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Infanterie régiment Armée terre


Thibault12

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Bonjour a tous, je me présente : Je m'apel Thibault, j'ai 18 ans et je shouaite m'engager dans l'armée de terre. J'ai été au cirfa il y'a 2 mois environ, puis je suis aller passer les tests a Vincenne il y'a 2 semaines. Mes résultats etaient plutot bon, classer en E1, lors de mon entretient le Caporal qui m'as recus ma conseiller d'aller dans un régiment d'infanterie de marine, car je shouaitais devenir Para a l'avenir, sauf que l'ont ma déclarer inapte a cause de mon poid un peu inssufisant pour cette spécialitée. Donc j'ai du laisser tomber Para, et me rabattre dans l'infanterie qui etais mon deuxieme choix. Ce Caporal m'as conseiller au vus de mes résultats relativement bon de choisir le regiment a Fréjus, 21eme RIMA. Je me suis renseigner sur celui ci, et il me plaisais vraiment bien ( Situation géographique, plutot un régiment consideré comme "bon" et qui part souvent en opex. J'etais content que ce Caporal me conseille, il m'as meme noté les info de ce régiment sur un bout de papier en me disant qu'il ne faisait pas cela pour tout les candidats, il m'as dis " Ca fais plaisir de recevoir des ptits gars comme toi ". J'étais le plus heureux des candidats en sortant de mes 2 jours et demie de test, le sourire au lèvres, je m'en rapel comme si c'etais hier. Alors mon Adjudant du Cirfa m'apel, me convoque pour choisir un régiment etc. En Voeux 1 jai bien sur demander Fréjus. Voeux 2, Colmar, en Alsace, 15.2 et le dernier en Picardie. Pr tout vous dire j'ai meme pas fais attention au voeux 2 et 3, n'ayant que Fréjus dans la tete... mais voila que 2 semaines apres mon adjudant m'apel " j'ai une bonne nouvelle pour vous, vous avez été retenue pour votre 2eme voeux, a Colmar... honettement j'etais déçus, jaurais adorer aller a Fréjus et je m'attendais a etre pris. J'ai fait bonne figure au telephone avec mon adjudant, le remerciant, puis il m expliqua que je serais convoquer le 26 Aout pour signer mon contrat de 3ans. Je suis très heureux d'avoir été pris malgres tout, mais je me pose bcp de questions sur 15.2 régiment, Les diables rouges. Je me dis que les conseil que le Caporal m'avais donner a Vincennes lors de mes test n'ont servis a rien, le 15.2 n'ai meme pas un regiment de troupe de marines.. Alors voila si quelqun pourais me rassurer, me faire part de son experience au 15.2, ou meme un candidats qui comme moi va las bas, tout avis est bon a prendre. Je me pose plein de question sur cela, j espere m'épanouire dans ce régiment mais j'ai peur. Voila merci d'avoir lus tout ca  et j'attend vos réponses impatiemment :)

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  • Moderator

Salut je ne connais pas les régiments "métro" d'infanterie.

Si tu n'es pas fana pour aller à Colmar, pourquoi ne pas recontacter le Cirfa et leur demander s'il n'y a pas d'autres possibilités, quitte à décaler ta date d'engagement pour signer dans un rgt d'infanterie de marine. I y a le 2° RIMa à Auvours, à côté du Mans, le 3 à Vannes, le RMT à Meyenheim.

http://www.defense.gouv.fr/terre/presentation/organisation-des-forces/troupes-de-marine/troupes-de-marine

 

 

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Merci de ta réponse. Malheuresement mon Adjudant m'as dis que je ne pouvais choisir qu'un seul voeux de regiment de marine, je voulais mettre en 2eme et 3eme voeux les régiment que tu as cité, celui de Vannes et l'autre a Auvours, mais il m'as dis que ce n'etais pas possible, je ne sais pas pourquoi.. c est pour cela que jai du choisir simplement des rgt d'infanterie en 2eme et 3eme voeux. Effectivement j'ai penser a demander a changer mais bon j'aimerais partir en Septembre, et puis c est quand meme moi qui est choisis le 2eme voeux a Colmar, mon Adjudant va penser que je me fou de lui si finalement je dis que ca ne me plait plus :/ C est pour cela que j'ai essayer de ne pas penser a ou j'aurais pus etre ailleur que a Colmar, j'essaye de me motivé pour ce régiment, mais je ne trouve pas bcp d'informations sur internet ni meme d'avis qu'il sois positif ou négatif, j'ai l'impretion que personne ne connais ni ne parle de ce rgt :/ Je vais visité le cite que tu m'as donner quand meme, merci

Edit : Qu'entend tu par un regiment " métro " ?

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  • Moderator

Pour les TDM les rgts métro sont tous ceux qui ne sont pas TDM, comme à la légion tout ce qui n'est pas Légion est l'armée "régulière". Métropolitain vis à vis de colonial car les TDM s'appelaient autrefois rgts coloniaux, politiquement incorrect aujourd'hui.

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Ah oui daccord, et donc toi tu fais partie des TDM ? 

Je regrette un peu de ne pas pouvoir aller au 21eme rima et donc de ne pas pouvoir faire partie des TDM. Peut etre que j'aurais moyen de changer de régiment par la suite, je verrais. Merci de ta réponse

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  • Moderator

J'étais TDM plus de 30 ans et suis retraité maintenant.

Une fois que tu auras signé au 15.2 tu seras dans l'arme de l'Infanterie, tu pourras si tu continues, demander une mutation vers un autre rgt, pourquoi pas TAP si tu prends du poids et réussis les tests.

Pour changer d'arme, en clair passer d'Infanterie à TDM çà va être un peu plus dur. Un moyen est la passerelle semi-direct via St Maixent à condition de finir parmi les meilleurs de la promo.

Bon courage à toi car ce ne sera pas facile tous les jours mais avec de la volonté on peut aller loin.

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Wouah, un grand respect a toi alors.

merci de tes précieux conseil, quoi qu'il en sois comme tu dis avec de la volonté on peut aller loin, je n'oublierais pas ses paroles et je ferais mon maximum. En attendent je vais apprendre le métier au 15.2, en tirer tout ce que je pourrais, et quand j aurais acquis asser d'experience peut etre que j'essayerais de rentrer dans chez les Para ou TDM, ca ne sera pas facil comme tu dis, mais du haut de mes 18 ans je ne peut pour le moment prétendre a rien. J'espere faire carriere comme toi, qu'est ce que sa doit etre bon d'avoir passer 30 ans dans l'armée! Tu as pas besoin de moi pour l'etre je suppose, mais sois fière, vraiment. Un grand respect. Merci

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  • Posts

    Pascalou69

    Posted

    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

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    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».

    Heïdi

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    Bonjour, A la rencontre du Lieutenant Bradley pilote. source ... https://rh-terre.defense.gouv.fr/actualites/item/986-alarencontre-du-lieutenant-bradley-pilote-gazelle-au-4e-regiment-d-helicopteres-de-forces-speciales-4e-rhfs

    Heïdi

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    Bonjour, Nouveau fusil à pompe. source ... https://www.forcesoperations.com/un-nouveau-fusil-a-pompe-pour-les-militaires-francais/
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