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Etre une fille à la Flèche ?


xxy

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Bonjour,

 

Je commence à me poser la question de quelle prépa scientifique (plutôt PC PCSI) pour Saint-Cyr choisir, et j' ai vu passer quelque part sur le forum un post qui disait qu' il y avait une tradition qui consistait en ne pas parler aux filles.

Ce qui m' a fait me demander si une fille était vraiment à sa place dans les prépas militaires, et serait dans une meilleure ambiance pour bosser et se préparer dans une bonne prépa civile.

En même temps, on perd aussi probablement les avantages de se mettre dans le milieu pour éviter d' arriver comme une fleur au concours. Plus une vrai préparation physique.

Si vous avez des remarques, des conseils, une expérience, je ne sais pas, n' importe quoi qui puisse être utile...

 

Merci !

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  • Moderator

Salut,

je ne suis pas d'accord avec toi concernant la place des filles en prépas mili.

Elles ont toute leur place seulement la mentalité dans certains lycées est un peu décalée voire obsolète.

Je connais très bien la prépa du lycée d'autun, surnommé le lycée "agricole" . Les filles y sont très bien acceptée, la preuve en est qu'elles sont admises dès le collège (6° donc) et c'est le seul des lycées de la Défense.

Le seul reproche est que la filière "éco" n'est pas possible.

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Merci Fred689 !

 

C' est une bonne prépa Autun ? J' ai l' impression que tu y étais. Pour la filière éco ça ne me concerne pas trop de toute façon...

Personnellement j' ai l' habitude de fréquenter pas mal les garçons, ç' est juste que ça serait dommage qu' un mauvais esprit me décourage avant même le concours.

"La mentalité dans certains lycées est décalée voire obsolète." Plutôt quels lycées ? La Flèche et Saint-Cyr-l'école, c' est ça ? Est-ce que ça l' est trop ?

D' où vient le surnom du Lycée d' Autun ?

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  • Moderator

Je connais bien le lycée d'Autun car une proche de ma famille y est allée.

Je pense qu'il est qualifié d'agricole car il n'a pas la côte de La Flêche(72)  et de St Cyr l'école (78) ni la mentalité et se trouve en pleine cambrousse de la Saône et Loire.

Je suis sur de la filière MP (MPSI aussi je crois) mais pas PC ni PCSI pour Autun.

Pour une fille qui veut intégrer le milieu militaire je pense que l'armée de l'air est la mieux placée car la plus féminisée aussi et moins rétrograde (femme leader de la patrouille de France, femme pilote de Rafale) en ce sens l'AA est novatrice et moins "sexiste".

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  • 2 weeks later...

Bonjour,

Il y a plusieurs raisons pour toi d'envisager d'aller au Prytanée :

- Les classes scientifiques de la Flèche ont les meilleurs résultats aux concours militaires des Lycées de la Défense. ( en particulier avec un taux d'intégration exceptionnel à l'Ecole Navale l'année dernière)

- Quitte à faire un lycée militaire autant entrer en immersion totale ( Saint-Cyr l'Ecole, Prytanée)

- J'ai actuellement plusieurs filles dans ma classe dont aucune n'a à se plaindre d'une quelconque mise à l'écart. De plus, j'ai discuté il y a peu avec mon commandant d'unité, il m'a dit que le Prytanée avait moins de problème de sexisme que la plupart des régiments de l'Armée de Terre. 

- Effectivement, le début de la première année sera dur, mais  il est dur pour tout le monde pas seulement les filles.

- La préparation sportive pour les concours militaires est au rendez vous.

 

La difficulté majeure est, je pense, due au faible nombre de fille dans les classes préparatoires militaires.

Dans ma première année dans une classe de 40, il n'y avait que deux filles.

 

Par rapport à l'ambiance de travail : Récemment, certains rassemblement du matin ont été supprimé dans le but de permettre aux élèves de travailler avant le début des cours. C'est une bonne image des efforts faits pour que l'ambiance de travail soit au rendez vous.

 

(Caroline Aigle, la première femme pilote de chasse, était issue du Prytanée)

 

Bon courage pour la suite !

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Merci Dies Irae.

 

J' ai regardé les prépas du Prytanée, effectivement c' est le seul je crois à faire PC, et il a une MP étoilée, même si ça n' est pas ce qui m' intéresse le plus. 

Le fait que ce soit aussi bien pour Navale m' intéresse, parce que je suis toujours aussi attirée par la Marine.

Dans n'importe quelle prépa on trime dur au début, simplement au Prytanée les raisons ne doivent pas être exactement les mêmes...

S'il est vrai que l' ambiance de travail est bonne en fin de compte, il y a des chances que je reste sur cette idée.

 

(moi aussi j' ai rêvé de devenir pilote de chasse...mais je suis hypermétrope...)

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trouvé sur le forum :

 

"Comme vous devez le savoir, en plus du rythme de travail éprouvant (ds tous es samedis plus colles les soirs de semaine), nous devions nous entretenir physiquement tant en endurance que musculairement (footing, corde, tractions), cela ne me dérangeait pas le moins du monde dans la mesure ou je pratique ces activités régulièrement et c'est encore le cas aujourd'hui. Cela faisait deja donc un planning chargé. Cependant, au nom de la cohésion , les 2emes année nous faisaient faire des activités de tradition qui prenaient beaucoup de temps sur les horaires réservés au travail personnel et qui à moi me laissaient peu de temps pour réviser, etc.. la pression etait telle que je ne pouvais pas refuser de les faire. Et plus les jours passaient, plus la fatigue se faisait ressentir et plus la masse de travail me paraissait insurmontable en partie à cause de cela que je trouvais le rythme global intenable en prépa ou nous étions sensés travailler comme le disait d'ailleurs le colonel dirigeant le lycée. J'ai donc décider d'arrêter car j'avais la certitude de ne pas parvenir a concilier ces "traditions et la préparation au concours (je suis quelqun d'anxieux et stressé) . D'autres y sont parvenus car ils ont intégré cyr mais ce n'est pas mon cas, donc si vous vous organisez bien c'est tout à fait possible. Je ne m'étendrai pas davantage sur ce sujet car j'ai pas envie de facher certaines personnes qui pourraient faire un tour sur ce forum."

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J'ai effectivement vu cette conversation. (Et même participé même si à l'époque j'étais en terminale et avais donc des connaissances moindres sur les traditions des classes prépas)

 

Je peux te dire en toute honnêteté qu'effectivement les traditions prennent du temps mais tout est pris sur ton temps libre et en aucun cas sur ton temps de travail. 

En première année, je travaillais de 17h à 19h puis de 20h à 23H tous les jours. Les activités de traditions prennent peu de temps de temps en semaine. Par exemple, j'avais une activité qui durait de 19h30 à 20h chaque jeudi. Le week end nous avions souvent une activité de type sportive : une séance de footing ou une marche. 

De plus il y a de nombreuses activités de type travail : études surveillées par des deuxièmes années, khôlles avec les khûbes...

 

J'ai adoré les traditions, qui sont une continuation de l'esprit des classes préparatoires militaires. Tout a beaucoup de sens. Rien n'est laissé au hasard. Cela permet surtout de garder la motivation. Quand on croule sous les livres, le travail, les sales notes etc... On garde en vue l'objectif final de devenir officier.

 

De plus chacun peut choisir son quartier en arrivant au Prytanée.

Certains quartiers sont réputés pour avoir moins d'activités que d'autres ! Donc à toi de voir en arrivant !

(il y a une période d'adaptation pour chaque quartier, si tu estimes qu'il te prend trop de temps tu peux changer pendant les 2 premières semaines)

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  • 2 weeks later...
  • 2 weeks later...

Chaque année le Prytanée envoie un contingent aux deux écoles. L'année dernière il y avait vraiment beaucoup d'intégrant Baille. Mais normalement il y a plus de gens qui vont à Saint Cyr. (la lettre et la éco ne pouvant intégrer la Baille...)

Oui c'est deux esprits vraiment différents il vaut mieux beaucoup réfléchir avant de faire son choix !

 

 

PS: Désolé pour le retard mais révision de concours blanc oblige !

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  • 4 weeks later...

Salut, 

Totalement hors-sujet mais Fred689 que veux-tu dire par "Le seul reproche est que la filière "éco" n'est pas possible."  à propos d'Autun.
Postulant dans ce lycée, voie éco, ça m’intéresse.

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  • Moderator

Salut Peks,

je viens d'aller sur le site, et avec mes excuses, Autun a une classe Prépa "Eco". Il me semble qu'il y a encore quelques années il n'y avait que la filière MP MPSI. :vertchoc:

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  • Moderator

Pour compléter, c'est la mémoire qui flanche et Alzheimer qui pointe :vertrire: ,c'est la prépa "Littéraire" qui n'existe pas au LMA (Autun).

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  • Posts

    berogeitabi

    Posted

    Je pense qu’il est très difficile de savoir les réelles intentions de Poutine.  retrouver une grande Russie, c’est sûr. Laissez une trace dans l’histoire comme étant celui qui a permis cela, c’est sûr aussi.  déclencher une guerre pour y arriver ? A voir. Cela dit, l’annexion de la Crimée était bien une guerre et l’occident a laissé faire, alors pourquoi ne pas tenter de continuer.  dans cette affaire, Biden paraît bien faible (Trump doit bien se marrer dans son coin) et l’Europe montre encore une fois son incapacité à parler et agir d’une seule voix.  Macron dit vouloir intervenir en discutant avec Poutine. S’il parvenait à apaiser les tensions, il marquerait des points en tant que président de l’Europe. Mais il paraît bien trop gentil par rapport au président russe.  par ailleurs, quelles sont les vraies capacités des armées russes ? la question reste posée. Car à observer son intervention en Syrie, elle n’est petit être pas aussi performante qu’elle n’y paraît. Cependant qui veut prendre le risque de tester ses capacités ?  espérons donc que la voie de la désescalade soit vite trouvée, même si j’en doute. 

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Ok, c'est limpide ! Famas surnommé pour sa dimension, le "clairon".

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    La tension monte encore d'un cran entre la Russie et les pays occidentaux. (© Reuters Londres et Washington ont rappelé leurs ressortissants en Ukraine. L'Otan a placé des forces en attente en Europe de l'Est, ainsi que des bateaux et navires de combat.) Une offensive "à tout moment". La tension est encore montée d'un cran entre la Russie et les pays occidentaux sur la situation en Ukraine. Les Etats-Unis ont annoncé dimanche avoir pris la décision d'ordonner une évacuation des familles de ses diplomates "en raison de la menace persistante d'une opération militaire russe". Le personnel local et non-essentiel peut quitter l'ambassade à Kiev s'il le souhaite et les ressortissants américains sont encouragés à quitter le pays par des vols commerciaux. Pour expliquer cette annonce, le secrétaire d'Etat, Antony Blinken, doit notamment intervenir en visioconférence pendant une réunion des ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne (UE) ce lundi. "Des pourparlers francs" vendredi. Blinken doit également informer les Vingt-Sept de l'issue des "pourparlers francs" tenus vendredi avec Sergueï Lavrov, son homologue russe. En attendant, Londres a également suivi le mouvement du retrait d'une partie de son personnel de l'ambassade de Kiev. Le Premier ministre, Boris Johnson, a notamment averti quant au risque d'une "nouvelle Tchétchénie" en cas d'invasion russe. Quant à la France, elle a conseillé de reporter les voyages non essentiels sur place. L'Ukraine a déploré une décision "prématurée" et "excessive" de la part des autorités américaines. "Hystérie" en Europe. La Russie dément les rumeurs d'intervention en Ukraine et dénonce des tensions "exacerbées par les annonces et les actions concrètes des Etats-Unis et l'Otan", via le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, évoquant une "hystérie" sur le Vieux Continent. Dans ce climat tendu, l'Otan a en effet renforcé sa présence en Europe de l'Est, plaçant des forces en attentes et envoyant des navires et avions de combat. Une situation sécuritaire instable. Depuis l'automne, les pays occidentaux accusent la Russie d'avoir massé à la frontière plusieurs dizaines de milliers de soldats en vue d'une possible invasion. En effet, la guerre entre les séparatistes russes et l'armée ukrainienne dans le Donbass, à l'est de l'Ukraine connait un regain de tension. A l'origine de ce conflit qui dure depuis huit ans, l'annexion de la Crimée par la Russie et son soutien aux Républiques pro-russes autoproclamées indépendantes de Donetsk et de Lougansk. Des manœuvres de troupes ont été récemment observées et une cyberattaque visant plusieurs ministères ukrainiens a eu lieu la semaine dernière. Kiev y a vu la signature de la Russie, accentuant encore la pression.   "S'il existe une sorte de check-list avant de déclencher une guerre, je pense que Poutine en coche exactement et rapidement toutes les cases" La semaine dernière, le chef de la diplomatie de l'UE, Josep Borrell, avait indiqué "redouter" une "intégration de fait" de ces régions au pays de Vladimir Poutine. "Il a massé des troupes à la frontière, il a augmenté les effectifs de ses services de renseignement militaire, il a fait évacuer les Russes vivant à Kiev et a réduit le personnel de son ambassade au strict minimum. S'il existe une sorte de check-list avant de déclencher une guerre, je pense que Poutine en coche exactement et rapidement toutes les cases", décryptait dans le JDD, l 'ancien commandant de l'US Navy James Stavridis.   Moscou veut des garanties. La Russie nie tout projet d'attaques mais se dit menacée en revanche par l'expansion de l'Otan. Elle conditionne la désescalade à des garanties pour sa sécurité. Le Kremlin exige notamment un traité excluant tout élargissement de l'Alliance de l'Atlantique nord à l'Ukraine et à la Géorgie et la fin des manœuvres et des déploiements de militaires en Europe de l'Est de la part de l'Otan ou de ses alliés. Des conditions non négociables pour Moscou, mais inacceptables pour les Occidentaux. Ainsi, les discussions patinent. Après une réunion vendredi, la Russie et les Etats-Unis ont convenu d'un nouveau rendez-vous. En réponse aux conditions russes, les autorités américaines doivent transmettre des "réponses écrites à la Russie" d'ici la fin de semaine. "Je ne pense pas qu'on devrait dramatiser dans la mesure où les négociations se poursuivent" Les options prêtes en Europe. Réduction des achats de gaz et de pétrole, soutien financier à l'Ukraine… L'Union européenne a, quant à elle, préparé plusieurs options, dont des sanctions lourdes, pour réagir en cas d'attaque de la Russie, mais opte pour la prudence pour l'instant. "Je ne pense pas qu'on devrait dramatiser dans la mesure où les négociations se poursuivent et elles se poursuivent", a affirmé Josep Borrell, chef de la diplomatie européenne, cité par l'AFP. Une position unifiée des Vingt-Sept reste difficile. Certains pays sont partisans de la fermeté tandis que d'autres souhaitent poursuivre un dialogue avec Moscou. L'Allemagne, notamment, est dans une position ambivalente. Selon le ministre ukrainien de la Défense, Berlin aurait notamment refusé de livrer des armes à Kiev. Et le nouveau chancelier, Olaf Scholz, a appelé dimanche à la "sagesse" dans l'examen des sanctions possibles. Ce dernier est partagé entre fermeté, souhaitée par les Verts, et conciliation, plaidée par son parti, le SPD, en raison du projet de gazoduc Nord Stream2. Mardi soir, il rencontrera Emmanuel Macron pour évoquer ce sujet. Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky a d'ores et déjà appelé l'Union européenne à rester unie face à la Russie. Mathilde Durand (Source : le JDD)   L'Otan envoie des renforts militaires en Europe de l'Est (© Yuriy Dyachyshyn, AFP/File Des troupes ukrainiennes participent à des exercices conjoints avec les États-Unis et d'autres pays de l'Otan, près de Lviv en septembre 2021.) L'Otan a annoncé, lundi, avoir envoyé des renforts militaires, dont des navires de guerre et des avions de combat, en Europe de l'Est, alors que l'Ukraine et les pays occidentaux s'inquiètent d'une possible attaque russe. De son côté, la Russie a déployé vingt navires dans la mer Baltique. Les pays de l'Otan ont placé des forces en attente et envoyé des navires et des avions de combat pour renforcer leur défense en Europe de l'Est face aux activités militaires de la Russie aux frontières de l'Ukraine, a annoncé l'Alliance, lundi 24 janvier,  dans un communiqué. Le secrétaire général de l'Organisation, Jens Stoltenberg, a indiqué que les pays membres avaient placé leurs armées en état d'alerte et décidé d'envoyer des renforts en Europe de l'Est, dont des navires de guerre et des avions de combat. "L'Otan continuera de prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger et défendre tous les Alliés, y compris en renforçant la partie orientale de l'Alliance. Nous répondrons toujours à toute détérioration de notre environnement de sécurité, notamment en renforçant notre défense collective", a-t-il expliqué. "Le Danemark envoie une frégate dans la mer Baltique et s'apprête à déployer quatre avions de chasse F-16 en Lituanie pour soutenir la mission de police aérienne de longue date de l'Otan dans la région", indique le communiqué. "L'Espagne envoie des navires rejoindre les forces navales de l'Otan et envisage d'envoyer des avions de combat en Bulgarie", ajoute le communiqué. "La France s'est déclarée prête à envoyer des troupes en Roumanie sous le commandement de l'Otan. Les Pays-Bas envoient deux avions de chasse F-35 en Bulgarie à partir d'avril pour soutenir les activités de police aérienne de l'Otan dans la région et mettent un navire et des unités terrestres en attente pour la Force de réaction de l'Otan", détaille le communiqué. Des navires russes déployés en mer Baltique Vingt bateaux de la marine russe se sont déployés, lundi, en mer Baltique pour des manœuvres navales, selon l'agence de presse RIA. Les navires vont réaliser des exercices centrés sur la défense navale et anti-aérienne, a indiqué RIA, citant la flotte de la Baltique. La Russie a indiqué qu'elle réagirait de manière "appropriée" si les États-Unis choisissaient d'envoyer des soldats en Europe de l'Est, après une information du New York Times indiquant que la Maison Blanche envisageait une telle option. Regain des tensions  Les tensions autour de l'Ukraine se sont aggravées ces derniers mois face au déploiement par la Russie d'environ 100 000 soldats aux frontières du pays, selon Kiev et les pays occidentaux, faisant craindre une nouvelle invasion russe après celle de la Crimée en 2014. Moscou continue de nier toute intention belliqueuse, tandis que l'Occident menace d'imposer de sévères sanctions économiques à la Russie en cas d'invasion de l'Ukraine. Dimanche, la Grande-Bretagne a accusé le Kremlin de chercher à installer un dirigeant pro-russe en Ukraine, ce que le ministère russe des Affaires étrangères a qualifié de "désinformation". De hauts responsables de l'administration Biden ont indiqué que le président américain avait commencé à étudier des options pour renforcer les moyens militaires américains dans la région. D'après le New York Times, Joe Biden envisage d'envoyer entre 1 000 et 5 000 soldats dans les pays d'Europe de l'Est, sans exclure de renforcer encore les effectifs en cas de regain de tensions. Un haut responsable de l'administration a refusé de confirmer ces chiffres dimanche, mais a déclaré : "Nous élaborons des plans et nous consultons nos alliés afin de déterminer les options qui s'offrent à nous." État d'alerte Les États-Unis ont fourni un soutien militaire à l'Ukraine, mais ils se sont abstenus jusqu'à présent d'envoyer des troupes sur place. "Depuis l'annexion illégale de la Crimée par la Russie en 2014, l'Otan a renforcé sa présence dans la partie orientale de l'Alliance, notamment avec quatre groupements tactiques multinationaux en Estonie, en Lettonie, en Lituanie et en Pologne", rappelle l'Otan. "Ces unités, dirigées respectivement par le Royaume-Uni, le Canada, l'Allemagne et les États-Unis, sont multinationales et prêtes au combat", assure l'Alliance. "Leur présence indique clairement qu'une attaque contre un Allié sera considérée comme une attaque contre toute l'Alliance", avertit l'Otan. Il n'y avait pas de forces de l'Otan dans la partie orientale de l'Alliance avant 2014, rappelle le communiqué. La Russie "répondra de manière appropriée" si les États-Unis déploient davantage de troupes en Europe de l'Est et dans les pays baltes, a réagi lundi le parlementaire russe Andreï Kartapolov, selon des propos rapportés par l'agence de presse Interfax. (Source : France 24 avec Reuters et AFP)  

    Heïdi

    Posted

    Bonjour, C'est en référence au titre de la vidéo = " FAMAS F1 - Le célèbre bullpup français "   Et ceci est la réponse à la question + voir le lien en source ! J'espère avoir été plus claire !

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    "vœux aux Armées 2022" Emmanuel Macron s'est rendu, mercredi en fin d'après-midi, à Haguenau pour ses "voeux aux Armées". Cette ville accueille trois régiments : le 2e régiment de hussards, le 54e régiment de transmissions et le 28e groupe géographique qui a rendu les honneurs au président de la République (photo Reuters). Ces trois régiments appartiennent au commandement du renseignement basé à Strasbourg. Le discours du président de la République, où il a rappelé "l'immense respect à l'égard des forces armées", a comporté deux axes principaux : - un axe national, où il a été question des moyens développés pour contrer les nouvelles menaces - et un autre qui a traité de la question de la souveraineté militaire européenne (dans le droit fil des déclarations présidentielles du matin à Strasbourg). Ces deux axes ont été développés sur fond d'un satisfecit évident à l'égard de l'action du gouvernement depuis 2019. Le Président, qui a rendu un hommage appuyé à Florence Parly,  a ainsi rappelé que 198 milliards d'euros seront engagés entre 2019 et 2023 pour réduire les "sur-engagements, fragilisation et lacunes" qui pénalisent les armées. Il a énuméré les efforts industriels et les livraisons de nouveaux matériels (dont le Griffon dont deux exemplaires flanquaient la tribune présidentielle). Il a vanté l'approche "ouverte, lucide et créative" qui a permis de mieux préparer les forces à leurs missions qui s'inscrivent "dans une accélération de l'Histoire". Par ailleurs, Emmanuel Macron a spécialement indiqué que la France était "disponible pour aller plus loin dans le cadre de l'Otan (...), en particulier en Roumanie". Verra-ton un SGTIA du type estonien déployé en Roumanie? Le PR n'a rien précisé. Mais l'ambition est clairement exprimée, s'inscrivant dans cette "vision du long terme" et ce "devoir de lucidité" malgré le "brouillard" qui doit caractériser la vision stratégique française "et celle de l'Europe" face à des puissance tierces. Des puissances qu'Emmanuel Macron n'a pas citées mais qui vont des "acteurs non étatiques" à la Russie (que le chef de l'Etat a citée une fois mais qui a été omniprésente entre les lignes), une des puissances qui "remettent en cause le multilatéralisme" et dont les actions hostiles ont été clairement dénoncées mercredi par le Président qui craint "une escalade".  "La grammaire change" a résumé le Président. Il va falloir différemment conjuguer le verbe "faire face". D'où "l'effort urgent et indispensable (...) à poursuivre et intensifier dans la durée". " "C'est là l'objectif que je vous assigne demain comme aujourd'hui", a conclu le Président.  (Source : Ligne de Défense)
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