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Postuler dans l'infanterie.


Candidat_EVAT

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Bonjour à tous , je suis nouveau sur le forum et j'aurais quelques questions à vous soumettre.

Pour connaitre un peu mon profil je vous donne le lien ICI de mon topic de présentation.

 

J'avais quelques questions à vous soumettre quand à l'entrée dans l'infanterie et les postes qui y sont à pourvoir.

Je me demandais si j'avais l'opportunité de devenir opérateur radio dans un régiment d'infanterie, ou de cavalerie par exemple , s'il était possible après un certains temps d'avoir une "passerelle" pour devenir tireur LGI ou bien tireur minimi par exemple , je me doute que ce sont des postes un peu comme tireur de précision , on ne rentre pas par ces postes la et l'on doit probablement acquérir de l'expérience et faire ses preuves avant de parvenir à ces postes la ?

Par ailleurs , pour ce qui est de l'établissement de mon projet , est ce que le métier " combattant " peut être choisi comme une spécialité ? Ou est ce que l'on considère tout soldat de l'infanterie quel qu'il soit comme un " combattant " ?

 

Merci de m'avoir lu , et bonne continuation à tous !

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  • Moderator

Si tu suis une formation complémentaire et technique d'opérateur radio, il te sera assez difficile de changer de spé purement infanterie. Tu comprends bien que ta formation va demander du temps et le commandement investit sur toi en tant que spécialiste (radio dans ton cas). Les tireurs de précision seront normalement présélectionner au vue des résultats aux séances de tirs puis des pré sélections et plus. Le tireur LG (LGI?) est un fantassin lambda, tout famas est capable de tirer des grenades à fusil. Le tireur minimi est un appui de poids pour un groupe de combat de par sa cadence de tir.

Tout soldat est un combattant dit TTA toutes armes, le fantassin est combattant de l'infanterie; le sapeur celui du génie (combat bien sur), etc...

 

 

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D'accord même en temps qu'opé radio en unité d'infanterie on ne peut pas changer de spé ? Je parle pas des opé radio qui sont dans des régiments de transmissions ou autre.

Bien merci pour les informations , mais donc un " combattant " est un spécialiste du combat , ou est on combattant + spé LGI , minimi etc .. ?

J'aimerais savoir si le terme combattant était un terme global ou un terme de spécialiste.

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  • Moderator

Le combattant est un terme générique qui englobe aussi bien un soldat d'une arme de mêlée (Infanterie, Cavalerie) qu'un soldat d"une arme de soutien (Transmissions , Matériel) ou d'appui (Génie,Artillerie). sans oublier l'ALAT et ses hélicos, le Train et ses véhicules de transport.

Concernant le radio dans une section d'infanterie, il est avant tout fantassin puis/et radio, chaque soldat a SA place au sein du groupe (10 hommes) et de la section (30 hommes).

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Ok merci pour la réponse.

J'avais encore quelques questions , j'ai effectué récemment mes tests en CSO dont voici les résultats :

LL = 8,15

Tractions = 11

Parcours = 17/20

Anglais = 71/150

Bon profil psycho , bonne gestion du stress , personnalité équilibrée dans l'ensemble , l'examinatrice m'a dit que j'avais une candidature tout à fait recevable et ce avec le sourire , donc je pense que j'ai un dossier bon sans être excellent.

Cependant elle m'a dit que j'avais des résultats sportifs peu concurrentiels par rapport à d'autres.

 

Mon projet professionnel est de m'engager dans l'infanterie en temps qu'EVAT , j'ai encore des doutes quant à ma spécialité , il y à certaines choses que je n'ai pas encore saisi mais ce qui me plairait vraiment , c'est l'infanterie ou la cavalerie.

 

Je ne suis pas un " grand " sportif mais j'ai la gnaque et la capacité de m'améliorer et de m'adapter à bien des situations , je suis plutôt de nature à aimer la vie en groupe , j'aime beaucoup bouger etc..

 

Donc il m'est venue la question de savoir dans quelle arme et dans quelle spé postuler , surtout vis à vis de mon dossier.

Ce qui m'aurait plu ce serait pilote de véhicule , VAB ou VBCI pour l'infanterie , ou bien pilote / tireur de char Leclerc ou autre pour la cavalerie.

Je sais que vous ne pourrez pas me donner de réponse précise mais j'aimerais savoir si j'ai quand même mes chances quant à ces postes la ?

Est ce que la comission , si elle refuse mes 3 voeux , me propose des postes ou je serais accepté ( on voit parfois des gens se faire proposer telle ou telle spé / rgt , dans quelles conditions cela arrive t'il ? ) ou bien dois-je reformuler d'autres choix.

Et pour finir , est ce que le rendez vous d'orientation joue encore sur la candidature , tant bien sur la motivation du candidat que sur la connaissance du métier et des régiments que le candidat choisit pour formuler ses voeux ?

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  • Administrateur

Si ton dossier est bon, il n' y a pas de problème en l' occurrence.

A tes questions de savoir quelle arme tu doit choisir, il est difficile de le faire pour toi, il y a déjà une histoire d' attirance, de gout et d' intérêt pour le métier, que seule toi peux avoir.

Si ton dossier et fait correctement ( le CIRFA est là pour ça ) il n' y a pas de raison que tes vœux ne soit acceptés.

Oui, bien sur le rendez vous d' orientation est important et joue sur ta candidature, le conseillé est là pour t' écouter et t' orienter suivant tes désidératas mais aussi ton cursus et ta personnalité et tes gouts militaires.

Donc je te conseil de bien préparer ces entretiens, en exprimant tes désirs, tes interrogations... afin d' être bien dirigé.

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  • Posts

    Bouchon-Gras 49

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    Notre nouveau ministre des Armées Sébastien Lecornu il est lieutenant de réserve à la gendarmerie nationale... Formation universitaire : Etudes de droit à l’Université Paris 2 Panthéon Assas Mandats électoraux : Elu en 2014 maire de Vernon (Eure) Elu en 2015 président du Conseil départemental de l’Eure. Fonctions gouvernementales : Conseiller du Secrétaire d’État aux Affaires européennes puis du ministre de l’Agriculture (2008-2012) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire (21 juin 2017-16 octobre 2018) Sébastien Lecornu est lieutenant de réserve dans la Gendarmerie nationale. (Source : Militaires'Actu)

    Pascalou69

    Posted

    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

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    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».

    Heïdi

    Posted

    Bonjour, A la rencontre du Lieutenant Bradley pilote. source ... https://rh-terre.defense.gouv.fr/actualites/item/986-alarencontre-du-lieutenant-bradley-pilote-gazelle-au-4e-regiment-d-helicopteres-de-forces-speciales-4e-rhfs
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