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Comment sommes nous noté ?


astuce270

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Salut, je suis passer au cirfa j'ai eu une feuille avec les exercices et les notes avec chaque spécialité par exemple pour être

pompier de l'air: 2620

fusiliers parachutiste: 3412

Maître-chien: 3417

je voudrais savoir comment sommes nous noté ?

 

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Salut picaros, alors au cirfa le conseiller ma donné une feuille pour entrer en tant que sous officier, sur la feuille il y a marquer que pour être pompier de l'air il faut avoir au moins 2620 points, pour fusiliers para 3412 points.

Je voudrais donc savoir comment gagne t'ont les points, comment le jury nous note pendant l'entretient ...

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Je ne suis pas sur de ce que tu avance ( a moins que ne me reprenne car je ne suis pas expert ), étant candidat aussi voici ce que je peux te dire :

 

Je pense que ce que tu appelle les points sont simplement le code de tes spécialité et non des notes, car chaque spécialité a son code numérique :

Exemple ( qui son totalement faux ce ne sont pas les bon numéros) :

Plombier : 2120

Photographe : 2350

Etc etc ..

Pour ce qui et des notation je peux te dire que en anglais ce sera un QCM sur 150 point ( 1 point par question juste )

Pour le sport cela doit être une moyenne car ton parcours sera noté sur 20 ( en fonction des erreurs et du temps ) , pour les tractions ce sont au Nombre de traction CORRECTEMENT effectué ( et j'insiste sur ce point car c'est important), Par exemple pour avoir 20/20 il me semble que c'est 17 tractions ( 7/8 traction équivaut a 10/20 a prendre avec des pincettes. Et enfin le test navettes ou les points sont attribué en fonction du pallier atteint ( Pallier 12 = 20/20 et Pallier 7,15 = 10/20 il me semble)

Pour les test psychotechnique tu aura aussi une note mais je ne connais malheureusement pas la notations :/ désolé.

Je te conseille de ne pas te prendre la tête avec les notes prépare toi afin de faire de ton mieux :) Vise le maximum soi 20/20 comme sa tu aura une motivation pour progressé et bien travaillé ;)

 

Voila si d'autre questions n'hésite pas,

Cordialement

 

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  • 2 weeks later...

Salut tout le monde, je me permet de poser une question qui ressemble assez a la tienne Astuce270. 

Voila donc j'aimerais savoir si pour être équipier fusilier para (militaire du rang) le barème pour les notes pour être pris est le même que pour faire fusiller commando para (sous-officier) ou cet plus facile ? :parasmilie:

Car je fais plus de 20 tractions, pallier 9 au Luc léger chez moi (sachant que j'ai les 2 min d'échauffement de la bande song), ce qui me fais peur c'est les test d'anglais sont t'ils difficiles ? :famas:

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Salut, alors même topo , je ne connais pas les barèmes MTA mais je pense que a 1 cheveux prés sur le physique c'est le même barème, et l'anglais je vais te faire une réponce de normand mais tous dépend de ton niveaux en anglais ^^ si tu et très très très très bon , tu va le trouvé facile alors que au contraire si tu et très très très très mauvais , tu va le trouvé très dur. 

Bref la n'est pas la vraie question , arête de faire une fixation sur les barèmes allé y pour faire de votre mieux :) tu fais 20 traction c'est vraiment très bien maintenant ton objectif c'est 30 alors , le pallier 9 vise le 12 ;) l'anglais même si tu n'a pas une très bonne note ne te pénalisera pas des masses, après c'est mieux d'avoir une bonne note 

Cordialement 

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  • Posts

    Bouchon-Gras 49

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    Notre nouveau ministre des Armées Sébastien Lecornu il est lieutenant de réserve à la gendarmerie nationale... Formation universitaire : Etudes de droit à l’Université Paris 2 Panthéon Assas Mandats électoraux : Elu en 2014 maire de Vernon (Eure) Elu en 2015 président du Conseil départemental de l’Eure. Fonctions gouvernementales : Conseiller du Secrétaire d’État aux Affaires européennes puis du ministre de l’Agriculture (2008-2012) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire (21 juin 2017-16 octobre 2018) Sébastien Lecornu est lieutenant de réserve dans la Gendarmerie nationale. (Source : Militaires'Actu)

    Pascalou69

    Posted

    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

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    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».

    Heïdi

    Posted

    Bonjour, A la rencontre du Lieutenant Bradley pilote. source ... https://rh-terre.defense.gouv.fr/actualites/item/986-alarencontre-du-lieutenant-bradley-pilote-gazelle-au-4e-regiment-d-helicopteres-de-forces-speciales-4e-rhfs
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