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De civil à réserviste opérationnel


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Bonjour,

 

Ayant mis de côté une éventuelle carrière dans la recherche publique pour une raison de saturation du marché de l'emploi, je cherche un moyen de me rendre pour mon pays. Compte tenu de mes compétences techniques (informatique, robotique, traitement du signal, imagerie, ...) mais aussi de mes activités passées (colloques, enseignement, ...) et de mes diplômes (ingénieur-docteur), je me demande en quoi je puis être utile ?

 

La réserve opérationnelle me paraît être un excellent moyen de participer à "l'effort national" mais voilà, je suis civil (non issu d'une famille militaire) et n'ai pas l'âge (27 ans) d'avoir réalisé un quelconque service militaire... Mon cœur penche pour la réserve Marine ou Armement (DGA) mais je crois que cette dernière n'est composée que des anciens IA ou des IETA et reste très anecdotique en terme de volume. Reste donc la Marine Nationale qui m'attire pour des raisons affectives personnelles.

 

J'ai vu sur les lettres de l'APER Paris qu'un emploi est disponible dans mon département comme assistant départemental et mais nécessite le grade de CC.  J'ai lu quelque part que l'intégration pouvait se faire en tant que CC® (http://www.netmarine.net/tradi/engagez/reservistes.htm) pour les possesseurs d'un doctorat mais je n'ai pas retrouvé l'information sur un site officiel (on parle plutôt d'aspirant ou d'enseigne). Pour moi, ce n'est pas tellement le grade qui compte... mais l'emploi. Est-ce que le grade et l'emploi sont irrémédiablement liés ?

 

Plusieurs questions donc :

- Comment se passe une intégration ? Quelles formations pour quels genre de poste ?

- Est-ce que vous pensez que je peux être utile à la réserve Marine ? Sur quel type d'emploi ?

- Comment un assistant départemental (notamment dans un département non maritime...) peut-il faire le rayonnement et l'animation voulue en seulement 10 jours par an ?

 

Merci d'avance pour vos réponses !

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  • Administrateur

Bonsoir,

 

Pour etre réserviste aujourd'hui pas besoin d' avoir un passé miltaire, donc tu peux ( suivant les besoins de l' Armée ) intégrer la réserve.

 

Il existe deux sorte de réserve :

 

- la réserve citoyenne;

 

 

Réserve Citoyenne

 

Deuxième composante de la réserve militaire, la réserve citoyenne a pour objectif le renforcement de l’esprit de défense, le rayonnement des armées et l’apport d’expertise.

 

L’organisation interne de la réserve citoyenne a été récemment remaniée. Ses effectifs seront stabilisés à environ 350 réservistes en limitant le nombre de nouveaux agréments. Dorénavant, chaque réserviste est systématiquement rattaché à une autorité maritime en fonction du type de mission dans lequel il souhaite s’inscrire tels :

 

  • le renforcement de l’esprit de défense (actions auprès de la jeunesse, commémorations, devoir de mémoire….) ;

  • le rayonnement ;

  • l’expertise dans leur domaine de compétence.

 

La réserve citoyenne accueille les Français volontaires pour servir en qualité de réserviste citoyen au sein d'une armée ou d'une formation rattachée. Ces volontaires font l'objet d'un agrément prononcé par le délégué aux réserves de la marine après avis de la direction du personnel militaire de la marine (bureau de la réserve militaire) suite à la constitution d'un dossier de candidature.

 

Les réservistes citoyens bénéficient de l'accès aux récompenses et décorations.

 

Bien qu’ils soient autorisés dans certaines situations à servir en uniforme, les réservistes citoyens n’ont pas le statut de militaire. Les activités accomplies dans le cadre de la réserve citoyenne s'effectuent en qualité de collaborateur bénévole du service public.

 

Les réservistes citoyens bénéficient de la protection juridique inhérente à leur statut de collaborateur bénévole du service public

 

- la réserve opérationnelle :

 

 

Réserve Opérationnelle

 

 

Sa finalité :

 

La réserve opérationnelle est l’une des deux composantes de la réserve militaire. Affectés individuellement aux forces d’active, les réservistes opérationnels apportent une contribution essentielle à la satisfaction de son contrat opérationnel. Ils permettent de disposer d’expertises que la Marine ne détient pas en nombre suffisant, de faire face aux pics d’activité et de renforcer les effectifs déployés. Ils assurent également la présence de la Marine hors de ses lieux d’implantation pour sensibiliser nos compatriotes aux enjeux maritimes et de contribuer au recrutement et à son rayonnement.

 

Les principes d’emploi :

 

En cas de crise, les opérations intérieures (OPINT) ou extérieures (OPEX) nécessitent du personnel qualifié et disponible sous bref préavis, et font donc plutôt appel, au moins initialement, à du personnel d’active. Ce personnel est généralement prélevé dans la structure organique, l'affaiblissant au moment où le taux d'activité des forces nécessite au contraire de la renforcer. Aussi, l’emploi de la réserve est indispensable à toute opération de grande ampleur pour :

  • assurer le renforcement des postures de sûreté et en particulier de la protection des points sensibles et des unités ;

  • assurer le renforcement de la sauvegarde maritime, incluant les actions de surveillance du littoral et le contrôle naval ;

  • remplir des fonctions opérationnelles en état-major, en complément du personnel d'active ;

  • renforcer durablement les soutiens spécialisés : logistiques, etc. ;

  • assurer la continuité du fonctionnement des structures organiques ou opérationnelles.

  •  

 

Hors temps de crise, outre la préparation aux emplois définis ci-dessus, la réserve opérationnelle permet :

  • d’absorber les surcharges d’activité, dans tous les domaines, et permettre ainsi une meilleure optimisation des forces (protection des installations, surveillance estivale du littoral …) ;

  • d’apporter des compétences spécifiques ou critiques, par des anciens marins d’active pour des emplois nécessitant une expérience militaire, ou par des réservistes issus de la société civile pour des expertises dont les compétences sont peu représentées dans la marine (juristes, linguistes, spécialistes des communications ou des technologies nouvelles, etc…) ;

  • d’assurer le remplacement du personnel des unités opérationnelles qui s’avérerait temporairement indisponible ;

  • d’assurer le gardiennage des unités opérationnelles au port base permettant ainsi d’augmenter leur taux de disponibilité opérationnelle.

 

Concentrée sur les ports militaires et l’Ile de France, la Marine emploie également les réservistes pour contribuer à son rayonnement sur l’ensemble du territoire national. Ils sont ainsi des acteurs importants du recrutement et de la reconversion.

 

Enfin, des réservistes peuvent apporter des compétences spécifiques à des structures extérieures à la Marine, en particulier dans le domaine du soutien à l’export. Les emplois hors Ministère de la Défense font l’objet de conventions particulières et d’un remboursement des rémunérations par les employeurs.

 

Perspectives, montée en puissance :

 

Alors que le nouveau Livre blanc et les travaux de la réglementation générale des pouvoirs publics (RGPP) entraînent une réduction des formats des armées, la réserve opérationnelle est plus que jamais nécessaire pour faire face aux missions qui n’ont pas diminué. Ainsi, un nouveau format 2015 de la réserve opérationnel a été défini. Il sera en augmentation sensible par rapport au format actuel.

Actuellement forte de 4700 réservistes sous engagement à servir (ESR), la réserve opérationnelle va poursuivre une croissance tant en effectifs qu’en nombre de jours d’activité pour atteindre en 2015, 7500 emplois à raison de 25 jours d’activité annuelle pour 22 aujourd’hui. Tout en recherchant l’augmentation de la participation des réservistes aux opérations et aux déploiements, la montée en puissance portera essentiellement sur les emplois opérationnels nécessaires au renforcement de protection des installations de la Marine.

 

Composition :

 

La réserve opérationnelle (ROPS) se compose :

  • des volontaires qui ont souscrit un engagement à servir dans la réserve (ESR) opérationnelle auprès de l’autorité militaire, dits « réservistes sous ESR ».

  • des anciens militaires ayant quitté le service depuis moins de cinq ans et qui sont soumis à l’obligation de disponibilité, dits « disponibles ».

 

Pendant leur période de réserve, les réservistes opérationnels ayant souscrit un ESR servent sous le statut général des militaires.

 

Parmi les « disponibles », seuls certains sont volontaires pour servir dans la réserve. Tous sont réservistes opérationnels au terme de la loi pendant cinq années, qu’ils aient ou non signé un ESR. A l’issue de la disponibilité de cinq ans, seuls ceux sous ESR ou ayant été agréés dans la réserve citoyenne garde le statut et l’appellation de réserviste.

( source Marine Nationale )

 

Donc pour intégrer la réserve de la Marine :

 

 

Intégration en Réserve Citoyenne (RCIT)

 

L'agrément pour la réserve citoyenne est accordé en fonction des compétences, des expériences et de l'intérêt des volontaires pour les questions relevant de la défense nationale auprès des officiers généraux commandant  les zones de défense ou les chefs de corps.

 

Qui peut devenir réserviste citoyen ?

A quelles conditions ?

A quel grade ?

Pour quelle durée ?

Comment faire sa demande

Où adresser sa demande

Quelles sont les principales missions ?

Quelles sont les autorités de rattachement ?

 

 

 

Qui peut devenir réserviste citoyen ?
  • les civils volontaires ;
  • les anciens militaires au terme de la disponibilité ;
  • les anciens militaires du service national ;
  • les réservistes opérationnels au terme de leur contrat.

 

 

A quelles conditions ?
  • être de nationalité française ou ancien militaire engagé à titre étranger volontaire pour service comme réserviste dans la légion étrangère ;
  • être âgé de 17 ans au moins ;
  • être en règle au regard des obligations du service national ;
  • ne pas avoir été condamné soit à la perte des droits civiques ou à l'interdiction d'exercer un emploi public soit à une peine criminelle, soit à la destitution ou à la perte du grade.

Il n'y a pas de conditions d'âge ni d'aptitude physique pour être intégré en réserve citoyenne.

 

A quel grade ?
  • les volontaires civils, sans passé militaire, se voient attribuer un grade, à titre honorifique, en fonction de leur niveau de formation et de leur compétences professionnelles ;
  • les anciens militaires et les réservistes opérationnels sont admis avec le dernier grade qu'ils détiennent.

 

Pour quelle durée ?

La durée de l'agrément est variable selon la mission qui sera confiée au réserviste citoyen.

Il est accordé, en général,  pour une durée  3 ans, renouvelable sur demande exclusive de l'intéressé.

Il n'y a aucune limite d'âge pour servir comme réserviste citoyen et l'intéressé peut demander à quitter la réserve citoyenne quand il le souhaite.

 

Comment faire sa demande ?

L'agrément à servir dans la réserve citoyenne est accordé en fonction des besoins de la marine ainsi que des considérations propres à la personnalité du candidat (motivations, compétence, technicité)

Le besoin initial d'un réserviste est déterminé par une autorité militaire de rattachement (officier général, commandant de formation ou assimilé) pour accomplir une ou plusieurs missions de rayonnement.

Le dossier de demande d'agrément des volontaires doit comporter les pièces suivantes :

 

  • une lettre de motivation ;
  • un curriculum vitae ;
  • une photocopie de la carte nationale d'identité en cours de validité ;
  • le cas échéant, un certificat individuel de participation à l'appel de préparation à la défense ou un justificatif complet des services militaires effectués ;
  • tout titre ou diplôme universitaire ou professionnel.

 

Où adresser sa demande ?

 

Délégation aux Réserves de la Marine

(DREM/CESM)

21 place Joffre

75008 PARIS SP 07

 

Quelles sont les principales missions menées par un réserviste citoyen ?

 

  • sensibilisation et informations des décideurs civils sur les question de défense ;
  • aide au recrutement de l'active et de la réserve ;
  • aide à la reconversion des anciens militaires ;
  • information et formation du personnel de la défense sur des sujets non militaires ;
  • communication et relations publiques au profit de la marine ;
  • actions visant à renforcer l'esprit de défense (journée nationale du réserviste (JNR) journée d'appel préparation à la défense (JAPD)  etc.. ;
  • contribution au devoir de mémoire ;
  • actions au profit de la jeunesse conduite dans le cadre de la défense ;

Le réserviste citoyen devient à ce titre, collaborateur bénévole du service public. Il est rattaché à une autorité de la marine.

 

Quelles sont les autorités de rattachement ?

 

Pour effectuer ses missions, le réserviste citoyen est rattaché à une autorité de la marine selon le type d'action qui le caractérise :

- rattachement à une autorité territoriale, des réservistes citoyens plutôt investis dans le renforcement de l'esprit de défense, pour en soutenir l'action ;

- rattachement au délégué aux réserves de la marine (DREM/CESM) des réservistes citoyens agissant dans le domaine du rayonnement ;

- rattachement à un sous chef d'état-major ou à un chef de bureau de leur domaine d'expertise, des réservistes citoyens susceptibles d'apporter un regard d'expert extérieur ou de nouvelles idées.

 

 

Réserve Opérationnelle

 

 

Sa finalité :

 

La réserve opérationnelle est l’une des deux composantes de la réserve militaire. Affectés individuellement aux forces d’active, les réservistes opérationnels apportent une contribution essentielle à la satisfaction de son contrat opérationnel. Ils permettent de disposer d’expertises que la Marine ne détient pas en nombre suffisant, de faire face aux pics d’activité et de renforcer les effectifs déployés. Ils assurent également la présence de la Marine hors de ses lieux d’implantation pour sensibiliser nos compatriotes aux enjeux maritimes et de contribuer au recrutement et à son rayonnement.

 

Les principes d’emploi :

 

En cas de crise, les opérations intérieures (OPINT) ou extérieures (OPEX) nécessitent du personnel qualifié et disponible sous bref préavis, et font donc plutôt appel, au moins initialement, à du personnel d’active. Ce personnel est généralement prélevé dans la structure organique, l'affaiblissant au moment où le taux d'activité des forces nécessite au contraire de la renforcer. Aussi, l’emploi de la réserve est indispensable à toute opération de grande ampleur pour :

  • assurer le renforcement des postures de sûreté et en particulier de la protection des points sensibles et des unités ;

  • assurer le renforcement de la sauvegarde maritime, incluant les actions de surveillance du littoral et le contrôle naval ;

  • remplir des fonctions opérationnelles en état-major, en complément du personnel d'active ;

  • renforcer durablement les soutiens spécialisés : logistiques, etc. ;

  • assurer la continuité du fonctionnement des structures organiques ou opérationnelles.

  •  

 

Hors temps de crise, outre la préparation aux emplois définis ci-dessus, la réserve opérationnelle permet :

  • d’absorber les surcharges d’activité, dans tous les domaines, et permettre ainsi une meilleure optimisation des forces (protection des installations, surveillance estivale du littoral …) ;

  • d’apporter des compétences spécifiques ou critiques, par des anciens marins d’active pour des emplois nécessitant une expérience militaire, ou par des réservistes issus de la société civile pour des expertises dont les compétences sont peu représentées dans la marine (juristes, linguistes, spécialistes des communications ou des technologies nouvelles, etc…) ;

  • d’assurer le remplacement du personnel des unités opérationnelles qui s’avérerait temporairement indisponible ;

  • d’assurer le gardiennage des unités opérationnelles au port base permettant ainsi d’augmenter leur taux de disponibilité opérationnelle.

 

Concentrée sur les ports militaires et l’Ile de France, la Marine emploie également les réservistes pour contribuer à son rayonnement sur l’ensemble du territoire national. Ils sont ainsi des acteurs importants du recrutement et de la reconversion.

 

Enfin, des réservistes peuvent apporter des compétences spécifiques à des structures extérieures à la Marine, en particulier dans le domaine du soutien à l’export. Les emplois hors Ministère de la Défense font l’objet de conventions particulières et d’un remboursement des rémunérations par les employeurs.

 

Perspectives, montée en puissance :

 

Alors que le nouveau Livre blanc et les travaux de la réglementation générale des pouvoirs publics (RGPP) entraînent une réduction des formats des armées, la réserve opérationnelle est plus que jamais nécessaire pour faire face aux missions qui n’ont pas diminué. Ainsi, un nouveau format 2015 de la réserve opérationnel a été défini. Il sera en augmentation sensible par rapport au format actuel.

Actuellement forte de 4700 réservistes sous engagement à servir (ESR), la réserve opérationnelle va poursuivre une croissance tant en effectifs qu’en nombre de jours d’activité pour atteindre en 2015, 7500 emplois à raison de 25 jours d’activité annuelle pour 22 aujourd’hui. Tout en recherchant l’augmentation de la participation des réservistes aux opérations et aux déploiements, la montée en puissance portera essentiellement sur les emplois opérationnels nécessaires au renforcement de protection des installations de la Marine.

 

Composition :

 

La réserve opérationnelle (ROPS) se compose :

  • des volontaires qui ont souscrit un engagement à servir dans la réserve (ESR) opérationnelle auprès de l’autorité militaire, dits « réservistes sous ESR ».

  • des anciens militaires ayant quitté le service depuis moins de cinq ans et qui sont soumis à l’obligation de disponibilité, dits « disponibles ».

 

Pendant leur période de réserve, les réservistes opérationnels ayant souscrit un ESR servent sous le statut général des militaires.

 

Parmi les « disponibles », seuls certains sont volontaires pour servir dans la réserve. Tous sont réservistes opérationnels au terme de la loi pendant cinq années, qu’ils aient ou non signé un ESR. A l’issue de la disponibilité de cinq ans, seuls ceux sous ESR ou ayant été agréés dans la réserve citoyenne garde le statut et l’appellation de réserviste.

 

 

Donc pour les emplois tu verras ce qui correspond le mieux à tes attentes, tes possibilités et tes capacités.

 

 

Comment un assistant départemental (notamment dans un département non maritime...) peut-il faire le rayonnement et l'animation voulue en seulement 10 jours par an ?

 

Dans tout les départements il y a un assistant départemental qui dépend du COMAR ( commandant de la Marine, COMAR Strasbourg, Nantes, Dunkerque... )

L' assistant à pour mission de représenter le COMAR lors des divers cérémonies nationales, cérémonies PMM, visite d' équipage de ville marraine, remise de décorations, lien avec les divers associations d' anciens combattants, réservistes...

 

Je t' invite aussi à faire un tour dans le sujet réserve du forum.

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  • 6 months later...

Bonjour, 

 

J'ai fait 16 semaines de réserve marine nationale sur la base navale de toulon dans le groupe prodef (protection défense) je suis toujours sous contrat et je dépend de l'aper toulon

 

je voudrai changer d'affectation au sein de la réserve (toujours dans la protection défense) existe t -il ce meme poste a brest par exemple ? 

 

Je suis second maitre 

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  • Administrateur

Salut Mathieu,

Soyons clair pour changer de Toulon vers Brest, il faut que tu change de domiciliation et donc d' Aper, Brest ne te prendra pas simplement parce-que tu as envie de voir du pays, ensuite Brest et beaucoup moins demandeur de réservistes ( la preuve, c' est que moi qui suis dépendant de Brest, il m' on envoyer sur Toulon ).

Ensuite il faudra " casser " ton contrat, car tant que celui-ci court tu ne peux en avoir un autre.

Contrairement à Toulon, Brest assure sa défense uniquement par des fusiliers.

Je ne me souviens plus mais il me semble que tu es de spé SEGER, la seul possibilité que tu aurai serai de pouvoir faire un changement au profit des fusiliers et là pas de problème il y a des postes mais par contre au grade de premier maitre, fini, car ils ne veulent que des OMS, BS fusilier.

Tu peux regarder sur le site de la réserve de la Marine Nationale, en regardant les New-Letters de l' APER Brest tu verras le style de poste disponible. ;)

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Merci pour l'info

Sinon on m'a aussi parlé du gardiennage de batiment mais plutot réservé aux anciens de l'active nn ? tu sais comment sa se passe ? 

dans ma situation mise a part la nautique ou la prodef difficle de se déporter sur autre chose 

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  • Administrateur

Oui, le gardiennage je connais, j' en ai fait six ans à Brest.

A Toulon il ne prenne que des gens ayant quitté l' active et surtout un bord depuis moins de trois ans ( ça se comprend, car les navire sont de plus en plus perfectionné et il faut être calé pour géré les alarmes... )

A Brest c' était différent, les bâtiment étant plus vieux mais depuis pas mal de frégates ont été désarmés et il reste essentiellement des " petits " bâtiments gardiennés par un ou deux OMS.

Du temps où j' y étais, sur les frégates ( De Grasse, Tourville, Georges Leygues... ) et avisos nous formions une équipe de douze personnes, cette équipe était composé d' un officier de réserve ( CC ), d' un major fusilier, faisant office de Bidel, de plusieurs OMS rondiers ponts et machine, d' OM qui faisait du quart au PC sécu et des jeunes qui assuraient la coupé.

Tout les jours, nous avions exercice et formation feu ou voix d' eau.

Je suppose que tu arrive en fin d' affectation ( six ans ) ?

Tu peux essayer instructeur PMM, ils sont assez demandeur dans le sud ou alors voit dans les postes INDIF.

Tu peux chercher là : https://www.reserve-operationnelle.ema.defense.gouv.fr/index.php/bder/mon-espace/rechercher-un-emploi?view=carte

 

Mon bon souvenir ( d' un adjoint ) ;)

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  • 1 year later...
  • Administrateur
Il y a 8 heures, Astrolabe a dit :

Pourriez-vous m'expliquer ce que vous entendez par "volontaire", je ne comprends pas: du moment que j'ai signé un ESR et indiqué que j'étais disponible à telle date, je suis forcément volontaire... Non?

Oui tu es volontaire !

Simplement j' expliquait qu' il y a deux réserve la RO1 : les gens comme toi ou moi qui sommes volontaires, sans aucune obligation.

Et la RO2 : composée de militaires ayant quittés l' active depuis moins de cinq an est qui sont " réservistes " ( ou du moins rappelables ) durant cinq ans obligatoirement ( ils ne peuvent ni leurs employeurs refuser ) après avoir quitté l' institution.

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  • Administrateur
il y a 3 minutes, Astrolabe a dit :

Je voulais savoir: est-ce possible de faire plus de 30 jours de réserve en temps "normal" si on le souhaite? Ou ce sera uniquement si la durée est portée à 60 jours voire plus?

Déjà tout dépend de ton ESR, il y a des ESR de 30 jours mais aussi de 15j...

L' ESR " standard "est de 30 jours, suivant les besoins, ton unité peux te faire une prolongation de 5 j ou de plus... elle peut aussi te faire directement un ESR de 60 j...

J' ai des collègues qui ont des ESR de 120 jours.

Mais, ce n' est pas toi qui demande ( tu peux toujours faire comprendre à ton gestionnaire que tu a du temps libre, que tu es disponible... ) dans tout les cas c' est le besoin de l' unité qui fera que l' on te proposera.

il y a 8 minutes, Astrolabe a dit :

Lorsque l'on signe son ESR: on doit fixer ses jours de disponibilité pour servir. Est-il possible par la suite de les modifier?

Oui, tu établi avec ton gestionnaire un plan de tes dates de disponibilités en fonction de ta durée de jours d' emploi.

Oui tu peux les changer, la vie fait que tu ne peu pas tout prévoir. Bien sur il faut voir et surtout avertir rapidement ton unité pour éviter de perdre ces jours.

il y a 15 minutes, Astrolabe a dit :

Comme je suis étudiant, je serai par exemple par principe disponible les week-end mais à certains moments, j'aurai des devoirs surveillés le samedi dont la date me sera communiquée environ trois semaines à l'avance. Pour les vacances idem: cette fois-ci je saurai mes dates de partiels et de vacances en début d'année, c'est-à-dire septembre. Par conséquent comment cela se passe pour un ESR de plus d'un an? Je communique mes disponibilités au fur et à mesure?

En général tu établis le plan de tes dispos, pour être en " règle " ( bien sur en ayant expliqué tout ça à ton gestionnaire ) et ensuite tu t' arrange avec lui.

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  • Posts

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Bonjour, C'est plus une histoire de feeling, suivant dans quelle armée tu pense que tu te sentiras le mieux, la distance et la disponibilité est aussi point important.   Une grande majorité des réservistes de l'armée de terre intègrent la compagnie de combat (de réserve) du régiment. C'est aussi un peu ce qui se passe dans l'armée de l'air et la marine, bien sur il y a des réservistes employés dans des postes de soutien telle que chauffeurs de poids lourds ou de bus (faut il avoir les permis), cuisinier (en étant du métier)... il faut être clair, nul n'est pris pour être détecteur radar (sauf ancien d'active ayant quitté depuis peu) ou alors il faut posséder des compétences particulières et recherchées. Les fmir ne sont pas des stages commando, il y a de tous niveaux dans les réservistes et l'armée cherche juste des gens en bon état physique, des gens qui s'entretiennent.

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Notre nouveau ministre des Armées Sébastien Lecornu il est lieutenant de réserve à la gendarmerie nationale... Formation universitaire : Etudes de droit à l’Université Paris 2 Panthéon Assas Mandats électoraux : Elu en 2014 maire de Vernon (Eure) Elu en 2015 président du Conseil départemental de l’Eure. Fonctions gouvernementales : Conseiller du Secrétaire d’État aux Affaires européennes puis du ministre de l’Agriculture (2008-2012) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire (21 juin 2017-16 octobre 2018) Sébastien Lecornu est lieutenant de réserve dans la Gendarmerie nationale. (Source : Militaires'Actu)

    Pascalou69

    Posted

    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».
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