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Conseil pour candidat Matelot


peii.hry

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Bonjour à tous,

Je vais très prochainement me renseigner auprès d’un CIRFA car je souhaiterais intégrer la Marine Nationale au poste de matelot d’opération navale, cela dit j’aimerais être un peu plus informé avant de commencer ma démarche.

question toute bête,

Qu’elle est la journée type d’un matelot d’opération navale ? Quand nous ne sommes pas en mission que fait ont ?

 

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  • Administrateur

Salut,

Qu’elle est la journée type d’un matelot d’opération navale ? Quand nous ne sommes pas en mission que fait ont ?

Il n' y a pas de journée type, tout dépend si tu es à quai ou en mer mais tu seras toujours occupé, entre les postes de propreté, les exercices ( incendie, voie d' eau, de combat... ), les diverses corvées ( embarquement des vivres, de matériels... ), les activités sportives et bien sur le travail propre à ta spécialité.

Pas le temps de t' ennuyer !

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Salut,

merci pour ces info Bouchon-Gras,  au sujet de la spée des opérations navales, quelqu'un pourrait m'éclairer ? je souhaite en connaitre le plus possible avant de prendre rendez vous au CIRFA.

et j’espère que cela pourra en aider d'autres qui, comme moi, ne dispose pas assez d'information au sujet de cette spécialisation.

ps: je suis conscient qu'il y a certaine chose dans la marine qui doivent rester confidentielle, je souhaite simplement savoir si ce métier est fait pour moi

cordialement,

 

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  • Administrateur

Tu as donc le principal sur cette spécialité au niveau d' un matelot, qui se trouve en bas de l' échelle et qui est un exécutant ( sans vouloir rabaisser qui que ce soit ), peu de place à l' initiative puisque toujours sous la direction d' un gradé.

Avec le temps et l' expérience tu monteras en grade et à ton tour tu encadreras une équipe.

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Merci pour ces précisions, je compte bien commencer en bas de l'échelle, peut être que le travail va être difficile. Mais si on est motivé et qu'ont veux apprendre des autres et progresser je pense que c'est le meilleur moyen (avis personnelle bien sur).

 

J'aimerais une dernière petite info, (désolé d'usée de ton temps "Bouchon-Gras" merci pour tes réponses encore une fois ^^)

Je me demande comment fonctionne les affectations, je sais qu'il y a un certain "classement" pendant les épreuves de sélection, mais outre ce point-là, peut ont donner ces préférences au niveau des lieux ou l'on souhaite exercer ? Par exemple les bases navales de :

cordialement!

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  • Administrateur

désolé d'usée de ton temps "Bouchon-Gras"

Aucun problème, je suis là par plaisir ;)

Lors de la formation, vous serez notés est classés ( comme autrefois à l' école ) le 1er, le second...

Les besoins de la Marine ayant était établis, une liste d' affectations vous sera proposé, le 1er de la promo a le plaisir de débuter le choix, puis le second, le troisième... les derniers prennent " ce qui reste ".

En général le choix des affectations vient du fait du prestige de cette affectation et surtout du potentiel de missions, quelqu' un qui choisi une affectation sur un navire qui part " souvent " en mission  aura une meilleur solde, une reconnaissance pour la mission effectué, des décorations, une possibilité de bonne notation...

Celui qui " récupérera " une affectation sur un petit navire " tranquille " ou dans une base où il peut rentrer chez lui tous les soir, ne sortira pas du lot et pour l' avancement, le départ aux cours ( BAT ) et par la suite espérer faire son temps tu comprendra rapidement qu' il est préférable de choisir le Charles de Gaulle ou une frégate que le remorqueur de la base navale ( même si tu peux y passer une super affectation ).

Quand aux affectation en Outre-Mer, je ne fait pas de dessin, elles sont très convoiter.

Donc en conclusion, je te conseillerai ( et te souhaite ) de finir dans les premiers.

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Super merci c'est tout ce que je voulais savoir ! j'ai un certain engouement pour les frégates donc si le choix m'est possible je pence que je ne vais pas réfléchir très longtemps ^^

après comme tu le dit, il doit y avoir du bon de partout c'est ça que je trouve super intéressant aussi :).

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  • 2 weeks later...

Salut, je reviens a la pêche au info ! :P cette fois ci c'est au sujet de la période de "Formation" (5 semaines Général et 3 semaines Métiers)

mon conseillé ma dit que les affectations ce feront selon la note Final, j'aimerais mettre toutes les chances de mon coté (et je pense que beaucoup sont comme moi^^)

et donc je vous demande si vous pourriez donner quelques petits conseil au jeune qui ne savent pas trop par ou commencer ?

je ne sais pas trop qu'elle sera le niveau des "test" en général, je suis conscient que le mieux a faire et d'en ingurgiter le plus possible au sujet de la marine nationale mais par exemple, faut-il apprendre de la politique ? y aura il de la physique ? chimie, ou bien des maths ? 

un petit retour des personnes qui sont passé par cette formation ces dernières années ne serais pas de refus ! :)

Merci d'avance

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  • Administrateur

un petit retour des personnes qui sont passé par cette formation ces dernières années ne serais pas de refus ! :)

Pour moi ça date de quelques... années :rolleyes:

c'est au sujet de la période de "Formation" (5 semaines Général et 3 semaines Métiers)

Formation général : 

- formation militaire de base :

ordre serré ( marche au pas ), salut militaire, présentation militaire, connaissance de l' organisation de la Défense, des Armées, de la Marine...

Le maniement des armes ( démontage / remontage ) CATI et tir...

- formation marine de base :

les grades dans la Marine, l' organisation d' un navire, le découpage sécurité, les termes marine, des bases de navigation...

 

Tu peux trouver ces information dans le " Guide du Marin " ( qui est réactualisé de temps en temps ) http://www.drimm.fr/index.php?option=com_docman&task=doc_details&gid=269&Itemid=49 ( tu le télécharge en bas à gauche ;) ) Avec ça tu peux bosser !

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  • Posts

    Bouchon-Gras 49

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    Bonjour, C'est plus une histoire de feeling, suivant dans quelle armée tu pense que tu te sentiras le mieux, la distance et la disponibilité est aussi point important.   Une grande majorité des réservistes de l'armée de terre intègrent la compagnie de combat (de réserve) du régiment. C'est aussi un peu ce qui se passe dans l'armée de l'air et la marine, bien sur il y a des réservistes employés dans des postes de soutien telle que chauffeurs de poids lourds ou de bus (faut il avoir les permis), cuisinier (en étant du métier)... il faut être clair, nul n'est pris pour être détecteur radar (sauf ancien d'active ayant quitté depuis peu) ou alors il faut posséder des compétences particulières et recherchées. Les fmir ne sont pas des stages commando, il y a de tous niveaux dans les réservistes et l'armée cherche juste des gens en bon état physique, des gens qui s'entretiennent.

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Notre nouveau ministre des Armées Sébastien Lecornu il est lieutenant de réserve à la gendarmerie nationale... Formation universitaire : Etudes de droit à l’Université Paris 2 Panthéon Assas Mandats électoraux : Elu en 2014 maire de Vernon (Eure) Elu en 2015 président du Conseil départemental de l’Eure. Fonctions gouvernementales : Conseiller du Secrétaire d’État aux Affaires européennes puis du ministre de l’Agriculture (2008-2012) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire (21 juin 2017-16 octobre 2018) Sébastien Lecornu est lieutenant de réserve dans la Gendarmerie nationale. (Source : Militaires'Actu)

    Pascalou69

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    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».
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