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Janmary

Epave retrouvée

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Le porte-avions de la seconde guerre mondiale "Independance" découvert prés de San-Francisco.

Il s’agit du premier porte-avion d'une série de 11 unités - 9 construits - dû à la transformation de coques de croiseurs en porte-avions en attendant les porte-avions de combats de la classe Essex de 27.000 tonnes.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Classe_Independence_(porte-avions)

> Ils jaugeaient 11.000 tonnes, longueur de 189,73 m, largeur de 33,29 m au pont d'envol, tirant d'eau de 6,05 m, étaient assez étroit,

> 4 lignes d'arbres avec des turbines à engrenages développant 100.000 chevaux,

> une cuirasse de ceinture de 38-127 mm et pont de 50-462,

> 2 catapultes et 45 avions,

> 4 pièces de 127 mm anti-aérienne, 26 de 40 mm anti-aérienne, 40 pièces de 20 mm anti-aérienne,

> lancé le 22 aout 1942 par New-York Shipbuilding Co à Camden.

La classe "Indépendance" comportant l'Indépendance, le Princeton, le Cowpens, le Monterey; le Cabot, le Langley II, le Bataan, le San Jacinto et le Belleau-Wood qui fut prêté à la France à la fin de la seconde guerre mondiale sous le nom de Bois Belleau.

http://www.lefigaro.fr/international/2015/04/17/01003-20150417ARTFIG00206-un-porte-avions-de-la-seconde-guerre-mondiale-decouvert-pres-de-san-francisco.php

 

 

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Ah les épaves, ça me fait toujours rêver, certainement grâce aux émissions de commandant Cousteau.

 

Il y a aussi la découverte de l' épave du Bismarck : http://www.dailymotion.com/video/x5cvam_expedition-bismarck-p1-6_news

 

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Eh oui Janmary, ce sujet est passionnant !

L' épave du croiseur Lutzow :

Actualité

Jutland : Les sonars du HMS Echos retrouvent l’épave du Lutzow

 
Article payant offert
 

Alors qu’on commémorera en juin 2016 le centenaire de la bataille du Jutland, le bâtiment océanographique HMS Echos, de la Royal Navy, a retrouvé l’épave de l’ancien bâtiment amiral de Franz van Hipper. Les restes du croiseur de bataille Lutzow, coulé lors de l’affrontement entre les flottes britannique et allemande, ont été repérés par le HMS Echos lors d’une campagne menée au début de l'été au large du Jutland, en mer du Nord. Equipé de nouveaux sonars et d’un marégraphe, le bâtiment a repéré les restes du Lutzow à 8 milles de sa dernière position connue et son système d’imagerie 3D flambant neuf a produit d’étonnantes images. « Elles assureront que le lieu de repos final du bâtiment soit reconnu comme tombe de guerre », explique le commandant Philippe Newell, commandant du HMS Echos.

 

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Les restes de l'épave du Lutzow (© : ROYAL NAVY)

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Les restes de l'épave du Lutzow (© : ROYAL NAVY)

 

Lancé en novembre 1913, le Lutzow était flambant neuf au moment de la bataille du Jutland, à laquelle il participa avec son aîné, le Derfflinger, au sein de l’escadre commandée par l’amiral Hipper et regroupant les croiseurs de bataille de la Hochseeflotte. Le Derfflinger et le Lutzow étaient les plus grands et les plus puissants bâtiments de ce type au sein de la marine allemande. Ils mesuraient 210 mètres de long et présentaient un déplacement de plus de 31.000 tonnes à pleine charge. Armés par un équipage de 1125 hommes, ils pouvaient dépasser la vitesse de 26 nœuds et disposaient comme artillerie principale de quatre tourelles doubles de 305mm.

 

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Le Lutzow (© : DR)

 

Lors de la bataille du Jutland, les navires de Hipper, dont l’escadre comprend également les  Seydlitz, Moltke et Van der Tann, s’illustrent contre leurs adversaires britanniques et démontrent la supériorité de la conception allemande en matière de blindage. Ils envoient par le fond les croiseurs de bataille HMS Queen Mary, HMS Indefatigable et HMS Invincible, le HMS Lion échappant de justesse au même sort. Ils coulent également le croiseur cuirassé HMS Defense et mettent hors de combat d’autres bâtiments du même type, endommageant au passage plusieurs cuirassés, dont le HMS Malaya. Toutefois, face à des forces supérieures en nombre et plus puissantes, à commencer par les cuirassés britanniques des classes Revenge et Queen Elizabeth, les unités de Hipper finissent par être débordées.  Atteint par une quinzaine d’obus de gros calibre, dont du 380mm, le Derfflinger parvient malgré ses avaries à rejoindre sa base, tout comme le Seydlitz, gravement endommagé et qui arrive au port à peine à flot. Le Lutzow n’a pas cette chance. Touché à 24 reprises, le bâtiment est finalement évacué par son équipage et par l’amiral Hipper. Mais le navire prouve une nouvelle fois l’incroyable résistance des croiseurs de bataille allemands en refusant de sombrer, malgré l'enfoncement de son avant, qui fait ressortir ses hélices hors de l'eau. Faute de pouvoir le manœuvrer et donc le ramener, les Allemands décident de l'achever, ce que font des torpilleurs dans la nuit du 1er au 2 juin 1916. 

( Source : Mer et Marine )

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Passionnant cette découverte et ce sujet ! Merci Bouchon-Gras.

L'histoire de la bataille du Jutland est à lire car elle met en œuvre des unités de part et d'autre (Grande-Bretagne et Allemagne) des plus importante.

Après des années de redéfinition des matériels de la Marine (cuirassés, croiseurs de batailles, unification des calibres des unités navales par Lord Fisher, Premier Lord de l'Amirauté, tel les 8 canons en tourelles double de 380 mm pour les cuirassés), ce fut une rencontre titanesque avec le premier porte-avion (sommaire), c'est qui est une nouveauté.

Entre autre =

Histoire maritime de la première guerre mondiale (Trois volumes)

Par Paul Chack et Jean-Jacques Antier

Éditions France-Empire1969

 

Nouvelle histoire de la Marine

René Maine

Éditions Maritimes 1977

Tome I = De la rame à la voile (Lepante / Trafalgar)

Tome II = La vapeur, la cuirasse et le canon (Le Jutland)

Tome III = La marine volante, le duel avion-navire commence.

Tome suivants = Non paru (Les porte-avions) du fait du décès de l'auteur.

Janmary

 

 

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La Navy vient de retrouver un de ses bâtiment, disparu corps et bien, il y a 95 ans, l' USS Conestoga.

 

Histoire Navale

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Actualité

L’US Navy retrouve l’un de ses bâtiments 95 ans après sa disparition

 

La marine américaine et la NOAA ont officiellement annoncé avoir formellement identifié l’épave de l’USS Conestoga, remorqueur de haute de mer disparu corps et bien avec ses 56 membres d’équipage il y a 95 ans. Construit à Philadelphie en 1904 pour un armement privé, le bâtiment avait été acquis en 1917 par l’US Navy suite à l’entrée en guerre des Etats-Unis contre l’Allemagne. Après avoir effectué différentes missions en Atlantique pendant le conflit, le bateau de 52 mètres avait rejoint la côte ouest fin 1920.

 

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L'équipage de l'USS Conestoga (© US NAVY)

 

En route pour les Samoa

Le 25 mars 1921, l’USS Conestoga appareille de Mare Island, en Californie, pour rejoindre via Hawaii l’archipel des Samoa américaines et plus précisément Tutuila, où l’état-major a décidé de le baser. C’est la dernière fois qu’on le verra. En cours de route, il disparait mystérieusement et, malgré d’importants moyens lancés à sa recherche, le remorqueur reste introuvable. Seul les débris d’un de ses canots de sauvetage sont retrouvés sur les côtes du Mexique. Alors que la pesse américaine s’interroge pendant des mois sur cette mystérieuse disparition, faute de pouvoir localiser son remorqueur, l’US Navy le déclare ainsi que ses marins perdus le 30 juin 1921. Pourtant, le navire n'est pas loin. 

Une épave inconnue découverte par hasard en 2009

L’enquête ne reprendra qu’en 2009, lorsqu’une épave inconnue est découverte par la NOAA (National Oceanographic and Atmospheric Administration) dans le sanctuaire marin de la baie de Farallones, au large de San Francisco. Les premiers éléments laissent penser qu’il peut s’agir de l’USS Conestoga. Pour en avoir le cœur net, des investigations sont lancées, l'enquête s'appuyant notamment sur fonds documentaire du Naval History and Heritage Command pour comparer les images reccueillies avec des photos d'époque et caractéristiques techniques. En octobre 2015, une mission conjointe de la NOAA et de l’US Navy permet d’identifier l’épave. Puis, à l’issue de nouvelles investigations sous-marines menées au début du mois, la marine américaine a donc officiellement annoncé le 23 mars qu’elle avait enfin retrouvé l’USS Conestoga. 

 

 

 

 

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Le mécanisme de la barre (© NOAA)

 

( article : Mer et Marine )

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Merci Bouchon-Gras.

Je me souviens effectivement dans divers ouvrages de la disparition de ce batiment.

Désormais, nous savons son histoire et son lieu de disparition.

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Ce soir, sur RMC découverte 20h50 : " Qui a coulé le Bismarck " ?

Le plus grand navire de guerre mis à l' eau par l' Allemagne, il y a soixante ans, le navire coulait.

Une autre épave qui git au fond de la mer.

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La Royal Navy a été informée que l' un de ses sous marin le HMS P311 a été retrouvé au large de la Sardaigne.

Un sous-marin britannique retrouvé intact 73 ans après

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Depuis 73 ans, la Royal Navy avait perdu la trace du HMS P311, un sous-marin disparu pendant la seconde guerre mondiale. Un chasseur d'épave italien vient de le retrouver au large de la Sardaigne et assure que les dépouilles des membres de l'équipage sont toujours à l'intérieur.

C'est une découverte qui met fin à plus de 70 ans de spéculations et d'histoires surréalistes. Hier, un chasseur d'épave italien, Massimo Bondone, a confirmé au quotidien Nuova Sardegnaavoir localisé l'épave du mythique sous-marin HMS P311, à environ 5 miles nautiques de l'île de Tavolara, au nord-est de la Sardaigne.

Capture d’écran 2016-05-26 à 14.53.07

L'homme a indiqué que le sous-marin était "intact et très bien conservé". Il serait resté fermé et hermétique pendant 73 ans, à 80 m de profondeur. Il assure que les corps des 71 membres d'équipage se trouveraient probablement encore à l'intérieur. Selon lui, les marins ont été privés d'oxygène et se sont retrouvés prisonniers dans "cet énorme cercueil d'acier". « J’ai tout de suite pensé au sort des hommes morts à l’intérieur », a indiqué Massimo Bondone au Telegraph. « C’était un destin partagé par tant d’hommes, de sous-mariniers en particulier, des deux côtés du conflit ».

Le sous-marin avait quitté l'île de Malte le 28 décembre 1942 pour participer à une offensive contre les navires italiens au large de la Sardaigne. Il avait envoyé un dernier signal de position le 31 décembre avant de disparaître. Il aurait probablement coulé dans la nuit du 1er au 2 janvier 1943 après avoir heurté une mine dont l'équipage ignorait apparemment l'existence.

Passionnée par les épaves, Massimo Bondone a été aidé par le club de plongée de l'Orso qui a certifié qu'il s'agissait bien du célèbre sous-marin britannique. La marine britannique a indiqué que l'épave ne serait pas déplacée : "Les épaves sont uniquement remontées pour des raisons historiques ou opérationnelles. Une fois qu'un navire militaire coule, il est considéré comme une tombe de guerre et doit donc rester là où il est", a déclaré un porte-parole de la Royal Navy.

(Photo : le sous-marin HMSP311 lors de sa mise à l'eau, à l'ouest de l'Ecosse, en 1942)

Charlotte Onfroy-Barrier, avec Loïc de La Mornais

 

( Source : Géopolis / Francetvinfo )

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Merci Bouchon-Gras pour ces informations passionnantes.

En ce qui concerne le Bismark, après la découverte de l'épave, son analyse et les témoignages des quelques survivants non crus à l'époque, la Royal Navy fut très contrariée.

Elle à toujours affirmée que ce beau batiment avait été "fini" par une gerbe de torpilles lancées par un croiseur.  Or, il n'en est rien. Le module de stabilité de ce batiment (rapport longueur / largeur) était le plus élevé des bâtiments de guerre avec une largeur inégalée de 36 mètres, donnant une stabilité lors de nombreux coup reçus (obus et torpilles).

Les torpilles Britanniques n'ont pas percées la cuirasse de ceinture, ni , bien sur,  pénétrées dans les caissons étanches. Ravagé par le feu de l'artillerie navale des cuirassés (dont du 406 du Rodney), il fut sabordé sur ordre de son commandant (dixit les Rescapés et vérifiés par les films sous-marins). Il avait touché précédemment par une torpille d'avion reçue en plein gouvernail qui lui fit tomber sa vitesse et permis à l'escadre Britannique de le massacrer !

C'est une tombe aujourd'hui tout comme le malheureux "Hood" Britannique qui explosa aux premiers tirs du Bismark dont un obus explosa dans la soute à munitions. Manque de protections de ce batiment datant de plus de la première guerre mondiale et terriblement exposé aux obus Allemands performant et dont les tirs étaient calculés par une centrale de tirs pourvus de calculateurs mécanique et des télémètres à coïncidence.

La majorité des bâtiments de guerre Japonais (chargés haut avec des 12 à 15 canons ! et terriblement instable dès les premiers coups reçus) coulèrent par multiplication des coups (torpilles comme le Yamato, le plus gros cuirassé du monde, les croiseurs, etc.). L'eau envahissant les caissons de façon importante et finalement entrainant la perte de tout le batiment souvent avec une grande partie de son équipage.

Ce fut identique pour les cuirassés Britanniques (le "Repulse" et le "Prince of Wales") au large de Kuantan, en Malaisie, assailli par l'aviation Nippone. Ironie du sort, l'Amiral Philipps - comme tant d'autres amiraux - ne croyait pas aux Porte-avions et aux attaques aériennes !

Retrouver un sous-marin ou tout autres bâtiments, c'est redonner une sépulture aux marins et "savoir" malgré le temps.

Janmary

 

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Avec un peu de retard :

 

Histoire Navale

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Actualité

Le chasseur de sous-marins UJ-1420 identifié devant les côtes bretonnes

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L'Aseb, le club de plongée de Quimper, vient d'identifier l'épave d'un chasseur de sous-marins de la Seconde Guerre mondiale au large de Beg-Meil, à Fouesnant. L'UJ-1420 était supposé avoir coulé près de l'île de Groix (56).

Il aura fallu pas moins de sept ans pour lever le mystère de ce chalutier armé qui faisait l'objet d'une demande d'autorisation de fouilles auprès du Département des recherches archéologiques subaquatiques et sous-marines (Drasmm) en 2009. Trente plongeurs y participeront.

« On est parti d'une position décrite dans un listing laissé par un ancien plongeur, dans les années 1970-1980 », commente Benjamin Pepy, responsable archéologie à l'Aseb. 

« Un chalutier hollandais armé par les Allemands... »

« L'épave était enfouie dans le sable, nous avons mis au jour la timonerie. Nous avons retrouvé des hublots, des meubles de Brest et Marseille, des munitions allemandes, une plaque de canon fabriqué au chantier naval de Brest en 1917 et une plaque de construction du bateau venant de Hollande. On était là devant un chalutier armé par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale », détaille-t-il. L'identification débute. « Toutes les archives avaient été détruites à Brest comme en Hollande. Un an après, toutes les pistes ne menaient à rien », se rappelle-t-il.

Commence alors la traque pour donner un nom à l'épave. « On a repris tous les chalutiers allemands présents dans l'Atlantique construits en Hollande ». Avec l'aide de l'historien Claude Rabault, les plongeurs se font enquêteurs à terre. Sur plus d'une centaine de bateaux répertoriés, il n'en reste plus qu'un en 2015.

Problème, l'UJ-1420 comme l'UJ-1421 gisent officiellement par 85 m de fond au large de l'île de Groix depuis leur découverte, en 2010, par un groupe de plongeurs « comme le disent tous les livres d'histoire et les sites internet ».

C'est en effet dans ce secteur que trois destroyers alliés attaquent, dans la nuit du 14 au 15 août 1944, un convoi de quatre navires allemands basés à Lorient dont un bateau cible tracté.

« Nous sommes allés chercher tous les comptes rendus de cette attaque en Allemagne, en Angleterre, au Canada, en Pologne ».

« Tout correspond au centimètre près... »

Pour Benjamin Pepy « l'UJ-1421 a coulé en entraînant le bateau cible. Un autre est retourné à sa base. L'UJ-1420 a pris, lui, la direction opposée, vers Beg-Meil ». Pour finalement y sombrer. Et pourtant, « personne ne savait, il n'y avait aucune trace de ce passage au sémaphore ». Ce scénario ne relève cependant pas de l'imagination d'un Maigret amateur.

L'an dernier, des membres de l'Aseb ont retrouvé les plans du navire en Hollande. Il y a quinze jours, dix plongeurs du club se sont fait métreurs, « tout correspond au centimètre près. Pour une identification, il faut trois points de correspondance, nous en avons plus de trente », se réjouit Benjamin Pepy.

Voilà donc une enquête bien ficelée. Pas tout à fait. « L'histoire n'est pas finie. Pourquoi le chalutier s'est-il mis là ? Ce jour-là, il y a eu huit morts. Y a-t-il eu des survivants à bord ? Il y a encore toute une part de mystère ». L'Aseb n'a pas fini de nager en eaux profondes.

Un article de la rédaction du Télégramme

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Le sous marin Vendémiaire qui avait coulé au large de Cherbourg en 1912, l' épave  vient d' être retrouvé au large du Nez de Jobourg ( Raz Blanchard )

Coulé en 1912, le sous-marin Vendémiaire retrouvé au large de la Hague

  • Le Vendémiaire a sombré au large de la Hague en juin 1912, pendant un exercice, avec 24 personnes à bord. Il n'y a eu aucun survivant.
    Le Vendémiaire a sombré au large de la Hague en juin 1912, pendant un exercice, avec 24 personnes à bord. Il n'y a eu aucun survivant. | Archives

Une équipe de plongeurs d'Omonville-la-Rogue à la pointe du Cotentin, non loin de Cherbourg, vient de découvrir l'épave du Vendémiaire. Le sous-marin a été coulé le 8 juin 1912 avec 24 hommes à son bord lors d'un exercice militaire. Il gît au large de la pointe Ouest du Cotentin depuis 104 ans.

A la suite du drame vécu le 8 juin 1912 dans le Raz Blanchard, à la pointe de la Hague dans la Manche, la localisation exacte du sous-marin coulé, le Vendémiaire, n'était pas connue. L'expédition de quatre plongeurs d'Omonville-la-Rogue pour retrouver l'épave vient de mettre un terme à cela :  la plongée a porté ses fruits, mardi dernier.

Il s'agit bien du sous-marin coulé accidentellement par le cuirassé Saint-Louis, le 8 juin 1912, au large de la Hague, confirme Matthias Dufour, un des quatre plongeurs chasseurs d'épaves. Ces derniers viennent de partager sur les réseaux sociaux une vidéo de leur découverte :

( Source : Ouest France )

Voici le film :

http://www.dailymotion.com/video/x4o3788_premiere-plongee-sur-le-vendemiaire_news

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Je viens de lire cet article que je partage avec vous ;

Les épaves de navires de guerre néerlandais et britanniques coulés en mer de Java ont disparu

 
 

 

image: http://www.opex360.com/wp-content/uploads/deruyter-20161117.jpg

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Le 27 février 1942, les forces navales néerlandaises, britanniques, australiennes et américaines, placées sous le commandement de l’amiral Karel Doorman, ancien pionnier de l’aviation au Pays-Bas, subissaient une cuisante défaite face à la marine impériale japonaise en mer de Java.

Au cours de cette bataille, le destroyer britannique HMS Electra fut coulé en raison de lourds dégâts et d’un vaste incendie à bord.
Quant à la marine néerlandaise, elle perdit le destroyer HNLMS Kortenaer, brisé en deux par une torpille de Type 93 (2,7 tonnes) lancée par un bâtiment japonais, ainsi que les croiseurs légers HNLMS Java et HNLMS De Ruyter, qui était alors de navire amiral de la force alliée et qui, à ce titre, comptait à son bord l’amiral Doorman. Ce dernier disparut avec ses hommes dans le naufrage.

Quelques heures après ce premier engagement, d’autres navires alliés furent coulés par les Japonaises au cours de que ce l’on appelera plus tard la « seconde bataille de la mer Java ». Les destroyers britanniques HMS Exeter et Encounter eurent la malchance de rencontrer les croiseurs lourds japonais Nachi et Haguro, lesquels les envoyèrent par le fond le 1er mars 1942. Quelques heures plus tôt, l’USS Houston et le HMAS Perth avaient connu le même sort dans le détroit de la Sonde.

En 2002, des plongeurs amateurs découvrirent les restes de trois navires à l’endroit où se déroula la première bataille de la mer Java. Et, dans le cadre de la préparation de la commémoration du 75e anniversaire de ce combat, une équipe internationale s’est récemment rendu sur les lieux. Et, surprise, elle n’a pu que constater la disparition des épaves. D’où les préoccupations exprimées par le ministère néerlandais de la Défense et son homologue britannique.

« Le gouvernement s’émeut d’apprendre que plusieurs navires de la Marine royale britannique, perdus en 1942 au cours de la bataille de la mer de Java, ont visiblement été illégalement dépecés », a en effet déploré un porte-parole du ministère britannique de la Défense (MoD).

« Le Gouvernement de Sa Majesté a contacté les autorités indonésiennes pour exprimer sa vive préoccupation (…) et demander l’ouverture d’une enquête », a ajouté ce porte-parole. En outre, Londre demande aussi que ces épaves contenant encore des restes humains, soient protégées de toute nouvelle « profanation ».

Aux Pays-Bas, dont l’Indonésie fut une colonie jusqu’en 1949, on déplore également la disparition de ces épaves. Et le ministère néerlandais de la Défense a annoncé l’ouverture d’une enquête. « Les épaves du HNMLS De Ruyter et du HNMLS Java ont visiblement disparu totalement. Une importante partie du HNMLS Kortenaer a également disparu », a-t-il constaté.

Cela étant, les autorités indonésiennes ne sont pas perturbées par cette affaire. « Le gouvernement néerlandais ne peut pas rendre le gouvernement indonésien responsable car les Pays-Bas ne nous ont jamais demandé de protéger ces navires », a en effet répondu Bambang Budi Utomo, directeur de Centre national d’archéologie, qui dépend du ministère indonésien de l’Éducation et de la Culture.

Et le fait que ces épaves aient été illégalement démantelées pour récupérer les métaux « ne relève pas de notre responsabilité dans la mesure où il n’y a eu ni accord ni annonce » pour les surveiller », a-t-il fait valoir.

« La marine indonésienne ne peut pas surveiller constamment toutes les zones », a déclaré un porte-parole, Jonias Mozes Sipasulta, rapporte l’AFP. Et le même de se demander « pourquoi les Pays-Bas et la Grande Bretagne n’avaient pas surveillé ces épaves. » Pas sûr que Jakarta aurait apprécié si des navires néerlandais ou britanniques l’avaient effectivement fait…

Photo : HNLMS De Ruyter, photographié peu avant la première bataille de la mer de Java

 


En savoir plus sur http://www.opex360.com/2016/11/17/les-epaves-de-navires-de-guerre-neerlandais-britanniques-coules-en-mer-de-java-ont-disparu/#qUfBMlt5ACQGKTsL.99

 

Je ne peux que m' offusquer et me révolter par ces actes écœurant !!!

Ces épaves, comme beaucoup d' épaves sont considéré comme des cimetières marins, sur ces bâtiments se trouvait des hommes qui ont pour certains péris enfermés ou pris au piège à bord ou aspiré par l' épave sombrant...

Il en est de même pour les sous marins ou les avions qui sont des tombeaux et doivent être considérés comme tel.

Ça n' interdit pas les plongées mais cela impose un certain respect et ça n' autorise surtout pas le pillage qui plus est pour un but commercial !

Depuis quelques années, il y a une recrudescence de pillages, d' épaves mais aussi de monuments, de lieux historiques, je pense aux tranchées, aux sapes de 14-18... où certains ne recule devant rien pour vendre une plaque d' identité militaire volé sur une dépouille la rendant anonyme pour l' éternité, pour des boutons, des lambeaux d' uniforme, un restant de casque...

Même les cimetières militaires subissent ces vols, certains n' hésitant pas à déboulonner les plaques identifiant les tombes.

Mais dans quel monde vivons nous, quelle civilisation vol ses morts ???

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Je ne peux que partager ton sentiment.

Le respect du aux morts, et encore plus aux morts au combat, devrait être quelque chose placé au dessus de toute action mercantile.

Mais visiblement l'argent, le goût de l'argent, corrompt tout.

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Un sous marin Allemand de la première guerre mondiale, vient d' être retrouvé.

 

 

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Lors de la Première Guerre Mondiale, le port de Zeebruges était un objectif prioritaire des Alliés étant donné qu’il abritait une escadrille de sous-marins de la marine impériale allemande. En avril 1918, la Royal Navy lança l’opération « ZO » (pour Zeebruges – Ostende) afin d’en bloquer l’accès en y sabordant des navires chargés de béton à l’entrée du canal. Mais le succès de cette dernière est sujet à caution.

Toujours est-il que l’un de ces sous-marins a été découvert, cet été, dans un état de conservation remarquable, par le plongeur Thomas Termote, un passionné d’archéologie maritime. Le bâtiment repose à une trentaine de mètre de profondeur, au large d’Ostende.

L’emplacement exact n’a pas été précisé, afin d’éviter de tenter les pilleurs d’épave. Un tel site est en effet considéré comme étant un cimetière militaire.

L’annonce de cette découverte a été faite ce 19 septembre, lors d’une conférence de presse donnée par Thomas Termote et Carl Decaluwé, le gouverneur de la Flandre occidentale.

« Toutes les écoutilles sont fermées. Cela indique que l’épave n’a pas été découverte avant et que d’autre part, les 23 membres d’équipage y sont encore », a indiqué M. Carl Decaluwé. Cela étant, une partie de la proue est portée manquante.

Au regard de ses caractéristiques (27 mètres de long pour 6 mètres de large), ce sous-marin allemand serait un Unterseeboot type UB II de 324 tonnes. Construit à 30 exemplaires entre 1915 et 1916, ce submersible côtier était armé de torpilles G de 50 cm de diamètre et d’un canon installé sur le pont.

Le quotidien De Standaard précise que la cause du naufrage de cet UB II ne sont pas clairs. « Les dégâts infligés sur l’arceau suggèrent que l’explosion d’une mine de contact au-dessus du sous-marin » a pu provoquer sa perte.

Reste maintenant à identifier ce sous-marin. D’après les autorités flamandes, il n’y aurait que trois possibilités. Il pourrait en effet s’agir de l’UB-27 (coulé par le HMS Halcyon en juillet 1917), de l’UB-29 (envoyé par le fond par le HMS Landrail en décembre 1916) ou de l’UB-32 (attaqué par des avions en septembre 1917).

Quand ce sera fait, l’indentification des 23 membres d’équipage pourra commencer. « J’ai appelé l’ambassadeur d’Allemagne à Bruxelles. Si le navire est identifier, alors nous informerons d’abord les autorités allemandes et les familles concernées », a expliqué M. Decaluwé.

image: http://www.opex360.com/wp-content/uploads/uboot-20170919.jpg

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Tyne & Wear Archives & Museums / Intérieur d’un u-Boot allemand

Photo : Position de l’épave (c) Thomas Termote


En savoir plus sur http://www.opex360.com/2017/09/19/un-sous-marin-allemand-de-la-grande-guerre-retrouve-presque-intact-en-mer-du-nord/#EmbWiRmou47Bzu3I.99

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il y a 40 minutes, Bouchon-Gras 49 a dit :

L’emplacement exact n’a pas été précisé, afin d’éviter de tenter les pilleurs d’épave. Un tel site est en effet considéré comme étant un cimetière militaire.

 

il y a 40 minutes, Bouchon-Gras 49 a dit :

« Toutes les écoutilles sont fermées. Cela indique que l’épave n’a pas été découverte avant et que d’autre part, les 23 membres d’équipage y sont encore »

Dans ce cas, les restes de l'équipage (s'il s'avèrent qu'il y en a) seront ils ramenés à terre pour être inhumés en Allemagne, ou resteront ils dans ce "cimetière militaire"? 

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il y a 17 minutes, berogeitabi a dit :

Dans ce cas, les restes de l'équipage (s'il s'avèrent qu'il y en a) seront ils ramenés à terre pour être inhumés en Allemagne, ou resteront ils dans ce "cimetière militaire"? 

En général, ils restent à bord, le bateau étant considéré comme leurs tombes.

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Le 17/11/2016 à 19:34, Bouchon-Gras 49 a dit :

Aux Pays-Bas, dont l’Indonésie fut une colonie jusqu’en 1949, on déplore également la disparition de ces épaves. Et le ministère néerlandais de la Défense a annoncé l’ouverture d’une enquête. « Les épaves du HNMLS De Ruyter et du HNMLS Java ont visiblement disparu totalement. Une importante partie du HNMLS Kortenaer a également disparu », a-t-il constaté.

 

Il y a 3 heures, berogeitabi a dit :

Dans ce cas, les restes de l'équipage (s'il s'avèrent qu'il y en a) seront ils ramenés à terre pour être inhumés en Allemagne, ou resteront ils dans ce "cimetière militaire"? 

La bataille de la Mer de Java (ou bataille de la Sonde) est bien connue ainsi que les combats entre bâtiments américain  "USS Houston",  Britannique  "HMS Electra" , Australien "Perth", Néerlandais " HNLMS Java" , "HNLMS De Ruyter"  et  "HNLMS Kortenaer"  qui furent coulés.

Même en Normandie, les chars de combat du type "Sherman" coulés parce que lancés de trop loin des plages, sont considérés comme tombe marine, et leurs emplacements non communiqués.

Identique pour le cuirassé Britannique "HMS Hood" et le cuirassé Allemand Bismark.

Il faut savoir que nombre de bateaux sont attaqués par la piraterie dans cette région allant de Singapour et allant jusqu'au îles Indonésiennes du Sud sur les routes maritimes Est-Ouest et vice-versa.

Nombre de bateaux de réfugiés Vietnamiens en 1953, puis en 1975 ont été attaqués , pillés, et coulés avec les équipages et les passagers. Rien n'a changé depuis avec la guérilla de DAESH qui sévit aux Philippines qui plus est !

La région fourmille d'activités illégales ! Le autorités Indonésiennes assurent des patrouilles maritimes  mais sur de telles superficies et vue le nombre d'iles, ce sont des efforts important pour peu de résultats important (reportage d'une émission de télévision sur ces activités).

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C’est une belle et rare découverte qu’ont faite les marins du chasseur de mines néerlandais Makkum au large de la Normandie. Presque 100 ans après son naufrage, le 4 décembre 1917, l’épave d’un sous-marin allemand de la première guerre mondiale a été trouvée près de Barfleur.

Selon la marine néerlandaise, qui a mené l’enquête, il s’agit de l’UC-69. Ce bâtiment de 49 mètres de long, construit en 1916 à Hambourg, avait quitté le port belge de Zeebrugge le 2 décembre 1917 afin d’aller mouiller...

( Source : Mer et Marine :https://www.meretmarine.com/fr/content/barfleur-lepave-dun-sous-marin-decouverte  )

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L' épave de l' USS Lexington retrouvée :

 

Découverte de l’épave du porte-avions américain USS Lexington, coulé en mai 1942

 
 
 
lexington-20180306.jpg

 

Co-fondateur de Microsoft, Paul Allen est un passionné de technologie et d’histoire militaire. Et il consacre une partie de sa fortune à rénover des avions de combat, comme un Me-262, qui fut l’un des premiers appareils à réaction, et à rechercher des épaves de navire. C’est ainsi que, en 2015, que son équipe a découvert les restes du cuirassé japonais « Musashi », un navire de 63.000 tonnes coulé lors de la bataille du golfe de Leyte, et, plus récemment, ceux du croiseur lourd USS Indianapolis, qui occupe une place particulière dans la mémoire de la marine américaine.

Mais l’équipe de Paul Allen, embarquée à bord du navire de recherche R/V Petrel, n’en est pas restée là. Ce 6 mars, elle a en effet annoncé avoir découvert l’épave du porte-avions de l’USS Lexington, coulé le 8 mai 1942 au cours de la bataille de la mer de Corail, la première de l’histoire à être uniquement aéronavale.

Deux porte-avions américains furent engagés dans ce qui allait être la première bataille uniquement aéronavale de l’histoire : l’USS Yorktown et l’USS Lexington, surnommé « Lady Lex ».

Du côté de la marine impériale japonaise, deux porte-avions lourds (les Zuikaku et Shokaku) et un autre léger, le Shoho, faisaient partie d’un dispositif plus large devant permettre l’invasion de Port Moresby, au sud de la Nouvelle-Guinée, et de Tulagi, au sud-est des Îles Salomon. L’idée était alors d’isoler l’Australie.

Pendant quatre jours, les avions nippons « Zero » donnèrent la chasse aux bombardiers en piqué SBD et 22 TBD Devastator lancés à l’assaut des porte-avions de la marine impériale tandis que les F-4F Wildcat de l’US Navy en faisaient de même avec les bombardiers D3A et les torpilleurs Nakajima B5N.

Le 8 mai, à 11h13, une formation de bombardiers japonais parvint à s’approcher des deux porte-avions américains. Et c’est ainsi que l’USS Lexington fut touché par deux torpilles, dont une le frappa au niveau de ses réservoirs de carburant. À peine l’incendie fut-il maîtrisé par le pompiers du bord qu’une série d’explosions provoqua de nouveaux départs de feu. La situation étant devenue incontrôlable, il fut décidé de saborder le navire.

En début de soirée, le destroyer USS Phelps lança donc 5 torpilles sur l’USS Lexington en feu, qui coula, avec ses 35 avions, peu avant 20 heures. Au total, 260 marins sur les 2.951 marins que comptait le porte-avions perdirent la vie lors de cette bataille, remportée, d’un point de vue stratégique, par les États-Unis et leurs alliés.

D’après l’équipe de Paul Allen, l’épave de l’USS Lexington repose à 3.000 mètres de profondeur, à environ 800 kilomètres de la côte Est de l’Australie. Pour le moment, 11 avions, relativement bien conservés, ont été localisés. Sur l’un d’eux, un F4-F Wildcat, l’on distingue l’insigne du Strike Fighter Squadron 31, qui est l’un des plus anciens de l’US Navy. L’on y voit également 4 drapeaux japonais, ce qui signifie que le pilote de cet appareil était près de devenir un As [pour cela, il faut 5 victoires homologuées, ndlr].

L’USS Lexington était, avec l’USS Saratoga, son « sister ship », le premier porte-avions de l’US Navy. Lancé en 1925, il avait été mis en service deux ans plus tard. Long de 270 mètres pour un déplacement de 47.700 tonnes, il avait été équipé d’un radar CXAM-1 (lequel aura son importance lors de la Bataille de la mer de Corail) en 1940.


En savoir plus sur http://www.opex360.com/2018/03/06/decouverte-de-lepave-porte-avions-americain-uss-lexington-coule-mai-1942/#QuoITEmbVkBVygfb.99

 

Quel est ce porte avion :

IMG_4541_s2a.jpg

L’USS Lexington (CV-2) est, avec son sister-ship l'USS Saratoga (CV-3), l'un des deux premiers « vrais » porte-avions de la marine américaine (la mention CV pour carrier vessel indique le numéro d'ordre de la coque parmi les porte-avions américains — il permet de distinguer des bâtiments portant successivement le même nom, comme l'USS Lexington (CV-16), mis en service en 1943). Il est le navire de tête de sa classe des Lexington. Ses surnoms étaient Gray Lady ou Lady Lex.

Les Lexington et Saratoga figuraient au programme de 1916 comme croiseurs de bataille de la classe Lexington. Leur déplacement prévu de 35 000 tonnes fut augmenté par la suite. Ils devaient faire partie d'une classe de six navires et devaient être les croiseurs de bataille les plus grands du monde. Mais ils furent dépassés dans les faits par le croiseur de bataille anglais HMS Hood.

Le projet définitif prévoyait un déplacement de 43 500 tonne, un armement de 8 pièces de 406 mm, une vitesse de 35 nœuds (65 km/h), et un moteur alimenté par 16 chaudières, évacuant leurs fumées par deux grandes cheminées. À la suite du traité naval de Washington, leur construction fut suspendue le 8 février 1922. Mais comme l'a permis le traité, ils furent tous les deux transformés en porte-avions.

( Source : Wikipédia )

 

Quelques images :

180305233719-uss-lexington-wreckage-exlarge-169.jpguss-lexington.jpgindex.jpgwreckage-found-of-wwii-aircraft-carrier-uss-lexington_ORIGINAL.jpg

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Oui, quand on voit les stickers ( ou peintures ) tel ce Mickey ou ces drapeaux Nippon sur le fuselage, ça n' a pas bougé.

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Le navire Seabed Constructor de la société Ocean Infinity, qui a trouvé les sous-marins argentin ARA San Juan et français La Minerve, a retrouvé l'épave du SMS Scharnhorst, un croiseur allemand de l’escadre de l’amiral Graf von Spee coulé le 8 décembre 1914 au large des côtes des îles Malouines pendant la première guerre mondiale.

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    • Bonjour,   Voici la liste complète de l'équipement individuel du combattant. Les couteaux sont déjà en dotations, de même que le treillis F3, dans beaucoup d'unités il me semble. Les HK416 et la SMB se déploient peu à peu. Je n'ai jamais vu de ponchos en revanche. Pour le reste, j'ai vu des soldats en OPEX avec des lunettes balistiques, je ne sais pas si ce sont d'anciens modèles ou non. 
    • Merci pour votre conseil 🙏
    • Bonsoir, Je suis à la recherche d'informations, d'avis, de remarques concernant l'Eurocorps et surtout concernant l'intégration d'un poste au sein de cette unité après un passage aux ESCC. A ce sujet, je me pose la question suivante: est-il possible d'intégrer cette unité après sa formation aux ESCC? Est-il possible d'y faire toute sa carrière ? Les opérations sont-elles nombreuses ? J'ai pu entendre que les militaires de l'eurocorps n'étaient pas très mobiles... est-ce vraiment le cas ? Par ailleurs, concernant cette unité, je souhaiterais avoir des avis. En effet, si j'ai la chance d'intégrer cette Ecole (voie EOFIA) et d'ensuite pouvoir choisir un poste, je serais attirée par des postes internationaux, franco-allemands etc... Un poste d'en cette unité pourrait-il être une bonne alternative ?   J'attends vos retours avec impatience !!
    • Le général Charles GIBON-GUILHEM. Louis Charles Émile Gibon-Guilhem (1862-1945) était un général de brigade d'infanterie français né à Rueil-Malmaison (Hauts-de Seine) Le général Gibon-Guilhem est décédé à Paris le 10 juin 1945.   Louis Charles Gibon est né le 23 janvier 1862 dans une famille française de longue tradition militaire qui a pris son origine en Bretagne , en France. Il était le fils du général de brigade Émile Armand Gibon (1813-1870), décédé pour la France alors que Louis Charles n'avait que 8 ans. Son grand-père Jean Gibon (1775-1842) était également un colonel très décoré, commandant de la Légion d'honneur et chevalier de l'Empire. Après la mort de son père, sa mère écossaise Elen Ord est retournée en Grande-Bretagne (son pays d'origine) pour ne plus jamais être vue par ses enfants. Louis Charles a été laissé avec ses frères et sœurs sous la garde du général Charles Nicolas Lacretelle (un ami de son père) et de son épouse Valérie Marie Guilhem. Plus tard, à l'âge de 46 ans, et par jugement du 12 novembre 1908 du tribunal civil d' Angers, il fut officiellement adopté par Valérie Marie récemment veuve. Comme indiqué sur son acte de naissance [1], son nom a ensuite été modifié en Louis Charles Emile Gibon-Guilhem.   Louis Charles rejoint l'armée le 25 octobre 1882 et entre comme cadet dans la célèbre Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr (promotion "Pavillons Noirs") dont il sort diplômé en 1884 (avec le rang 97 sur 406). 1885 - Le 12 février, le lieutenant Gibon rejoint le 1er régiment de Zouave à Salon et est envoyé en Algérie 2 jours plus tard. 1888 - Le 29 février, il rejoint le 4e Régiment Tirailleur Algérien à Sousse . Le 11 septembre, Gibon est envoyé le 3e Tirailleur Algérien basé en Tunisie. Après 9 ans en Afrique du Nord, Gibon revient en France métropolitaine le 31 mai 1894. 1894-1896 Gibon rejoint le 65th Infantry Regiment 1896-1897 Le 9 décembre, Gibon devient attaché du général Lannes commandant la 21e division d'infanterie (France) du 11e corps d'armée. 1898-1900 Instructeur à l'Ecole Spéciale Militaire de Saint-Cyr il sera ensuite expulsé de l'académie pour insubordination avant de rejoindre le 62e IR 1901-1902 Gibon s'entraîne au 28th Artillery Regiment pour apprendre les tactiques d'artillerie. 1907 - Le 24 décembre, Gibon devient commandant de bataillon du 115th Infantry Regiment à Mamers . 1911 - Le 26 octobre, le commandant du bataillon Gibon-Guilhem prend le commandement du prestigieux 8e bataillon " Chasseur-à-Pied " à Amiens. 1913 Le lieutenant-colonel Gibon-Guilhem est envoyé au 39th Infantry Regiment à Rouen 1914-1918 Le 3 août 1914, la guerre est déclarée entre la France et l'Allemagne. Le colonel Gibon-Guilhem prend le commandement du 39th Infantry Regiment. [2] Ce sera le plus long commandement jusqu'à la fin de la guerre. 1916-1917 Le colonel Gibon-Guilhem commande le 39th IR à Verdun et est observé pendant le combat. 1918 Le colonel Gibon-Guilhem emmène la 39 IR à la bataille de la Somme . Malgré plusieurs citations, récompenses, médailles et recommandations, Gibon-Guilhem ne sera pas promu général avant la fin du conflit. 1918-1919 Commandant de l'infanterie de la 21e division 1919-1920 Le général Gibon-Guilhem prend le commandement de la 42e brigade d'infanterie 1920 Commandant des subdivisions des régions de Fontenay-le-Comte et de La Roche-sur-Yon 1920-1921 Commandant du 1st Subdivision Group de la 11th Army Corp. 1921-1922 Réserve Le 23 janvier 1922, le général Gibon-Guilhem prendra sa retraite militaire pour vivre à Paris jusqu'en 1945. Distingué mais simple, il était connu pour être un homme respecté par ses ennemis pour ses qualités, aimé de ses soldats pour son humanité, apprécié de ses ses collègues pour sa gentillesse et sa compétence et hautement considéré par ses supérieurs pour son courage et ses capacités militaires zélées au combat.   ( Source : Wikipédia  https://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=en&u=https://en.wikipedia.org/wiki/Louis_Charles_%C3%89mile_Gibon-Guilhem&prev=search   )
    • Hautement décoré, le général de corps aérien Yves EZANNO. Yves Ezanno (Clamart, 14 juillet 1912 - Nice, 20 octobre 1996) Avant-guerre Il intègre ensuite une préparation militaire supérieure à l'issue de laquelle il entre à l'école des officiers de réserve d'Avord le 15 octobre 1936. En avril 1937, après avoir obtenu un brevet d'observateur et été promu sous-lieutenant, il est affecté à la 21e escadre de bombardement1. Breveté pilote en avril 1939, il est promu lieutenant et muté à l'école de pilotage no 101 de Saint-Cyr-l'École où il exerce la fonction d'officier instructeur de tir. Seconde guerre mondiale En 1940, lors de l'invasion allemande, l'école se replie sur Royan. Entendant le maréchal Pétain annoncer à la radio l'armistice à venir, il décide de poursuivre le combat et s'envole vers l'Angleterre avec plusieurs de ses camarades dont le futur ministre de la défense Jacques Soufflet. Engagé dans les Forces françaises libres dès leur création, il effectue un stage sur Spitfire avant d'être projeté en Afrique où il participe à l'expédition de Dakar. Il débarque en octobre 1940 au Cameroun puis, au sein du Groupe Mixte de Combat no 1 du lieutenant-colonel de Marmier dont il commande la 4e escadrille, il opère au-dessus du Gabon. Au début de l'année 1941, il remplace le lieutenant Guigonis à la tête du détachement chargé de la surveillance anti-sous-marine au Gabon et au Moyen-Congo puis il rejoint le Squadron no 39 britannique dans lequel il est affecté à la 2de escadrille française de bombardement1. Avec cette unité, il combat au-dessus de la Libye. En septembre 1941, Yves Ezanno est muté dans l'escadrille "Nancy" du Groupe de bombardement Lorraine tout juste créé. Toujours en Libye dans le cadre de la guerre du désert, il réalise 43 missions dans les cieux de Sidi-Rezegh, Benghazi, Agebadia et du col d'Halfaya. En février 1942, alors que le groupe Lorraine est placé en repos, il désire ne pas faire de pause dans les combats et se fait muter au Groupe de chasse Alsace dont il prend le commandement de l'escadrille "Strasbourg" après avoir été promu capitaine. A la tête de celle-ci, il continue les missions au-dessus de l'Afrique du nord, participant notamment à la première bataille d'El Alamein. En octobre 1942, le groupe de chasse Alsace est déplacé en Angleterre en vue des entraînements préparatoires aux futures offensives en Europe. En mars 1943, il est formé sur bombardier Douglas A-20 Havoc, ce qui lui donne l'occasion de retrouver brièvement son ancien groupe de bombardement Lorraine dont il commande pendant trois mois l'escadrille "Metz". Affecté ensuite dans une Operational Training Unit, il apprend le maniement du Hawker Typhoon puis rejoint les rangs du Fighter Squadron no 198 de la Royal Air Force dont il prend le commandement trois mois plus tard. Le 28 mai 1944, il parvient à détruire un poste d'état-major allemand puis s'illustre à nouveau le 6 juin 1944 lorsqu'il soutient depuis les airs les troupes du débarquement de Normandie en s'attaquant aux chars et véhicules blindés ennemis. Par la suite, il continue les missions au-dessus de la Normandie à Lisieux, Cherbourg, Caen, Mortain et Falaise. Il suit ensuite la progression des troupes alliées et se trouve au-dessus de Dunkerque puis des Pays-Bas. Le 4 novembre 1944, dans le ciel de Walcheren, son avion est abattu. Malgré ses blessures, il parvient à rejoindre ses lignes mais son état physique le rend indisponible pour le combat jusqu'en février 1945. Après-guerre Yves Ezanno prend le commandement de l'école de chasse de Meknès en juin 1945 puis se voit promu lieutenant-colonel en septembre. Désigné inspecteur de l'aviation de chasse entre 1949 et 1952, il est engagé en Indochine et en Corée. De retour en France, passé colonel, il devient le commandant de la Base aérienne 113 Saint-Dizier-Robinson puis rejoint les rangs du SHAPE où il est chef des opérations de la 4th Tactical Air Force. De 1957 à 1959, il prend part à la guerre d'Algérie, commandant notamment le Groupe aérien tactique no 2 dans la région d'Oran. Durant cette période, il est nommé général de brigade aérienne. De retour dans les rangs de l'OTAN en 1960, il y exerce la fonction de sous-chef d'état-major de la section opérations et entraînements puis part à Washington en tant qu'adjoint au chef de la délégation française du groupe permanent du pacte Atlantique après avoir été promu général de division aérienne. A nouveau promu au rang de général de corps aérien en 1962, il occupe le poste de commandant de la défense aérienne française à la base de Taverny à partir de mars 1964. Il est ainsi successivement en contact à Washington avec Xavier Deniau puis à Taverny travaille sous le commandement de Michel Giraud. Dans le même temps, il est appelé à siéger au Conseil Supérieur de l'Air. Atteint par la limite d'âge en 1967, il quitte le service actif avec plus de 5200 heures de vol et 412 missions de guerre. Restant cependant dans le milieu aéronautique, Yves Ezanno devient Président-directeur général de l'Office français d'exportation de matériel aéronautique. Il en devient Président d'honneur en 1979. Membre du conseil de l'Ordre national de la Légion d'Honneur de 1968 à 1979 et du conseil de l'Ordre national de la Libération depuis 1969, Yves Ezanno meurt le 20 octobre 1996 à Nice et est inhumé à Aix-en-Provence. ( Source : Wikipédia  https://fr.wikipedia.org/wiki/Yves_Ezanno  )   Décorations Grand-Croix de la Légion d'Honneur Compagnon de la Libération Croix de Guerre 1939-1945 Croix de guerre des Théâtres d'opérations extérieurs Croix de la Valeur militaire Croix du combattant volontaire Croix du combattant volontaire de la Résistance Médaille de l'Aéronautique Croix du combattant Médaille coloniale Avec agrafe "Libye" Médaille commémorative des services volontaires dans la France libre Médaille commémorative des opérations de sécurité et de maintien de l'ordre Distinguished Flying Cross "with Bar" (Royaume-Uni) Africa Star (Royaume-Uni) Distinguished Flying Cross (États-Unis) Croix de Guerre (Belgique) Ordre de l'Aigle blanc (Serbie) Commandeur de l'Ordre du Ouissam Alaouite (Maroc)  
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