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Le souhait d' un second porte avion ressort des cartons.


Bouchon-Gras 49

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  • Administrateur

Le Chef d' Etat Major de la Marine ( CEMM ) souhaiterai un second porte avion.

Avec les derniers conflits preuve en est faite, si preuve il y avait besoin qu' un porte avion est indispensable mais ce type de navire demande de l' entretien et des arrêts techniques, un second porte avion permettrait d' être pleinement opérationnel... mais nos politiques en veulent ils ?

Sachant aussi qu' entre la réflexion, le temps de décision et de réalisation suivie des essais et l' admission au service actif par la Marine, ça demande du temps.

 

 

image: http://www.opex360.com/wp-content/uploads/cdg-20140815.jpg

cdg-20140815

 

Si, comme a coutume de le répéter l’amiral Bernard Rogel, le chef d’état-major de la Marine nationale (CEMM), la France reste en Europe, dans le domaine naval, un « îlot de verdure dans une zone de désertification », elle le doit en particulier au Charles-de-Gaulle, son unique porte-avions.

« On essaie d’agréger la puissance maritime européenne autour de ce symbole qu’est le porte-avions », a-t-il dit aux sénateurs de la commission des Affaires étrangères et de la Défense, en commentant le prochain déploiement du Charles-de-Gaulle, dont le groupe aéronaval intégrera des frégates belge et britannique.

Par la suite, dans ses réponses aux sénateurs, l’amiral Rogel s’est attaché à démontrer l’utilité, pour la marine française de disposer d’un porte-avions.

 

« J’observe que ce bâtiment est le dernier de ce type en Europe, au moment où la Chine va en construire quatre, l’Inde également; où les États-Unis en ont onze qu’ils renouvellent; où les Britanniques en construisent deux », a ainsi fait remarquer le CEMM.

« Le savoir-faire de notre groupe aéronaval agit, dans ce contexte, comme un pôle d’attraction des marines occidentales et notamment européennes. Pourquoi les Français baisseraient-ils la garde précisément à cet instant? », a ensuite demandé l’amiral Rogel. « Il y a là quelque chose que je ne comprends pas très bien, alors que nous avons réussi à nous maintenir parmi les meilleurs au monde jusque-là! », a-t-il ajouté.

S’agissant des coûts liés au déploiement du groupe aéronaval, l’amiral Rogel les a relativisés. « Nous émargeons très peu au surcoût des OPEX » dans la mesure où, « en moyenne annualisée, la marine met 5.000 marins en permanece à la mer », a-t-il fait valoir. Or, a-t-il poursuivi, « ces 5.000 marins en opérations – qui incluent donc les déploiements du porte-avions – émargent pour moins de 100 millions d’euros sur le 1,2 milliards d’euros affecté aux OPEX. La proportion parle d’elle-même. »

Sur le plan stratégique, l’amiral Rogel ne veut pas que l’on « soit frappé du syndrome du poisson rouge, qui fait un tour de bocal, puis oublie! ». Et de rappeler que le porte-avions a été régulièrement utilisé (notamment quand la France en avait deux, à savoir le Foch et le Clémenceau) au large des Balkans ou du Liban.

Le porte-avions « a fait la démonstration que lorsqu’on ne peut arriver par les airs ou par la terre, on peut arriver par la mer. En Afghanistan, c’est le porte-avions français qui est arrivé le premier sur zone! Il ne faut pas lui faire de mauvais procès », a plaidé le CEMM. « Militairement, l’intérêt du porte-avions est évident. Sa possession est une question politique, et pas seulement militaire », a-t-il continué.

Mais l’avenir inquiète l’amiral Rogel. « Il existe des situations où seul le porte-avions pourra agir, faute de pays alliés suffisamment proches ou d’accords suffisamment rapide pour y stationner des avions. (…) Il est un outil complémentaire de l’armée de l’Air, avec laquelle nous sommes aujourd’hui très proches. Simplmeent, nous avons besoin d’un outil de défense global pour tenur le rang d’une puissance mondiale. C’est le cas aujourd’hui », a-t-il affirmé.

« La question qu’il vous revient de trancher, a continué le CEMM à l’adresse des sénateurs, est de savoir si on doit garder ou non toutes les composantes qui font que cet outil est global ».

Alors qu’un sénateur lui a demandé son souhait – s’il n’en avait qu’un – pour améliorer le budget de la Marine, l’amiral Rogel a été direct : « je répondrais (…) par un seul voeu : un second porte-avions! ».

Ce second porte-avions (le PA2) est devenu, au fil du temps, un serpent de mer. En 2001, et alors qu’un rapport du sénateur André Boyer, l’avait estimé plus que nécessaire, la Loi de programmation militaire (LPM) 2003-2008, élaborée en période de cohabitation, le renvoya à plus tard.

En 2007, alors candidat à l’Élysée, Nicolas Sarkozy avait affirmé que le PA2 était une « évidence opérationnelle et politique ». Mais cette « évidence » n’était pas une urgence pour la LPM 2009-2013, pas plus qu’elle ne l’est pour la LPM en cours d’exécution. Et cela, en raison des contraintes budgétaires. « Quand on veut faire quelque chose, on trouve les moyens. Quand on ne veut pas, on trouve des excuses », disait le général Patton.


En savoir plus sur http://www.opex360.com/2015/11/10/le-chef-detat-major-de-la-marine-souhaite-second-porte-avions/#gAq5ZvUWQvIYt3DM.99

Les futures élections présidentielles arrivent à grand pas, ce projet sera t' il à l' ordre des propositions ?

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Sachant aussi qu' entre la réflexion, le temps de décision et de réalisation suivie des essais et l' admission au service actif par la Marine, ça demande du temps.

C'est pas faux, je ne pense pas le voir dans les 5 années 'a venir... (dans un monde utopique)

Les futures élections présidentielles arrivent à grand pas, ce projet sera t' il à l' ordre des propositions ?

 Je vois TRÈS TRÈS mal un politique parler d'achat alors que nous avons un déficit budgétaire entre pleins d'autres problèmes, certes qui n'ont rien 'a voir avec l’acquisition ou pas d'un porte avion mais qui pour les français est moins important que beaucoup d'autres choses.

Entre le discourt "Je baisserai le taux des impôts en France" et "J’achèterai un deuxième porte avion"  y'en a un beaucoup plus flatteur que l'autre...

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  • Administrateur

 Je vois TRÈS TRÈS mal un politique parler d'achat alors que nous avons un déficit budgétaire entre pleins d'autres problèmes, certes qui n'ont rien 'a voir avec l’acquisition ou pas d'un porte avion mais qui pour les français est moins important que beaucoup d'autres choses.

Entre le discourt "Je baisserai le taux des impôts en France" et "J’achèterai un deuxième porte avion"  y'en a un beaucoup plus flatteur que l'autre...

C' est sur mais il faut avoir l' ambition et les moyens de ses projets !

L' avenir ce prépare aujourd'hui, demain étant trop tard.

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  • 4 weeks later...

Bonjour, 

en effet je pense que l'idée d'un deuxième porte avions et d'un coté une bonne chose car la France se retrouve tout les 7 ou 8 ans pendant 1 an sans moyen aéronaval.

D'un autre coté, le premier problème qu'il y aurai et qui me viens a l'esprit serai le financement. 

Pour ma part je suis pour un deuxième porte avions en France.

Voilà ma petite opinion qui je pense est celle de beaucoup de personne.

 

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  • Staff

D'autant plus, que se sont tous les domaines qui sont touchés par les mesures financières et économiques.

Nous avons un déficit abyssal que nous arrivons plus a combler malgré 60 milliards (et à cause de cela entre autre) d’impôts nouveau, rajouté aux 10 milliards du quinquennat précédent

Nos emprunts sur les marchés internationaux sont garantis par notre ....épargne qui est le meilleur rendement de la planète.

Seulement, nous arrivons doucement a 100% d’emprunt du PNB (Produit National Brut), c'est à dire que nous allons tomber dans quelque temps dans le refus d'emprunt octroyés par les investisseurs.

Le scénario sera celui de l'Espagne, de la Grèce, etc. Nous empruntons - non pas pour l'investissement - mais pour le fonctionnement de nos administrations. Les fonctionnaires sont payés par l’emprunt !!!

Le plus triste, c'est qu'il y a des économies énormes à faire à tous les niveaux et d’après la cour des comptes =

1° - Plus de  60 milliards sur les fonctions d’État, entreprises Nationales très mal gérés

2° - Le fonctionnement de nos régions, départements et municipalités sont supérieurs de plus de 30% supérieur  aux pays nordiques et Autriche - Allemagne

3° - Etc.Etc Il convient de dire que les élus dans ces pays reçoivent une formation de gestion économique, et en fonction des résultats obtenus, gèrent des niveaux supérieurs (passent des Mairies aux régions, etc. comme le font les Allemands). Il n'y a pas d'improvisation dans les gestions. Mais une gestion rigoureuse est nécessaire aujourd'hui du fait de la mondialisation qui n'est pas encore comprise par beaucoup de nos élus et de nos concitoyens.

4° - L’humble ingénieur technique puis d'affaire que je fus, était en formation continue chaque année, dans le multi-domaines de gestion, gestion des comptes commerciaux, des investissements, de la gestion financière du personnel qui lui était affecté, état comptable,  prévision des chiffes d 'affaire sur un an et sur 5 ans, etc.etc. Sans parler du travail de mise a niveau technique avec des déplacement en formation aux USA et en Europe. Ce qui ce fait pour le privé doit se faire pour les administrations qui sont en crise financière (SNCF qui est la plus malade, 60 milliards de dettes, 13 milliards pour les remises en états des caténaires, déficit d'exploitation des TGV , etc.).

Les Forces armées - mis à part certaines unités de l’Armée de l'Air, de la Marine - sont dans un état lamentable.

Alors, le second porte-avions à peu de chance de voir le jour. C'est malheureux, mais c'est impossible budgétairement. Si nous subissons le crash financier prévu, c'est même  la dissuasion tactique qui pourrait - au minimum - en faire les frais.

Les bombardements en Syrie -Irak n’arrangent pas le budget et d’après tous les spécialistes - au vue du nombre d'intervenants qui "frappent" dans cette région - il serait souhaitable de nous stoppions pour frapper en Libye ou ce qui se prépare - par DAESH -  devient catastrophique pour la Tunisie et l’Algérie et nous menace encore plus clairement que  les pays précités.

Il serait de devenir un tantinet sérieux et ceci dans tous les domaines.

En théorie, les besoins de la Marine serait de 3 porte-avions. Nous ne sommes pas prêt de les voir flottés sous les couleurs de notre drapeau.

Janmary

 

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Le seul et unique Charles De Gaulle convient parfaitement à la guerre moderne surtout à celle qui se passe au Moyen-orient cela par son armement et rayon d'action. Il ne peut être utile par ex. au Sahara/Sahel trop étendus où seul l'efficacité des hommes y produit ses effets. Un 2ème PA manquerait si un second gros conflit éclatait ailleurs dans le monde

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  • Staff

Non Bosch, c'est terriblement insuffisant.

Ma réponse s'est perdue, suite à un problème technique. Trop longue à récrire. Je vais à l'essentiel.

@Aurel51

En effet je pense que l'idée d'un deuxième porte avions et d'un coté une bonne chose car la France se retrouve tout les 7 ou 8 ans pendant 1 an sans moyen aéronaval.

Par ailleurs, il est nécessaire d'avoir des forces de combat en PERMANENCE sur le front opérationnel, donc de posséder au moins deux PA pour assumer un support permanent sur zone. Avec la propulsion nucléaire, c'est pratiquement trois du fait d’indisponibilité du PA durant une année pour rechargement des réacteurs en combustible.

C'est les leçons des guerres du Pacifique (1942-1945), de Corée (1950-1953), d'Indochine (1946-1954) et du débarquement Franco-Britannique à Suez en 1956, ou la somme des PA représentaient la solution.

J'en reste là sans reparler de la politique Franco-Britannique des années 2005 pour la création d'une aéronavale Européenne avec la classe HMS Queen Elisabeth (avec le Prince of Walles) et le Charles-de-Gaulle et un nouveau batiment de la DCAN-Thalès.

Janmary

 

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  • Staff

@Aurel51

La, ça va faire un peu hors sujet mais la question que je me pose alors est : Comment faire pour que la France ne tourne pas comme la Grèce ?!  

1° - Faire une politique économique et financière rigoureuse.

2° - Faire - au lieu de critiquer de façon éhontée - ce qu'on fait comme réformes nos voisins Canadiens, Allemands, Autrichiens, et Nordique (Norvège, Suède et D&Danemark).

3- Respecter - de ce fait - nos signatures sur les engagements Européens sur les déficits. C'est La France - et ce n'est pas très beau - qui freine l'économie Européenne et nous sommes montrés du doigt à la Commission Européenne ou, du, reste, un nombre important de nos élus siègent une fois par mois pour obtenir  leurs traitements.

Savez-vous qu'EDF, dont l’État ne peut plus payer les retraités de cette entreprise, à versé les retraites à payer de ses fonctionnaires aux caisses complémentaires du privé tel l'ARRCO (complémentaire) et l'AGIRC (Caisse des cadres).

Dans deux ans, nos caisses de retraites, à nous, du privé, seront vides ! Personne ne s'en émeut !  Par contre, EDF (et ce n'est pas une critique) à des avantages inouïs dont un Comité d'Entreprise qui perçoit, non pas 1% de la masse salariale de par la loi pour ses activités, mais 1% du Chiffre d'Affaire totale de l'Entreprise !

Tout est ainsi dans notre pays. La chute va être dure !

Nul ne veut engager les réformes compatibles pour une France dans la mondialisation et non plus enfermée dans son hexagone. Les politiques - je me suis souvent entretenu avec certains d'entre eux - éprouvent une peur panique pour engager ces reformes par la réaction éventuelle des salariés !

Nous sommes donc en Europe ou globalement, les taux de chômages qui  baissent et augmentent chez nous et nous vendons nos atouts technologiques (Alcatel  à Nokia, les ciments Lafarge, Scheider à Westinghouse, etc.)

Ne nous étonnons pas de ce qui va arriver !

Fin du Hors Sujet.

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@Janmary

Je n'ai franchement aucune idée de comment le pouvoir peu réussir à faire sortir la France de cet endettement, ça me désole d'un coté.

Mais bon nous ne sommes pas sur un forum politique mais militaire donc on va arrêter de parler de ça.

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  • Administrateur
Il y a 2 heures , Bosch a déclaré:

Le seul et unique Charles De Gaulle convient parfaitement à la guerre moderne

Oui, sauf que ce porte avion comme tous les bateaux a besoin d' entretien, ce qui veux dire arrêt, mise au bassin... donc des mois d' indisponibilité et plus il prendra de l' age plus il y aura de l' usure et des pièces à changer.

Durant ces périodes les pilotes ne peuvent continuer leurs appontages... et leurs entrainements afin d' être opérationnels.

 

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Comme dit BG49 la réserve est utile/indispensable, mon propos était seulement stratégique et n'ai pas abordé l'économique. Un 2ème PA CDG ce sera dur ! Le 1er CDG, son coût de construction 4 milliards d'euros, en 2016 sa révision à 1,3 milliards d'euros ne peuvent être reproduits sur les finances actuelles et futures, du moins je le pense. 

Sur le Moyen-orient on assiste à un début de coopération des forces coalisées Terre/Air/Mer, si avec les flottes US/françaises/russes en Méditerranée/dans le Golfe on ne parvient pas à régler LE problème ...c'est qu'il faut ré-employer la baïonnette !

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  • Staff

Mais la baïonnette n'est-elle pas la Reine des batailles ?

Durant l'offensive Nord-Coréenne et Chinoise en Corée, un Marine n' t-il pas déclarer à une célèbre journaliste de son pays,

"Ce qu'il nous faut pour gagner la guerre, ce sont des milliers de baïonnettes, des centaines de milliers de baïonnettes".

C'est une image , mais c'est bien vus, sous entendu quil faut du monde sur le champs de bataille.

Il faut du monde contre DAESH.....au sol particulièrement désormais, mais je suis d'accord avec vous Bosch, il commence à avoir du monde dans les airs pour frapper.

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  • 2 months later...

Bonsoir, 

Je pense qu'il en devient nécessaire et presque une priorité le souhait d'un second porte avions.  Cela va créer d'une part des emplois, mais aussi des nouveaux postes dans la Marine. Outre bien sur le prix du porte avions je pense qu'il faut aussi regarder se que cela va créer comme emploi.

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  • Administrateur

Salut,

Il y a 15 heures , Aurel51 a déclaré:

Je pense qu'il en devient nécessaire et presque une priorité le souhait d'un second porte avions.

Sujet mainte et mainte fois ressorti des cartons, malheureusement même si je suis du même avis que toi, je doute que ce soit dans les projet d' un gouvernement terminant, quand au prochain ( sans faire de politique ) on ne connait pas encore leurs programmes.

Le CEMM lui même en a fait remonter le besoin ( voir en haut de page )...

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Concernant le domaine porte avion, nous disposons du savoir et du savoir faire.

Un porte avion seul n'est rien.

Il est un maillon d'une longue chaine composée de lanceurs spatiaux, de satellites, de missiles, d'avions embarqués, d'hélicoptères, de sous-marins, de systèmes de surveillance, d'alerte, de combat, ect...

La France dispose de la maitrise de l'ensemble de ces systèmes.

Nous disposons de la deuxième Zone Economique Exclusive du monde après celle des USA et d'ailleurs avec très peu de différence en surface.

En proportion de cet ensemble de données, la valeur financière d'un porte avion ne représente qu'une part négligeable si on considère que la valeur patrimoniale de l'ensemble doit être développée et défendu.

Le "problème" se situe au niveau de la prise de conscience et de la volonté.

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  • 1 month later...

La durée de vie du CdeG doit s'achever en 2040 il y aura probablement des modernisations d'ici là mais en effet sacahant que pour ce quinquennat c'est trop tard il faudra dè le prochain sachant qu'ente le moment de lancer les études et le livraison à la marine il faut au moins 20 ans.

Le vrai soucis est de savoir en 2040 quels aéronefs nous devrons avoir de savoir également si nous le construisons seuls ou si un embryon de force militaire européenne vient à voir le jour mais ce n'est pas quand on a besoin d'un navire qu'il faut le construire  et c'est la le HIC:Gasp@2x: 

Sur ‎26‎/‎02‎/‎2016 at 13:58 , capmat a déclaré:

Un porte avion seul n'est rien.

Je ne suis pas complètement de votre avis le PA est le choix initial autour duquel va se construire la TF il suffit de voir ces derniers mois le CdeG était la pièce centrale du dispositif de lutte contre l'état Islamique et que son environnement était NATO 

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  • 1 year later...
  • Administrateur

La revue stratégique qui servira à l' élaboration de la futur loi de programmation militaire ne prévoie pas de second porte avions...

 

Un peu plus de trois mois après avoir été commandée par le président Macron à un comité de 16 personnalités présidé par le député européen (LR) Arnaud Danjean, la Revue stratégique qui servira de ligne directrice lors de l’élaboration de la prochaine Loi de programmation militaire (LPM) vient d’être rendue publique, ce 13 octobre [.pdf].

Ceux qui s’attendaient à y trouver des objectifs chiffrés en matière capacitaire ou à des annonces « fracassantes » en seront pour leur frais. Ce document ne fait qu’énoncer des ambitions « générales » en termes de capacités militaires, lesquelles peuvent se résumer en une seule : conforter l’autonomie stratégique de la France sur la base d’un « modèle d’armée complet et équilibré », tout en cherchant un renforcement de la défense européenne « autour d’intérêts de sécurité partagés. »

« Seul pays européen (après le Brexit) membre permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies et puissance nucléaire, membre fondateur de l’Union européenne et de l’Otan, dotée d’un modèle d’armée complet et d’emploi, la France doit maintenir une double ambition : préserver son autonomie stratégique et construire une Europe plus robuste, pour faire face à la multiplication des défis communs », est-il affirmé dans cette revue stratégique.

Dans sa première partie, cette dernière énumère les raisons qui motivent la nécessité de conserver un modèle d’armée complet, dont la remise en cause de l’ordre multilatéral, la déconstruction de l’architecture de sécurité en Europe, les dissensions au sein de l’Union européenne, la vulnérabilité de la bande sahélo-saharienne, perméable à l’idéologie jihadiste, la déstabilisation (durable) du Moyen-Orient ou encore les tensions en Europe de l’Est et du Nord, sur fond « d’activisme » russe.

À cela, il faut ajouter les zones « porteuses de risques » pouvant affecter (ou concerner) la France, comme notamment l’Asie ainsi que des « fragilités multiples » telles que les pressions migratoires, les dérèglements climatiques, les menaces sanitaires, les rivalités énergétiques, les vulnérabilités cybernétiques et la criminalité organisée.

Enfin, il y est aussi question des menaces « traditionnelles », comme la prolifération des missiles ainsi que des armes nucléaires, chimiques et biologiques. Et le tout marqué par un « retour de la compétition militaire » (mais avait-elle vraiment disparu?) incarné par la Russie et la Chine.

Qui plus est, la revue stratégique met en avant un « durcissement de l’environnement opérationnel » dans tous les domaines (terrestre, naval, aérien, cyber) avec une supériorité technologique des forces armées occidentales de plus en plus contestée, voire même dépassée dans certains cas.

Le document fixe cinq fonctions stratégiques : la dissuasion, dont les deux composantes seront renouvelées, la protection, la connaissance et l’anticipation, l’intervention et la prévention, cette dernière étant visiblement appelée à prendre plus de poids. Pour cela, il faut un « modèle d’armée complet et équilibré » est donc « indispensable ».

Ce modèle devra « disposer de l’ensemble des aptitudes et capacités, y compris les plus critiques et les plus rares, pour atteindre les effets militaires recherchés ». Toutefois, est-il dit dans cette revue stratégique, « il ne s’agit pas d’être capable d’agir en autonomie dans tous les contextes ni de détenir toutes les aptitudes au plus haut niveau de performance ou de masse. »

Devant donner à la France les moyens d’assurer son « indépendance nationale, son autonomie stratégique et sa liberté d’action », ce modèle d’armée, qui sera aussi « dynamique » puisqu’il s’adaptera « l’évolution de la conflictualité », apportera une « une légitimité complémentaire pour générer des partenariats et assurer le rôle de nation-cadre, en particulier pour ce qui relève des aptitudes militaires à haute valeur ajoutée détenues par quelques rares puissances. »

S’agissant des contrats opérationnels (effectifs et moyens), le document se borne à affirmer que « la dispersion des théâtres d’opération, la simultanéité et la durée des engagements nécessitent des volumes de forces disponibles (équipements, hommes et stocks) adaptés, avec une masse critique suffisante. »

S’agissant des équipements, la revue stratégique ne donne pas de volumes. Il y est seulement écrit que « pour la la protection permanente de notre territoire […] ou pour gagner les combats contre un adversaire plus au loin, il convient d’établir et de conserver un rapport de force favorable dans les milieux terrestre, maritime et aérien. »

Et de citer les efforts déjà engagés à cette fin, dont la modernisation des systèmes sol-air, les hélicoptères légers, les systèmes de lutte antidrones, la rénovation des frégates de défense aérienne, l’acquisition de moyens de détection et de neutralisation de la menace
RAM (Roquettes, artillerie et mortiers), le renouvellement de la capacité de chasse aux mines, la rénovation des Atlantique 2, de la flottille amphibie, des SNA [Barracuda, ndlr], l’acquisition de frégates de taille intermédiaire (FTI), de véhicules blindés protégés et connectés (JAGUAR, GRIFFON, VBMR légers) et de moyens d’appui génie et artillerie. »

Cela étant, la revue stratégique évoque très succintement trois programmes futurs. À commencer par celui d’un nouvel avion de combat, qui devrait faire l’objet d’une coopération avec l’Allemagne (du moins, si Berlin confirme sa participation). Puisque le document parle d’efforts à « accentuer » sur « sur l’obtention et la conservation de la supériorité aérienne », ce prochain appareil sera de 5e génération, comme le F-35A américain, le Su-57 russe ou le J-31 chinois.

« Contrer les postures de déni d’accès et conquérir la supériorité aérienne redevient un objectif préalable à toutes les opérations, ce qui implique des efforts renouvelés, qu’il s’agisse de parcs d’avions (en nette diminution en Europe), de capacités de pointe (avions de générations 4+ et 5, munitions spécialisées) ou de technologies de rupture », lit-on dans le chapitre dédié aux « aptitudes militaires à renforcer. »

Il y est aussi question, clairement cette fois, du  » Main Ground System », le successeur au char Leclerc, lequel fera, lui aussi, l’objet d’un développement avec l’Allemagne (l’industriel est d’ailleurs déjà trouvé : ce sera KNDS, la co-entreprise de Nexter de Krauss Maffei-Wegmann).

Enfin, la revue stratégique ne parle pas d’un second porte-avions, alors que la Marine nationale avait tenté de mettre ce sujet dans le débat public à l’occasion de l’élection présidentielle. « Le maintien de la supériorité aéromaritime implique de préparer le renouvellement
du groupe aéronaval », y est-il seulement écrit. Cela signifie que la France n’aura pas en permanence un porte-avions en mer.

Lors de son audition devant les nouveaux députés de la commission « Défense », en juillet, le chef d’état-major de la Marine (CEMM), l’amiral Christophe Prazuck, avait plaidé pour un second porte-avions, sans trop d’illusions. « C’est un investissement extrêmement lourd qui demande une programmation et une volonté affirmée. Donc une décision politique », avait-il dit. Une volonté qui ne figure donc pas dans la revue stratégique.

Le renouvellement du groupe aéronaval reste quand même un bon point, à condition que les études relatives à un nouveau porte-avions soient lancées sans tarder, afin de pouvoir conserver des capacités clés. « Pour garder du personnel compétent, encore faut-il qu’il fasse des ‘choses’. Et ce n’est pas en 2020 ou en 2022 qu’il faudra se poser cette question! Si nous ratons la fenêtre de 2018, nous nous exposerons à de gros problèmes par la suite. C’est le point critique », avait affirmé Hervé Guillou, le Pdg de Naval Group.

Maintenant que les objectifs ont été énoncés, reste à voir si les mesures et les moyens qui seront utilisés pour les atteindre seront suffisants. L’on sait déjà que le budget des armées augmentera de 1,7 milliards d’euros par an pendant le quinquennat. Mais cette trajectoire comporte quelques « chausse-trappes » susceptible de la faire dérailler, à commencer par cette idée de faire supporter à la seule mission Défense le coûts des opérations.

« Il va falloir faire entrer l’édredon dans la valise » car « les besoins dépassent largement les ressources », a par ailleurs lâché Jean-Paul Bodin, le Secrétaire général pour l’administration (SGA), devant les sénateurs de la commission des Affaires étrangères et des Forces armées, le 11 octobre.

En outre, il faudra bien « absorber » la coupe de 850 millions décidée l’été dernier (Mme la ministre des Armées, Florence Parly, n’a pas donné les programmes qui ont été impactés par ce coup de rabot, lors de son audition par les députés). « Si l’on dit à un homme ‘courez!’, il ne faut pas commencer par lui lier les deux jambes », fait dire Paul Féval au Bossu (alias le chevalier Lagardère). D’autant plus s’il faut partir de loin.


En savoir plus sur http://www.opex360.com/2017/10/13/revue-strategique-la-marine-nationale-naura-pas-de-second-porte-avions/#p18cAJxQa2kURT98.99
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  • 3 weeks later...
  • Administrateur

Tout n' est peut être pas joué mais rien n' est gagné.

La Marine n’a aucune assurance sur la permanence d’un groupe aéronaval avec un second porte-avions

 

 

cdg-20161215.jpg

 

« Vous allez devoir revenir pour une audition spéciale sur cette question du porte-avions! », a lancé le président de la commission de la Défense, Jean-Jacques Bridey, à l’amiral Christophe Prazuck, le chef d’état-major de la Marine nationale.

Il est vrai que beaucoup de questions ont tourné autour de l’avenir des capacités aéronavales, et donc du prochain porte-avions. À ce sujet, la Revue stratégique, publiée le 13 octobre, parle de maintenir « la supériorité aéoromaritime » de la Marine nationale, ce qui « implique de préparer le renouvellement du groupe aéronaval ».

Ce qui veut dire que l’ambition de disposer de deux porte-avions est passée à la trappe. « C’est un investissement extrêmement lourd qui demande une programmation et une volonté affirmée. Donc une décision politique », avait déjà eu l’occasion de dire l’amiral Prazuck aux députés.

« Préparer » ne veut pas dire « commander » un nouveau navire. Aussi, sous réserve de ce que contiendra la prochaine Loi de programmation militaire (LPM), la période 2019-2023 servira à mener les études sur ce que sera le prochain porte-avions

« Au cours des années qui viennent, nous devrons rassembler les éléments techniques, budgétaires, financiers et opérationnels pour décider de la construction du nouveau porte-avions », a ainsi affirmé le CEMM.Pour autant, étant donné que le Charles-de-Gaulle restera en service au moins jusqu’en 2035, voire jusqu’en 2040, un mince espoir subsiste pour que la Marine puisse avoir, pendant quelques années, deux porte-avions. Encore faudrait-il s’y prendre assez tôt.

« Sur le porte-avions, la question est avant tout celle du nouveau porte-avions. L’ambition d’une permanence d’un groupe aéronaval me semble raisonnable, avec un second porte-avions, arrivant en 2030, qui coexisterait avec le Charles de Gaulle jusqu’à son retrait du service actif et son remplacement… », a ainsi estimé l’amiral Prazuck. Seulement, a-t-il ajouté, « je n’ai pas aujourd’hui d’assurances en ce sens. » La prochaine LPM tranchera donc.

En outre, a précisé le CEMM, les « études préalables [sur le prochain porte-avions] sont dimensionnantes, elles doivent être conduites rapidement. Cet objectif reste atteignable. »

Mais le calendrier sera extrêmement serré. Si l’on regarde ce qu’il s’est passé pour le Charles-de-Gaulle, sa quille a été posée en novembre 1987. Et il aura fallu attendre 14 ans pour qu’il soit officiellement mis en service. Pour le porte-avions britannique HMS Queen Elizabeth, les choses vont un peu plus vite, le délai entre le début de sa construction et le début de sa carrière opérationnelle devant être de 9/10 ans.

Et encore faut-il que tout se passe bien. Outre les éventuels soucis budgétaires, des défis technologiques seront à relever (notamment si le choix de catapultes électromagnétiques est confirmé) et il n’est pas impossible qu’il y ait des problèmes de maintien de compétences, en particulier pour les spécialités critiques dites « orphelines ».

« Pour garder du personnel compétent, encore faut-il qu’il fasse des ‘choses’. Et ce n’est pas en 2020 ou en 2022 qu’il faudra se poser cette question! Si nous ratons la fenêtre de 2018, nous nous exposerons à de gros problèmes par la suite. C’est le point critique », avait expliqué, sur ce point, Hervé Guillou, le Pdg de Naval Group, en décembre 2016.

En attendant, et alors que le Charles-de-Gaulle est en cale sèche pour sa refonte à mi-vie, l’amiral Prazuck n’a pas échappé à la question (piège) de savoir ce que peut faire la Marine sans porte-avions.

« Que fait-on quand on n’a pas de porte-avions? Nous sommes moins puissants mais sommes-nous démunis? Non ! S’il fallait intervenir aujourd’hui, nous pourrions avoir recours à des missiles de croisière, d’une portée d’environ mille kilomètres, armant les frégates multi-missions. Cela ne permet pas de renouveler des frappes pendant trois mois comme le fait un porte-avions mais cela permet d’envoyer des signaux politiques extrêmement forts », a répondu l’amiral Prazuck.

« Deuxième moyen dans notre arsenal : les BPC [Bâtiment de projection et de commandement], qui ont déjà servi de base de combat pour les hélicoptères de l’armée de Terre pendant l’opération Harmattan en Libye. […] La portée des hélicoptères est évidemment beaucoup plus limitée que celle des Rafale du porte-avions; il faut rester en zone côtière », a continué le CEMM. Sauf que le Charles-de-Gaulle a aussi été sollicité pour intervenir en Libye…

 


En savoir plus sur http://www.opex360.com/2017/10/30/la-marine-na-aucune-assurance-sur-la-permanence-dun-groupe-aeronaval-avec-un-second-porte-avions/#dmKtogtDdB8mxeRi.99
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    • By HernanF
      Après le départ du dernier Super Étendard modernisé la Marine nationale s'est transformée en "tout Rafale", et récemment les trois escadrilles de Rafale Marine ont déjà le standard F3. Dans l'attente du porte-avions Charles-De-Gaulle, plusieurs équipages partiront en avril vers les États-Unis pour des pratiques de catapultage et apontage en Norfolk, Virginia, sur le porte-avions USS George Bush.
       
       
    • By Bouchon-Gras 49
      RMC Découverte a diffusé un très intéressant reportage/documentaire sur l' histoire des portes avions dans la marine française, de l' Arromanche, en passant par le Bois Belleau, Le Clémenceau, Le Foch et bien sur Le Charles de Gaulle.
      Ces bateaux ont changés la donne et fait de la Marine Nationale, l' une des plus puissante marine, capable d' intervenir partout dans le monde.
       
    • By happyat2000ft
      Bonjour à tous!
      Voilà je me permets d'ouvrir un sujet sur la spé PNTAC pour laquelle je candidate, car c'est une spé pour laquelle on trouve difficilement des infos.
      Je tiens à préciser que je souhaite faire DENAé sur ATL2.
      Voici donc une liste de questions qui me trottent dans la tête:
      - Par rapport au site http://denae.free.fr/ qui est bien ficelé, y'a t-il eu de gros changement dans le cursus hormis le transfert de l'EPV de Nîmes à Lann-Bihoué? Phase sol/vol moment du choix de la spé?
      - Les tests d'admissions maths/physiques sont de quel niveau par rapport à ceux des sélections EOPAN/EOPN?
      - Solde? (J'imagine environ 1900€ avec la solde à l'air?)
      - Quelles sont les perspectives d'évolutions en interne (filière TACCO? Hawkeye?)? Comment accède t-on à ces spé?
      - Quel est le rythme des OPEX pour un équipage ATL2?
      Voilà si quelqu'un pouvait m'éclairer sur ces différentes questions, ce serait top! Ayant une culture beaucoup plus Armée de l'Air à l'origine, je suis en pleine recherche pour me construire une culture Marine, donc si vous avez des propositions de site Internet je suis preneur.
      Merci à tous de l'attention que vous porterez à mes questions.
      A bientôt!
    • By Bouchon-Gras 49
      Comme vous avez pu tous le suivre via la presse ou sur le terrain à Toulon, son port d' attache notre unique porte avions est rentré au bassin pour une IPER de dix huit mois.
      PHOTOS. 10 superbes images pour revivre l'entrée du Charles-de-Gaulle dans le bassin Vauban à Toulon
      Toulon Faits de société PAR La rédaction Mis à jour le 08/02/2017 à 17:15 Publié le 08/02/2017 à 17:15 Photo P. Bl., D. Leriche, Marine Nationale
      Dix ans après, le Charles-de-Gaulle a retrouvé ce mercredi matin le bassin Vauban pour son deuxième arrêt technique majeur, une grande opération de rénovation qui s'étalera sur 18 mois.
        Le Charles-de-Gaulle va vivre ces 18 prochains mois une rénovation en profondeur de l'ensemble de ses installations, mais aussi un saut technologique majeur, afin de maintenir ses performances opérationnelles pour les prochaines années.
      >> REVOIR AUSSI. VIDEO. Le porte-avions Charles-de-Gaulle a rejoint le bassin Vauban à Toulon pour son arrêt technique majeur
      Retour en images sur une manœuvre de plusieurs heures, qui a permis ce mercredi matin l'entrée du porte-avions dans le bassin Vauban.
      Tous les détails de l'opération à lire ce jeudi 9 février dans Var-matin
        Au petit matin, vers 8h, le Charles-de-Gaulle en approche du bassin, tracté et poussé par les remorqueurs
      Photo Patrick Blanchard
        Image aérienne de l'entrée au grand bassin Vauban de la base navale de Toulon du porte-avions.
      Photo Marine Nationale
        Le porte-avions Charles-de-Gaulle rejoint le bassin Vauban de l'arsenal militaire du port de Toulon pour une grande révision.
      Photo D. Leriche
        Image aérienne de l'entrée au grand bassin Vauban de la base navale de Toulon du porte-avions.
      Photo Marine Nationale
        Image aérienne de l'entrée au grand bassin Vauban du porte-avions.Après 15 années d’activité opérationnelle, le porte-avions Charles de Gaulle entre au bassin Vauban de la base navale de Toulon pour vivre un grand chantier de modernisation. Ce chantier de refonte à mi-vie permettra de redonner du potentiel opérationnel au porte-avions pour les vingt prochaines années.
      Photo Marine Nationale
        Le porte-avions entre au bassin Vauban
      Photo Marine Nationale
        Mise en place des bateaux portes aux extrémités du bassin Vauban.
      Photo Marine Nationale
        Mise en place des manches à eaux sur le quai du bassin Vauban
      Photo Marine Nationale
        Le porte-avions entre au bassin remorqué par le service des moyens portuaires (SMP) et guidé par les lamaneurs de la base navale de Toulon.
      Photo Marine Nationale
        Photo P. Bl.
       
      ( Source : Var Matin )
       
      Immobilisé à Toulon pour de lourds travaux d'entretien, le Charles-de-Gaulle est inopérant pour un an et demi. Le débat sur la construction d'un second porte-avions est relancé.
      À chaque élection présidentielle le sujet revient sur la scène politique : faut-il que la France construise un second porte-avions ? Cette année le sujet prend d'autant plus d'ampleur que le Charles-de-Gaulle est entré dans la rade de Toulon pour y subir dix-huit mois de travaux d'entretien et de rénovation. Un chantier titanesque, hors du commun qui revient au groupe de construction navale DCNS et la marine nationale.
      Mais voilà, pendant ce temps la marine nationale perd son fleuron alors que la France a intensifié ses frappes contre l'État islamique en Irak et en Syrie. Dès sa construction en 1986, la question d'une doublure du Charles-de-Gaulle s'était posée. Comme en leur temps le Foch et le Clémenceau assuraient la permanence à la mer de la capacité de projection de puissance de la France.
      Face à cette évidence tactique et stratégique, en 2006 est signé un accord de coopération avec la Grande-Bretagne. Il prévoyait la construction commune de trois porte-avions dont un pour la France. Projet finalement abandonné. Avant son départ de l'Élysée en 2007, Jacques Chirac plaidait pour en construire un 100 % français. Las, ses successeurs ni Nicolas Sarkozy ni François Hollande n'ont donné suite.
      Difficile il est vrai en ces temps de disette budgétaire, de relancer cette idée et dégager les crédits nécessaires. Il en coûterait entre trois et quatre milliards. Seule Marine Le Pen souscrit à cette option alors que François Fillon préfère, lui, lancer les études pour le successeur du Charles-de-Gaulle. Benoît Hamon durant le débat des primaires n'a pas su chiffrer le coût d'un tel investissement alors que Manuel Valls avançait le chiffre exact : quatre milliards. Quel qu'il soit le prochain locataire de l'Élysée ne pourra pas se défausser de la question. La Chine en construit en série afin d'asseoir son autorité en mer de Chine mais aussi dans toute l'Océanie, la Russie y réfléchit car le porte-avions est un outil de souveraineté fort et surtout un véritable levier pour l'expansionnisme. Les USA en détiennent onze à eux-seuls.
      Tenir jusqu'en 2041
      Cette cure de jouvence du Charles-de-Gaulle va coûter 1,3 milliard d'euros au budget de la défense. Car au-delà des travaux du changement des deux cœurs nucléaires et de l'entretien classique s'ajoute une profonde modernisation à mi-vie du Charles-de-Gaulle notamment une rénovation complète du système de combat (radars de veille aérienne, communications…). Des modifications permettront aussi de passer au tout Rafale avec le retrait du service du Super Étendard. Objectif : faire durer le bâtiment jusqu'en 2041.
      Vincent Groizeleau : «Il faut en construire deux dès maintenant»
      Avec l'immobilisation du Charles-de-Gaulle, la France peut-elle toujours mener la guerre ?
      Oui, l'armée française pourra continuer à frapper l'État islamique depuis les bases aériennes projetées installées aux Émirats Arabes Unis à Abu Dhabi et en Jordanie. L'armée de l'air maintient au moins douze Rafale sur l'opération Chammal qui frappent les positions des djihadistes en Irak et en Syrie. C'est bien sûr moins que les 24 Rafale du Charles-de-Gaulle qui développe une puissance de feu énorme pour accentuer les effets militaires en l'occurrence lors du lancement de l'attaque de Mossoul par les forces irakiennes.
      Quel est l'intérêt pour un pays deposséder un porte-avions
      Son premier intérêt est d'être mobilisable au pied levé pour partir et intervenir très vite. L'armée de l'air c'est très bien mais lorsqu'elle intervient depuis la France cela mobilise des moyens lourds comme le ravitaillement en vol ou la négociation du survol de pays. La France l'a fait pour frapper la Libye mais ce genre d'opérations n'est pas tenable dans le temps. Le gros avantage du porte-avions est de pouvoir circuler librement dans les eaux. Le Charles-de-Gaulle peut faire mille kilomètres par jour, où il veut sans demander aucune autorisation à
      aucun pays.
      Faut-il un second porte-avions ?
      Bien sûr ! C'est tout simplement une incongruité totale de n'en avoir qu'un seul. Nous sommes les seuls en Europe à disposer de cet atout unique. Le Royaume-Uni est en train de lancer la construction de deux porte-avions mais moins efficaces que le nôtre alors que la Russie y réfléchit. La Chine vient de mettre en service son premier navire du genre alors que deux autres sont en cours de construction et un quatrième à propulsion nucléaire suivra. On le voit, tous les pays qui veulent se doter de cette arme en construisent au moins deux. Même l'Inde se dote actuellement d'un exemplaire et veut en construire un à deux de plus d'ici dix ans.
      Combien coûterait un tel chantier ?
      Il faut compter entre trois et quatre milliards. Ce n'est pas si énorme quand on le compare aux grands programmes comme la nouvelle génération de sous-marins estimée à dix milliards d'euros ou les cinq nouvelles frégates pour quatre milliards. Chaque année la défense nationale dépense en équipement l'équivalent de cinq porte-avions. Mais une telle dépense est politiquement très sensible vis-à-vis de l'opinion.
      Faut-il décider vite ?
      Oui, si le nouveau président décide en 2017, le nouveau porte-avions sera opérationnel en 2023. Mais pour assurer la succession du Charles-de-Gaulle il faut lancer la construction de deux porte-avions simultanément à propulsion classique afin d'éviter le prochain coûteux arrêt du Charles-de-Gaulle en 2028.
      Gil Bousquet @Gil Bousquet  
      ( Source : Ladepeche )
       
      A l' heure où les flottes des grandes nations ce réarmes et notamment en portes avions ( Grande Bretagne, Chines, Inde, Russie... ), je vous laisse vous faire une idée de nos capacités avec notre seul porte avions.
       


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    berogeitabi

    Posted

    Je pense qu’il est très difficile de savoir les réelles intentions de Poutine.  retrouver une grande Russie, c’est sûr. Laissez une trace dans l’histoire comme étant celui qui a permis cela, c’est sûr aussi.  déclencher une guerre pour y arriver ? A voir. Cela dit, l’annexion de la Crimée était bien une guerre et l’occident a laissé faire, alors pourquoi ne pas tenter de continuer.  dans cette affaire, Biden paraît bien faible (Trump doit bien se marrer dans son coin) et l’Europe montre encore une fois son incapacité à parler et agir d’une seule voix.  Macron dit vouloir intervenir en discutant avec Poutine. S’il parvenait à apaiser les tensions, il marquerait des points en tant que président de l’Europe. Mais il paraît bien trop gentil par rapport au président russe.  par ailleurs, quelles sont les vraies capacités des armées russes ? la question reste posée. Car à observer son intervention en Syrie, elle n’est petit être pas aussi performante qu’elle n’y paraît. Cependant qui veut prendre le risque de tester ses capacités ?  espérons donc que la voie de la désescalade soit vite trouvée, même si j’en doute. 

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Ok, c'est limpide ! Famas surnommé pour sa dimension, le "clairon".

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    La tension monte encore d'un cran entre la Russie et les pays occidentaux. (© Reuters Londres et Washington ont rappelé leurs ressortissants en Ukraine. L'Otan a placé des forces en attente en Europe de l'Est, ainsi que des bateaux et navires de combat.) Une offensive "à tout moment". La tension est encore montée d'un cran entre la Russie et les pays occidentaux sur la situation en Ukraine. Les Etats-Unis ont annoncé dimanche avoir pris la décision d'ordonner une évacuation des familles de ses diplomates "en raison de la menace persistante d'une opération militaire russe". Le personnel local et non-essentiel peut quitter l'ambassade à Kiev s'il le souhaite et les ressortissants américains sont encouragés à quitter le pays par des vols commerciaux. Pour expliquer cette annonce, le secrétaire d'Etat, Antony Blinken, doit notamment intervenir en visioconférence pendant une réunion des ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne (UE) ce lundi. "Des pourparlers francs" vendredi. Blinken doit également informer les Vingt-Sept de l'issue des "pourparlers francs" tenus vendredi avec Sergueï Lavrov, son homologue russe. En attendant, Londres a également suivi le mouvement du retrait d'une partie de son personnel de l'ambassade de Kiev. Le Premier ministre, Boris Johnson, a notamment averti quant au risque d'une "nouvelle Tchétchénie" en cas d'invasion russe. Quant à la France, elle a conseillé de reporter les voyages non essentiels sur place. L'Ukraine a déploré une décision "prématurée" et "excessive" de la part des autorités américaines. "Hystérie" en Europe. La Russie dément les rumeurs d'intervention en Ukraine et dénonce des tensions "exacerbées par les annonces et les actions concrètes des Etats-Unis et l'Otan", via le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, évoquant une "hystérie" sur le Vieux Continent. Dans ce climat tendu, l'Otan a en effet renforcé sa présence en Europe de l'Est, plaçant des forces en attentes et envoyant des navires et avions de combat. Une situation sécuritaire instable. Depuis l'automne, les pays occidentaux accusent la Russie d'avoir massé à la frontière plusieurs dizaines de milliers de soldats en vue d'une possible invasion. En effet, la guerre entre les séparatistes russes et l'armée ukrainienne dans le Donbass, à l'est de l'Ukraine connait un regain de tension. A l'origine de ce conflit qui dure depuis huit ans, l'annexion de la Crimée par la Russie et son soutien aux Républiques pro-russes autoproclamées indépendantes de Donetsk et de Lougansk. Des manœuvres de troupes ont été récemment observées et une cyberattaque visant plusieurs ministères ukrainiens a eu lieu la semaine dernière. Kiev y a vu la signature de la Russie, accentuant encore la pression.   "S'il existe une sorte de check-list avant de déclencher une guerre, je pense que Poutine en coche exactement et rapidement toutes les cases" La semaine dernière, le chef de la diplomatie de l'UE, Josep Borrell, avait indiqué "redouter" une "intégration de fait" de ces régions au pays de Vladimir Poutine. "Il a massé des troupes à la frontière, il a augmenté les effectifs de ses services de renseignement militaire, il a fait évacuer les Russes vivant à Kiev et a réduit le personnel de son ambassade au strict minimum. S'il existe une sorte de check-list avant de déclencher une guerre, je pense que Poutine en coche exactement et rapidement toutes les cases", décryptait dans le JDD, l 'ancien commandant de l'US Navy James Stavridis.   Moscou veut des garanties. La Russie nie tout projet d'attaques mais se dit menacée en revanche par l'expansion de l'Otan. Elle conditionne la désescalade à des garanties pour sa sécurité. Le Kremlin exige notamment un traité excluant tout élargissement de l'Alliance de l'Atlantique nord à l'Ukraine et à la Géorgie et la fin des manœuvres et des déploiements de militaires en Europe de l'Est de la part de l'Otan ou de ses alliés. Des conditions non négociables pour Moscou, mais inacceptables pour les Occidentaux. Ainsi, les discussions patinent. Après une réunion vendredi, la Russie et les Etats-Unis ont convenu d'un nouveau rendez-vous. En réponse aux conditions russes, les autorités américaines doivent transmettre des "réponses écrites à la Russie" d'ici la fin de semaine. "Je ne pense pas qu'on devrait dramatiser dans la mesure où les négociations se poursuivent" Les options prêtes en Europe. Réduction des achats de gaz et de pétrole, soutien financier à l'Ukraine… L'Union européenne a, quant à elle, préparé plusieurs options, dont des sanctions lourdes, pour réagir en cas d'attaque de la Russie, mais opte pour la prudence pour l'instant. "Je ne pense pas qu'on devrait dramatiser dans la mesure où les négociations se poursuivent et elles se poursuivent", a affirmé Josep Borrell, chef de la diplomatie européenne, cité par l'AFP. Une position unifiée des Vingt-Sept reste difficile. Certains pays sont partisans de la fermeté tandis que d'autres souhaitent poursuivre un dialogue avec Moscou. L'Allemagne, notamment, est dans une position ambivalente. Selon le ministre ukrainien de la Défense, Berlin aurait notamment refusé de livrer des armes à Kiev. Et le nouveau chancelier, Olaf Scholz, a appelé dimanche à la "sagesse" dans l'examen des sanctions possibles. Ce dernier est partagé entre fermeté, souhaitée par les Verts, et conciliation, plaidée par son parti, le SPD, en raison du projet de gazoduc Nord Stream2. Mardi soir, il rencontrera Emmanuel Macron pour évoquer ce sujet. Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky a d'ores et déjà appelé l'Union européenne à rester unie face à la Russie. Mathilde Durand (Source : le JDD)   L'Otan envoie des renforts militaires en Europe de l'Est (© Yuriy Dyachyshyn, AFP/File Des troupes ukrainiennes participent à des exercices conjoints avec les États-Unis et d'autres pays de l'Otan, près de Lviv en septembre 2021.) L'Otan a annoncé, lundi, avoir envoyé des renforts militaires, dont des navires de guerre et des avions de combat, en Europe de l'Est, alors que l'Ukraine et les pays occidentaux s'inquiètent d'une possible attaque russe. De son côté, la Russie a déployé vingt navires dans la mer Baltique. Les pays de l'Otan ont placé des forces en attente et envoyé des navires et des avions de combat pour renforcer leur défense en Europe de l'Est face aux activités militaires de la Russie aux frontières de l'Ukraine, a annoncé l'Alliance, lundi 24 janvier,  dans un communiqué. Le secrétaire général de l'Organisation, Jens Stoltenberg, a indiqué que les pays membres avaient placé leurs armées en état d'alerte et décidé d'envoyer des renforts en Europe de l'Est, dont des navires de guerre et des avions de combat. "L'Otan continuera de prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger et défendre tous les Alliés, y compris en renforçant la partie orientale de l'Alliance. Nous répondrons toujours à toute détérioration de notre environnement de sécurité, notamment en renforçant notre défense collective", a-t-il expliqué. "Le Danemark envoie une frégate dans la mer Baltique et s'apprête à déployer quatre avions de chasse F-16 en Lituanie pour soutenir la mission de police aérienne de longue date de l'Otan dans la région", indique le communiqué. "L'Espagne envoie des navires rejoindre les forces navales de l'Otan et envisage d'envoyer des avions de combat en Bulgarie", ajoute le communiqué. "La France s'est déclarée prête à envoyer des troupes en Roumanie sous le commandement de l'Otan. Les Pays-Bas envoient deux avions de chasse F-35 en Bulgarie à partir d'avril pour soutenir les activités de police aérienne de l'Otan dans la région et mettent un navire et des unités terrestres en attente pour la Force de réaction de l'Otan", détaille le communiqué. Des navires russes déployés en mer Baltique Vingt bateaux de la marine russe se sont déployés, lundi, en mer Baltique pour des manœuvres navales, selon l'agence de presse RIA. Les navires vont réaliser des exercices centrés sur la défense navale et anti-aérienne, a indiqué RIA, citant la flotte de la Baltique. La Russie a indiqué qu'elle réagirait de manière "appropriée" si les États-Unis choisissaient d'envoyer des soldats en Europe de l'Est, après une information du New York Times indiquant que la Maison Blanche envisageait une telle option. Regain des tensions  Les tensions autour de l'Ukraine se sont aggravées ces derniers mois face au déploiement par la Russie d'environ 100 000 soldats aux frontières du pays, selon Kiev et les pays occidentaux, faisant craindre une nouvelle invasion russe après celle de la Crimée en 2014. Moscou continue de nier toute intention belliqueuse, tandis que l'Occident menace d'imposer de sévères sanctions économiques à la Russie en cas d'invasion de l'Ukraine. Dimanche, la Grande-Bretagne a accusé le Kremlin de chercher à installer un dirigeant pro-russe en Ukraine, ce que le ministère russe des Affaires étrangères a qualifié de "désinformation". De hauts responsables de l'administration Biden ont indiqué que le président américain avait commencé à étudier des options pour renforcer les moyens militaires américains dans la région. D'après le New York Times, Joe Biden envisage d'envoyer entre 1 000 et 5 000 soldats dans les pays d'Europe de l'Est, sans exclure de renforcer encore les effectifs en cas de regain de tensions. Un haut responsable de l'administration a refusé de confirmer ces chiffres dimanche, mais a déclaré : "Nous élaborons des plans et nous consultons nos alliés afin de déterminer les options qui s'offrent à nous." État d'alerte Les États-Unis ont fourni un soutien militaire à l'Ukraine, mais ils se sont abstenus jusqu'à présent d'envoyer des troupes sur place. "Depuis l'annexion illégale de la Crimée par la Russie en 2014, l'Otan a renforcé sa présence dans la partie orientale de l'Alliance, notamment avec quatre groupements tactiques multinationaux en Estonie, en Lettonie, en Lituanie et en Pologne", rappelle l'Otan. "Ces unités, dirigées respectivement par le Royaume-Uni, le Canada, l'Allemagne et les États-Unis, sont multinationales et prêtes au combat", assure l'Alliance. "Leur présence indique clairement qu'une attaque contre un Allié sera considérée comme une attaque contre toute l'Alliance", avertit l'Otan. Il n'y avait pas de forces de l'Otan dans la partie orientale de l'Alliance avant 2014, rappelle le communiqué. La Russie "répondra de manière appropriée" si les États-Unis déploient davantage de troupes en Europe de l'Est et dans les pays baltes, a réagi lundi le parlementaire russe Andreï Kartapolov, selon des propos rapportés par l'agence de presse Interfax. (Source : France 24 avec Reuters et AFP)  

    Heïdi

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    Bonjour, C'est en référence au titre de la vidéo = " FAMAS F1 - Le célèbre bullpup français "   Et ceci est la réponse à la question + voir le lien en source ! J'espère avoir été plus claire !

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    "vœux aux Armées 2022" Emmanuel Macron s'est rendu, mercredi en fin d'après-midi, à Haguenau pour ses "voeux aux Armées". Cette ville accueille trois régiments : le 2e régiment de hussards, le 54e régiment de transmissions et le 28e groupe géographique qui a rendu les honneurs au président de la République (photo Reuters). Ces trois régiments appartiennent au commandement du renseignement basé à Strasbourg. Le discours du président de la République, où il a rappelé "l'immense respect à l'égard des forces armées", a comporté deux axes principaux : - un axe national, où il a été question des moyens développés pour contrer les nouvelles menaces - et un autre qui a traité de la question de la souveraineté militaire européenne (dans le droit fil des déclarations présidentielles du matin à Strasbourg). Ces deux axes ont été développés sur fond d'un satisfecit évident à l'égard de l'action du gouvernement depuis 2019. Le Président, qui a rendu un hommage appuyé à Florence Parly,  a ainsi rappelé que 198 milliards d'euros seront engagés entre 2019 et 2023 pour réduire les "sur-engagements, fragilisation et lacunes" qui pénalisent les armées. Il a énuméré les efforts industriels et les livraisons de nouveaux matériels (dont le Griffon dont deux exemplaires flanquaient la tribune présidentielle). Il a vanté l'approche "ouverte, lucide et créative" qui a permis de mieux préparer les forces à leurs missions qui s'inscrivent "dans une accélération de l'Histoire". Par ailleurs, Emmanuel Macron a spécialement indiqué que la France était "disponible pour aller plus loin dans le cadre de l'Otan (...), en particulier en Roumanie". Verra-ton un SGTIA du type estonien déployé en Roumanie? Le PR n'a rien précisé. Mais l'ambition est clairement exprimée, s'inscrivant dans cette "vision du long terme" et ce "devoir de lucidité" malgré le "brouillard" qui doit caractériser la vision stratégique française "et celle de l'Europe" face à des puissance tierces. Des puissances qu'Emmanuel Macron n'a pas citées mais qui vont des "acteurs non étatiques" à la Russie (que le chef de l'Etat a citée une fois mais qui a été omniprésente entre les lignes), une des puissances qui "remettent en cause le multilatéralisme" et dont les actions hostiles ont été clairement dénoncées mercredi par le Président qui craint "une escalade".  "La grammaire change" a résumé le Président. Il va falloir différemment conjuguer le verbe "faire face". D'où "l'effort urgent et indispensable (...) à poursuivre et intensifier dans la durée". " "C'est là l'objectif que je vous assigne demain comme aujourd'hui", a conclu le Président.  (Source : Ligne de Défense)
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