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Bouchon-Gras 49

Médaille des blessés

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Article trouvé sur Ligne de Défense :

Blessés de guerre: l'armée de terre précise l'attribution et le port de l'insigne

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Dans un post du 14 avril 2013, j'avais abordé la question de l'insigne des blessés de guerre. Le bulletin officiel des armées du 4 juin a diffusé une "INSTRUCTION PROVISOIRE N° 1403/DEF/EMAT/CAB/ADM/REC relative à l'attribution de l’insigne des blessés de guerre au personnel de l'armée de terre. Du 14 avril 2015".

Cette instruction précise que:
- "L'insigne des blessés de guerre témoigne la reconnaissance et le soutien de la nation aux militaires blessés. Il est attribué aux militaires atteints d'une blessure de guerre constatée par le service de santé des armées et homologuée par le ministre de la défense.",
- "L'insigne des blessés de guerre est constitué d'un module bronze doré, de 30 mm constitué d'une étoile à cinq branches en émail rouge vif entourée d'une couronne mi-feuilles de chêne, mi-feuilles de laurier et d'un ruban de 50 mm de long et 35 mm de large, composé de la façon suivante : un liseré blanc de 1 mm suivi d'une bande bleue de 5 mm, raie blanche de 1 mm, bande bleue de 4 mm, raie blanche de 1 mm, raie jaune de 3 mm, raie blanche de 1 mm de part et d'autre d'une bande centrale rouge sang de 3 mm. Chaque blessure supplémentaire est matérialisée par une étoile émaillée rouge vif sur le ruban de l'insigne. La barrette de l'insigne des blessés de guerre est un rectangle du ruban décrit ci-dessus d'une longueur égale à la largeur du ruban et de 10 mm de hauteur. Les blessures sont matérialisées sur la barrette par autant d'étoiles que celle-ci peut en contenir."

Certains dirons : qu' il y a t' il de nouveau !

Eh bien, l' insigne des blessés a été crée en 1916, il consistait à épingler une étoile rouge ( sang ) sur la médaille commémorative d' un conflit ( commémorative : 14/18, 39/45, Indochine, Afrique du Nord... ), pour ceux qui n' avait pas ( eu ou pas encore eu ) la médaille commémorative du conflit où ils avaient été blessés, peuvent portaient la dixmude ( ruban ou barrette ) sur laquelle est épinglé l' étoile.

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La médaille d' ordonnance n' était pas officielle, eh bien cette fois elle l' est, la Grande Chancellerie de la Légion d' Honneur vient de la reconnaitre.

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Il en existe une semblable pour les blessés civil de guerre, l' étoile étant blanche.

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Cette médaille fait très.... comment dire.... pays du pacte de Varsovie! 

​Ayant été crée en 1916, elle devance la prise du pouvoir des soviétiques ( révolution de 1917 ).

Il existe divers versions :

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L' étoile, je ne sais pas pourquoi mais rouge comme le sang donné à son pays.

Elle a été crée durant le premier conflit mondial, il est à noter qu' à cette époque les blessures été déjà signalées sur l' uniforme par un chevron ( par blessure ) sur le haut de la manche droite ( à ne pas confondre avec les chevron de la manche gauche qui signale le temps de présence au front ).

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L' insigne des blessés, devient ( depuis le décret de 2016 ) officiellement une médaille officielle.

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https://www.legifrance.gouv.fr/eli/decret/2016/8/17/2016-1130/jo/texte

images.jpg

Il précise qu'ont "droit au port de la médaille des blessés de guerre : 1° Les militaires atteints d'une blessure de guerre, physique ou psychique, constatée par le service de santé des armées et homologuée par le ministre de la défense ; 2° Les prisonniers de guerre blessés physiquement ou psychiquement au cours de leur détention"; il stipule aussi que "les déportés et internés résistants ainsi que les autres titulaires actuels de cet insigne ont droit au port de la médaille des blessés de guerre".

Et sur la médaille elle-même:
"La médaille des blessés de guerre est constituée d'un module bronze doré, de 30 mm, constitué d'une étoile à 5 branches en émail rouge vif entourée d'une couronne mi-feuilles de chêne, mi-feuilles de laurier, attaché par un ruban de 50 mm de long et 35 mm de large composé de la façon suivante : un liseré blanc de 1 mm suivi d'une bande bleue de 5 mm, raie blanche de 1 mm, bande bleue de 4 mm, raie blanche de 1 mm, raie jaune de 3 mm, raie blanche de 1 mm de part et d'autre d'une bande centrale rouge sang de 3 mm. Chaque blessure supplémentaire est matérialisée par une étoile émaillée rouge vif sur le ruban de la médaille. II. - La barrette de la médaille des blessés de guerre est un rectangle du ruban décrit ci-dessus d'une longueur égale à la largeur du ruban et de 10 mm de hauteur. Les blessures sont matérialisées sur la barrette par autant d'étoiles que celle-ci peut en contenir".

( Source : Ligne de Défense )

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il y a une heure, berogeitabi a dit :

Sais tu dans quel ordre cette médaille va se placer sur les barettes de décorations?

 

Effectivement, bonne question.

Voici la seul indication que j' ai pu trouver : https://www.bo.sga.defense.gouv.fr/boreale_internet/popup.php?app_mode=2&txt_id=203039&format=html&

" En l’absence d’ordre de préséance, l’insigne des blessés de guerre est porté après les médailles commémoratives françaises. "

Je pense ( bien sur je n' engage que moi ) que l' insigne ( la barrette ou dixmude ) ce portant déjà officiellement depuis sa création durant la grande guerre, sont rang ne sera pas changé suite à la modification de son apparence ( médaille pendante ou d' ordonnance maintenant officielle ).

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Voici l' exemple parfaitement illustré, la médaille des blessés se trouvant juste après la médaille commémorative française mais avant les décorations OTAN, ONU (  étrangères )

12239910.jpg

 

 

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    • Par Bouchon-Gras 49
      CROIX DU COMBATTANT :
       
      Les Poilus de la Grande Guerre ont voulu faire reconnaître par la nation, un statut particulier à ceux qui avaient participé aux durs combats de 1914-1918. La loi du 19 décembre 1926 a créé la carte du combattant pour ceux de 1914-1918, mais également pour ceux de 1870-1871 et des guerres coloniales antérieures à la Première Guerre mondiale. La décoration ne fut créée que trois ans plus tard par la loi du 28 juin 1930.
       
      Le projet retenu par le jury est l'œuvre de M. Doumenc, ancien combattant. Il a la forme d'une croix pattée aux branches reliées par une couronne de lauriers. Le médaillon central porte la mention République française avec une effigie de la République coiffée d'un casque lauré. Au revers un glaive est surmonté de rayons avec la mention croix du combattant. Le ruban de 36 mm de large, est bleu horizon avec sept raies verticales rouge garance de 1,5 mm.

      Le 28 mars 1941, l’État français créa une Croix du Combattant 1939-1940 spécifique : l'insigne était rigoureusement le même que celui de la Grande Guerre, mais avec ajout des dates « 1939-1940 » au revers. Le ruban présentait le même fond bleu horizon, mais avec 5 bandes verticales noires (2 de 4,5 mm sur les bords et 3 de 2 mm au centre). Il est à noter qu'il aurait existé une première version différente du ruban : bleu horizon avec 7 raies verticales noires régulières de 1,5 mm. Par ordonnance du 7 janvier 1944, le port de la Croix du Combattant 1939-1940 fut interdit.

      Un décret du 29 janvier 1948 énonça que les dispositions de la loi de 1930 relatives à l'attribution de la carte de combattant et à la croix du combattant étaient applicables aux participants de la guerre 1939-1945. La loi du 18 juillet 1952 étendit le bénéfice de l'attribution de la croix du combattant à l'Indochine et la Corée.
      La loi du 9 décembre 1974 a étendu l'attribution de la croix du combattant aux opérations d'Afrique du Nord entre le 1er janvier 1952 et le 2 juillet 1962. Un arrêté du 12 janvier 1994 a ouvert le droit à la carte de combattant (donc à la croix du combattant) à ceux qui participèrent aux opérations d'Afghanistan, Cambodge, Cameroun, Golfe, Liban, Madagascar, Suez, Somalie, République centrafricaine, Tchad, Yougoslavie, Zaïre.
      Le 30 octobre 2014 l'assemblée nationale a voté , dans le cadre du projet de loi de finances 2015, un texte élargissant l'attribution de la carte du combattant donnant droit au port de la croix du combattant.
      Tous les personnels ayant participé à une OPEX de 120 jours (consécutifs ou non) peuvent se faire attribuer cette carte du combattant depuis le 1° octobre 2015.
      Voir le site officiel de l'ONAC : http://www.onac-vg.fr/fr/missions/obtenir-carte-combattant/
      http://www.defense.gouv.fr/actualites/memoire-et-culture/nouvelles-conditions-d-attribution-de-la-croix-du-combattant
       
      LA CROIX DU COMBATTANT VOLONTAIRE :
      - Croix du combattant volontaire 14-18 :
      Lors de la création de la Médaille commémorative de la guerre 1914-1918, il avait été prévu que les engagés volontaires porteraient une agrafe particulière en bronze avec la mention « Engagé Volontaire ». Cette agrafe n'eut pas une vie bien longue, car le parlement demanda l'institution d'un insigne spécial destiné à distinguer les mérites de cette catégorie de combattant.
      La loi du 4 juillet 1935 créa la croix du combattant volontaire, destinée aux engagés volontaires de la grande guerre qui ont été volontaires pour servir au front dans une unité combattante.

      Croix à quatre branches en bronze, du module de 36 mm.
      Sur l'avers: un médaillon central rond, avec la légende REPUBLIQUE FRANCAISE entourant :
      l'effigie d'un Poilu casqué, repose sur une épée dressée verticalement sur les branches de la croix qui sont chargées de feuilles de laurier et de chêne formant relief. Sur le revers: à l'intérieur du médaillon central, une branche de laurier est entourée par l'inscription : COMBATTANT VOLONTAIRE 1914-1918.
      Les branches de la croix sont chargées de feuilles de laurier et de chêne formant relief.
      Un modèle spécial fut réalisé, pour les combattants volontaires de la guerre de 1870-1871 avec les dates 1870-1871 remplaçant sur le revers celles de 1914-1918.
      La croix du combattant volontaire de la guerre 1914-1918 est considérée comme un titre de guerre lors de l'examen des dossiers de candidature à un grade dans la légion d'honneur, la médaille militaire ou l'ordre national du Mérite.
       
      - Croix du combattant volontaire 39-45 :
      Cette décoration est l'équivalent de celle dont bénéficiaient les combattants de la première Guerre mondiale. C'est à la demande des associations d'Anciens combattants que l'État fixe par une loi du 4 février 1953, assortie d'un décret d'application du 19 novembre 1955, l'attribution de la croix du combattant volontaire 1939-1945.

      Ruban : de couleur rouge (rappel du ruban de l'Ordre national de la Légion d'Honneur), avec une bande médiane verte et deux bandes latérales jaune (rappel du ruban de la Médaille militaire).
      Croix : à l'avers "RÉPUBLIQUE FRANÇAISE" et au revers les dates "1939-1945".
       
      - Croix du combattant volontaire :
      Le décret no 81-844 du 8 septembre 1981 a créé la croix du combattant volontaire. Il supprime la croix du combattant volontaire 1939-1945. Les dispositions concernant la croix du combattant volontaire ont été codifiées par le décret n° 2016-1903 du 28 décembre 2016 relatif à la partie réglementaire du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre (CPMIVG). Depuis le 1er janvier 2017, ces dispositions font l'objet des articles R352-2 et D352-3 à D352-12 de ce code.
      La médaille est composée d'une croix portant sur l'avers l'inscription "RÉPUBLIQUE FRANÇAISE" et sur le revers "CROIX DU COMBATTANT VOLONTAIRE" suspendu à un ruban identique à celui de la croix du combattant volontaire 1939-1945. Les opérations auxquelles ont participé l'ayant droit sont inscrites sur une agrafe de métal blanc dont voici la liste :
      Guerre 1939-1945; Indochine;
      Corée; Afrique du Nord; Missions extérieures. Dans ce cas, la croix ne peut être attribuée qu'à des appelés du contingent s'étant portés volontaires pendant la durée légale de leur service militaire ou d'un volontariat service long (VSL) pour participer à une opération extérieure ou à des réservistes ayant participé à l'opération sur acte de volontariat. Les engagés (volontaires par définition) sont écartés de l'attribution de cette décoration. Dans tous les cas, le postulant à la croix du combattant volontaire doit être préalablement titulaire d'une carte du combattant (qui donne droit au port de la croix du combattant) délivrée au titre du conflit ou de l'opération concerné, ainsi que de la médaille d'Outre-mer afférente avec la barrette correspondante, ou la médaille commémorative afférente avec la barrette correspondante.
      À l'instar de la médaille de la Résistance française, de la médaille des évadés et de la médaille commémorative des services volontaires dans la France libre, la croix du combattant volontaire constitue un titre de guerre et est considérée comme une référence privilégiée dans l'étude des dossiers de proposition aux ordres nationaux (ordre national de la Légion d'honneur et ordre national du mérite et pour la médaille militaire.
      De par la faible population susceptible d'être éligible à cette décoration (anciens appelés du contingent et réservistes), la Croix du combattant volontaire est rare et recherchée. Les demandeurs se voient souvent opposer un rejet de leur dossier compte-tenu de la difficulté à matérialiser la réalité de l'acte de volontariat. Ce qui permet à la Croix du combattant volontaire de conserver toute sa valeur, considérant qu'elle possède un peu des trois valeurs de la Légion d'honneur (le rouge du ruban), de la médaille militaire (le jaune et le vert) et de la croix de guerre (le motif de l'épée figurant sur le module et sa qualité de croix).
      Dans le but de maintenir ces exigences qualitatives, les dossiers de demande comportent un mémoire à rédiger par le demandeur, qui doit être très bien étayé, en plus des pièces et justificatifs fournis.
      Les dossiers sont filtrés successivement par deux autorités administratives chargées de les étudier :
      Le Centre des archives du personnel militaire [archive]4 (CAPM, anciennement Bureau central des archives militaires), situé à Pau : il étudie en première instance les pièces fournies, vérifie leur concordance avec le dossier militaire individuel et évalue en première intention le bien-fondé de la demande. Le bureau des décorations des services centraux du ministère de la Défense : il reprend le dossier que le CAPM a jugé suffisamment solide pour lui être communiqué et l'étudie en commission. Il s'agit du même bureau qui traite les propositions de nomination pour les ordres nationaux et la Médaille militaire. Si la décision est positive, le nom du demandeur est ajouté à l'arrêté ministériel portant attribution qui est soumis au ministre de la Défense pour signature. Le récipiendaire se voit informé par courrier et il reçoit ensuite son diplôme.  
      ( Source : Wikipédia, pour en savoir plus :  https://fr.wikipedia.org/wiki/Croix_du_combattant_volontaire )
       
      - Croix du combattant volontaire de la résistance :
      C'est la loi du 25 mars 1949, portant statut des combattants volontaires de la Résistance qui a prévu une médaille commémorative les concernant. Mais c'est finalement la loi du 15 avril 1954 qui a créé cette nouvelle décoration.
      Pour être autorisé à porter cette décoration, il faut avoir appartenu pendant trois mois au moins, avant le 6 juin 1944, dans une zone occupée par l'ennemi, soit aux Forces françaises de l'intérieur (FFI) soit aux forces combattantes ou à une organisation de résistance homologuée.
      Elle est également attribuable aux membres des Forces françaises libres (FFL) ayant servi trois mois au moins dans une unité combattante.
      Le Code des pensions militaires et des victimes de guerre en vigueur au 1er janvier 2017 traite également dans sa partie réglementaire à l'article R352-1 de la Croix du combattant volontaire de la Résistance.
      Si cette décoration peut dans certaines conditions s’assimiler à un titre de guerre lors de l’étude des dossiers de candidature à l’un des ordres nationaux — Légion d’honneur et Ordre national du mérite — ainsi qu’à la Médaille militaire, elle n’en possède toutefois pas la nature. Ce point a été précisé et éclairci dans une réponse du ministère de la Défense publiée dans le Journal officiel du Sénat du 18 novembre 1993, page 2204, suite à la question écrite n° 03321 de M. Pierre Mauroy, ancien premier ministre et alors sénateur socialiste du Nord, publiée dans le Journal officiel du Sénat du 21 octobre 1993, page 1928) : « Le décret n° 90-1104 du 6 décembre 1990 fixant les contingents de croix de la Légion d'honneur pour la période du 1er janvier 1991 au 31 décembre 1993 assimile la croix du combattant volontaire de la Résistance à un titre de guerre dans l'appréciation des conditions que les anciens combattants de la guerre 1939-1945 doivent réunir pour pouvoir solliciter l'attribution du grade de chevalier de la Légion d'honneur au titre du second conflit mondial. En effet, ce décret précise que les anciens combattants de la guerre de 1939-1945, médaillés militaires, doivent être titulaires soit de plus de trois blessures ou citations, soit de trois blessures ou citations accompagnées notamment de la croix du combattant volontaire de la Résistance. Ainsi est justement prise en compte l'attitude courageuse ou déterminante de certains de nos compatriotes dans le second conflit mondial. Toutefois, la décoration qui leur est attribuée par le ministère des anciens combattants et victimes de guerre au vu de simples témoignages ne peut constituer un titre de guerre que sont ou des citations récompensant des actions d'état caractérisées, ou des blessures de guerre, ou la croix du combattant volontaire attribuée à la suite d'un engagement dans une unité définie comme combattante. Il est à noter que pour la période de référence, le contingent de croix de la Légion d'honneur mis à la disposition du ministre de la défense peut, dans la limite de 20 p. 100, permettre de récompenser d'anciens résistants particulièrement valeureux. »

      Le ruban d'une largeur de 36 mm et de couleur noire, avec à chaque extrémité une bande rouge, est traversé verticalement de quatre bandes vertes dont deux placées au milieu, les deux autres vers le bord. La médaille est une croix en bronze doré de 36 mm, avec d'un côté une croix de Lorraine en relief et de l'autre l'inscription « Combattant volontaire de la Résistance ».
       
      ( Source : Wikipédia )
    • Par Bouchon-Gras 49
      Parmi les décorations emblématique Française, figure la croix de guerre, crée durant la première guerre mondiale.

      Croix de guerre 14/18 avec six citations.
      Durant la Première Guerre mondiale, le besoin de créer une récompense pour les combattants s'est fait sentir très rapidement. Il existait bien la « citation à l'ordre du jour », mais ce n'était qu'un témoignage écrit, dans les communiqués, les états de service et le livret militaire. Cette décoration administrative devait laisser place à un signe distinctif clair et visible, qui permettait au chef de décorer les plus vaillants de ses soldats sur les lieux même des combats.
      En mars 1914, avant le début de la guerre, le député Henri Tournade avait déjà déposé une proposition de loi afin d'instituer, pour les combattants, une médaille dite de la valeur militaire. Mais ce projet avait alors été repoussé par la commission de la Guerre.
      À la fin de l'année 1914, le général Boëlle, commandant alors le IVe Corps, tente de convaincre l'administration de la nécessité de la création d'une telle décoration. Il réussira à convaincre un député, l'écrivain Maurice Barrès, député de Paris et chantre du patriotisme, de proposer un projet de médaille pour décorer les soldats, après un exploit particulier.
      Le 23 décembre 1914, le député Georges Bonnefous dépose un projet de loi, signé par 66 députés visant à créer une médaille dite de la Valeur militaire. Le député Émile Driant, qui siège alors au parlement entre deux séjours au front, se fait tout naturellement le porte-parole d'un projet qu'il avait déjà ébauché, alors qu'il était aide de camp du ministre de la Guerre, le général Boulanger.
      Le 4 février 1915, Émile Driant présente et soutient devant l'Assemblée nationale, le rapport de la commission de l'armée. « Créons un ordre récompensant la valeur militaire, mais en lui donnant un nom bref qui sonne clairement et qui, à lui seul, exclut la faveur de l'ancienneté. On l'appellera la Croix de guerre, ce sera une croix de bronze clair, à quatre branches, surmontée d'une couronne de lauriers, et suspendue à un ruban vert uni, le vert de la médaille de 1870-1871, débarrassé des rayures noires qui symbolisaient le deuil de l'autre siècle. »
      Après la présentation de plusieurs projets (voir ci-dessous Insigne), c'est au sculpteur Paul-Albert Bartholomé qu'est dû le modèle définitif. Le Sénat adopte le ruban vert rompu par de fines rayures rouges, associant le symbole du sang versé à celui de l'espérance et rappelant fâcheusement celui de la médaille de Sainte-Hélène donnée aux vieux grognards du Premier Empire.
      Après d'âpres discussions au sein des deux chambres, la loi est votée le 2 avril 1915, et promulguée le 8 du même mois.
      Ainsi on peut lire dans L'Illustration du 1er mai 1915 l'article suivant : « Le gouvernement vient d'adopter le modèle de la croix de guerre appelée à récompenser les belles actions sans nombre que cette campagne voit se multiplier au jour le jour. Le journal officiel du samedi dernier 24 avril 1915 a enregistré le décret présidentiel qui termine les conditions dans lesquelles sera décernée cette enviable récompense et donne la description de l'insigne. » Aux termes de ce décret, la croix de guerre est conférée de plein droit aux militaires des armées de terre et de mer, français ou étrangers, qui ont obtenu, pour fait de guerre pendant la durée des opérations contre l'Allemagne et ses alliés, une citation à l'ordre d'une armée, d'un corps d'armée, d'une division, d'une brigade. Elle est également conférée en même temps que la Légion d'honneur ou la Médaille militaire aux militaires ou civils non cités à l'ordre, mais dont la décoration a été accompagnée, au journal officiel, de motifs équivalant à une citation à l'ordre de l'armée pour action d'éclat. Enfin, les villes martyres, les villages entièrement détruits ou les cités ayant résisté héroïquement se verront attribuer la Croix de guerre, qui figurera à la place d'honneur dans leurs armoiries.
      ( source : Wikipédia )
      https://www.youtube.com/watch?v=VkbR2K64Leo&feature=youtu.be
       
      A suivre...
       
       
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    • Bonsoir, je m'interroge quand au packaging le plus intéressant globalement concernant celui des militaires afin d'acquérir une bonne autonomie OTG. En effet, on trouve sur le net des tas de fournisseurs et de nouvelle technologies apparaissent sans cesse, auriez vous un fournisseur, une marque privilégié ou une revue militaire sur le net qui offre du concret, et non de la publicité pour pseudos survivaliste, ou encore un site énumérant les packaging mis à jour des forces armées, spéciales, etc?   À choisir par exemple j'ignore si je dois passer mon temps à comparer des tas de rangers pour choisir le meilleur du meilleur, ou cibler un package particulier (j'ai vu une vidéo d'un militaire français se plaignant de rangers dépassées se rendre au surplus pour en acheter des américaines de sa propre poche).
    • Ouvrez le ban ! Toutes personnes qui a effectuées son temps militaire ou qui a assisté à une cérémonie militaire a remarqué la présence du clairon et éventuellement du tambour. Mais la fonction de clairon et de tambour dans les Armées est bien loin d’être juste ornementaliste. À toute époque, la musique se trouve associée au fonctionnement des armées. Au début du XXe siècle, elle garde sa fonction initiale de moyen de signalisation sonore face aux éléments perturbateurs du champ de bataille (cris, bruit du canon, fumée, fusillade). Les instruments privilégiés pour transmettre les ordres du chef sont les instruments au son aigu comme la trompette, le fifre et le tambour. La musique d’ordonnance sert également à disposer les troupes sur le champ de bataille et à leur insuffler de l’énergie et du courage au moment de partir au combat. Dans le cadre d’une guerre moderne, les musiciens servent prioritairement à d’autres tâches. Non combattants, les directives leur assignent des missions d’intendance auprès du petit état-major du régiment et de soutien au service de santé comme brancardiers. C’est durant les périodes de repos, à l’arrière du front, que la musique retrouve un rôle plus conforme à ses attributions. Dans les zones de cantonnement, c’est elle qui ordonne la vie quotidienne du troupier comme au temps de la garnison : clairons et tambours sonnent le réveil, l’appel au rassemblement, le couvre-feu ou encore la sonnerie aux morts. Elle a aussi pour utilité de rythmer les marches des troupes partant à l’exercice ou en manoeuvre pour maintenir la discipline et rendre moins pénible l’effort. la musique accompagne les soldats sur les champs de bataille. Elle est également présente dans le service quotidien des militaires, notamment à travers les « sonneries d’ordonnance ». Une sonnerie est une courte mélodie destinée à transmettre les ordres, à déterminer des attitudes (par exemple le garde-à-vous), à rythmer les différents moments de la vie militaire ou à réaliser le soutien des cérémonies officielles et commémoratives. Ces sonneries sont interprétées par des instruments d’ordonnance, c’est-à-dire des instruments à résonance naturelle, sans clé ni piston, ne pouvant jouer qu’un nombre limité de notes (les harmoniques de la tonique), contrairement aux instruments d’harmonie. Le clairon, la trompette de cavalerie (qui a un son plus strident que le clairon), le cor de chasseur et certaines percussions comme le tambour appartiennent à cette famille. Le clairon est l’instrument inséparable du quotidien militaire puisqu’il est utilisé quotidiennement dans toutes les armes pour interpréter les sonneries réglementaires. Il est également la voix des défunts – lorsque se fait entendre la sonnerie Aux morts – afin de rappeler aux vivants le sacrifice de ceux qui les ont précédés. Ce répertoire répond à trois types de situations : le cérémonial, la vie de quartier et la manœuvre. Cependant, compte tenu de l’exigence de discrétion sur les théâtres d’opérations actuels, cette dernière fonction a disparu. Son utilisation quotidienne, afin de rythmer la vie de quartier, est aujourd’hui largement restreinte. La sonnerie se limite à quelques activités rituelles telles que « les couleurs » (levée et descente du drapeau). Elle est, le plus souvent, diffusée par le moyen d’un enregistrement. Jusqu’à la fin des années 1990, on comptait plusieurs sonneurs (instrumentistes d’ordonnance) par régiment, généralement un par compagnie, chacun étant, à tour de rôle, de service, du réveil au couvre-feu. Son activité consistait à rythmer les différents moments de la journée avec le réveil, le petit déjeuner, le rassemblement, l’appel des consultants, le déjeuner, le rassemblement, la soupe, l’appel des consignés, l’appel du soir, et le courrier dès sa réception. Le clairon de la compagnie de service (celle qui montait la garde) devait, en outre, sonner la levée des Couleurs, la revue de la garde, l’appel du piquet incendie, l’appel des punis et la descente des Couleurs. La levée et la descente des Couleurs sont ritualisées, tout comme la revue de la garde où le clairon est en tête de la nouvelle garde pour aller à la relève. À l’arrivée au lieu de relève, la revue de la garde était faite par le chef de corps dont l’arrivée était annoncée par une sonnerie spécifique. Enfin, le refrain du régiment était chanté. Le clairon se mettait alors en arrière. Le clairon est un instrument de facture (art de fabriquer des instruments de musique) relativement récente. Il a été inventé par le facteur d’instruments Courtois entre 1823, date de la commande du ministre de la Guerre, et 1831, date de son adoption officielle par l’institution. On appelle aussi « clairon » le sonneur de cet instrument. Le clairon, Pierre Sellier, instrumentiste qui a été chargé de sonner l’armistice du 11 novembre 1918 est bien connu,   Le Clairon Sellier Né le 18 novembre 1892 à Beaucourt dans le Territoire de Belfort, il est connu pour avoir été le soldat qui sonna au clairon le premier "cessez-le-feu" lors de l'arrivée des plénipotentiaire allemands  à Rethondes.

      Intégré au 171ème Régiment d'Infanterie, Le Caporal Sellier reçu, le 7 novembre à 20h30 l'ordre du Capitaine Lhuiller de sonner le premier "Cessez-le feu". Démobilisé le 28 août 1919, il retourne à Beaucourt et travaille chez Japy, puis chez Peugeot à Sochaux.   En 1925, il refuse l'offre de l'American Legion de faire une tournée aux Etats-Unis où il aurait dû reproduire la sonnerie historique. Son homologue allemand, Zobrowski, refuse aussi cette offre. Les américains  proposent  de lui acheter son clairon, il préfère en faire don au Musée des Invalides et une copie lui est offerte par la maison Couesnon.Il participe à de nombreuses  cérémonies du 11 novembre en  France . En 1927, il  joue son propre rôle dans le film "LA GRANDE EPREUVE" d'Alexandre Ryder. Ce beau film a été distribué dans le monde entier par la firme Paramount sous le titre "THE SOUL OF FRANCE" Mobilisé  une seconde fois en septembre 1939, il est renvoyé dans ses foyers en mai 1940.
      Il entre dans la Résistance  et rejoint le maquis du Lomont en août 1944, puis s'engage, à la Libération dans le 3ème R.T.A et  participe à la campagne "Rhin et Danube".
      Nommé adjudant, il est titulaire de nombreuses décorations et cité plusieurs fois à l'ordre du Régiment et de la Division.Il meurt à Beaucourt le 16 mai 1949 et repose au cimetière de Reppe.

      A Beaucourt, un monument lui est dédié près du Coq Japy, une rue et le collège  de La Capelle portent  son nom. ( Source : filmsregent-archivesjacqueshaik ) tout comme le chant de Paul Déroulède, mis en musique par Émile André, intitulé le Clairon (SASEM 1875, chant qui parle des zouaves qui chargent leurs ennemis au son du clairon). Son ancêtre est le cornet mais c’était le tambour et le fifre, petite flûte traversière en bois au son aigu, qui étaient utilisés, à l’armée, dans cette fonction d’ordonnance. Chaque ordre étant associé à une sonnerie spécifique, tous les militaires étaient tenus de les connaître parfaitement. Ils en faisaient l’apprentissage pendant les classes. Leur nombre étant relativement important, environ trente-cinq mélodies, les soldats inventaient des paroles, plus ou moins grivoises pour les mémoriser. Certains de ces textes devinrent plus connus que d’autres et se généralisèrent plus ou moins. Les plus en vogue, et les moins coquins, étaient imprimés sur de petites cartes introduites dans les tablettes de chocolat. Ces courtes mélodies étaient également éditées sous la forme de recueils, dans lesquels elles apparaissent accompagnées de paroles inventées (ou reprises) pour l’occasion. Selon Antonin Louis, auteur de ce type d’ouvrages, ces derniers avaient pour vocation de « vulgariser les sonneries officielles par l’adaptation de paroles qui en feront retenir plus facilement la signification ». Elles étaient ouvertement publiées dans un but patriotique et plus particulièrement « pour que la nouvelle génération puisse les apprendre par cœur ». Ces initiatives étaient une occasion de renforcer le lien « armée - nation » par une vulgarisation de la culture militaire, tout en offrant à l’institution un outil mnémotechnique normalisé. Les marches, vocales ou instrumentales, sont un genre musical au rythme régulièrement cadencé, à un tempo (la vitesse) plus ou moins vif et un caractère plus ou moins enjoué selon les raisons pour lesquelles elles ont été créées (marche funèbre, pas redoublé, œuvres de circonstance…). Elles sont destinées à régler le pas et la vitesse de déplacement de la troupe. La plus connue d’entre elles est La Marseillaise, devenue hymne national. Ce répertoire, tel qu’on le connaît aujourd’hui, s’est principalement enrichi au XIXe siècle et au début du XXe siècle. Certaines marches sont uniquement instrumentales, notamment les plus contemporaines mais elles peuvent, en général, être jouées ou chantées. Dans ce dernier cas, il est rare que les paroles et la mélodie aient été créées par le même auteur. Ces compositions sur mesure sont parfois l’œuvre de compositeurs célèbres tels que Maurice Druon, Hector Berlioz, Charles Gounod, Vincent d’Indy, Frédéric Chopin (Marche funèbre) ou Camille Saint-Saëns qui, durant la Grande Guerre, accompagna, en 1917, la mission Joffre-Viviani aux USA et composa plusieurs morceaux de circonstance dont deux pièces pour harmonie : Pas redoublé vers la victoire (op. 152) et Marche interalliée (op. 155). La majorité des marches contemporaines sont l’œuvre de chefs des musiques et fanfares militaires, comme la Marche de la 2ème DB, avec des paroles d’André Ledur et une mélodie composée en mars 1945, par Victor Clowez (1908-1973). Ce dernier fut musicien militaire de 1930 à 1945 puis chef d’orchestre civil. Elle était initialement destinée à être le chant du Régiment de Marche du Tchad. C’est à la demande du général Leclerc qu’elle devient la marche officielle de sa division et prend sa nouvelle dénomination. Aujourd’hui, ce type de marches n’est plus interprété vocalement et a été remplacé par des chants dont les textes correspondent mieux aux besoins actuels des militaires. Selon les pièces, ils abordent trois thématiques principales : l’expression communautaire, le conflit et l’éloignement. L’une ou l’autre est mise en évidence, sans que les autres soient totalement occultées. Le groupe social est omniprésent à travers le « nous » communautaire, expression de la cohésion, des valeurs morales et de la filiation, comme dans le chant Le Combat de demain où l’identité du groupe s’affirme dans l’expression d’une figure héroïque que représentent les soldats ayant œuvré au sein de l’unité. Les chants de promotion abordent la notion d’identité sous un angle différent. Ils font référence à un militaire précis, explicitement nommé. Ils mettent en exergue la filiation à travers la vie du parrain cité en exemple. Ce répertoire intervient dans différentes circonstances dont la plus visible est la cérémonie militaire. Cette activité rituelle se déroule à l’occasion de commémorations, comme les armistices de 1918 et de 1945, de l’intégration de nouveaux personnels au sein de l’institution, comme la remise des galons de sous-officier à l’ENSOA. La cérémonie est emprunte de gravité et de solennité. Elle est « destinée à rappeler au militaire le sens de son engagement et de son attachement à la nation ». Elle peut prendre plusieurs formes selon les circonstances dans lesquelles elle apparaît. Néanmoins, son déroulement reste stéréotypé et réglementé. Elle est constituée de diverses étapes ponctuées par des interventions musicales spécifiques, qui peuvent être des batteries et sonneries, des marches instrumentales ou des chants de marche au pas cadencé. La mise en place de la cérémonie commence par l’installation successive des différentes unités présentes, dont le mouvement vers son emplacement se fait au pas cadencé, en ordre serré, généralement en interprétant le chant qui la représente. Il peut lui être spécifique comme le sont les chants régimentaires ou emprunté au répertoire commun des chants de marche de l’armée de Terre, qui est, en pratique, enrichie de bien d’autres titres. Tout comme dans la vie militaire journalière, les ordres et les honneurs sont transmis musicalement. Toutefois, cette sonorisation n’est pas uniquement assurée par un clairon, comme c’est le cas quotidiennement, mais par la batterie et la sonnerie, c’est-à-dire tambours et clairons associés. Pour le cérémonial, les batteries et sonneries réglementaires sont le Garde-à-vous, l’Honneur au commandant des troupes (chef de corps ou général), l’ouverture et la fermeture du Ban, le Rappel de pied ferme, Aux champs, Au drapeau ou À l’étendard, auxquelles s’ajoutent, selon les circonstances d’autres sonneries comme Aux morts ou l’Honneur au soldat inconnu. ( Source : alienor.org )     Fermez le ban !
    • Ah ! Pas mal, en effet ! Vu le nombre d'histoires de combats contre justement des Paras allemands ( dont on a souvent parlé ici ) considérés comme unité d'élite, je me suis dit... Bon et La France dans tout ça !     Oui, le Capitaine Geille devenu Colonel est important, vu " l'effet " Para ou Commando de L'Air ou Chuteurs ....etc... de jour comme de nuit lors des différentes opérations/conflits. Merci pour ces précisions. Je vais regarder pour le Colonel Bourgoin.
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