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Maître-chien


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Bonjour, bonsoir, 

j'aimerais plus tard me lancer dans une carrière de gendarmerie et plus précisément par la suite en tant que maître-chien. J'ai fais quelques recherches concernant aux études à faire mais je mélange maître-chien de la gendarmerie (ce qui m'intéresse) avec le maître-chien de sécurité et autres qui sont un peu différent il me semble. J'aurais donc quelques questions à vous poser si possible. 

Pour commencer, sur certains articles j'ai pu lire qu'il faut être sous-officier pour ensuite passer des sélections dans la gendarmerie départementale. Ensuite, il faut passer des épreuves physiques. Si tous ceci est réussis, on intègre le Centre National d’Instruction Cynophile de la Gendarmerie (CNICG) et à partir de là 3 mois de formation. 

Cela me paraissait clair avant de tomber sur un autre article parlant de diverses formation avec bac +2 ect..., du coup je me demande quel est réellement le chemin à suivre ? 

Ma deuxième question est : Lors de cette formation, il faut posséder son propre chien (habituellement de type Berger Allemand, Malinois), ou un chien est affecté à cet apprenti maître-chien et il le garde ensuite durant sa carrière ?

Lorsque le chien dois prendre sa retraite, le maître-chien peu le garder ou doit-il le remettre au près d'une famille d'accueil ou autre ? Si il le garde, peut-il avoir un second chien pour continuer sa spécialisation de maître-chien ? 

A la retraite du M-C, si son chien est encore apte au "travail", le m-c le prend avec lui à sa retraite ou le chien est remis à un autre maître-chien ? (Je penses qu'il le prend avec lui puisque le chien est fidèle à son maître, il est donc difficile de travailler avec un nouveau, mais je voudrais être sûr avec vos réponses).

Voilà un peu toutes mes questions, peut-être d'autres suivrons. 

Je vous remercie d'avance pour vos réponses apporter ! 

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  • Moderator

Il me semble qu'il y a déjà un post sur les MC mais une chose est sûre, il faut d'abord être gendarme puis MC dans la Gendarmerie.

Pour le reste  concernant le chien, je laisse la place aux initiés.

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Oui, j'ai pu lire quelques sujets mais cela concerne surtout l'armée de l'air et j'étais pas sûr que ce soit la même chose dans la gendarmerie. Au moins maintenant je sais qu'il faut commencer par être gendarme, qui plus ai sous officier. Ensuite candidature, testes et tout ce qu'il en suit, puis formation si réussis !

Maintenant comme tu as dis, plus que les questions sur le chien en lui même qui me tiennent très à coeur. On va comme tu l'a dis attendre des personnes qui s'y connaissent un peu plus ^^. 

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  • Administrateur

Je ne connais pas en Gendarmerie mais pour la Marine ( ayant côtoyé les cynos en CIFUSIL )

Ma deuxième question est : Lors de cette formation, il faut posséder son propre chien (habituellement de type Berger Allemand, Malinois), ou un chien est affecté à cet apprenti maître-chien et il le garde ensuite durant sa carrière ?

les chiens sont fournis par le corps d' armée, formé par un maitre chien ( qui peut en avoir plusieurs ) qui restent avec " son " ou " ses " chiens jusqu' à la période de retraite du chien.

Lorsque le chien dois prendre sa retraite, le maître-chien peu le garder ou doit-il le remettre au près d'une famille d'accueil ou autre ? Si il le garde, peut-il avoir un second chien pour continuer sa spécialisation de maître-chien ? 

A la retraite du chien, son maitre peut, si il le désire le conservé à titre privé ( si il est sociable ) ou une autre personne, j' ai même vu une réserviste repartir avec un chien et cela c' est très bien passé pour les deux. A l' inverse j' ai vu des chiens associables qui devenus presque fou s' attaquaient à leurs maitres et vu le grand risque  étaient euthanasiés.

Si le maitre chien change d' affectation " son " ou " ses " chiens le suivent.

A la retraite du chien, le cyno à un nouveau chien ( car la carrière du chien est plus courte que celle du maitre ).

A la retraite du M-C, si son chien est encore apte au "travail", le m-c le prend avec lui à sa retraite ou le chien est remis à un autre maître-chien ? (Je penses qu'il le prend avec lui puisque le chien est fidèle à son maître, il est donc difficile de travailler avec un nouveau, mais je voudrais être sûr avec vos réponses).

Si le cyno peut avoir plusieurs chiens, le chien lui ne peut avoir qu' un seul maitre.

 

Voila si ça peut être utile.

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  • Moderator

Bonsoir, bon nombre d'éléments de réponse ont été apportés, je vais seulement compléter un peu.

Le maître de chien est généralement prédisposé à une spécialité particulière en fonction de son unité d'affectation. Par exemple, les chiens de détection d'explosifs sont affectés en gendarmerie des transports aériens (protection des aéroports civils), les chiens d'avalanche sont tous affectés en PGHM (secours en montagne).

Il existe des spécialités très particulières qu'on ne trouve que dans quelques unités en France, comme la détection de restes humains, d'accélérateurs d'incendie, ou la recherche de personnes à l'aide de Saint-Hubert. Ces chiens ont un odorat très développé et peuvent suivre des pistes datant de plusieurs jours.

 

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  • 1 month later...
  • 2 months later...
  • Spécialiste

Bonjour, 

Donc pour te répondre clairement et simplement :

- Pour être Maître-Chien de Gendarmerie il faut d'abord devenir sous-officier obligatoirement puis, une fois en unité, se porter volontaire aux appels d'offres qui sont régulièrement lancés par GRAMAT, le centre de formation cynophile de la Gendarmerie. Ensuite il faut prier pour être sélectionné sachant qu'il y a, tu t'en doute, très peu de places pour beaucoup de candidats. Ceci dit, il n'y a aucune condition de diplôme ou de formation préalable. 

- C'est la Gendarmerie, qui dispose de ses propres chiens, qui fournie l'animal au futur maître. 

- Le Gendarme peux garder son chien s'il le souhaite quand celui-ci est réformé, et un chien ne travail jamais avec deux Gendarmes différents. C'est un binôme indissociable. 

J’espère avoir été aussi  clair que possible.

:)

Sur 18/8/2015 20:57:09 , TNT97400 a déclaré:

 

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  • Posts

    Pascalou69

    Posted

    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».

    Heïdi

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    Bonjour, A la rencontre du Lieutenant Bradley pilote. source ... https://rh-terre.defense.gouv.fr/actualites/item/986-alarencontre-du-lieutenant-bradley-pilote-gazelle-au-4e-regiment-d-helicopteres-de-forces-speciales-4e-rhfs

    Heïdi

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    Bonjour, Nouveau fusil à pompe. source ... https://www.forcesoperations.com/un-nouveau-fusil-a-pompe-pour-les-militaires-francais/
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