mesurent sur des niveaux d'initiation, de précision ou de confirmation. Des étapes qui ponctuent le long processus d'entraînement qui amène les chiens et leurs maîtres à unniveau d'excellence. «Nous prenons les chiens vers10 ou 12 mois et nous passons 18mois à les former au premier niveau, celui de patrouille», précise le maître principal Ducatillon. L'entraînement permanent et les conditions d'exercice extrêmes ne leur permettent pas de servir au-delà de l'âge de 8 ou 9ans. L'objectif de la formation des équipes cynophiles est d'évoluer dans de nombreux types de missions: la patrouille pour surveillance des sites stratégique, larecherche d'intrus, ou l'attaque appelé «épreuve de mordant». Le moment le plus marquant où des «plastrons» jouent le rôle de l'agresseur. Le chien mord alors sur ordre de son maître. Un mot et le chien relâche son étreinte. «Avec 250kg de pression par cm², rien d'autre ne peut le faire lâcher prise», explique l'un des militaires. Une arme redoutable Le chien reste une arme redoutable et pleine de potentiel pour celui qui sait en exploiter les dispositions. Le trophée AlFusco comporte trois niveaux de pistage. Le plus avancé amène le canidé à suivre une piste sur 2,5km. «Le flair canin est indispensable pour repérer des individus dans des situations de camouflage», insiste le lieutenant de Vaisseau Hugues Stephant. Avec ses 50 hommes de la compagnie de fusiliers marins deLann-Bihoué, il a en charge la surveillance de près de 800 hectares de bois, de buissons et de zones difficilement accessibles pour l'homme. Le chien reste alors le meilleur outil de défense et de recherche. Des expérimentations sont même en cours pour tester le flair canin dans le dépistage des cancers de la prostate. L'arme peut aussi se transformer en chercheur pacifiste.

© Le Télégramme - Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/local/morbihan/lorient/ville/lann-bihoue-un-trophee-militaire-plein-de-mordant-11-06-2009-420898.php
 
Mais aussi chez les Marins Pompiers
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En Gendarmerie :

Les chiens d’avalanche formés au secours en montagne

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Dirigé par le Centre national d’Instruction cynophile de la gendarmerie, le stage de formation pour les chiens d’avalanche se déroule dans une bonne ambiance pour les chiens, mais aussi une atmosphère attentive pour leurs maîtres gendarmes de Haute-Montagne.

Deux types d’exercices sont au programme de la formation des chiens qui prennent toute leur part aux équipes de secours en haute montagne. D’une part, et pour les plus novices des 25 chiens d’avalanche, une initiation qui leur apprend les rudiments des secours, du 13 au 31 janvier, tandis que les chiens déjà aguerris au secours en montagne valident leurs compétences à prêter assistance aux blessés, dans un milieu, et des conditions qui ne sont pas naturelles, avec une météo parfois difficile pour les chiens comme les hommes. Certains vont aller chercher des personnes cachées dans la neige dans des trous d’hommes creusés pour l’exercice. D’autres ont pu prendre l’hélicoptère pour se faire déposer sur une zone de recherches.

Pour les 25 chiens de secours en montagne du peloton de Gendarmerie de Haute-Montagne cela représente certes un jeu, mais aussi une perspective de récompense ! Pour leurs maîtres gendarmes, c’est surtout l’occasion de se perfectionner dans l’urgence d’un secours en montagne : « L’avalanche, c’est quelque chose qui va très vite, explique un sous-officier. On dit que l’espérance de vie est de l’ordre du quart d’heure ». Pendant qu’ils opèrent à 2.500 mètres d’altitude, le flair des chiens leur permet ainsi de détecter la présence d’un homme sur 1 hectare en 15 minutes, tandis qu’il faudrait 20 personnes pendant 20 heures pour arriver au même résultat !

( source soldat-metier.com )

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Reportage sur le Saint Hubert.

Sur la piste du chiot Saint-Hubert, Jazz.

Âgé d'à peine 3 mois, Jazz le nouveau chiot Saint-Hubert du maître de chien Cédric M, gendarme à Evrecy (14) connaît déjà la musique... S'il ne maîtrise pas toutes les partitions, il tient déjà de très bonnes notes. Les journalistes de Ouest France l'ont suivi en pleine répétition avec son maître Cédric. Son avenir est tout tracé : devenir un véritable expert en recherche de personnes disparues car son flair est beaucoup plus développé que celui des autres chiens.
Une belle rencontre qui vous fera forcément vibrer...

( Gendarmerie Nationale )

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Un vrai professionnel

306 kilos, c'est la quantité de résine de cannabis dissimulée dans neuf valises découvertes par Daxx dans une maison en juillet 2011.  C'est grâce à cet exploit que ce fidèle chien gendarme a reçu la médaille de bronze de la Défense nationale mercredi dernier à Angoulême, après 7 années au service de la gendarmerie de la Charente.

Spécialiste des stupéfiants, Daxx avait un flair de génie. On faisait appel à lui plus de 20 fois par an afin de dénicher toute trace de drogue aussi bien dans les lycées que dans les prisons.

Maître-chien ou maître de chien

Presque 450 sous-officiers de Gendarmerie assurent les missions de maître-chien au sein de la Gendarmerie.
Pour être maître-chien, il faut bien entendu réussir le concours de gendarme : comme pour tous les métiers de la Gendarmerie, vous devez passer par le "tronc commun". Vous n'y échapperez pas : vous êtes d'abord militaire ! Une fois gendarme, il faut aussi passer d'autres sélections. Bref, ceux qui s'imaginent devenir facilement maître-chien pour avoir la compagnie d'un "toutou" en seront pour leurs frais !

Tout de même, la spécificité de ce métier, c'est que la Gendarmerie recrute aussi des gendarmes adjoints volontaires : près de 150 viennent suppléer les 450 sous-officiers. Cette information est intéressante car la durée de formation en école de GAV est plus courte que pour les sous-officiers. Vous embrassez ainsi plus rapidement votre passion et vous pouvez voir, au quotidien, si le métier vous intéresse et si ça vaut la peine de passer le concours de sous-officier pour faire carrière. Pourquoi pas vous ?

Les missions sont variées mais peuvent être réunies en deux groupes :

  • aide à la personne (trouver et suivre la piste laissée par des personnes disparues, rechercher des personnes ensevelies lors d’avalanches ou assurer la défense des personnes) ;
  • poursuite des malfaiteurs (intercepter les individus dangereux et les neutraliser, détecter la présence de drogue, d’armes, de munitions ou d’explosifs).

Les maîtres-chiens bénéficient d'une formation initiale et d'une formation continue tout au long de leur carrière de gendarme à Gramat, au Centre National d'Instruction Cynophile de la Gendarmerie Nationale (C.N.I.C.G.).

Pour qu'il y ait une véritable osmose entre l'animal (généralement un berger allemand ou un malinois) et le gendarme, pour que l'équipe soit efficace et utile à la Gendarmerie, le maître-chien a la garde constante du chien : le nourrir, en prendre soin, l'éduquer font bien sûr partie des quelques missions du gendarme. Et quand le chien prend une "retraite" bien méritée, le gendarme peut le garder auprès de lui pour qu'il finisse en paix ses vieux jours.

( devenir gendarme )

A la Brigade des Sapeurs Pompiers de Paris :

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«Quand j’étais petit, je voulais être vétérinaire à cause de Daktari et pompier». Dominique Grandjean a réalisé ses rêves d’enfant: directeur de l’unité de médecine de l’élevage et du sport à l’Ecole vétérinaire de Maisons-Alfort et colonel à la brigade des sapeurs-pompiers de Paris en charge des équipes cynotechniques, il travaille avec les chiens sauveteurs depuis vingt ans. Une activité dans laquelle il met à profit ses connaissances sur la nutrition et la santé des chiens sportifs.

Des chiens entraînés comme des sportifs

«Les chiens pompiers travaillent 40 à 45 minutes d’affilée, ils doivent être en aussi bonne santé que les pompiers», explique Dominique Grandjean. Que ce soit pour dégager des victimes des décombres comme lors de l’effondrement du terminal 2E de Roissy où pour retrouver des disparus, les chiens sont formés et soignés comme des sportifs de haut niveau: «On les entraîne régulièrement à faire des descentes en rappel du toit du Stade de France ou de la Tour Eiffel, et on travaille sur leur nutrition pour prévenir les malaises et les inflammations musculaires». Particulièrement dans les situations extrêmes, comme lors du séisme en Haïti où un chien sauveteur français est mort: «En situation de stress maximal, après des heures de vol et à une température plus élevée que d’habitude, on doit enrichir leur nourriture en antioxydants naturels», explique le vétérinaire.

«Pour eux, ce n’est pas travailler, c’est leur vie»

Dominique Grandjean intervient dans la formation de vétérinaires de catastrophes mais également dans la formation des chiens. «La formation se fait uniquement par le jeu et la récompense. Pour les personnes ensevelies, le chien doit acquérir une bibliothèque d’odeurs: on a sur la peau des bactéries, des cellules, des odeurs, etc… qui constituent un code-barres d’effluves, explique Dominique Grandjean.  Ensuite, il faut former le chien à ce qu’on veut comme marquage: pour la recherche de personnes, il faut qu’il gratte le plus possible, pas pour les explosifs!».

Mais les chiens ne sont pas des machines et l’aspect affectif est primordial: «Les chiens de décombres font des efforts pour leur maître. Il faut beaucoup d’implication du maître chien», explique le vétérinaire, qui se souvient de plusieurs chiens pompiers morts quelques semaines après leur mise en retraite. «Pour eux, ce n’est pas travailler, c’est leur vie».

«Quatre lamas sur le périph’»

Un peu comme pour Dominique Grandjean, qui a souvent fait passer son métier avant sa vie privée. «A Paris, avec les pompiers, nous faisons environ 1000 interventions par an. On ramasse les chiens, les chats parachutistes, les reptiles, les sangliers, les renards,… On ne s’étonne plus de rien: on peut me bipper en pleine nuit pour me dire "Quatre lamas sur le périph’"».

Son combat est aujourd’hui de trouver des fonds pour la recherche sur la santé canine: «Le chien est de plus en plus présent dans la société avec les chiens sniffeurs de cancers de la prostate, de mélanomes, de drogues, de billets de banque, d’explosifs,… Ca marche mieux que n’importe quelle machine mais l’Etat n’a jamais débloqué d’argent pour ça, contrairement à la recherche sur les nez artificiels. Il n’est pas normal que l’on n’arrive pas à convaincre de la nécessité du chien au service de l’homme».

( 20 minutes )

Lors des catastrophes, tremblements de terre, avalanches... Les chiens sont là pour rechercher les survivants.

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Je dédis ce sujet à la mémoire de Diesel.

 

 

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  • 10 months later...
  • Administrateur

Mise à l' honneur de Gamin :

Gamin, le berger malinois, a flairé 13 kg de drogue en huit ans

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Melun, 5 avril 2015. Gamin décoré et tenu en laisse par son maître-chien, l’adjudant Frédéric Rémy. (DR.)

Il méritait bien une décoration. Gamin, le berger belge malinois Gamin travaille depuis huit ans au peloton de surveillance et d’intervention de gendarmerie (Psig) de Melun. Dirigé et employé par l’adjudant Frédéric R, maître-chien, il a effectué plus de 920 services opérationnels, plus de 5 000 heures de travail externe, plus de 350 interpellations et 70 services d’ordre. Au cours de sa carrière, il a découvert 13 kg de produits stupéfiants et 17 000 € en numéraire. Gamin s’est classé 3e au Championnat de France cynophile de la Gendarmerie nationale (catégorie recherche de produits stupéfiants) et 3e en 2012 au même Championnat de France, catégorie obéthlon (combiné mordant/obéissance). Il a également reçu la médaille de bronze de la défense nationale au vu de ses états de service.

 

( Source : Gendarmerie de Melun )

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  • 4 years later...
  • Administrateur

 

Le jeudi 15 juillet 2012 s’est tenue une cérémonie aux Invalides rendant hommage à tous les héros du quotidien de la gendarmerie, présidée par la ministre des Armées et le ministre de l’Intérieur.

Cette cérémonie a permis d’honorer une nouvelle fois la mémoire des gendarmes décédés dans l’exercice de leurs fonctions depuis le 1er janvier 2020. Onze gendarmes, l’épouse de l’un d’eux, ainsi qu’un chien ont également été décorés pour s’être particulièrement illustrés.

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Parmi les 13 décorations remises se trouvaient le gendarme Antoine, du groupe d’intervention de la gendarmerie nationale, et son chien Onex, tous deux décorés de la médaille de la gendarmerie nationale avec étoile de bronze par le ministre de l’Intérieur, pour leur action conjuguée dans le cadre de la recherche et de l’interpellation d’un individu armé, auteur de violences et ayant ouvert le feu sur les forces de l’ordre, le 31mai dernier à Lardin-Saint-Lazare. Une récompense rarement décernée à nos camarades à quatre pattes ; Onex étant d’ailleurs le premier chien du GIGN à la recevoir.

(source : GIGN historique)

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  • 2 weeks later...
  • Administrateur

Ce n'est pas un chien.

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Cérémonie inédite : une faucon pèlerin de la Section de Prévention du Péril Animalier d'Avord décorée
Vendredi 23 juillet 2021, Ortega, faucon pèlerin âgée de onze ans servant au sein de la section de prévention du péril animalier (SPPA) d’Avord, accompagnée de son maître fauconnier, monsieur Thomas Garrido, s’est vu remettre par le colonel Olivier Kaladjian, commandant la base aérienne d’Avord, la médaille de la défense nationale échelon bronze à titre exceptionnel.

(source : armée de l'air et de l'espace)

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  • 2 months later...
  • Membre réputé

Bonjour,

Lucky berger belge du Commando Parachutiste de L'Air n°30 a été récompensé aux Trophées des Chiens Héros dans la catégorie des chiens de recherche d'explosifs et d'armements.

https://air.defense.gouv.fr/armee-de-lair-et-de-lespace/actualite/Lucky_Gregory_binome_qui_a_du_chien

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  • 2 weeks later...
  • Membre réputé

Bonjour,

C'est l'histoire de " Leuk " alias " Lucky Leuk " malinois du Commando Kieffer qui a reçu a titre posthume la " Dickin Médal " plus haute distinction militaire britannique décerné à des animaux pour leur action au combat.

source ...

http://www.opex360.com/2021/04/23/un-chien-du-commando-kieffer-decore-a-titre-posthume-de-la-plus-haute-distinction-britannique-pour-les-animaux/

 

 

 

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  • 1 month later...
  • Administrateur

Il n'y a pas que les chiens, même si ceux ci sont majoritaires à avoir ou à servir aux cotés de nos troupes.

Si tout le monde connais l'histoire de Vaillant le pigeon de 14-18, voici l'histoire de Dixmude, l'âne des fusiliers marins lors de la grande guerre.

A Dixmude en 1914-1915, les fusiliers marins avaient une mascotte !

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La mascotte du régiment est un baudet recueilli en Flandre, « un tout petit âne à la robe cendrée, à la mine placide et l'air goguenard ». Il transporte les blessés lors de la bataille de Dixmude, se couchant sur les chemins et sous les arbres en cas de danger. Baptisé Dixmude par la brigade, il est décoré de la Légion d'Honneur et de la Croix de guerre. Lorsque l'unité, dissoute, rentre à Lorient, il défile à l'arrière-garde du détachement. « Il avait fort bonne mine ainsi, marchant allègrement, tout chargé de son barda de campagne, le petit baudet de Flandre, et il semblait s'en rendre bien compte à la manière dont il dressait fièrement sa tête narquoise portant, tout au sommet, entre deux oreilles incessamment mouvantes, le pompon de soie écarlate, symbole immortel désormais de l'inoubliable « Épopée » ». Il poursuit ses « obligations militaires » au 3° dépôt des équipages de la Flotte où « dorénavant pour la vie lui sont assurés bon gîte et copieuse provende ». Il y passe le reste de son existence et y est enterré. L'un de ses fers et ses décorations sont conservés au musée de La contemporaine.

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Focus sur Dixmude, "âne remarquable" :

Fer à âne décoré d'un ruban vert et rouge, d'une cocarde tricolore et d'une petite croix de guerre ayant appartenu à l'âne Dixmude, un âne héros de guerre décoré de la Légion d'Honneur et de la Croix de guerre (Musée de la Légion d'honneur et des ordres de chevalerie) pour son rôle à Dixmude (Stad Diksmuide) lors la Bataille de l'Yser (octobre 1914), où il transportait les blessés sur le champ de bataille.

Ce fer est accompagné d'une note de la donatrice : "Dixmude. Âne remarquable qui s'est fait apprécier pendant la guerre de son nom. - Héros 1914-1918 - faisant le transport des blessés, un ou deux sur le champ de bataille. Quand les chemins étaient dangereux, il se couchait sur le chemin et la route sous les arbres. A reçu la Légion d'Honneur et la Croix de guerre. A terminé aux Invalides [?] à l'Arsenal de Lorient, où il est enterré. Les plantons lui présentaient les armes."

Fer de l'âne Dixmude

métal, textile, papier

c. 1915

H. 8,2 x l. 8,5 cm

D52269, don de Marie-Madeleine Baudiebou en décembre 1965

Photo © Laure Ohnona

(Source : La Contemporaine, bibliothéque, archives, musée du monde contemporain)

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  • Bouchon-Gras 49 changed the title to Les animaux militaires, les chiens, les pigeons, les rapaces, les ânes, les chevaux...
  • 1 month later...
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Bonjour,

Il y a 23 heures, Bouchon-Gras 49 a dit :

Au 132e régiment d'infanterie cynotechnique, le décoré du jour,

Félicitations au décoré et à son maître :vertrire: !

Et la photo est super !

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L'histoire incroyable de Iris XVI, le cheval du maréchal Leclerc, seul animal fusillé pour rébellion durant la Seconde Guerre mondiale

Juin 1940. En pleine Bataille de France, l'école de Saint-Cyr est occupée par les forces allemandes. L'un des officiers ennemis demande à voir Iris XVI, un cheval d'exception qui avait battu le sien dans le passé. L'un des soldats allemands part le chercher mais est tué sur le coup : Iris XVI lui a donné un violent coup de sabot à la tête. En représailles, il est exécuté quelques minutes plus tard pour acte de rébellion. Il sera le seul animal à l'être de toute la guerre

L’histoire débute en 1936, au Quartier de Cavalerie de l'École Militaire de Saint-Cyr, près de Versailles. Comme chaque début de printemps, chaque élève-officier de l’escadron va recevoir un cheval de 5 ans à peine dressé. Les jeunes militaires devront en assurer le dressage. C'est le capitaine de l’escadron, un certain Philippe de Hautecloque, qui est en charge de la répartition. Face à lui, trente élèves attendent.

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François d’Ussel, brillant élève, espère un cheval gracieux. Mais le capitaine de Hautecloque lui désigne un grand cheval, pas très bien conformé, du nom d'Iris XVI. Si le dressage avance bien, un incident survient lors d’un exercice : alors que les élèves et leurs chevaux doivent galoper derrière le chef de groupe et ne doivent jamais tenter de le dépasser, François d’Ussel et Iris XVI le rattrape et le dépasse ! Tout cela sous les yeux du capitaine !

Une semaine s’écoule et alors que l'escadron se prépare à partir en manœuvre, François d’Ussel se rend compte que Iris VXI a disparu, remplacé par un cheval inconnu. Le capitaine de Hautecloque vient de lui voler son cheval ! Mais le sort va frapper : alors que les militaires sont à cheval, direction la gare de Versailles pour l'embarquement, Iris XVI fait un écart, se couche et écrase son nouveau cavalier. À l’hôpital, on diagnostique au capitaine de Hautecloque une vilaine fracture du tibia. L’officier en gardera toute sa vie des séquelles qui l’obligeront à s’appuyer sur une canne.

Malgré tout, pas rancunier, le capitaine désormais affecté à l’École de Guerre de Paris, ne rate jamais une occasion de venir à Saint-Cyr pour monter son cheval, devenu une célébrité : Iris XVI est désormais l'un des meilleurs chevaux de saut d'obstacles et de cross-country de France. Ainsi, lorsque la guerre éclate en septembre 1939, Iris XVI n'est pas "mobilisé" et reste à Saint-Cyr. Mais la défaite française de mai-juin 1940 va précipiter son destin.

Le 14 Juin, un détachement de cavalerie allemande s'empare de l’école de Saint-Cyr. L’officier qui commande cette unité demande dès son arrivée à voir Iris XVI : le cheval français a battu lors d'une course le cheval de l'Allemand ! Il veut donc voir ce cheval. Un soldat allemand s’empare d'un licol, entre dans le boxe et tente de le sortir : au moment où il franchit la porte, Iris XVI lui décoche un coup de sabot en plein visage. Le soldat allemand qui avait survécu aux combats s’écroule, tué net.

Fou de rage, l’officier ordonne de préparer un peloton pour l’exécution du cheval. Quelques minutes plus tard, Iris XVI, le cheval du futur Maréchal Philippe "Leclerc" de Hautecloque, est abattu, officiellement pour rébellion à l'ennemi. C'est le seul animal qui le sera de toute la Seconde Guerre mondiale.

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Photo © Jean-Paul Delance

Apprenant la disparition de son compagnon, Leclerc aurait déclaré : "Il était aussi patriote que moi". Jamais il ne l'oubliera jusqu'à sa propre mort, possédant une peinture de Iris XVI dans son bureau.

(Source : Wikimilitary & France 3 Régions / Passionmilitaria)

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  • 2 weeks later...
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"Jedï", chien pisteur de la gendarmerie de #Montauban décoré pour ses brillants états de service

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À l’occasion de la cérémonie d’hommage au héros de la gendarmerie à la caserne de la Hire à Montauban, le colonel Hervé Jaillot a décoré Jedï. Ce #chien pisteur a retrouvé 33 personnes depuis 2016.

(Source : La Dépêche)

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  • 2 weeks later...
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 « Pépite » affectée au Groupe d’Investigations Cynophiles de Dijon s’est vue remettre la médaille de la défense nationale, échelon « Bronze » afin de récompenser le travail qu’elle effectue avec l’adjudant Christophe, son maître de chien

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(Source : gendarmerie de la Cote d'Or)

Remise de médaille ;

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132 RIC

 

Un héros à 4 pattes prend une retraite bien méritée

"Au commencement, Dieu créa l’Homme, mais voyant sa faiblesse il lui donna le chien". Cette citation d'Alphonse Toussenel résume bien la vie extraordinaire de FAUX, un chien de l'armée de terre française. Ce berger spécialisé en olfaction aura notamment été déployé en Guyane et au Liban, mais également au sein de missions des Nations Unies

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Alors qu'il n'a qu'à peine un an, un jeune berger, du nom de FAUX, intègre l'armée française. Il est formé comme chien spécialisé en olfaction : son flair extraordinaire doit lui permettre de mener des missions de pistage et de recherches d'objets. Après 11 années de service, il a désormais le droit à un repos bien mérité : alors qu'il va atteindre ses 12 années, FAUX est en retraite !

Ce chien d'exception aura rempli durant toutes ces années de nombreuses missions et des opérations à l'international, étant projeté en permanence au service de la France. Sans jamais faillir, à côté de ses maîtres humains, FAUX va remplir toutes les missions qui vont lui être confiées.

FAUX est décoré de la médaille de la défense nationale agrafe mission d’assistance extérieure, de la médaille de la protection du territoire avec agrafe Egide (protection d'emprises militaires, de bâtiments publics de l’État, d'organisations internationales ou de missions diplomatiques et consulaires) et agrafe Harpie (participation à plusieurs missions en Guyane, dans le cadre de l'opération Harpie, à savoir la lutte contre l'orpaillage illégal). Mais FAUX est également décoré de la médaille outre-mer avec agrafe LIBAN ainsi que de la médaille des Nations Unies ! Un héros, mais à 4 pattes !

Désormais un peu fatigué, FAUX va profiter des quelques années qui lui restent à vivre. Et quoi de mieux que d'en profiter directement chez son maître, l’adjudant-chef Richard ? Bonne retraite FAUX, et merci pour tout !

(Source : K9MP - Maitre De chien Bien plus qu'un métier une passion & Armée de terre - Passionmilitaria)

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Bonjour,

Le 12/02/2022 à 19:30, Bouchon-Gras 49 a dit :

L'histoire incroyable de Iris XVI, le cheval du maréchal Leclerc, seul animal fusillé pour rébellion durant la Seconde Guerre mondiale

Wow .... incroyable en effet !

Le 06/03/2022 à 20:29, Bouchon-Gras 49 a dit :

Désormais un peu fatigué, FAUX va profiter des quelques années qui lui restent à vivre. Et quoi de mieux que d'en profiter directement chez son maître, l’adjudant-chef Richard ? Bonne retraite FAUX, et merci pour tout !

:vertsuper: !

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@Heïdi

Si vous aimez les histoires d'animaux militaires qui sortent de l'ordinaire, il y a celle de Wojtek. 

Un ours brun dressé par les soldats polonais lors de la Deuxième Guerre mondiale et qui les a accompagnés durant la Campagne d'Italie.

https://cultea.fr/wojtek-lunique-ours-soldat-sur-les-champs-de-batailles-en-40.html

 

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Bonjour,

Il y a 21 heures, Burro Blanco a dit :

Si vous aimez les histoires d'animaux militaires qui sortent de l'ordinaire, il y a celle de Wojtek. 

Merci pour votre histoire !

Il est normal de mettre à l'honneur et en lumière les différents animaux qui sont aussi des " combattants ".

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  • 5 months later...
  • Administrateur

L’HISTOIRE INCROYABLE DE RIP, LE CHIEN QUI SAUVA LA VIE D’UNE CENTAINE DE PERSONNES PENDANT LA SECONDE GUERRE MONDIALE

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RIP est un petit Terrier, un croisé qui a perdu son maître lors d’une attaque aérienne sur Londres en 1940. Abandonné par tous, il va être recueilli par un membre de la Air Raid Patrol Warden. RIP va s’avérer être un compagnon très précieux : juste après les bombardements, il va parcourir les décombres à la recherche de survivants ensevelis. Il aurait sauvé plus d’une centaine de vie, certains parlant de près de 200 personnes secourues entre 1940 et 1941 !

Après sa défaite lors de la bataille d'Angleterre en 1940, la Luftwaffe, l’armée de l’air allemande, change de stratégie : à la place de duels entre chasseurs, l’accent est mis sur des bombardements massifs sur les villes britanniques. C’est le BLITZ, qui débute le 7 septembre 1940. Pendant près de 9 mois, Londres va être la cible de dizaines d’attaques (notamment pendant 57 nuits consécutives !). Ces attaques coûtent la vie à des dizaines de milliers de personnes, certaines étant coincées dans les décombres.

À la suite de l’un de ces raid en 1940, E. King, membre de la Air Raid Patrol Warden (unité en charge du respect des directives liées aux bombardements et des premiers secours, notamment composée de civils et de militaires) découvre dans les rues de Poplar (Est de Londres) un petit chien seul et abandonné. Le terrier est amical et King essaie de le nourrir avec des restes, puis avec ses rations. Ils deviennent très vite inséparables.

Nommé RIP, le chien va rapidement devenir la mascotte de la Southill Street Air Raid Patrol. Et très vite, il semble développer un don dans la recherche de victimes suite aux bombardements ennemis. Jamais le chien n’a reçu le moindre entraînement. Pourtant, il se dirige immédiatement sur des parties de gravas, aboyant pour appeler les sauveteurs. Il devient très vite le chien de recherche et de sauvetage le plus prolifique de toute l’Angleterre !

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Entre 1940 et 1941, RIP aurait localisé plus d’une centaine individus et encore plus d'animaux piégés sous les décombres des bâtiments : humains, chiens, chats et autres oiseaux doivent leurs vies à RIP. Selon certaines sources, ce sont plutôt prêt de 200 personnes qui seront sauvées par le terrier !

En juillet 1945, RIP est décoré de la médaille Dickin pour bravoure. Souvent considéré comme l'équivalent animal de la Croix de Victoria britannique ou la Medal Of Honor américaine, le prix a été créé pour honorer le travail des animaux qui ont servi pendant le conflit. RIP portera sa médaille Dickin sur son collier jusqu'à sa mort en 1946, où il va être le premier des 12 récipiendaires à être enterré au cimetière du People’s Dispensary for Sick Animals dans l’Essex.

(Source : warhistoryonline)

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  • 3 weeks later...
  • Administrateur

Aujourd’hui, sur la place d’arme du régiment, s’est déroulée la cérémonie de remise des calots, moment fort qui marque un profond attachement aux traditions du 68e régiment d’artillerie d’Afrique.

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Par ailleurs, cette cérémonie a également été l’occasion pour  le chien « JATRO » du groupe cynophile de La Valbonne de faire leurs adieux aux armes devant l’ensemble du régiment.

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JATRO part,  après plus de 6 années de service au sein du régiment, et reste aux côtés de son équipier qui continuera de veiller sur lui.

 

(Source et Crédit photos : 68è régiment d'artillerie d'Afrique officiel)

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    enolafoaxley

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    L’aventure commence! J’ai reçu un e-mail comme quoi je suis incorporé.  Avez vous des conseils pour préparer la rentrée à l’ecofus ? Merci d’avance.

    Bouchon-Gras 49

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    Un autre vétéran du débarquement de Provence, M. Charles Allal, 100 ans, nous a quitté aujourd'hui. Né en 1922 à Moknime en Tunisie, Charles Allal a tout juste 20 ans lorsqu'il décide de rejoindre les Forces Françaises Libres qui combattent au même moment en Libye contre les troupes de l’Axe. Par ses propres moyens, il quitte la Tunisie pour le désert de Tripolitaine et s’enrôle dans la 1ère DFL, peu après la bataille de Bir Hakeim. Avec ses camarades, il participe à la victoire d’El Alamein puis avance en direction de la Tunisie où sa division fait la jonction avec d’autres Free French de la « Force L » du général Leclerc qui arrive du Tchad. Après la libération de son pays natal en mai 1943, Charles Allal ne s’arrête pas là et débarque en Italie en avril 1944. Il connaît les effroyables combats pour la rupture de la ligne Gustav sur le fleuve Garigliano : « Des camarades tombaient devant nos yeux, beaucoup de corps, des lignes impénétrables, des explosions et des cris » raconte t-il. Embarqué à Tarente le 12 août 1944 sur le paquebot SS Volendam, il arrive en Provence quatre jours plus tard en face de la baie de Cavalaire. Charles Allal se souvient de l’émotion qui s’est alors emparé de lui et de ses camarades. « Une euphorie généralisée ! Quelle joie ! Nous sommes tous pris dans cet élan de bonheur Certains vont découvrir pour la première fois le sol de France ». Lors de l’approche, deux avions allemands se présentent. Ordre est aussitôt donné de rentrer à l’intérieur du navire mais personne n’obéit : « Certains veulent se jeter à l'eau tellement ils sont impatients d'arriver en France ! ». Enfin les hommes abordent le sol de France, « beaucoup prennent dans leur main une poignée de sable et l'embrassent » témoigne t-il. Puis c’est le départ pour le combat, son unité se heurte au Golf Hôtel de Hyères, gros bâtiment transformé en forteresse par l’ennemi qu’il faut réduire à grands coup d’artillerie de marine, avant d’entrer dans Toulon où de nombreux prisonniers sont faits. Charles Allal rejoint ensuite le 1er bataillon de transmissions et remonte la vallée du Rhône mais il doit s’arrêter à Saint Étienne, faute de ravitaillement, l’avance alliée étant trop rapide. Mi-novembre 1944, la DFL repart à l’offensive, passe les Vosges et arrive sur la plaine d’Alsace. La bataille est acharnée et M. Allal est témoin de nombreux drames. « Certains de mes camarades lorrains et alsaciens, raconte t-il, tellement contents de retrouver leur terre natale, souhaitent visiter leur famille. Parmi eux, l'un de mes amis, sans autorisation, prend une jeep et fonce vers Colmar pour revoir ses parents. Je le reverrai après la fin de la campagne d'Alsace, avec deux jambes en moins, il venait de sauter sur une mine. » Mi février 1945 l’Alsace est enfin libérée et toute la 1ère armée française entre en Allemagne. Malheureusement, la 1ère DFL n’y participera pas. Sur ordre du général de Gaulle la division part pour le front des Alpes où elle libère le massif de l’Authion en avril 1945 et entre en Italie. Fin juin, la victoire en Europe achevée, Charles Allal est démobilisé et rentre en Tunisie chez ses parents. Mais, « si notre engagement officiel prend fin en 1945, dit-il, celui de la mémoire de mes camarades disparus me suivra toute ma vie. » Le 28 janvier dernier, Madame Valérie Mondone, adjointe au maire de Toulon, lui avait remis pour son anniversaire la médaille de la ville. Avec Pierre Velsch, c'est un vétéran Toulonnais Débarquement et de la Libération de La Provence de la 1ère DFL des forces françaises libres qui le rejoint la haut ! (source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)

    Bouchon-Gras 49

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    Le Colonel Vincent FAUVELL-CHAMPION est décédé, ancien du Bataillon de Corée, blessé et cité. alors sous-lieutenant, qui a pris l'initiative de soutenir les Coréens en difficulté avec sa section d'armes lourdes à la bataille de la cote 395 White Horse mountains operation le 8 octobre 1952, et qui s'est ensuite particulièrement distingué à la bataille de SONG KOK, du 6 au 15 octobre 1953 au cours de laquelle il fut blessé. Pour ces actions, le S/Lieut FAUVELL-CHAMPION fut décoré de la "WHA-RANG", avec étoile d'argent, haute distinction honorifique coréenne, que peu de combattants alliés ont méritée. Ancien d'Algérie, Il était Commandeur de la Légion d'Honneur. (Source : Gal.(H) Christian Van Duynslager- Président de la SMLH de la Drôme)

    Bouchon-Gras 49

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    Bonjour, Oui incendie de moindre importance. Il n'est pas rare sur un bâtiment en IPER d'avoir un début de feu, il suffit qu'un ouvrier soude, que des éclaboussures de soudure tombe en fond de calle sur un chiffon gras et ça s'enflamme... Le Fait est surtout que la Perle a subie un grave incendie et que les média y voit aussitôt un sort, un chat noir... Pas d'affolement.

    zaza24

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    Malheureusement un nouvel incendie (sans commune mesure avec le précédent) a touché le SNA PERLE. https://www.ouest-france.fr/politique/defense/un-nouvel-incendie-a-bord-du-sous-marin-nucleaire-d-attaque-perle-6dd70d7c-3db4-11ed-8fdd-0c50a46087ee  
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