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Drone Reaper MQ-9


Fred689

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  • Moderator

L'armée de l'air qui vient de toucher son 3ème Reaper , livré directement en Afrique, va manquer d'équipages pour piloter le système d'arme.

Les équipages formés ont un rythme de déploiement en OPEX très  soutenu.

Source blog OPEX 360

http://www.opex360.com/2015/06/11/larmee-de-lair-manque-dequipages-pour-utiliser-ses-drones-male/

 

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  • Moderator

Un des inconvénients lors d' "achat sur étagères" surtout pour des technologies "sensibles",est  la dépendance vis à vis du fournisseur.

Afin de pouvoir disposer de la capacité "déportée" de piloter les Reaper depuis la France métropolitaine, l'accord des américains est indispensable, sans compter que la formation des opérateurs est encore de leur ressort.

Source: l'opinion blog / secret défense

http://www.lopinion.fr/blog/secret-defense/drones-sahel-si-on-veut-bouger-il-faut-l-accord-americains-25155

 

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  • 2 months later...

Désolé ci je relance le sujet mais j'ai deux questions, pourquoi on (l'armee) avons besoin de l’autorisation des 'ricains pour utiliser, certes un drone conçu par une entreprise américaine, mais tout de même acheté par la France ?

Je prend comme un exemple un achat d'un joueur de foot, ce joueur est vendu 'a une autre équipe, et l’équipe qui a vendu décidera quand elle veut que ce joueur joue et quand elle ne veut pas... Genre, "Messi, tu joueras contre Barcelone mais pas contre Porto car sinon l’équipe 'a qui on t'a vendu aura trop de points."

J'imagine une scène o'u des soldats français sont piégés et l’AA pourrait envoyer un drone pour les aider, donc le commandant appel les 'ricains (la USAF) et si ceux ci disent "non" alors on laisse tomber nos soldats... Alors que ce n'est pas l'USAF qui a construit ce drone mais Boeing (exemple). 

Puis deuxième question, ci l’armée achète un drone 'a Dassault (qui sont français) aura t'elle toujours l'option d'utiliser le drone quand bon lui semble (car ils sont présents aux USA) ou alors ci l'USAF achète un Rafale devra t'elle demander l'autorisation 'a l’Armée de l'air ?

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  • Moderator

Un drone ici le Reaper, est un système d'arme, complexe. Pour le faire voler, il faut au moins un pilote et des mécanos,  et bien d'autres intervenants encore.

Ce système d'arme a été acheté sur "étagère" aux américains pour cause d'urgence opérationnelle, c'est un système éprouvé et testé par les US et bien d'autres armées; même si on a acheté 3 drones, les logiciels sont toujours US, donc pour les mises à jour, on passera toujours par eux.

De plus la formation des pilotes et équipages se fait aux USA, avant que nos propres pilotes et mécanos puissent à leur tour passer instructeurs, il faudra du temps et des stages. Voilà pourquoi les US sont incontournables.

Le drone de Dassault (Neuron) est encore  en phase de démonstrateur donc pas encore livrable aux armées; Quanq il sera livré, l'AA est libre de l'utiliser quand et où bon lui semble; lais tout comme avec les US les mises à jour des logiciels passera toujours et encore par la maison mère.

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Oui mais moi je parle en opération, d’après ce que je comprends quand la France veut utiliser un Reaper elle doit demander l’autorisation au 'ricains.

 Je comprends bien que les formations sont aux EUA et que c'est leur équipement et que pour les mises 'a jours faut passer par eux (car ils ne partagent pas le code source) mais une fois acheté la France devrait pouvoir faire opérer le Reaper sans avoir 'a demander l'accord de l'USAF.

 Je pense 'a cela comme quand on achète un licence Windows, elle ne nous appartient pas mais nous n'avons pas besoin, 'a chaque fois que nous allumons notre ordinateur, d'appeler Microsoft et de demander si oui ou non je peux utiliser Windows que j'ai acheté. 

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  • Moderator

"Le 2ème système (Une cabine sol et des appareils) doit arriver en 2016 et l'armée de l'air espère installer la station sol sur la base aérienne de Cognac, pour permettre une gestion plus souple de la ressource humaine. Reste que pour cela, il faut l'accord des Américains. En effet, le contrat qui a permis la livraison rapide des Reaper limite leur déploiement au Sahel. «Si on veut les bouger, il faut un accord» des Etats-Unis, a confirmé le général Mercier, qui reconnait que c'est là «une contrainte assez forte». "

L'achat en urgence opérationnelle a dû contraire l'AA ) une certaine "exclusivité" d'emploi des Reaper limitée au Sahel.

Cette exclusivité faisant partie du contrat, toute modification doit être agréée par les 2 parties.

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  • 1 month later...
  • 2 months later...
  • Moderator

Pénurie d'opérateurs, pilote et opérateur capteur, pour la formation de ceux-ci aux Etats-unis.

Source le Monde

http://www.lemonde.fr/international/article/2016/01/28/l-armee-de-l-air-francaise-a-besoin-d-hommes-pour-ses-avions-sans-pilote_4855574_3210.html

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  • Administrateur

Curieusement je pensais que c'était un créneau susceptible d'intéresser de nombreux jeunes. 

Y'a t'il un manque de communication autour de ces emplois? Ou bien les jeunes préférent ils s'orienter vers ce type d'emploi dans le secteur civil où les débouchés sont de plus en plus importants?

Mais il est vrai que l'on parle ici de drones américains, et ceux ci ont leur mot à dire puisque la formation dépend d'eux.

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  • Moderator

Passage obligé en formation aux US donc marché captif mais comme eux aussi sont en manque d'équipages, cela risque d'être tendu pour former les nôtres.

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  • Moderator

C'est le gros inconvénient des achats sur étagères, certes il n'y a pas les délais de recherche et d'expérimentation pour la maturité du système mais en contre-partie on est lié au vendeur.

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  • 4 weeks later...
  • 2 years later...
  • 1 year later...
  • Moderator

Si vous vous sentez l'âme d'un pilote de drone,

https://www.journal-aviation.com/actualites/42516-reaper-cherche-pilotes

 

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  • 6 months later...
  • Moderator

Nouvelle capacité pour le Reaper

https://www.defense.gouv.fr/actualites/articles/les-drones-armes-desormais-operationnels-au-sein-de-nos-forces

 

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Salut a tous les aviateurs, je sais que cella fait débat chez vous,mais moi qui a été TACP, il y a quelques années, je pense que cela sera une plus value pour le CAS mais il faudra de toute manière toujours des pilotes pour toutes les autres missions.

http://www.opex360.com/2019/12/23/barkhane-premiere-frappe-dun-drone-reaper-francais-lors-dune-operation-anti-jihadiste/

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  • Posts

    Bouchon-Gras 49

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    Bonjour, C'est plus une histoire de feeling, suivant dans quelle armée tu pense que tu te sentiras le mieux, la distance et la disponibilité est aussi point important.   Une grande majorité des réservistes de l'armée de terre intègrent la compagnie de combat (de réserve) du régiment. C'est aussi un peu ce qui se passe dans l'armée de l'air et la marine, bien sur il y a des réservistes employés dans des postes de soutien telle que chauffeurs de poids lourds ou de bus (faut il avoir les permis), cuisinier (en étant du métier)... il faut être clair, nul n'est pris pour être détecteur radar (sauf ancien d'active ayant quitté depuis peu) ou alors il faut posséder des compétences particulières et recherchées. Les fmir ne sont pas des stages commando, il y a de tous niveaux dans les réservistes et l'armée cherche juste des gens en bon état physique, des gens qui s'entretiennent.

    Bouchon-Gras 49

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    Notre nouveau ministre des Armées Sébastien Lecornu il est lieutenant de réserve à la gendarmerie nationale... Formation universitaire : Etudes de droit à l’Université Paris 2 Panthéon Assas Mandats électoraux : Elu en 2014 maire de Vernon (Eure) Elu en 2015 président du Conseil départemental de l’Eure. Fonctions gouvernementales : Conseiller du Secrétaire d’État aux Affaires européennes puis du ministre de l’Agriculture (2008-2012) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire (21 juin 2017-16 octobre 2018) Sébastien Lecornu est lieutenant de réserve dans la Gendarmerie nationale. (Source : Militaires'Actu)

    Pascalou69

    Posted

    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

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    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».
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