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Conditions pour être GAV


Kws41

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Bonjour,

Je viens d'avoir 18 ans, et je souhaiterais devenir GAV, mais je me pose quelques questions j'espère que vous serez m'éclairer sur quelques points.

Tout d'abord je suis titulaire d'un cap quels concours dois-je faire? 

Quels sont les conditions physique ? Les personnes un peu enrober peuvent-elles le faire? 

Quels sont les évolutions possibles? 

Si le candidat ne réussi pas une épreuve en cas d'échec que faut t'il faire? La gendarmerie aide t'elle la personne pour ces projets d'après ou non? Faut-il déjà être gendarme ?

'Merci beaucoup de votre aide si d'autres questions me revienne je posterai à nouveau. Bonne soirée à vous.

 
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  • 2 weeks later...
  • Spécialiste

Bonjour, 

Pour ce qui est du concours à passer, vous avez 2 choix :

- Le concours de GAV APJA ( Agent de Police Judiciaire Adjoint), afin d'intégrer une unité de terrain de la Gendarmerie Départementale  et d'épauler les sous-officiers dans leur travail.

- Le concours de GAV EP ( Emploi Particulier ), afin d'intégrer le corps de soutien de la Gendarmerie, et ainsi travailler suivant vos qualifications dans toutes sortes de domaines ( Electricien, Cuisinier, Plombier, Secretaire, etc... )

Dans les deux cas, vous avez par la suite accès au concours de Sous-Officier par la voie interne. 

Pour ce qui est de la condition physique, même s'il ne faut pas être un champion du monde pour être GAV, je ne peux que vous conseiller d'être autant préparé que possible, avant de postuler. Il faut savoir qu'à la fin du stage de 3 mois en école de Gendarmerie, tous les élèves de la compagnie son classés et choisissent leur affectation, par ordre de classement, dans une liste donnée. Ainsi, parmi toutes les matières dispensées pendant la formation, le sport fait partie de celles qui apporte un nombre de points non-négligeable et une mauvaise condition physique peux vite vous faire chuter au classement. Aussi, une mauvaise condition physique peux vous fermer la porte de certaines unités comme les PSIG, qui demande un niveau un peu plus haut que pour les GAV de Brigades.

En tout état de cause au terme de la formation on vous demandera :

- Un cross de 3 kilomètres à faire en moins de 15 minutes. ( Moins de 14 minutes pour aller en PSIG )

- 30 pompes

- 40 ou 50 abdos ( je ne sais plus exactement mais dans ces eaux là ) 

Sachant que pendant la formation le niveau sera beaucoup plus haut que ces critères là, d'une part pour vous entrainer au mieux ( entrainement difficile, guerre facile ), d'autre part pour vous tester mentalement. 

Si vous loupez le concours, vous n'avez pas droit à des aides particulières non, en l’occurrence, il faut en effet déjà faire partie de l'arme depuis un certains temps pour avoir droit à la reconversion. 

 

 

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  • 11 months later...
  • 2 weeks later...
  • 2 months later...

Bonjour,

J'aimerais intégré le PSIG en tant que GAV, je sais qu'il est constitué de 50% de GAV et 50% de sous-officier.

Je sais aussi qu'en tant que sous-off il est d'abords conseillé de faire 4 ans de carrière avant d’intégré le peloton.

Ma question est la suivante, est-ce possible d'intégré un PSIG dès la sortie d'école de sous-off en ayant déjà de l’expérience dans le peloton en GAV ?

Merci d'avance pour votre réponse 

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  • 1 month later...

Bonjour pouvez vous me dire comment ca marche lorsque l'on est incorporé  GAV à Tulles pour  9 semaines et qu'au bout malheureusement de 4 jours on est hospitalisé suite à un petit soucis de santé imprévu.....que l'adj vous conseille de dénoncer votre incorporation, pour vous soigner et revenir à la prochaine incorporation ? comment faire ? le concours passait et réussi ainsi que l'aptitude physique apte combien de temps c'est valable ? doit-on tout refaire ? Merci

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  • Posts

    Bouchon-Gras 49

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    Bonjour, C'est plus une histoire de feeling, suivant dans quelle armée tu pense que tu te sentiras le mieux, la distance et la disponibilité est aussi point important.   Une grande majorité des réservistes de l'armée de terre intègrent la compagnie de combat (de réserve) du régiment. C'est aussi un peu ce qui se passe dans l'armée de l'air et la marine, bien sur il y a des réservistes employés dans des postes de soutien telle que chauffeurs de poids lourds ou de bus (faut il avoir les permis), cuisinier (en étant du métier)... il faut être clair, nul n'est pris pour être détecteur radar (sauf ancien d'active ayant quitté depuis peu) ou alors il faut posséder des compétences particulières et recherchées. Les fmir ne sont pas des stages commando, il y a de tous niveaux dans les réservistes et l'armée cherche juste des gens en bon état physique, des gens qui s'entretiennent.

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Notre nouveau ministre des Armées Sébastien Lecornu il est lieutenant de réserve à la gendarmerie nationale... Formation universitaire : Etudes de droit à l’Université Paris 2 Panthéon Assas Mandats électoraux : Elu en 2014 maire de Vernon (Eure) Elu en 2015 président du Conseil départemental de l’Eure. Fonctions gouvernementales : Conseiller du Secrétaire d’État aux Affaires européennes puis du ministre de l’Agriculture (2008-2012) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire (21 juin 2017-16 octobre 2018) Sébastien Lecornu est lieutenant de réserve dans la Gendarmerie nationale. (Source : Militaires'Actu)

    Pascalou69

    Posted

    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

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    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».
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