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Bouchon-Gras 49

Fête de la Légion. Camerone

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Le 4éme Régiment Étranger accueillera le 30 avril et le 1er mai 2015, la 152 éme cérémonie de l' anniversaire de la bataille de Camerone.

Citation

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La prise d’armes sera présidée par le général de brigade Emmanuel Maurin  qui commande l’école de l’infanterie à Draguignan. Au cours de la prise d’armes, une section de jeunes engagés volontaires coiffera son képi blanc en prêtant le serment de servir avec Honneur et Fidélité.

( Source : Ligne de Défense )

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Pour les Rennais et ceux qui sont dans les parages ou de passage :

 

Camerone commémoré à Rennes, place du Parlement! Une première...

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C'est avec plaisir que je relaie le message du Sirpa Région de Rennes qui annonce une cérémonie inédite dans la capitale bretonne:
"Jeudi 30 avril, sur la place du parlement de Bretagne, à Rennes à 11h10, une cérémonie commémorant le combat de Camerone se déroulera sous la présidence du général de corps d’armée Christophe de Saint Chamas, officier général de la zone de défense et de sécurité Ouest et commandant d’arme de la place de Rennes, en présence des autorités civiles et militaires, d’une forte délégation de la légion étrangère, d’un détachement de Saint-Cyr et son drapeau et de la musique de l’artillerie."

( source : Ligne de Défense )

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La bataille de Camerone est un combat qui opposa une compagnie de la Légion étrangére aux troupes mexicaines le 30 avril 1863 lors de l'expédition française au Mexique. Soixante-trois soldats de la Légion, assiégés dans un bâtiment d'une hacienda du petit village de Camarón de Tejeda, résistèrent plus d'une journée à l'assaut de 2 000 soldats mexicains. À la fin de la journée, les six légionnaires encore en état de combattre, à court de munitions, se rendent à leurs adversaires à condition de garder leurs armes et de pouvoir secourir leurs camarades blessés.

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Ils furent ici moins de soixante
Opposés à toute une armée.
Sa masse les écrasa.
La vie plutôt que le courage
Abandonna ces soldats Français
A Camerone le 30 avril 1863

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Un ancien légionnaire en portant le coffre avec la main du capitaine Danjou. Aubagne 2012. 

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Cette grande et importante cérémonie, rappelant les fortes valeurs de la Légion se prépare, portrait d'un Héros de la Légion et de la France, désigné pour avoir le très grand honneur de porter la main du capitaine Danjou.

 

17.04.2018

Un Rennais parmi les porteurs de la main du capitaine Danjou

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Le texte ci-dessous est paru lundi dans l'édition rennaise d'Ouest-France. Cet article de mon confrère Pascal Simon est consacré à un légionnaire rennais qui a eu l'honneur d'être choisi pour être, cette année, l'un des quatre porteurs de la main du capitaine Danjou.

Voici le texte de mon confrère rennais:

Ce sera un très grand jour pour ce véritable héros de la Légion. Le 30 avril, Françis Ruiz, 91 ans, doyen de l’amicale des anciens de la Légion d’Ille-et-Vilaine, participera à la grande cérémonie de tradition à la maisonmère de la Légion étrangère, à Aubagne (Bouches-du-Rhône). Ce jour -là, comme chaque année depuis 1906, sera commémorée Camerone, la bataille fondatrice de la légende, de l’esprit d’engagement total de la Légion et de sa devise : « Honneur et fidélité ».
"Françis Ruiz a été choisi pour être l’un des quatre anciens qui accompagneront le porteur de la main du capitaine Danjou", précise Jean-René Rincel, membre du bureau de l’amicale. "Il a failli être le porteur. Mais un camarade de 92 ans l’a doublé !" 
La bataille de Camerone ? En 1863, au Mexique, un détachement de soixante hommes, commandé par le capitaine Danjou et effectuant une mission de sécurité, doit affronter 2 000 Mexicains. Réfugiés dans l’hacienda de Camerone, ils se battront pendant huit heures. Avant de mourir, le capitaine Danjou fait jurer à ses hommes de se battre jusqu’au bout et de ne pas se rendre. Ce serment sera tenu.
Plus tard, la prothèse de la main gauche de Danjou, qu’il portait à la suite d’une blessure reçue à la bataille de Solferino (1859), fut récupérée et déposée au musée de la Légion. Camerone fut commémorée pour la première fois en 1906, dans le poste isolé de Ta-Lung, au Tonkin. Ce n’est qu’en 1930 que la commémoration de cette bataille est officiellement devenu la fête de la Légion étrangère.
Officier de la Légion d’honneur, médaillé militaire, titulaire de la Croix de guerre, l’adjudant-chef Françis Ruiz est un combattant exceptionnel. "Il s’est engagé au régiment de marche de la Légion étrangère (RMLE) avant ses 17 ans, en mars 1944. Il a fait la campagne de France et d’Autriche et a été un des tout premiers parachutistes de la Légion", rappelle Jean-René Rincel. Jeune sergent-chef dans le 1er bataillon étranger de parachutistes (1er BEP), il est engagé dans la terrible bataille de la RC 4 (route coloniale 4) opposant les forces du corps expéditionnaire français à celles du Viêt- Minh, en septembre et octobre 1950, au nord Tonkin, à proximité de la frontière chinoise. « Il verra son unité disparaître au combat, en octobre 1950, rappelle Jean-René Rincel. Fait prisonnier, il connaîtra les camps vietminh pendant quatorze mois. Sur 1 900 prisonniers, après 22 mois de captivité, il n’y eut que 32 survivants. »
Françis Ruiz a servi la Légion jusqu’en 1956, et l’armée jusqu’à fin 1963. De retour à la vie civile, il est devenu responsable logistique, à Rennes, dans l’entreprise de transport Prost. Les honneurs qui lui seront rendus le 30 avril seront mérités.

 

( Source : Ligne de Défense )

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Bonjour,

Comment choisit-on le porteur de la main ? Est-ce le plus méritant, ou le vétéran le plus âgé (ce que laisserait entendre l'article) ?

Il y a 22 heures, Bouchon-Gras 49 a dit :

Plus tard, la prothèse de la main gauche de Danjou, qu’il portait à la suite d’une blessure reçue à la bataille de Solferino (1859),

Il me semblait avoir lu que le Capitaine Danjou avait perdu sa main non pas à Solferino mais en Afrique du Nord, en 1853. Le temps de retrouver ce lien et je le poste ici...

 

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il y a une heure, Cne Caesar a dit :

Comment choisit-on le porteur de la main ? Est-ce le plus méritant, ou le vétéran le plus âgé (ce que laisserait entendre l'article) ?

Voici un article qui je pense répondra à ton interrogation :

http://www.legionetrangere.fr/index.php/79-infos-fsale/897-il-portera-la-main-du-capitaine-danjou-a-camerone-2017

J'en déduit que c'est le Père ( le général ) de la Légion qui décide de qui portera la main du capitaine Danjou, étant un grand honneur, je pense que la sélection ce fait au mérite. Et j'en déduit également que celui désigné cette année sera accompagné de celui de l'an passé.

 

Quelques valeureux porteurs des années précédentes :

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Jean Danjou

Originaire d'une famille de tradition militaire, il est né le 15 avril 1828, à Chalabre, de Jean et de Marguerite Balussou. Il est le quatrième d'une fratrie de huit enfants. Après des études sommaires à l’école primaire de Mirepoix, puis de Carcassonne, il travaille dès l’âge de quinze ans dans la fabrique de bonneterie de son père.

Sa vocation militaire est provoquée par la visite en grand uniforme d’un ancien ouvrier de la fabrique familiale, le sous-lieutenant Canut. En 1847, il entre à l'école de Saint-Cyr.

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Promu sous-lieutenant, il est affecté au 51e de Ligne. En 1852, il est versé au 2e régiment étranger.

Le 1er mai 1853, au cours d'une expédition topographique en Algérie, il perd la main gauche à la suite de l’explosion de son fusil. Il la remplacera par une prothèse articulée en bois, dont il se servira comme d’une vraie.

Promu lieutenant le 23 décembre 1853, puis capitaine le 9 juin 1855 à titre exceptionnel au siège de Sébastopol en 1854 et, enfin, capitaine adjudant major le 18 septembre 1855. Mis en non-activité par suite de « dégagement des cadres », le 16 avril 1856, il reçoit néanmoins la croix de chevalier de la Légion d’honneur. Rappelé au service le 26 mai 1856, il est affecté au 26e d'infanterie, avant d'être de nouveau nommé au 2e régiment étranger en 1857.

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Lors de l'expédition du Mexique (1861-1867), il est tué le 30 avril 1863 à Camerone, au cours d'une bataille restée mythique, durant laquelle 63 légionnaires (dont il avait pris ce jour-là le commandement) firent face à environ 2 000 soldats de l'armée mexicaine.

Le capitaine Danjou et ses hommes se sont retranchés dans une hacienda délabrée. Malgré une démonstration de force des Mexicains, le capitaine Danjou refuse de se rendre. Les cavaliers mexicains démontés lancent alors une première attaque maladroite mais sont contraints de battre en retraite après avoir subi de lourdes pertes. Face à une situation quasiment désespérée, Danjou jure de ne jamais se rendre et demande à ses hommes de faire de même, ce qu’ils font. Il est mortellement frappé d’une balle en pleine poitrine en traversant la cour afin d'inspecter ses positions.

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Les hommes du capitaine Danjou, fidèles à la promesse faite à leur chef, déclinent une nouvelle proposition de reddition en dépit des tentatives d'intimidation du colonel Milan : les Mexicains font comprendre aux légionnaires qu'ils ne feront pas de quartier, s'ils s'obstinent à leur résister.

À la fin de la journée, 40 légionnaires sont morts et 23 faits prisonniers. Presque tous sont blessés, et les deux tiers d'entre eux succomberont à leurs blessures au cours de leur captivité. De leur côté, les Mexicains déplorent plus de 500 tués et blessés.

Les trois derniers légionnaires acceptent de se rendre, à condition qu'ils puissent conserver leurs armes et que l'on soigne leurs blessés. Acceptant les conditions de cette poignée de braves dont le courage l'impressionne, un officier mexicain francophone leur répond  : " On ne refuse rien à des hommes comme vous ! ".

 

Après le combat, la colonne de secours du colonel Jeanningros ne retrouve que des corps dépouillés. On cherche en vain la main articulée que le capitaine Danjou s'était fait faire dix ans auparavant. La prothèse est finalement retrouvée en juillet 1865 par le lieutenant autrichien Karl Grübert chez le propriétaire français d'un ranch aux environs de Tesuitlan, à 100 km du lieu du combat. Celui-ci la tenait d'un guérillero ayant participé au combat. Le lieutenant Grübert la lui rachète pour 50 piastres. Selon une autre source, la main du capitaine Danjou a été retrouvée lors de l'arrestation du général Ramirez qui la détenait.

Elle est ensuite rapportée à Sidi-Bel-Abbès en 1865 par le colonel Guilhem. Depuis, cette relique est conservée dans la crypte du musée de la Légion étrangère à Aubagne. Elle est présentée tous les ans lors de la cérémonie de Camerone à la maison mère, portée par celui qui a été choisi par ses pairs (ce n'est pas nécessairement un officier, encadré par deux ou parfois trois accompagnateurs)1.

 

( Source : Wikipedia )

Il y a 1 heure, Cne Caesar a dit :

Il me semblait avoir lu que le Capitaine Danjou avait perdu sa main non pas à Solferino mais en Afrique du Nord, en 1853.

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En Kabylie, cœur des opérations, Danjou n'y participait pas, faisant son apprentissage d'officier et au cours d'une mission il perdit sa main le 1er mai 1853. Il tira un coup de fusil, le canon éclata. Trop de poudre, un défaut ? toujours est-il que sa main fut déchiquetée. Les chirurgiens l'amputèrent et après de longues semaines d'hospitalisation et rééducation on lui plaça une prothèse articulée en bois. La réforme attend notre handicapé, mais il la refuse et rejoignit son corps où il est promu lieutenant en novembre 1853. La Légion étrangère manquait à notre officier, alors il s'entendit avec le capitaine Chave avec qui il permuta.

( Source : La Dépêche )

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Aujourd'hui 30 avril 2018, avait lieu la Camerone de nos camarades de la Légion Etrangère,

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Edouard Philippe, le Premier ministre, accompagné de Florence Parly, la ministre des Armées, et du général d’Armée Jean-Pierre Bosser, chef d’état-major de l’armée de Terre, présidera la cérémonie du 155e anniversaire de la bataille de Camerone, à Aubagne.

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Cette 155ème commémoration des combats de Camerone (Mexique) s'est déroulée en présence du Premier ministre Edouard Philippe, de la ministre des armées Florence Parly, du chef d'état-major de l'armée de terre, le général Jean-Pierre Bosser, de la directrice du Service de santé des armées, le médecin général Maryline Gygax-Généro. Voici, en trois clichés, cette célébration, ce matin, au Commandement de la Légion étrangère à Aubagne (Bouches-du-Rhône). Thème de ce Camerone 2018 : Tu n’abandonnes jamais ni tes morts ni tes blessés.

https://www.facebook.com/LegionetrangereOfficiel/

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Près de 10 000 personnes étaient attendues ce lundi pour une prise d'arme solennelle en mémoire des légionnaires tombés au combat.

Le Premier ministre Edouard Philippe et la ministre des armées Florence Parly ainsi que de nombreux officiels particpaient à cette cérémonie.

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( Source : France Bleu / Chloé Gandolfo )

 

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Ce lundi 30 avril 2018, l’adjudant-chef (ER) Francis Ruiz participe à la commémoration de la bataille de Camerone, à l’occasion de la cérémonie traditionnelle de la Légion étrangère, à Aubagne (Bouches-du-Rhône). Il a été désigné pour être l’un des accompagnateurs du porteur de la main du capitaine Danjou.

Ce lundi 30 avril est un grand jour pour l’adjudant-chef (ER) Francis Ruiz. Ce lundi matin, il accompagnera le porteur de la main du capitaine Danjou à l’occasion de la cérémonie traditionnelle de la Légion étrangère, à Aubagne.C’est en 1 863 qu’un détachement de 60 hommes commandés par le capitaine Danjou et effectuant une mission de sécurité, doit affronter 2 000 Mexicains ; réfugiés dans l’hacienda de Camerone, ces légionnaires se battent pendant huit heures ; avant de mourir, le capitaine Danjou fait jurer à ses hommes de se battre jusqu’au bout et de ne pas se rendre.

Ce serment sera tenu. Plus tard, la prothèse de la main gauche de Danjou qu’il portait à la suite d’une blessure reçue à la bataille de Solférino, fut récupérée et déposée au musée de la Légion. Au travers du serment du 30 avril 1863, elle symbolise désormais le lien qui unit le chef avec ses légionnaires et l’engagement à remplir la mission, jusqu’au sacrifice ultime s’il le fallait.

"Honneur et Fidélité"

La première commémoration de Camerone eut lieu en 1906 dans le poste isolé de Ta-Lung au Tonkin mais ce n’est qu’en 1930 que Camerone devint officiellement la fête de la Légion étrangère. Les légionnaires en activité ou retraités commémorent ce fait d’armes, qui donne tout son sens à la devise de la Légion : Honneur et Fidélité ; ce faisant, ils tiennent à honorer la mémoire des leurs, tombés depuis 1 863, au service de la France, dans des combats un peu partout dans le monde et dans bien des Camerone demeurés inconnus, ainsi que celle de leurs camarades tombés au champ d’honneur depuis le Camerone de l’année précédente.

 

 

À Aubagne, au Quartier Viénot où sont installés le 1er régiment étranger et le Commandement de la Légion étrangère, la cérémonie connaît un moment fort avec la remontée par le porteur de la main, escorté de ses accompagnateurs, de l’allée d’honneur, appelée « Voie sacrée », celle qui conduit au Monument aux morts, ramené de Sidi Bel Abbès (Algérie) en 1962.

En 2018, c’est le médecin colonel Jean-Louis Rondy, qui était le médecin lieutenant du 1er B.E.P. (Bataillon Étranger de Parachutistes) à Dien Bien Phu qui a été choisi comme porteur de la main du capitaine Danjou, pour rendre hommage aux médecins ayant servi dans les unités de la Légion.

Un Rennais accompagnateur

Choisi parmi les plus méritants de la Légion pour être accompagnateur, l’adjudant-chef (ER) Francis Ruiz s’est engagé en Algérie au R.M.L.E. (Régiment de Marche de La légion Étrangère), avant ses 17 ans, en mars 1944 ; il a fait la campagne de France et d’Autriche ; il a été un des tout premiers à rejoindre les unités parachutistes de la Légion étrangère créées en 1948 ; sergent-chef au 1er B.E.P. lors des combats de la RC4 (Route Coloniale 4), en Indochine, il verra disparaître au combat la totalité de son unité en octobre 1950 ; il sera alors fait prisonnier et il connaîtra les camps du Viet-Minh pendant 14 mois.

L’adjudant-chef Ruiz servira encore à la Légion jusqu’en 1956 et il quittera l’armée en fin 1963.Rendu à la vie civile, il travaillera 15 ans à Rennes, comme responsable logistique dans l’entreprise de transport Prost.

 
 

Il est officier de la Légion d’Honneur, médaillé militaire, titulaire de Croix de guerre 1939-1945 (au titre Indochine 1946) ; il participe régulièrement aux cérémonies patriotiques organisées à Rennes et dans l’Ille et Vilaine au sein de l’Amicale des Anciens Légionnaires et de l’Union Nationale des Parachutistes.

 

( Source : Ouest France )

 

Et le bal du légionnaire,

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