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Trois questions sur l'Armée de Terre


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Bonjour à tous et à toutes,
J'ai 3 questions sur l'armée de terre.
J'aurais dans 1 an et demi une licence de Chimie et je suis intéressé par le 2è régiment Dragon (Risque biologique / chimique / radiologique).

Je suis donc aller me renseigner dans le CIRFA de Paris, et l'homme qui m'a reçu m'a dit qu'il ne connaissait pas trop, il m'a donné de la documentation et un DVD sur le 2RD...
Il m'a dit que je pourrais entrer sous-officier avec ma licence et il m'a pressé de partir parce qu'il y avait du monde.

J'aimerais donc savoir :

1) Comment est ce que je peux en savoir plus sur le 2RD ? J'aimerais savoir dans quoi je m'engage et le DVD ne semble pas très représentatif du 2RD... ( Il dure 10 minutes: des manœuvres chocs et des hommes du rangs).

2) Aujourd'hui je vois qu'il y a 7 poste de chef de groupe (sous-officier) à pourvoir dans cette branche (cf. le site du recrutement de l'armée de terre).
Mais comment savoir si dans un an et demi le recrutement ne sera pas fermé ?? Est ce que je risque le chômage ou ça recrutera toujours autant ?

3) Est ce que je peux espérer mieux avec une licence en chimie ?

Merci et bon week end.

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Alors je vais essayer de répondre 'a toutes tes questions de la manière la plus complète possible. Mais sache que JE NE SUIS PAS MILITAIRE NI SPÉCIALISTE, ces réponses sont PUREMENT PERSONNELLES.

Alors pour la première question :

1) Comment est ce que je peux en savoir plus sur le 2RD ? J'aimerais savoir dans quoi je m'engage et le DVD ne semble pas très représentatif du 2RD... ( Il dure 10 minutes: des manœuvres chocs et des hommes du rangs).

 Alors le 2RD est un régiment de la cavalerie (c'est un de mes vœux d'ailleurs) et Qwant est ton meilleur ami (c'est comme Google sauf que français ;)) ainsi que Youtube/Daylimotion (aussi français ;)). Puis si tu recherches "2eme régiment de dragons" tu trouveras une page Wikipedia qui t'informeras sans compter sur le site de l’armée de terre, les nombreuses pages Facebook ou même les appeler. Puis après y'a toujours les militaires que tu trouves dans la rue avec le plan vigipirate qui peuvent t'informer, vu que c'est par roulement y'aura forcement un jour ou le régiment fera le guet. Apres moi j'essaye de ne pas trop m'informer pour garder un peu la surprise :ph34r:

Pour la deuxième question :

2) Aujourd'hui je vois qu'il y a 7 poste de chef de groupe (sous-officier) à pourvoir dans cette branche (cf. le site du recrutement de l'armée de terre).
Mais comment savoir si dans un an et demi le recrutement ne sera pas fermé ?? Est ce que je risque le chômage ou ça recrutera toujours autant ? 

Alors déjà le site de l’armée de terre n'est pas forcement mis 'a jour, ceux qui savent vraiment combien de places disponibles il y a c'est au CIRFA, ils ont une fiche avec le chiffre exact de combien de soldats sont nécessaires et o'u, exemple: Pour les fusiliers de l'air(c'est le seul dont je me rappelle...) il restait 40 places 'a Orange, et cela change tous les semestres.

Pour la deuxième partie dit toi que chaque année des gens partent (retraite ou fin de contrat) et donc il faut re-recruter. Et 'a l’armée tu as un contrat (jusqu’à 10 ans) et personne pourra te licencier (sauf faute grave) de l’armée.

Et finalement ta dernière question :

3) Est ce que je peux espérer mieux avec une licence en chimie ?

Alors si je ne me trompe pas un licence c'est 3 ans, avec un diplôme d’études supérieures de 3 ans tu peux postuler pour officier après concours. Puis après cela dépend de toi, que juges tu de meilleur ? Si le meilleur pour toi c'est d’être officier dans le 2RD alors non y a pas mieux. Un autre point important, 'a l’armée on s'en fout de ta "spécialisation" c'est ton niveau d’études qui importe (bon après ci tu veux travailler dans l'informatique il faut comme même un niveau en informatique). Puis je pense qu'éventuellement 'a la DGA ils pourraient te recruter mais je pense qu'un bac +5 est requis mais je ne suis pas sur de moi. 

Et bien sur si tu as d'autres questions n’hésite pas, puis ne culpabilise pas ton recruteur, ils ne peuvent pas connaitre toutes les unités de l’armée.

PS: Pourrai tu envoyer un lien vers le reportage qui t'as été donnée (genre lien youtube) perso ça m’intéresse.   

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  • Administrateur

Bonjour.

Tu a toujours quelques infos complémentaires ici: http://www.defense.gouv.fr/terre/presentation/organisation-des-forces/arme-blindee-cavalerie/2e-regiment-de-dragons

Sinon , je pense que le plus pertinent, puisque que tu a encore du temps avant ta licence, sera de ne pas louper les journées portes ouvertes du régiment qui ont généralement lieu en juin. Sur place, tu pourras y rencontrer sur place les meilleurs interlocuteurs possibles pour cela. 

Sinon il n'est pas interdit d'écrire un courrier directement au régiment, en expliquant ta situation et demandant des infos par rapport à tes objectifs. Tu peux même te payer le culot de demander un RDV, si tu peux te déplacer, afin de rencontrer la personne la plus à même de te renseigner, puisque travaillant dans cette unité. Qui ne tente rien n'a rien et puis si on te dit non, au moins tu auras tenté le coup. 

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 Alors le 2RD est un régiment de la cavalerie

L'histoire du 2e RD est en effet dans la cavalerie, mais ce n'est plus du tout un régiment de cavalerie, c'est l'unique régiment de l'armée de Terre spécialisé dans les risques Nucléaire, Bacteriologiques et chimiques, plus rien à voir avec la Cavalerie.

Avec une licence, donc Bac +3, il y a la possibilité de rejoindre l'AdT comme Officier spécialiste sous contrat.

Clairon

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  • Posts

    Bouchon-Gras 49

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    Bonjour, C'est plus une histoire de feeling, suivant dans quelle armée tu pense que tu te sentiras le mieux, la distance et la disponibilité est aussi point important.   Une grande majorité des réservistes de l'armée de terre intègrent la compagnie de combat (de réserve) du régiment. C'est aussi un peu ce qui se passe dans l'armée de l'air et la marine, bien sur il y a des réservistes employés dans des postes de soutien telle que chauffeurs de poids lourds ou de bus (faut il avoir les permis), cuisinier (en étant du métier)... il faut être clair, nul n'est pris pour être détecteur radar (sauf ancien d'active ayant quitté depuis peu) ou alors il faut posséder des compétences particulières et recherchées. Les fmir ne sont pas des stages commando, il y a de tous niveaux dans les réservistes et l'armée cherche juste des gens en bon état physique, des gens qui s'entretiennent.

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Notre nouveau ministre des Armées Sébastien Lecornu il est lieutenant de réserve à la gendarmerie nationale... Formation universitaire : Etudes de droit à l’Université Paris 2 Panthéon Assas Mandats électoraux : Elu en 2014 maire de Vernon (Eure) Elu en 2015 président du Conseil départemental de l’Eure. Fonctions gouvernementales : Conseiller du Secrétaire d’État aux Affaires européennes puis du ministre de l’Agriculture (2008-2012) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire (21 juin 2017-16 octobre 2018) Sébastien Lecornu est lieutenant de réserve dans la Gendarmerie nationale. (Source : Militaires'Actu)

    Pascalou69

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    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

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    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».
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