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Un projet clair pour une réussite certaine !


Alexmilone

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Bonjour à tous , je reprend le titre pour commencer ce post ; un projet clair pour une réussite certaine , car à mon sens quand un projet et clair du début à la fin , la motivation et la réussite sont de mise ... 

Alors voila, j'ai 22 ans un bac génie mécanique et un BTS industriel , à savoir que j'ai passé ces diplômes dans l'optique d'aller dans l'armée pour vous dire comme ça vient de loin ! 

Après plusieurs passage au cirfa ( je ne les comptes plus ... ) ,un séjour au DEA pour un premier dossier pour l'armée de l'air et tout les tests passés , j'ai préféré après réflexion me tourner vers l'armée de terre. En revanche pas mal de détails me tracassent , en effet il faut savoir que mon envie première est d'intégrer un régiment de parachutistes ( 1er rcp , 3ème rpima  , 8eme rpima ...) .

Le fait est que , d'après les info que j'ai pu avoir , si l'on souhaite intégrer l'école de s'y maixent on ne peut pas choisir son régiment et que le choix intervient à l'issu des 8 mois de classe en fonction du classement et des affectations disponibles. 

A cela des questions me trottent dans la tête ; n'est il pas possible de faire partie d'une sélection uniquement réserver à ceux qui aimeraient faire para ? 

Si non ; quelle  spécialité pourrait le plus intéresser un régiment para ? 

Quels régiments para ne recrutent pas en externe ?

est il possible si jamais l'affectation en fin de classe n'est pas celle pour les paras , d'être muter quelques années plus tards chez ceux ci ? 

Merci à ceux qui prendront le temps de m'éclairer je suis en plein doute ! 

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  • Moderator

A l'époque où je me suis engagé pour St Maixent (c'était en 1980) on rentrait au titre d'une spécialité (fantassin, comptable,transmetteur, etc...) A l'issue des 9mois (8 maintenant) tu choisis ton arme (TDM, Infanterie, ALAT, etc...)

Après l'ecole de spécialisation dont la durée est variable, tu choisis ton régiment d'affectation, donc si tu voulais aller dans un RPIMa, il fallait déjà être TDM à l'amphi de St Maix. Cependant, rien ne te garantit que tu allais avoir le régiment convoité.

Je prends mon cas, TDM en sortie de St Maixent, sortie école d'application des transmissions, je n'avais qu'un choix car étant le seul TDM la promo. Là tu n'as pas de choix...

Pour avoir le plus de chance d'intégrer les Rgt paras, la spé la plus aisée est à mon avis, 00, combat de l'infanterie. Si par malchance, il n'y a pas de rgt para à l'issue, tu peux toujours demander une mutation vers ces rgts, sous réserve d'être apte TAP , réussir les tests TAP et d'être breveté TAP.

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  • Spécialiste

n'est il pas possible de faire partie d'une sélection uniquement réserver à ceux qui aimeraient faire para ? 

Absolument pas. Fred a raison, bien qu'il y ait d'autres spécialités qui emploient des paras, la plus grande probabilité pour les intégrer est dans l'infanterie. Mais il faut ensuite 1) faire son possible pour terminer dans les 1ers (tu penses bien que tu ne seras pas le seul à viser les paras, et que tous les autres vont se battre) et 2) prier pour qu'à l'amphi il soit proposé des régiments para.

Sinon il reste l'autre solution proposée par Fred. Ou bien alors postuler en tant qu'Evat dans un régiment para, et faire quelques années plus tard une candidature semi-directe.

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Tout d'abords merci à vous Fred et Auréliane d'avoir pris le temps de me répondre. 

Fred , j'imagine que quand tu parles de TDM tu parles de troupe de Marine ? En suivant la chronologie de ton histoire , si j'ai bien compris , la spécialité que tu as choisis en allant à st maixent c'est l'infanterie , ensuite à l'issue des 8 mois en fonctions de tes résultats et de tu classement tu as pu choisir TDM c'est bien ça ? Et ensuite tu as choisi les trans ? 

Donc logiquement , admettons que je vise un régiment para Marine , il faut que je dépose un dossier spé "infanterie" , qu'ensuite si je suis retenue , je fasse les 8 mois de st maixent  et ce n'est qu'à l'issu de ça que je saurai si je peux aller en RPIMa ? Il est possible que je soit affecter en RI ou ailleurs j'imagine? 

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  • Moderator

Salut Alex, pour mon cas, je me suis engagé EVSO en spé de transmetteur, à l'issue de St Maix, il n'y avait qu'une seule place de transmetteur TDM (troupes de marine) et à l'issue de la spé, étant tout seul, il n'y avait qu'un régiment qui m'a choisi:Crying@2x:(ce n'était pas celui que j'attendais).

Une fois ton arme acquise, en sortie de St Maix, après la spé tu auras forcément un rgt de l'arme choisie à St Maix: le TDM aura ou un RIMa ou un RPIMa, un Infanterie (en tant qu'arme, insigne de béretIBO00IF000z1WEB.jpgsera affecté dans un RI, RCP, RTir, RChasseur, bref un rgt à dominante infanterie.)

Si tu veux absolument un Rgt d'infanterie, TDM ou Métro, comme spé c'était à mon époque, combat de l'infanterie, codifié 00..(zéro, zéro)

 

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Merci Fred maintenant c'est très clair ! Il ne reste plus qu'à donner le maximum à st maixent .. ! 

Et par pure curiosité dans quel régiment TDM tu étais ? Et tes meilleurs et pires souvenirs lors de ton passage à St maixent ? 

Sinon , admettons que je réussisse mon projet  , en tant sous officier les mutations sont de mises pour l'évolution en grade et en expérience , penses tu qu'il est possible (dans mon cas) de commencer sa carrière chef de groupe de combat et de changer de spé par la suite ? Étant donner que mon bac et mon BTS  se tournent vers la mécanique ? 

Merci encore pour tes réponses ! 

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  • Moderator

En sortant d'école j'ai rejoint le RMT en 1981, c'était encore un rgt d'appelés du contingent et pas d'OPEX.

L'avantage d'être TDM c'est qu'entre 2 mutations en Métropole tu peux être muté outre mer (une mutation OM c'est entre 1 à 3 ans) mais les places sont de plus en plus chères car la politique aujourd'hui est un maximum de compagnies tournantes (séjour de 4 à 6 mois) je ne parle pas d'OPEX sur les théâtres comme le Mali ou la Centrafrique mais de forces prépositionnées (Gabon, Djibouti, côte d'ivoire, Sénégal, les DOM, Martinique, Guadeloupe, Mayotte, Guyane, La Réunion, les COM, Nle Calédonie.)

Pour la spé, comprends bien que la formation est longue et coûte de l'argent donc l'armée ne va pas te faire changer de spé comme çà. Je sais qu'en cas d'inaptitude médicale, comme un para qui ne peut plus faire de sauts, il peut être orienter d'une part dans un rgt d'infanterie "normal" et d'autre part changer complètement de spé (gestion RH par exemple).

De St Maix je n'en garde pas de mauvais souvenirs mais DES souvenirs, c'est l'entrée dans le monde militaire en venant du civil, il y a beaucoup de changements , il faut s'adapter, serrer les dents, commencer à penser comme un chef (de groupe pour le moment), compter ses hommes lors d'une marche de nuit, vérifier que le tour de garde est bien assuré même si on est très fatigué après une journée de crapahut, vérifier tout le matériel, bref c'est le dur apprentissage du métier des armes.

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D'accord super et bien merci pour toutes ces informations Fred , je vais essayer de me placer pour une prépa militaire para histoire d'avoir un peu d'avance si j'ai les aptitudes pour. 

En tout cas j'imagine que le chemin sera long et difficile mais je me sent pret à me surpasser et pouvoir mériter le béret rouge ! 

En tout cas merci encore et bonne continuation à toi , à bientôt sur le forum !

 

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  • Posts

    Pascalou69

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    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

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    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».

    Heïdi

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    Bonjour, A la rencontre du Lieutenant Bradley pilote. source ... https://rh-terre.defense.gouv.fr/actualites/item/986-alarencontre-du-lieutenant-bradley-pilote-gazelle-au-4e-regiment-d-helicopteres-de-forces-speciales-4e-rhfs

    Heïdi

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    Bonjour, Nouveau fusil à pompe. source ... https://www.forcesoperations.com/un-nouveau-fusil-a-pompe-pour-les-militaires-francais/
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