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berogeitabi

Médaille de la protection militaire du territoire

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Bonjour,

J'ai entendu dire qu'il avait été créée une nouvelle médaille. Celle ci serait pour les victimes des attentats en France .

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il y a 31 minutes, Aurel51 a déclaré:

Bonjour,

J'ai entendu dire qu'il avait été créée une nouvelle médaille. Celle ci serait pour les victimes des attentats en France .

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000032887156&

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Il y a 3 heures , Aurel51 a déclaré:

J'ai entendu dire qu'il avait été créée une nouvelle médaille. Celle ci serait pour les victimes des attentats en France .

La voici :

4757171lpw-4757247-jpg_3675920.jpg

Le ruban de la Légion d' honneur est rouge.

Le ruban du mérite national est bleu.

Et le ruban de cette nouvelle décoration, médaille pour les victime du terrorisme est blanc. :178:

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Bonjour. Je relance ce sujet.

Les victimes elles mêmes n'en veulent pas!   Mais  quelle mouche a donc piqué nos politicards pour créer pareille absurdité? Quelle démagogie, quel manque de respect pour les victimes et leurs familles. 

Nos soi disant "élites" pensent ils vraiment que les gens sont dupes de leur mépris? Ca me révolte de voir la création de cette médaille, et ce qui me révolte encore plus, c'est de voir le rang qu'elle va avoir dans le port de décorations. 

Au 5ème rang, après le LH, l'ordre de la libération, la médaille militaire, l'ONM.

Mais avant les croix de guerre 14/18,  39/45 et TOE!!!!!!!!! 

Mon père a donc moins de mérite d'avoir été volontaire en Indochine, d'y avoir reçu la médaille militaire et la TOE!

Mon grand père a donc moins de mérite de s'être engagé à 17 ans à Verdun, d'y avoir combattu et reçu la croix de guerre 14/18!

Aux victimes du terrorisme, donnons leur donc la gratuité des soins, physiques, psychologiques, l'aide à l'accès aux logement adapté à leur handicap, l'aide à l'achat d'un véhicule adapté, la gratuité aux transports en commun, bref tout ce qui fait que leur vie future sera un peu adoucie. 

La médaille fût elle blanche, symbole de pureté ne refermera pas leurs plaies. 

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En cette période pré-électorale, sous des prétextes variés et surtout "rassembleurs de voix" rien ne semble indécent aux politiques pour amasser les suffrages. Honte à eux!

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Il y a 10 heures, berogeitabi a dit :

La médaille fût elle blanche, symbole de pureté ne refermera pas leurs plaies. 

Elle est blanche, la Légion d' honneur rouge, l' Ordre Nationale du Mérite bleu :178:

Il y a 10 heures, berogeitabi a dit :

 Mais  quelle mouche a donc piqué nos politicards pour créer pareille absurdité?

A la requête de certains qui voyais des Légions d' honneur distribuée à " grandes brassées " aux victimes et qui comparait ( comme toi Bero ( pour ton père et ton grand père engagés, combattants... ) le " mérite " éminent et celui de victimes ( passives aurai je envie de dire, malheureusement, les victimes d' attentas n' ont pas choisi d' être là. ) contrairement à nos soldats de toutes guerres.

Peut on comparer le " mérite " d' un ( soldat ) combattant tué ( qui a donné sa vie ) en Afghanistan et une malheureuse victime d' un attentas ( acte lâche et barbare ) qui se trouvait au mauvais endroit, au mauvais moment.

Il y a 10 heures, berogeitabi a dit :

Aux victimes du terrorisme, donnons leur donc la gratuité des soins, physiques, psychologiques, l'aide à l'accès aux logement adapté à leur handicap, l'aide à l'achat d'un véhicule adapté, la gratuité aux transports en commun, bref tout ce qui fait que leur vie future sera un peu adoucie. 

Entièrement d' accord avec toi !

 

Il y a 10 heures, berogeitabi a dit :

et ce qui me révolte encore plus, c'est de voir le rang qu'elle va avoir dans le port de décorations. 

Peu de gens la porterons en " placard " hormis des gendarmes ou des policiers... blessés ( donc victimes ) lors d' attentas.

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Il y a 1 heure, Bouchon-Gras 49 a dit :

Peu de gens la porterons en " placard " hormis des gendarmes ou des policiers... blessés ( donc victimes ) lors d' attentas.

Oui bien sur. Mais tout de même, je crois que c'est sur ce point essentiel que les différentes associations et/ou fédérations d'anciens combattants se battent.

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La création de cette médaille fait suite au tollé suscité lorsque nos "élites" ont voulu attribuer d'office le LH, comme quoi cette décision frise le ridicule. La médaille approchant celles des blessés aurait peut-être pu être créée.

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Il y a 14 heures, berogeitabi a dit :

Oui bien sur. Mais tout de même, je crois que c'est sur ce point essentiel que les différentes associations et/ou fédérations d'anciens combattants se battent.

Effectivement, je ne suis pas ancien combattant mais je comprend ce débat et la démarches des anciens combattants.

Il y a 5 heures, Fred689 a dit :

La création de cette médaille fait suite au tollé suscité lorsque nos "élites" ont voulu attribuer d'office le LH,

Au début ( si je puis dire ça ) les attentats récents ( je ne parle pas de ceux type boulevard St Michel où les victimes n' ont rien reçu, ni Lh, ni la médaille des victimes du terrorisme. ) mais de celui de Charly Hebdo, 12 morts, 11 blessés puis des suivants, le gouvernement a distribué des Lh à tous, " victimes passives ", policiers abattus en service, policiers ou gendarmes tué ou blessé en combattants les terroristes.

Les divers associations et quelques politiques ce sont alors posé la question, la Lh n' allait  elle pas perdre de sa " valeur " à être distribué comme ça, le mérite du policier tué sauvagement en service n' était il pas plus " valeureux " que celui d' un dessinateur tué pour ses idées...

Puis survient l' attentat de Nice, 85 tué et 331 blessés.

Le Gouvernement sous la direction du Président et certainement les conseils de la Grande Chancellerie de la Légion d' honneur a crée une médaille qui devait avoir rang d' un ordre ( la mort de certains vaut une Lh et celle de d' autre une vague commémo... ) ce qui je pense explique le rang de cette nouvelle décoration.

Le 04/11/2016 à 10:18, berogeitabi a dit :

c'est de voir le rang qu'elle va avoir dans le port de décorations. 

 

Le 04/11/2016 à 10:18, berogeitabi a dit :

Mon grand père a donc moins de mérite de s'être engagé à 17 ans à Verdun, d'y avoir combattu et reçu la croix de guerre 14/18!

Mais si on compare ( je donne cette exemple sans arrière pensé ) ton grand père a reçu la croix de guerre pour des actes héroïques ou de bravoures ou comme pour beaucoup avoir fait don de sa vie pour la Patrie, Mireille Mathieu qui offre sa voix ( qui représente la France dans le monde ) a elle reçu la Légion d' honneur, pourtant ça ne te choque pas plus que ça.

Pour rappel, la Légion d' honneur n' est pas une décoration militaire mais une médaille qui honore des services éminents envers la France ( promulgué la culture Française à travers le monde en est un. )

Alors certain vont dire mais pourquoi les militaire tué à Uzbin ont ils étaient fait chevalier de la Légion d' honneur à titre posthume ( pour aider leurs compagnes, leurs enfants... par la suite ) alors que certains soldat tués isolément ne l' ont pas eus, pourquoi tout nos morts et victimes de 14-18 ( on en a dans toutes les familles Française ), ceux de 39- 45... ne l' on pas eu.

Il y a 6 heures, Fred689 a dit :

La médaille approchant celles des blessés aurait peut-être pu être créée.

Ou être utilisé, tout d' abord rappelons que cette médaille n' a été officialisée il n' y a que très peu de temps, avant c' était l' insigne des blessés, qui consistait a placer une étoile rouge sur le ruban de la médaille commémorative du conflit concerné.

Nos poilus ayant été blessés avant la création de la commémorative du dit conflit ont porté l' insigne qui consistait à une " dixmude " ( ruban ) à coté bien souvent de la médaille de la croix de guerre porté en ordonnance.

Puis une médaille non officielle fut crée et toléré.

La médaille des blessés existe sous deux modèles :

Médaille des blessés civils :

Le dessin de la médaille des blessés civils est proche de celui de l'insigne des blessés militaires, mais l'étoile est émaillée de blanc. La largeur est de 36 mm sur une hauteur de 10 mm.

Porté en barrette, le ruban, d'un modèle similaire aux médailles d'Orient et du Moyen-Orient, est composé de sept raies verticales disposées de la manière suivante : fond bleu traversé en son centre par une raie ocre-jaune de 10 mm et de deux raies ocre-jaune de 2,5 mm, situées à 2 mm des bords respectifs.

L’insigne, sous la forme d'une petite étoile à cinq branches émaillée de blanc, symbolise le corps du blessé.

( Source Wikipédia )

130px-Blesses_civils.PNG

Voici une question/réponse au Sénat à ce sujet :

Médaille des blessés civils

13e législature

 

Question écrite n° 02796 de M. Pierre André (Aisne - UMP)

publiée dans le JO Sénat du 13/12/2007 - page 2264

M. Pierre André attire l'attention de Mme la ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales sur les conditions d'attribution de la médaille des blessés.
Cette décoration n'est pas actuellement attribuée aux policiers, gendarmes, sapeurs-pompiers qui sont souvent blessés et qui risquent leur vie au service de la population dans l'exercice de leurs fonctions, comme nous l'ont rappelé les évènements survenus tout récemment dans le Val d'Oise.
Afin de marquer la reconnaissance de la Nation envers ses serviteurs, il pourrait être opportun d'adapter la réglementation applicable à la délivrance de la médaille des blessés civils afin qu'elle puisse être remise aux agents publics blessés en service commandé.
Il la remercie de la réponse qu'elle saura lui réserver.

Transmise au Ministère de la défense

 

Réponse du Ministère de la défense

publiée dans le JO Sénat du 11/09/2008 - page 1821

Une circulaire du 11 décembre 1916 a institué un insigne des blessés, attribué à tout militaire ayant reçu une blessure de guerre au cours d'une campagne. Cette décoration relève de la compétence du ministre de la défense. Par ailleurs, un insigne spécialement destiné aux civils, blessés ou mutilés du fait de la guerre, a été créé par un décret du 1er juillet 1918. Son attribution relève du ministre en charge de l'intérieur et du secrétaire d'État à la défense et aux anciens combattants. Actuellement, les deux insignes se composent d'une barrette ornée d'un ruban multicolore avec une étoile émaillée rouge vif pour les militaires et blanche pour les civils. Au cours de ces dernières années, il est fait le constat d'une augmentation du nombre des militaires blessés en opérations extérieures ou intérieures, comme de celui des policiers et pompiers civils. Cette situation résulte de la multiplication des interventions comportant un risque aggravé (vigipirate, opérations de police menées par la gendarmerie ou par la police, interventions des sapeurs pompiers civils ou militaires...). Soucieux d'exprimer une même reconnaissance à tous ceux qui subissent des risques identiques dans des circonstances analogues, les ministres de la défense et de l'intérieur ont décidé de créer un nouvel insigne. Aussi, un projet de texte portant création d'un tel insigne est-il actuellement en cours de finalisation par les services du ministère de la défense et ceux du ministère de l'intérieur, une attention étant tout particulièrement portée à ce qu'aucune population concernée ne soit écartée du bénéfice des dispositions.

 

Médaille des blessés militaires :

Histoire

L'insigne a été créé par une loi du 11 décembre 1916, sur une idée de l'écrivain nationaliste Maurice Barrès. Son attribution a été accordée aux blessés militaires, prisonniers de guerre, déportés et internés de la Résistance de la Seconde Guerre mondiale, puis aux blessés militaires de conflits plus récents. Cent ans plus tard, par un Décret n° 2016-1130 du 17 août 2016, l'insigne des blessés militaires est remplacé par la médaille des blessés de guerre.

Attribution

Ont droit au port de la médaille des blessés de guerre :

  • Les militaires atteints d'une blessure de guerre, physique ou psychique, constatée par le service de santé des armées et homologuée par le ministre de la défense ;
  • Les prisonniers de guerre blessés physiquement ou psychiquement au cours de leur détention.
  • Sans préjudice des dispositions de l'article 2 du Décret n° 2016-1130 du 17 août 2016, les déportés et internés résistants ainsi que les autres titulaires actuels de cet insigne ont droit au port de la médaille des blessés de guerre.

Les blessures de guerre ou service commandé sont reconnues et homologuées, à l’aide de certificat d’origine de blessure, rapport circonstancié, notification de pension, etc., par les différentes directions des personnels militaires des quatre armes.

La loi du 8 novembre 1952 réglementant le port de l'insigne des blessés de guerre est abrogée.

 

130px-Medaille_des_blesses_2eme_type.jpg

 

 

Soyons franc, l' histoire des décorations et médailles est une longue histoire, bien souvent discutable...

Nous connaissons tous des gens qui ont fait des actes ré-compensables mais... qui n' auront jamais rien, d' autres qui ont obtenu... on ne sait pas trop pour qui, pourquoi.

Nous avons tous dans nos familles des ancêtres qui ont combattus voir donner leurs vies... ils n' ont pas tous été récompensés et certainement pas à la hauteur de leurs actes.

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Il y a 2 heures, Bouchon-Gras 49 a dit :

Mais si on compare ( je donne cette exemple sans arrière pensé ) ton grand père a reçu la croix de guerre pour des actes héroïques ou de bravoures ou comme pour beaucoup avoir fait don de sa vie pour la Patrie, Mireille Mathieu qui offre sa voix ( qui représente la France dans le monde ) a elle reçu la Légion d' honneur, pourtant ça ne te choque pas plus que ça.

Pour rappel, la Légion d' honneur n' est pas une décoration militaire mais une médaille qui honore des services éminents envers la France ( promulgué la culture Française à travers le monde en est un. )

C'est pourquoi j'ai pris l'exemple de la croix de guerre, (mon grand père a eu aussi la LH, et d'autres médailles encore. Blessé à Dunkerque en 1941, il est décédé au Val de grâce en 1942 des suites de ses blessures) car en effet pour ce qui est de la LH, je sais bien que ce n'est pas une décoration militaire. Elle peut seulement être décerné à titre militaire.

Par ailleurs et pour ce qui est de la LH, il y a encore peu de temps, un officier décédé au combat se voyait octroyer automatiquement la LH, alors qu'un sous-officier décédé au même moment dans les mêmes circonstances se voyait décorer de la médaille militaire. C'est, je crois, Nicolas Sarkozy qui a modifié cette disposition en décidant d'octroyer la LH à tout le monde. 

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il y a une heure, berogeitabi a dit :

Par ailleurs et pour ce qui est de la LH, il y a encore peu de temps, un officier décédé au combat se voyait octroyer automatiquement la LH, alors qu'un sous-officier décédé au même moment dans les mêmes circonstances se voyait décorer de la médaille militaire. C'est, je crois, Nicolas Sarkozy qui a modifié cette disposition en décidant d'octroyer la LH à tout le monde. 

C' est pas un mal, de mettre tout le monde sur un pied d' égalité, la France reconnaissant de la même façon envers ses enfants quelque soit le grade.

 

Une petite anecdote,

A Cherbourg en 1997, coula suite à l' explosion de grenades anti-sous-marine, lors d' une saison de destruction massive de ces dites grenades, deux morts, trois disparus et plusieurs marins blessés physiquement et psychologiquement.

Bref, le commandant qui était un maitre principal a été fait chevalier de la Légion d' honneur, deux second maitre se sont vu attribuer la médaille militaire ( l' un ayant reçu des éclats et l' autre blessé psychologiquement, en plus il ne savait pas nager... ) un premier maitre reçu... la défense nationale de bronze.

Quand au camarade mortellement touché il eu la Lh à titre posthume comme les quatre pyrotechniciens.

 

Il y a 1 heure, berogeitabi a dit :

C'est pourquoi j'ai pris l'exemple de la croix de guerre, (mon grand père a eu aussi la LH, et d'autres médailles encore. Blessé à Dunkerque en 1941, il est décédé au Val de grâce en 1942 des suites de ses blessures) car en effet pour ce qui est de la LH, je sais bien que ce n'est pas une décoration militaire. Elle peut seulement être décerné à titre militaire.

Les décorations sont toujours très discutables, elles sont censé signifier la reconnaissance du Pays pour une action, un acte... une implication dans tel ou tel domaine, aux profit des autres, de la France, des fois pour des actes qui paraissent banale, tel-que la médaille du travail qui récompense 20, 30 40 années de travail ( travail qui bénéficie à notre pays )...

Bref, personnellement je pense que l' on ne pouvait pas distribué la Lh à tous, après son emplacement dans le rang est discutable certes mais où fallait il la placer ?

medailles_haut.jpg

Les victimes des attentats sont les victimes d' une guerre, une guerre que nos politiques avouent du bout des lèvres...

L' Histoire dira si nous avons vécue une guerre, comme les évènements d' Algérie qui sont devenu la guerre d' Algérie, ce qui législativement change certainement beaucoup de chose.

 

Je pense aussi et on pourrait comparer la chose aux millions de civils qui sont morts en Normandie et ailleurs suite aux bombardements des villes, victimes d' une guerre bien déclaré elle, pourtant ces victimes n' ont rien obtenues elles.

Y a t' il moins de mérite ?

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Il est vrai que cette médaille de protection du territoire est même devenue un sujet de plaisanterie dans mon contingent Sentinelle.

Dans l'armée de l'air, la mission Sentinelle/Vigipirate est organisée en périodes de 15 jours où l'on alterne 1 jour de travail avec 1 jour de repos. Un contingent effectue généralement 4 détachements sur une période de 6 mois pour que la plupart du personnel engagé comptabilise 60 jours. Une trentaine de jours de patrouille suffisent donc à l'obtention de cette médaille.

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Il y a 11 heures, Esukian a dit :

 

Il est vrai que cette médaille de protection du territoire est même devenue un sujet de plaisanterie dans mon contingent Sentinelle.

 

Je comprends.

Mais à l'époque où l'on a créé la médaille de la Défense Nationale, (que l'on avait surnommé la" Hernu cross" du nom du ministre de la défense) tout le monde réagissait de cette façon.

Et puis quelques années plus tard, on s'est rendu compte que bien des moqueurs du début courraient à tout va pour obtenir les points nécessaires à l'obtention du hochet!  Simplement parce que cette décoration pouvait parfois faire la différence pour une notation. L'avoir n'apporte rien, mais ne pas l'avoir peut être préjudiciable. 

C'est le mérite inversé! 

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Oui je me souviens des moqueries suscitées par la "Hernu's cross" ou la "cochonnou" j'ai moi-même mis du temps avant de la porter mais non seulement elle permettait de faire une différence lors des notations mais ne pas avoir l'argent aujourd'hui élimine de facto l'accès à la médaille militaire.

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Il y a 12 heures, berogeitabi a dit :

Et puis quelques années plus tard, on s'est rendu compte que bien des moqueurs du début courraient à tout va pour obtenir les points nécessaires à l'obtention du hochet!  Simplement parce que cette décoration pouvait parfois faire la différence pour une notation. L'avoir n'apporte rien, mais ne pas l'avoir peut être préjudiciable.

Les aigris qui ne l' ont pas la dénigre " médaille en chocolat " " cochonou "... mais une fois qu' ils en sont récipiendaires, tout d' un coup elle prend de la valeur.

Ah les hochets... nous sommes de grands enfants !!!

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    • Bonsoir, je m'interroge quand au packaging le plus intéressant globalement concernant celui des militaires afin d'acquérir une bonne autonomie OTG. En effet, on trouve sur le net des tas de fournisseurs et de nouvelle technologies apparaissent sans cesse, auriez vous un fournisseur, une marque privilégié ou une revue militaire sur le net qui offre du concret, et non de la publicité pour pseudos survivaliste, ou encore un site énumérant les packaging mis à jour des forces armées, spéciales, etc?   À choisir par exemple j'ignore si je dois passer mon temps à comparer des tas de rangers pour choisir le meilleur du meilleur, ou cibler un package particulier (j'ai vu une vidéo d'un militaire français se plaignant de rangers dépassées se rendre au surplus pour en acheter des américaines de sa propre poche).
    • Ouvrez le ban ! Toutes personnes qui a effectuées son temps militaire ou qui a assisté à une cérémonie militaire a remarqué la présence du clairon et éventuellement du tambour. Mais la fonction de clairon et de tambour dans les Armées est bien loin d’être juste ornementaliste. À toute époque, la musique se trouve associée au fonctionnement des armées. Au début du XXe siècle, elle garde sa fonction initiale de moyen de signalisation sonore face aux éléments perturbateurs du champ de bataille (cris, bruit du canon, fumée, fusillade). Les instruments privilégiés pour transmettre les ordres du chef sont les instruments au son aigu comme la trompette, le fifre et le tambour. La musique d’ordonnance sert également à disposer les troupes sur le champ de bataille et à leur insuffler de l’énergie et du courage au moment de partir au combat. Dans le cadre d’une guerre moderne, les musiciens servent prioritairement à d’autres tâches. Non combattants, les directives leur assignent des missions d’intendance auprès du petit état-major du régiment et de soutien au service de santé comme brancardiers. C’est durant les périodes de repos, à l’arrière du front, que la musique retrouve un rôle plus conforme à ses attributions. Dans les zones de cantonnement, c’est elle qui ordonne la vie quotidienne du troupier comme au temps de la garnison : clairons et tambours sonnent le réveil, l’appel au rassemblement, le couvre-feu ou encore la sonnerie aux morts. Elle a aussi pour utilité de rythmer les marches des troupes partant à l’exercice ou en manoeuvre pour maintenir la discipline et rendre moins pénible l’effort. la musique accompagne les soldats sur les champs de bataille. Elle est également présente dans le service quotidien des militaires, notamment à travers les « sonneries d’ordonnance ». Une sonnerie est une courte mélodie destinée à transmettre les ordres, à déterminer des attitudes (par exemple le garde-à-vous), à rythmer les différents moments de la vie militaire ou à réaliser le soutien des cérémonies officielles et commémoratives. Ces sonneries sont interprétées par des instruments d’ordonnance, c’est-à-dire des instruments à résonance naturelle, sans clé ni piston, ne pouvant jouer qu’un nombre limité de notes (les harmoniques de la tonique), contrairement aux instruments d’harmonie. Le clairon, la trompette de cavalerie (qui a un son plus strident que le clairon), le cor de chasseur et certaines percussions comme le tambour appartiennent à cette famille. Le clairon est l’instrument inséparable du quotidien militaire puisqu’il est utilisé quotidiennement dans toutes les armes pour interpréter les sonneries réglementaires. Il est également la voix des défunts – lorsque se fait entendre la sonnerie Aux morts – afin de rappeler aux vivants le sacrifice de ceux qui les ont précédés. Ce répertoire répond à trois types de situations : le cérémonial, la vie de quartier et la manœuvre. Cependant, compte tenu de l’exigence de discrétion sur les théâtres d’opérations actuels, cette dernière fonction a disparu. Son utilisation quotidienne, afin de rythmer la vie de quartier, est aujourd’hui largement restreinte. La sonnerie se limite à quelques activités rituelles telles que « les couleurs » (levée et descente du drapeau). Elle est, le plus souvent, diffusée par le moyen d’un enregistrement. Jusqu’à la fin des années 1990, on comptait plusieurs sonneurs (instrumentistes d’ordonnance) par régiment, généralement un par compagnie, chacun étant, à tour de rôle, de service, du réveil au couvre-feu. Son activité consistait à rythmer les différents moments de la journée avec le réveil, le petit déjeuner, le rassemblement, l’appel des consultants, le déjeuner, le rassemblement, la soupe, l’appel des consignés, l’appel du soir, et le courrier dès sa réception. Le clairon de la compagnie de service (celle qui montait la garde) devait, en outre, sonner la levée des Couleurs, la revue de la garde, l’appel du piquet incendie, l’appel des punis et la descente des Couleurs. La levée et la descente des Couleurs sont ritualisées, tout comme la revue de la garde où le clairon est en tête de la nouvelle garde pour aller à la relève. À l’arrivée au lieu de relève, la revue de la garde était faite par le chef de corps dont l’arrivée était annoncée par une sonnerie spécifique. Enfin, le refrain du régiment était chanté. Le clairon se mettait alors en arrière. Le clairon est un instrument de facture (art de fabriquer des instruments de musique) relativement récente. Il a été inventé par le facteur d’instruments Courtois entre 1823, date de la commande du ministre de la Guerre, et 1831, date de son adoption officielle par l’institution. On appelle aussi « clairon » le sonneur de cet instrument. Le clairon, Pierre Sellier, instrumentiste qui a été chargé de sonner l’armistice du 11 novembre 1918 est bien connu,   Le Clairon Sellier Né le 18 novembre 1892 à Beaucourt dans le Territoire de Belfort, il est connu pour avoir été le soldat qui sonna au clairon le premier "cessez-le-feu" lors de l'arrivée des plénipotentiaire allemands  à Rethondes.

      Intégré au 171ème Régiment d'Infanterie, Le Caporal Sellier reçu, le 7 novembre à 20h30 l'ordre du Capitaine Lhuiller de sonner le premier "Cessez-le feu". Démobilisé le 28 août 1919, il retourne à Beaucourt et travaille chez Japy, puis chez Peugeot à Sochaux.   En 1925, il refuse l'offre de l'American Legion de faire une tournée aux Etats-Unis où il aurait dû reproduire la sonnerie historique. Son homologue allemand, Zobrowski, refuse aussi cette offre. Les américains  proposent  de lui acheter son clairon, il préfère en faire don au Musée des Invalides et une copie lui est offerte par la maison Couesnon.Il participe à de nombreuses  cérémonies du 11 novembre en  France . En 1927, il  joue son propre rôle dans le film "LA GRANDE EPREUVE" d'Alexandre Ryder. Ce beau film a été distribué dans le monde entier par la firme Paramount sous le titre "THE SOUL OF FRANCE" Mobilisé  une seconde fois en septembre 1939, il est renvoyé dans ses foyers en mai 1940.
      Il entre dans la Résistance  et rejoint le maquis du Lomont en août 1944, puis s'engage, à la Libération dans le 3ème R.T.A et  participe à la campagne "Rhin et Danube".
      Nommé adjudant, il est titulaire de nombreuses décorations et cité plusieurs fois à l'ordre du Régiment et de la Division.Il meurt à Beaucourt le 16 mai 1949 et repose au cimetière de Reppe.

      A Beaucourt, un monument lui est dédié près du Coq Japy, une rue et le collège  de La Capelle portent  son nom. ( Source : filmsregent-archivesjacqueshaik ) tout comme le chant de Paul Déroulède, mis en musique par Émile André, intitulé le Clairon (SASEM 1875, chant qui parle des zouaves qui chargent leurs ennemis au son du clairon). Son ancêtre est le cornet mais c’était le tambour et le fifre, petite flûte traversière en bois au son aigu, qui étaient utilisés, à l’armée, dans cette fonction d’ordonnance. Chaque ordre étant associé à une sonnerie spécifique, tous les militaires étaient tenus de les connaître parfaitement. Ils en faisaient l’apprentissage pendant les classes. Leur nombre étant relativement important, environ trente-cinq mélodies, les soldats inventaient des paroles, plus ou moins grivoises pour les mémoriser. Certains de ces textes devinrent plus connus que d’autres et se généralisèrent plus ou moins. Les plus en vogue, et les moins coquins, étaient imprimés sur de petites cartes introduites dans les tablettes de chocolat. Ces courtes mélodies étaient également éditées sous la forme de recueils, dans lesquels elles apparaissent accompagnées de paroles inventées (ou reprises) pour l’occasion. Selon Antonin Louis, auteur de ce type d’ouvrages, ces derniers avaient pour vocation de « vulgariser les sonneries officielles par l’adaptation de paroles qui en feront retenir plus facilement la signification ». Elles étaient ouvertement publiées dans un but patriotique et plus particulièrement « pour que la nouvelle génération puisse les apprendre par cœur ». Ces initiatives étaient une occasion de renforcer le lien « armée - nation » par une vulgarisation de la culture militaire, tout en offrant à l’institution un outil mnémotechnique normalisé. Les marches, vocales ou instrumentales, sont un genre musical au rythme régulièrement cadencé, à un tempo (la vitesse) plus ou moins vif et un caractère plus ou moins enjoué selon les raisons pour lesquelles elles ont été créées (marche funèbre, pas redoublé, œuvres de circonstance…). Elles sont destinées à régler le pas et la vitesse de déplacement de la troupe. La plus connue d’entre elles est La Marseillaise, devenue hymne national. Ce répertoire, tel qu’on le connaît aujourd’hui, s’est principalement enrichi au XIXe siècle et au début du XXe siècle. Certaines marches sont uniquement instrumentales, notamment les plus contemporaines mais elles peuvent, en général, être jouées ou chantées. Dans ce dernier cas, il est rare que les paroles et la mélodie aient été créées par le même auteur. Ces compositions sur mesure sont parfois l’œuvre de compositeurs célèbres tels que Maurice Druon, Hector Berlioz, Charles Gounod, Vincent d’Indy, Frédéric Chopin (Marche funèbre) ou Camille Saint-Saëns qui, durant la Grande Guerre, accompagna, en 1917, la mission Joffre-Viviani aux USA et composa plusieurs morceaux de circonstance dont deux pièces pour harmonie : Pas redoublé vers la victoire (op. 152) et Marche interalliée (op. 155). La majorité des marches contemporaines sont l’œuvre de chefs des musiques et fanfares militaires, comme la Marche de la 2ème DB, avec des paroles d’André Ledur et une mélodie composée en mars 1945, par Victor Clowez (1908-1973). Ce dernier fut musicien militaire de 1930 à 1945 puis chef d’orchestre civil. Elle était initialement destinée à être le chant du Régiment de Marche du Tchad. C’est à la demande du général Leclerc qu’elle devient la marche officielle de sa division et prend sa nouvelle dénomination. Aujourd’hui, ce type de marches n’est plus interprété vocalement et a été remplacé par des chants dont les textes correspondent mieux aux besoins actuels des militaires. Selon les pièces, ils abordent trois thématiques principales : l’expression communautaire, le conflit et l’éloignement. L’une ou l’autre est mise en évidence, sans que les autres soient totalement occultées. Le groupe social est omniprésent à travers le « nous » communautaire, expression de la cohésion, des valeurs morales et de la filiation, comme dans le chant Le Combat de demain où l’identité du groupe s’affirme dans l’expression d’une figure héroïque que représentent les soldats ayant œuvré au sein de l’unité. Les chants de promotion abordent la notion d’identité sous un angle différent. Ils font référence à un militaire précis, explicitement nommé. Ils mettent en exergue la filiation à travers la vie du parrain cité en exemple. Ce répertoire intervient dans différentes circonstances dont la plus visible est la cérémonie militaire. Cette activité rituelle se déroule à l’occasion de commémorations, comme les armistices de 1918 et de 1945, de l’intégration de nouveaux personnels au sein de l’institution, comme la remise des galons de sous-officier à l’ENSOA. La cérémonie est emprunte de gravité et de solennité. Elle est « destinée à rappeler au militaire le sens de son engagement et de son attachement à la nation ». Elle peut prendre plusieurs formes selon les circonstances dans lesquelles elle apparaît. Néanmoins, son déroulement reste stéréotypé et réglementé. Elle est constituée de diverses étapes ponctuées par des interventions musicales spécifiques, qui peuvent être des batteries et sonneries, des marches instrumentales ou des chants de marche au pas cadencé. La mise en place de la cérémonie commence par l’installation successive des différentes unités présentes, dont le mouvement vers son emplacement se fait au pas cadencé, en ordre serré, généralement en interprétant le chant qui la représente. Il peut lui être spécifique comme le sont les chants régimentaires ou emprunté au répertoire commun des chants de marche de l’armée de Terre, qui est, en pratique, enrichie de bien d’autres titres. Tout comme dans la vie militaire journalière, les ordres et les honneurs sont transmis musicalement. Toutefois, cette sonorisation n’est pas uniquement assurée par un clairon, comme c’est le cas quotidiennement, mais par la batterie et la sonnerie, c’est-à-dire tambours et clairons associés. Pour le cérémonial, les batteries et sonneries réglementaires sont le Garde-à-vous, l’Honneur au commandant des troupes (chef de corps ou général), l’ouverture et la fermeture du Ban, le Rappel de pied ferme, Aux champs, Au drapeau ou À l’étendard, auxquelles s’ajoutent, selon les circonstances d’autres sonneries comme Aux morts ou l’Honneur au soldat inconnu. ( Source : alienor.org )     Fermez le ban !
    • Ah ! Pas mal, en effet ! Vu le nombre d'histoires de combats contre justement des Paras allemands ( dont on a souvent parlé ici ) considérés comme unité d'élite, je me suis dit... Bon et La France dans tout ça !     Oui, le Capitaine Geille devenu Colonel est important, vu " l'effet " Para ou Commando de L'Air ou Chuteurs ....etc... de jour comme de nuit lors des différentes opérations/conflits. Merci pour ces précisions. Je vais regarder pour le Colonel Bourgoin.
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