Aller au contenu
pat91

De civil à réserviste opérationnel

Messages recommandés

Bonjour,

 

Ayant mis de côté une éventuelle carrière dans la recherche publique pour une raison de saturation du marché de l'emploi, je cherche un moyen de me rendre pour mon pays. Compte tenu de mes compétences techniques (informatique, robotique, traitement du signal, imagerie, ...) mais aussi de mes activités passées (colloques, enseignement, ...) et de mes diplômes (ingénieur-docteur), je me demande en quoi je puis être utile ?

 

La réserve opérationnelle me paraît être un excellent moyen de participer à "l'effort national" mais voilà, je suis civil (non issu d'une famille militaire) et n'ai pas l'âge (27 ans) d'avoir réalisé un quelconque service militaire... Mon cœur penche pour la réserve Marine ou Armement (DGA) mais je crois que cette dernière n'est composée que des anciens IA ou des IETA et reste très anecdotique en terme de volume. Reste donc la Marine Nationale qui m'attire pour des raisons affectives personnelles.

 

J'ai vu sur les lettres de l'APER Paris qu'un emploi est disponible dans mon département comme assistant départemental et mais nécessite le grade de CC.  J'ai lu quelque part que l'intégration pouvait se faire en tant que CC® (http://www.netmarine.net/tradi/engagez/reservistes.htm) pour les possesseurs d'un doctorat mais je n'ai pas retrouvé l'information sur un site officiel (on parle plutôt d'aspirant ou d'enseigne). Pour moi, ce n'est pas tellement le grade qui compte... mais l'emploi. Est-ce que le grade et l'emploi sont irrémédiablement liés ?

 

Plusieurs questions donc :

- Comment se passe une intégration ? Quelles formations pour quels genre de poste ?

- Est-ce que vous pensez que je peux être utile à la réserve Marine ? Sur quel type d'emploi ?

- Comment un assistant départemental (notamment dans un département non maritime...) peut-il faire le rayonnement et l'animation voulue en seulement 10 jours par an ?

 

Merci d'avance pour vos réponses !

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Bonsoir,

 

Pour etre réserviste aujourd'hui pas besoin d' avoir un passé miltaire, donc tu peux ( suivant les besoins de l' Armée ) intégrer la réserve.

 

Il existe deux sorte de réserve :

 

- la réserve citoyenne;

 

 

Réserve Citoyenne

 

Deuxième composante de la réserve militaire, la réserve citoyenne a pour objectif le renforcement de l’esprit de défense, le rayonnement des armées et l’apport d’expertise.

 

L’organisation interne de la réserve citoyenne a été récemment remaniée. Ses effectifs seront stabilisés à environ 350 réservistes en limitant le nombre de nouveaux agréments. Dorénavant, chaque réserviste est systématiquement rattaché à une autorité maritime en fonction du type de mission dans lequel il souhaite s’inscrire tels :

 

  • le renforcement de l’esprit de défense (actions auprès de la jeunesse, commémorations, devoir de mémoire….) ;

  • le rayonnement ;

  • l’expertise dans leur domaine de compétence.

 

La réserve citoyenne accueille les Français volontaires pour servir en qualité de réserviste citoyen au sein d'une armée ou d'une formation rattachée. Ces volontaires font l'objet d'un agrément prononcé par le délégué aux réserves de la marine après avis de la direction du personnel militaire de la marine (bureau de la réserve militaire) suite à la constitution d'un dossier de candidature.

 

Les réservistes citoyens bénéficient de l'accès aux récompenses et décorations.

 

Bien qu’ils soient autorisés dans certaines situations à servir en uniforme, les réservistes citoyens n’ont pas le statut de militaire. Les activités accomplies dans le cadre de la réserve citoyenne s'effectuent en qualité de collaborateur bénévole du service public.

 

Les réservistes citoyens bénéficient de la protection juridique inhérente à leur statut de collaborateur bénévole du service public

 

- la réserve opérationnelle :

 

 

Réserve Opérationnelle

 

 

Sa finalité :

 

La réserve opérationnelle est l’une des deux composantes de la réserve militaire. Affectés individuellement aux forces d’active, les réservistes opérationnels apportent une contribution essentielle à la satisfaction de son contrat opérationnel. Ils permettent de disposer d’expertises que la Marine ne détient pas en nombre suffisant, de faire face aux pics d’activité et de renforcer les effectifs déployés. Ils assurent également la présence de la Marine hors de ses lieux d’implantation pour sensibiliser nos compatriotes aux enjeux maritimes et de contribuer au recrutement et à son rayonnement.

 

Les principes d’emploi :

 

En cas de crise, les opérations intérieures (OPINT) ou extérieures (OPEX) nécessitent du personnel qualifié et disponible sous bref préavis, et font donc plutôt appel, au moins initialement, à du personnel d’active. Ce personnel est généralement prélevé dans la structure organique, l'affaiblissant au moment où le taux d'activité des forces nécessite au contraire de la renforcer. Aussi, l’emploi de la réserve est indispensable à toute opération de grande ampleur pour :

  • assurer le renforcement des postures de sûreté et en particulier de la protection des points sensibles et des unités ;

  • assurer le renforcement de la sauvegarde maritime, incluant les actions de surveillance du littoral et le contrôle naval ;

  • remplir des fonctions opérationnelles en état-major, en complément du personnel d'active ;

  • renforcer durablement les soutiens spécialisés : logistiques, etc. ;

  • assurer la continuité du fonctionnement des structures organiques ou opérationnelles.

  •  

 

Hors temps de crise, outre la préparation aux emplois définis ci-dessus, la réserve opérationnelle permet :

  • d’absorber les surcharges d’activité, dans tous les domaines, et permettre ainsi une meilleure optimisation des forces (protection des installations, surveillance estivale du littoral …) ;

  • d’apporter des compétences spécifiques ou critiques, par des anciens marins d’active pour des emplois nécessitant une expérience militaire, ou par des réservistes issus de la société civile pour des expertises dont les compétences sont peu représentées dans la marine (juristes, linguistes, spécialistes des communications ou des technologies nouvelles, etc…) ;

  • d’assurer le remplacement du personnel des unités opérationnelles qui s’avérerait temporairement indisponible ;

  • d’assurer le gardiennage des unités opérationnelles au port base permettant ainsi d’augmenter leur taux de disponibilité opérationnelle.

 

Concentrée sur les ports militaires et l’Ile de France, la Marine emploie également les réservistes pour contribuer à son rayonnement sur l’ensemble du territoire national. Ils sont ainsi des acteurs importants du recrutement et de la reconversion.

 

Enfin, des réservistes peuvent apporter des compétences spécifiques à des structures extérieures à la Marine, en particulier dans le domaine du soutien à l’export. Les emplois hors Ministère de la Défense font l’objet de conventions particulières et d’un remboursement des rémunérations par les employeurs.

 

Perspectives, montée en puissance :

 

Alors que le nouveau Livre blanc et les travaux de la réglementation générale des pouvoirs publics (RGPP) entraînent une réduction des formats des armées, la réserve opérationnelle est plus que jamais nécessaire pour faire face aux missions qui n’ont pas diminué. Ainsi, un nouveau format 2015 de la réserve opérationnel a été défini. Il sera en augmentation sensible par rapport au format actuel.

Actuellement forte de 4700 réservistes sous engagement à servir (ESR), la réserve opérationnelle va poursuivre une croissance tant en effectifs qu’en nombre de jours d’activité pour atteindre en 2015, 7500 emplois à raison de 25 jours d’activité annuelle pour 22 aujourd’hui. Tout en recherchant l’augmentation de la participation des réservistes aux opérations et aux déploiements, la montée en puissance portera essentiellement sur les emplois opérationnels nécessaires au renforcement de protection des installations de la Marine.

 

Composition :

 

La réserve opérationnelle (ROPS) se compose :

  • des volontaires qui ont souscrit un engagement à servir dans la réserve (ESR) opérationnelle auprès de l’autorité militaire, dits « réservistes sous ESR ».

  • des anciens militaires ayant quitté le service depuis moins de cinq ans et qui sont soumis à l’obligation de disponibilité, dits « disponibles ».

 

Pendant leur période de réserve, les réservistes opérationnels ayant souscrit un ESR servent sous le statut général des militaires.

 

Parmi les « disponibles », seuls certains sont volontaires pour servir dans la réserve. Tous sont réservistes opérationnels au terme de la loi pendant cinq années, qu’ils aient ou non signé un ESR. A l’issue de la disponibilité de cinq ans, seuls ceux sous ESR ou ayant été agréés dans la réserve citoyenne garde le statut et l’appellation de réserviste.

( source Marine Nationale )

 

Donc pour intégrer la réserve de la Marine :

 

 

Intégration en Réserve Citoyenne (RCIT)

 

L'agrément pour la réserve citoyenne est accordé en fonction des compétences, des expériences et de l'intérêt des volontaires pour les questions relevant de la défense nationale auprès des officiers généraux commandant  les zones de défense ou les chefs de corps.

 

Qui peut devenir réserviste citoyen ?

A quelles conditions ?

A quel grade ?

Pour quelle durée ?

Comment faire sa demande

Où adresser sa demande

Quelles sont les principales missions ?

Quelles sont les autorités de rattachement ?

 

 

 

Qui peut devenir réserviste citoyen ?
  • les civils volontaires ;
  • les anciens militaires au terme de la disponibilité ;
  • les anciens militaires du service national ;
  • les réservistes opérationnels au terme de leur contrat.

 

 

A quelles conditions ?
  • être de nationalité française ou ancien militaire engagé à titre étranger volontaire pour service comme réserviste dans la légion étrangère ;
  • être âgé de 17 ans au moins ;
  • être en règle au regard des obligations du service national ;
  • ne pas avoir été condamné soit à la perte des droits civiques ou à l'interdiction d'exercer un emploi public soit à une peine criminelle, soit à la destitution ou à la perte du grade.

Il n'y a pas de conditions d'âge ni d'aptitude physique pour être intégré en réserve citoyenne.

 

A quel grade ?
  • les volontaires civils, sans passé militaire, se voient attribuer un grade, à titre honorifique, en fonction de leur niveau de formation et de leur compétences professionnelles ;
  • les anciens militaires et les réservistes opérationnels sont admis avec le dernier grade qu'ils détiennent.

 

Pour quelle durée ?

La durée de l'agrément est variable selon la mission qui sera confiée au réserviste citoyen.

Il est accordé, en général,  pour une durée  3 ans, renouvelable sur demande exclusive de l'intéressé.

Il n'y a aucune limite d'âge pour servir comme réserviste citoyen et l'intéressé peut demander à quitter la réserve citoyenne quand il le souhaite.

 

Comment faire sa demande ?

L'agrément à servir dans la réserve citoyenne est accordé en fonction des besoins de la marine ainsi que des considérations propres à la personnalité du candidat (motivations, compétence, technicité)

Le besoin initial d'un réserviste est déterminé par une autorité militaire de rattachement (officier général, commandant de formation ou assimilé) pour accomplir une ou plusieurs missions de rayonnement.

Le dossier de demande d'agrément des volontaires doit comporter les pièces suivantes :

 

  • une lettre de motivation ;
  • un curriculum vitae ;
  • une photocopie de la carte nationale d'identité en cours de validité ;
  • le cas échéant, un certificat individuel de participation à l'appel de préparation à la défense ou un justificatif complet des services militaires effectués ;
  • tout titre ou diplôme universitaire ou professionnel.

 

Où adresser sa demande ?

 

Délégation aux Réserves de la Marine

(DREM/CESM)

21 place Joffre

75008 PARIS SP 07

 

Quelles sont les principales missions menées par un réserviste citoyen ?

 

  • sensibilisation et informations des décideurs civils sur les question de défense ;
  • aide au recrutement de l'active et de la réserve ;
  • aide à la reconversion des anciens militaires ;
  • information et formation du personnel de la défense sur des sujets non militaires ;
  • communication et relations publiques au profit de la marine ;
  • actions visant à renforcer l'esprit de défense (journée nationale du réserviste (JNR) journée d'appel préparation à la défense (JAPD)  etc.. ;
  • contribution au devoir de mémoire ;
  • actions au profit de la jeunesse conduite dans le cadre de la défense ;

Le réserviste citoyen devient à ce titre, collaborateur bénévole du service public. Il est rattaché à une autorité de la marine.

 

Quelles sont les autorités de rattachement ?

 

Pour effectuer ses missions, le réserviste citoyen est rattaché à une autorité de la marine selon le type d'action qui le caractérise :

- rattachement à une autorité territoriale, des réservistes citoyens plutôt investis dans le renforcement de l'esprit de défense, pour en soutenir l'action ;

- rattachement au délégué aux réserves de la marine (DREM/CESM) des réservistes citoyens agissant dans le domaine du rayonnement ;

- rattachement à un sous chef d'état-major ou à un chef de bureau de leur domaine d'expertise, des réservistes citoyens susceptibles d'apporter un regard d'expert extérieur ou de nouvelles idées.

 

 

Réserve Opérationnelle

 

 

Sa finalité :

 

La réserve opérationnelle est l’une des deux composantes de la réserve militaire. Affectés individuellement aux forces d’active, les réservistes opérationnels apportent une contribution essentielle à la satisfaction de son contrat opérationnel. Ils permettent de disposer d’expertises que la Marine ne détient pas en nombre suffisant, de faire face aux pics d’activité et de renforcer les effectifs déployés. Ils assurent également la présence de la Marine hors de ses lieux d’implantation pour sensibiliser nos compatriotes aux enjeux maritimes et de contribuer au recrutement et à son rayonnement.

 

Les principes d’emploi :

 

En cas de crise, les opérations intérieures (OPINT) ou extérieures (OPEX) nécessitent du personnel qualifié et disponible sous bref préavis, et font donc plutôt appel, au moins initialement, à du personnel d’active. Ce personnel est généralement prélevé dans la structure organique, l'affaiblissant au moment où le taux d'activité des forces nécessite au contraire de la renforcer. Aussi, l’emploi de la réserve est indispensable à toute opération de grande ampleur pour :

  • assurer le renforcement des postures de sûreté et en particulier de la protection des points sensibles et des unités ;

  • assurer le renforcement de la sauvegarde maritime, incluant les actions de surveillance du littoral et le contrôle naval ;

  • remplir des fonctions opérationnelles en état-major, en complément du personnel d'active ;

  • renforcer durablement les soutiens spécialisés : logistiques, etc. ;

  • assurer la continuité du fonctionnement des structures organiques ou opérationnelles.

  •  

 

Hors temps de crise, outre la préparation aux emplois définis ci-dessus, la réserve opérationnelle permet :

  • d’absorber les surcharges d’activité, dans tous les domaines, et permettre ainsi une meilleure optimisation des forces (protection des installations, surveillance estivale du littoral …) ;

  • d’apporter des compétences spécifiques ou critiques, par des anciens marins d’active pour des emplois nécessitant une expérience militaire, ou par des réservistes issus de la société civile pour des expertises dont les compétences sont peu représentées dans la marine (juristes, linguistes, spécialistes des communications ou des technologies nouvelles, etc…) ;

  • d’assurer le remplacement du personnel des unités opérationnelles qui s’avérerait temporairement indisponible ;

  • d’assurer le gardiennage des unités opérationnelles au port base permettant ainsi d’augmenter leur taux de disponibilité opérationnelle.

 

Concentrée sur les ports militaires et l’Ile de France, la Marine emploie également les réservistes pour contribuer à son rayonnement sur l’ensemble du territoire national. Ils sont ainsi des acteurs importants du recrutement et de la reconversion.

 

Enfin, des réservistes peuvent apporter des compétences spécifiques à des structures extérieures à la Marine, en particulier dans le domaine du soutien à l’export. Les emplois hors Ministère de la Défense font l’objet de conventions particulières et d’un remboursement des rémunérations par les employeurs.

 

Perspectives, montée en puissance :

 

Alors que le nouveau Livre blanc et les travaux de la réglementation générale des pouvoirs publics (RGPP) entraînent une réduction des formats des armées, la réserve opérationnelle est plus que jamais nécessaire pour faire face aux missions qui n’ont pas diminué. Ainsi, un nouveau format 2015 de la réserve opérationnel a été défini. Il sera en augmentation sensible par rapport au format actuel.

Actuellement forte de 4700 réservistes sous engagement à servir (ESR), la réserve opérationnelle va poursuivre une croissance tant en effectifs qu’en nombre de jours d’activité pour atteindre en 2015, 7500 emplois à raison de 25 jours d’activité annuelle pour 22 aujourd’hui. Tout en recherchant l’augmentation de la participation des réservistes aux opérations et aux déploiements, la montée en puissance portera essentiellement sur les emplois opérationnels nécessaires au renforcement de protection des installations de la Marine.

 

Composition :

 

La réserve opérationnelle (ROPS) se compose :

  • des volontaires qui ont souscrit un engagement à servir dans la réserve (ESR) opérationnelle auprès de l’autorité militaire, dits « réservistes sous ESR ».

  • des anciens militaires ayant quitté le service depuis moins de cinq ans et qui sont soumis à l’obligation de disponibilité, dits « disponibles ».

 

Pendant leur période de réserve, les réservistes opérationnels ayant souscrit un ESR servent sous le statut général des militaires.

 

Parmi les « disponibles », seuls certains sont volontaires pour servir dans la réserve. Tous sont réservistes opérationnels au terme de la loi pendant cinq années, qu’ils aient ou non signé un ESR. A l’issue de la disponibilité de cinq ans, seuls ceux sous ESR ou ayant été agréés dans la réserve citoyenne garde le statut et l’appellation de réserviste.

 

 

Donc pour les emplois tu verras ce qui correspond le mieux à tes attentes, tes possibilités et tes capacités.

 

 

Comment un assistant départemental (notamment dans un département non maritime...) peut-il faire le rayonnement et l'animation voulue en seulement 10 jours par an ?

 

Dans tout les départements il y a un assistant départemental qui dépend du COMAR ( commandant de la Marine, COMAR Strasbourg, Nantes, Dunkerque... )

L' assistant à pour mission de représenter le COMAR lors des divers cérémonies nationales, cérémonies PMM, visite d' équipage de ville marraine, remise de décorations, lien avec les divers associations d' anciens combattants, réservistes...

 

Je t' invite aussi à faire un tour dans le sujet réserve du forum.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Bonjour, 

 

J'ai fait 16 semaines de réserve marine nationale sur la base navale de toulon dans le groupe prodef (protection défense) je suis toujours sous contrat et je dépend de l'aper toulon

 

je voudrai changer d'affectation au sein de la réserve (toujours dans la protection défense) existe t -il ce meme poste a brest par exemple ? 

 

Je suis second maitre 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Salut Mathieu,

Soyons clair pour changer de Toulon vers Brest, il faut que tu change de domiciliation et donc d' Aper, Brest ne te prendra pas simplement parce-que tu as envie de voir du pays, ensuite Brest et beaucoup moins demandeur de réservistes ( la preuve, c' est que moi qui suis dépendant de Brest, il m' on envoyer sur Toulon ).

Ensuite il faudra " casser " ton contrat, car tant que celui-ci court tu ne peux en avoir un autre.

Contrairement à Toulon, Brest assure sa défense uniquement par des fusiliers.

Je ne me souviens plus mais il me semble que tu es de spé SEGER, la seul possibilité que tu aurai serai de pouvoir faire un changement au profit des fusiliers et là pas de problème il y a des postes mais par contre au grade de premier maitre, fini, car ils ne veulent que des OMS, BS fusilier.

Tu peux regarder sur le site de la réserve de la Marine Nationale, en regardant les New-Letters de l' APER Brest tu verras le style de poste disponible. ;)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Merci pour l'info

Sinon on m'a aussi parlé du gardiennage de batiment mais plutot réservé aux anciens de l'active nn ? tu sais comment sa se passe ? 

dans ma situation mise a part la nautique ou la prodef difficle de se déporter sur autre chose 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Oui, le gardiennage je connais, j' en ai fait six ans à Brest.

A Toulon il ne prenne que des gens ayant quitté l' active et surtout un bord depuis moins de trois ans ( ça se comprend, car les navire sont de plus en plus perfectionné et il faut être calé pour géré les alarmes... )

A Brest c' était différent, les bâtiment étant plus vieux mais depuis pas mal de frégates ont été désarmés et il reste essentiellement des " petits " bâtiments gardiennés par un ou deux OMS.

Du temps où j' y étais, sur les frégates ( De Grasse, Tourville, Georges Leygues... ) et avisos nous formions une équipe de douze personnes, cette équipe était composé d' un officier de réserve ( CC ), d' un major fusilier, faisant office de Bidel, de plusieurs OMS rondiers ponts et machine, d' OM qui faisait du quart au PC sécu et des jeunes qui assuraient la coupé.

Tout les jours, nous avions exercice et formation feu ou voix d' eau.

Je suppose que tu arrive en fin d' affectation ( six ans ) ?

Tu peux essayer instructeur PMM, ils sont assez demandeur dans le sud ou alors voit dans les postes INDIF.

Tu peux chercher là : https://www.reserve-operationnelle.ema.defense.gouv.fr/index.php/bder/mon-espace/rechercher-un-emploi?view=carte

 

Mon bon souvenir ( d' un adjoint ) ;)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Le 08/01/2015 à 20:26, Bouchon-Gras 49 a dit :

La réserve opérationnelle (ROPS) se compose :

  • des volontaires qui ont souscrit un engagement à servir dans la réserve (ESR) opérationnelle auprès de l’autorité militaire, dits « réservistes sous ESR ».

  • des anciens militaires ayant quitté le service depuis moins de cinq ans et qui sont soumis à l’obligation de disponibilité, dits « disponibles ».

 

Pendant leur période de réserve, les réservistes opérationnels ayant souscrit un ESR servent sous le statut général des militaires.

 

Parmi les « disponibles », seuls certains sont volontaires pour servir dans la réserve. Tous sont réservistes opérationnels au terme de la loi pendant cinq années, qu’ils aient ou non signé un ESR. A l’issue de la disponibilité de cinq ans, seuls ceux sous ESR ou ayant été agréés dans la réserve citoyenne garde le statut et l’appellation de réserviste.

Pourriez-vous m'expliquer ce que vous entendez par "volontaire", je ne comprends pas: du moment que j'ai signé un ESR et indiqué que j'étais disponible à telle date, je suis forcément volontaire... Non?

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Il y a 8 heures, Astrolabe a dit :

Pourriez-vous m'expliquer ce que vous entendez par "volontaire", je ne comprends pas: du moment que j'ai signé un ESR et indiqué que j'étais disponible à telle date, je suis forcément volontaire... Non?

Oui tu es volontaire !

Simplement j' expliquait qu' il y a deux réserve la RO1 : les gens comme toi ou moi qui sommes volontaires, sans aucune obligation.

Et la RO2 : composée de militaires ayant quittés l' active depuis moins de cinq an est qui sont " réservistes " ( ou du moins rappelables ) durant cinq ans obligatoirement ( ils ne peuvent ni leurs employeurs refuser ) après avoir quitté l' institution.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

D'accord, compris! Merci pour votre réponse!

Je voulais savoir: est-ce possible de faire plus de 30 jours de réserve en temps "normal" si on le souhaite? Ou ce sera uniquement si la durée est portée à 60 jours voire plus?

Lorsque l'on signe son ESR: on doit fixer ses jours de disponibilité pour servir. Est-il possible par la suite de les modifier?

Comme je suis étudiant, je serai par exemple par principe disponible les week-end mais à certains moments, j'aurai des devoirs surveillés le samedi dont la date me sera communiquée environ trois semaines à l'avance. Pour les vacances idem: cette fois-ci je saurai mes dates de partiels et de vacances en début d'année, c'est-à-dire septembre. Par conséquent comment cela se passe pour un ESR de plus d'un an? Je communique mes disponibilités au fur et à mesure?

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
il y a 3 minutes, Astrolabe a dit :

Je voulais savoir: est-ce possible de faire plus de 30 jours de réserve en temps "normal" si on le souhaite? Ou ce sera uniquement si la durée est portée à 60 jours voire plus?

Déjà tout dépend de ton ESR, il y a des ESR de 30 jours mais aussi de 15j...

L' ESR " standard "est de 30 jours, suivant les besoins, ton unité peux te faire une prolongation de 5 j ou de plus... elle peut aussi te faire directement un ESR de 60 j...

J' ai des collègues qui ont des ESR de 120 jours.

Mais, ce n' est pas toi qui demande ( tu peux toujours faire comprendre à ton gestionnaire que tu a du temps libre, que tu es disponible... ) dans tout les cas c' est le besoin de l' unité qui fera que l' on te proposera.

il y a 8 minutes, Astrolabe a dit :

Lorsque l'on signe son ESR: on doit fixer ses jours de disponibilité pour servir. Est-il possible par la suite de les modifier?

Oui, tu établi avec ton gestionnaire un plan de tes dates de disponibilités en fonction de ta durée de jours d' emploi.

Oui tu peux les changer, la vie fait que tu ne peu pas tout prévoir. Bien sur il faut voir et surtout avertir rapidement ton unité pour éviter de perdre ces jours.

il y a 15 minutes, Astrolabe a dit :

Comme je suis étudiant, je serai par exemple par principe disponible les week-end mais à certains moments, j'aurai des devoirs surveillés le samedi dont la date me sera communiquée environ trois semaines à l'avance. Pour les vacances idem: cette fois-ci je saurai mes dates de partiels et de vacances en début d'année, c'est-à-dire septembre. Par conséquent comment cela se passe pour un ESR de plus d'un an? Je communique mes disponibilités au fur et à mesure?

En général tu établis le plan de tes dispos, pour être en " règle " ( bien sur en ayant expliqué tout ça à ton gestionnaire ) et ensuite tu t' arrange avec lui.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

  • Sujets

  • Zone Militaire

  • Messages

    • Une présentation courte mais très explicite. En tout cas, merci !
    • Si vous passez par Toulon, outre son marché Provence, et la visite de la rade, prenez l’après midi, installez vous dans le téléphérique ( pour ceux qui ont le vertige, il y a la route, en voiture ou à pieds ) destination le mont Faron.   Le mémorial du débarquement et de la libération de Provence est situé sur les hauteurs nord de Toulon, sur le mont Faron dans le Var (France). Propriété de l’État, le mémorial du Mont Faron est consacré au débarquement allié du 15 août 1944 et à la libération de la Provence. La réouverture est prévue pour le mois d'avril 2017. Il est l’un des neuf « Hauts lieux de la mémoire nationale » du ministère de la Défense, dont l’entretien et la valorisation sont placés sous la responsabilité de la direction de la mémoire, du patrimoine et des archives (DMPA), et mis en œuvre par l’office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONAC-VG). Le mémorial du Mont-Faron commémore le débarquement allié en Provence le 15 août 1944, l'opération Anvil Dragoon. En 1963, pour en choisir l'emplacement, Jean Sainteny, ministre des Anciens Combattants, proposa la ville de Toulon, dont la prise avait une importance capitale pour la libération de la Provence. Sur le mont, face à la rade, se trouvait la tour Beaumont, petit fortin militaire destiné à la surveillance du littoral érigée en 1845. Afin de réaliser le mémorial, l'architecte Pascalet en a utilisé les locaux, y appuyant une série de bâtiments bas. L'ensemble fut inauguré le 15 août 1964 par le général de Gaulle. Dès 1958, la Tour Beaumont, au sommet du Mont-Faron, est aménagée en Musée des Libérateurs de Toulon autour de deux figures historiques de la région : Napoléon Bonaparte et le général de Lattre de Tassigny, commandant de l’armée B. Inauguré en 1959, pour la mise en service du téléphérique, ce lieu est confié pendant 32 ans au Centre culturel et touristique du Faron, association sous la présidence du général Magnan, commandant en 1944 de la 9e DIC qui libéra Toulon. En automne 1963, le gouvernement du général de Gaulle décide la création d’un musée commémoratif du débarquement de Provence entre Menton et Marseille. Pour en choisir l’emplacement, M. Sainteny, ministre des anciens combattants, propose Toulon dont la prise a eu une importance capitale pour la libération de la Provence. Bien qu’isolé, le Mont Faron séduit par l’étendue de son panorama. À cet effet, la tour Beaumont et son terrain sont cédés, par le ministère de la Marine, au ministère des Anciens Combattants. La ville de Toulon, consciente de l’impact touristique, concède gratuitement une parcelle alentour de 2,720 m2. Afin de réaliser le mémorial, les architectes Pierre Pascalet et François Carpentier, aidés dans leur mission par le Comité du Mémorial, ont utilisé les locaux existants notamment la Tour Beaumont, y  adjoignant une série de bâtiments bas. A l’occasion du 20ème anniversaire du débarquement de Provence, le 15 août 1964, le Général de Gaulle inaugure le mémorial du Mont-Faron avec l’objectif de mettre en avant la participation des forces françaises à la libération du pays et à la victoire des alliés. Le mémorial se veut être le symbole de la France libérée par elle-même et redorer le sentiment de fierté nationale.   Bien que le débarquement fut majoritairement mené par les Américains, c’est l’Armée B du général de Lattre de Tassigny composé aux deux tiers des troupes de l’ancien empire colonial, mais aussi la résistance, qui libèrent Toulon et Marseille. La participation des troupes françaises dans l’effort de guerre et la vision du Général de Gaulle d’une France forte, combattante et résistante ont contribué à redonner une place au pays dans le concert des nations d’après guerre. A l’occasion du 50ème anniversaire, le 14 août 1994, la commémoration du débarquement de Provence est un moyen pour la France d’entretenir symboliquement les liens avec ses anciennes colonies devenues indépendantes. 18 pays africains représentés par 14 chefs d'Etat et 4 délégations de rang ministériel (Togo, Gabon, Djibouti, Sénégal, Cameroun, Guinée, Burkina-Faso, Tchad, Bénin, Mauritanie, Mali, Madagascar, Niger et Centrafrique) assistent aux côtés du président de la République française à la revue navale commémorant le débarquement de Provence. Le 15 août 2014, François Hollande, président de la République, a annoncé la rénovation du mémorial lors de la cérémonie de commémoration du 70e anniversaire du débarquement de Provence, souhaitant qu’il devienne « le mémorial du débarquement et de la libération de Provence ». Le mémorial rénové rend hommage à tous les combattants, qu’ils soient « Français libres, soldats venus d’Afrique, résistants et alliés ». Sa rénovation a permis d’adapter la muséographie au public du XXIe siècle afin de le rendre plus attractif, renforcer sa vocation pédagogique et l’inscrire sur son territoire. Débuté en septembre 2014, le projet de refonte est placé sous la responsabilité de la DMPA en qualité de maître d’ouvrage. L’ONAC-VG en assure la mise en œuvre en qualité de maître d’ouvrage délégué. Il s’appuie sur l’expertise d’un comité scientifique, présidé par le professeur Jean-Marie Guillon, et du service d’infrastructure de la défense (SID) pour les travaux. La restauration du mémorial a ainsi pu être achevée dix-huit mois après l’annonce présidentielle. Conformément au souhait du président de la République, la diversité des origines des combattants venus libérer la France – les soldats venus d'Afrique, les résistants et les alliés – aux côtés des Français libres et, par conséquent, la pluralité des mémoires du débarquement de Provence, sont mises en avant dans la nouvelle muséographie. La nécessité de faciliter la compréhension du sens des événements par les visiteurs, de rendre un juste hommage à l’ensemble des acteurs de l’événement et de prendre en compte les avancées de la recherche historique et des technologies muséographiques rendait indispensable la rénovation du mémorial. Au-delà d’une démarche de mise aux normes de l’infrastructure et de valorisation de ce Haut lieu de la mémoire nationale, la rénovation du mémorial a également pour objectif de renforcer la vocation pédagogique du lieu, l’esprit civique, la cohésion nationale et le lien armées-Nation. La muséographie doit permettre de faciliter la compréhension par le public des événements de l’été 1944, le débarquement du 15 août et la libération de la Provence. Ainsi, grâce aux derniers enseignements de l’historiographie, elle développe un discours scientifique renouvelé et plus adapté aux attentes des visiteurs. À cet effet, sur près de 600 m² d’espace, se déploie une muséographie moderne, utilisant l’audiovisuel pour placer les témoins au cœur de ce mémorial. Ces différents outils de médiation, tels que des bornes interactives ou des cartes dynamiques, permettent d’illustrer toutes les mémoires en s’appuyant sur de nombreux témoignages de soldats alliés, combattants de l’Armée B, résistants et civils.  S’appuyant sur les principes énoncés par le Président de la République lors de son allocution du 15 août 2014 au Mont-Faron, à l’occasion du 70e anniversaire de la Libération, la muséographie du Mont-Faron doit être en mesure de mieux traduire et faciliter la compréhension de cet événement historique peu connu du grand public.  La nouvelle muséographie s’articulera autour de 4 thématiques :  Thématique 1 : Les préparatifs du débarquement du 15 août 1944 Présentée dans la Tour Beaumont (171 m²), cette thématique se déploie au travers de 7 salles et s’attache à décrire les forces en présence tant ennemie qu’alliée. A partir d’objets et de multiples témoignages sera décrite la diversité des forces de libération et de la Résistance dans les préparatifs de l’opération Anvil-Dragoon. Le discours historique s’attachera au respect des mémoires afin de rendre compte que cet effort a été assuré majoritairement par les Alliés, Américains en particulier et souligner le rôle essentiel tenu par les forces françaises – Armée B du général de Lattre de Tassigny et Résistants de l’intérieur. Thématique 2 : Le débarquement du 15 août 1944 Déployée sur 214m², cette séquence dédiée au Débarquement du 15 aout constitue l’élément central du projet muséographique. S’articulant en quatre points, le discours historique retracera, au travers d’éléments dynamiques, les préparatifs, le débarquement, la libération de Toulon et Marseille. Au cœur de l’ancienne salle des Gardes, un dispositif multi-écrans synchronisé proposera d’expliquer, de manière sensible et émotionnelle, les grandes phases du débarquement de Provence. Enfin, au cœur de la partie rocheuse du Mont-Faron, espace appelant au recueillement, seront décrits quelques faits majeurs de cet épisode militaire en insistant sur le sacrifice et l’abnégation des combattants. Ces dispositifs scénographiques invitent ainsi le public à vivre une expérience de visite spécifique. Thématique 3 : En marche vers la victoire,… Dans la salle Provence, le discours historique s’attachera à développer davantage la liesse des populations provençales libérées, la reconstruction mais aussi la poursuite des combats. Il apparait essentiel de rappeler que l’Armée B poursuit son mouvement tout au long du couloir rhodanien, s’illustre à Colmar puis franchit le Rhin et le Danube, faisant de son chef, le général de Lattre de Tassigny, l’un des signataires de l’acte de capitulation de l’Allemagne nazie. Thématique 4 : Le Mont-Faron, un haut lieu de la mémoire nationale S’inscrivant sur son territoire, le mémorial du Mont-Faron est, depuis 2014, reconnu comme l’un des neuf hauts lieux de la mémoire nationale. Cette dernière séquence évoquera davantage la mémoire des faits passés, le souvenir mais aussi la transmission de valeurs citoyennes… La vocation du mémorial est donc d’être un lieu de réflexion et d’enseignement. C’est pourquoi, ce projet rénové s’appuiera aussi sur un espace dédié permettant d’accueillir des ateliers pédagogiques pour faire ressortir la diversité des acteurs de cet événement, et d’abord la diversité de l’Armée B et de la Résistance dans son action et sa composition. Le mémorial est ouvert tous les jours en juillet et août, fermé le mardi le reste de l'année.   1er avril au 30 juin : 10h-12h30 - 13h15-19h15
        1er juillet au 31 août : 10h-19h15
        1er septembre au 31 octobre : 10h-12h30 - 13h15-19h15
        1er novembre au 31 mars : 10h-12h30 - 13h15-17h15  
      Fermeture annuelle du site la deuxième quinzaine de décembre (pour l’année 2017 du 14 décembre au 2 janvier 2018)
      Fermé le 1er mai, le 1er janvier
      Fermé le week end suivant les journées du patrimoine Durée du film 10 minutes, Pas de guide, visite libre uniquement, Photos et vidéos interdites dans le musée, Tél. 04 94 88 08 09 Le site est extraordinaire, avec une vue exceptionnelle sur la ville de Toulon et la rade. La conception des expositions du musée est moderne, quelques objets dans des espaces aérés. Vous l'aurez deviné je préfère les conceptions anciennes avec beaucoup d'objets sans chorégraphie, dommage que les photos soient interdites ( personnellement j'en ai fait, car rien n'indiquait le contraire, je n'était pas le seul. Je viens juste de voir que ce n'est pas autorisé. ) mais le mémorial est intéressant, ça reste à voir et le téléphérique est sympa même si durant la descente nous avons étaient bloqués à mis chemin, à cause du Mistral.  
    • Bonsoir Sylvain, Je te transmet sa réponse : " tu peux lui répondre que ce n'est pas le seul en gendarmerie issu de l'armée de terre, il y a plusieurs réservistes et que la gendarmerie et la réserve a besoin aussi de militaires pour avoir un autre regard et une approche aussi parfois plus militaire. C'est normal qu'il ne soit pas à l'aise avec les CPS au début, mais qu'il se rassure ce n'est pas le seul, y compris des réservistes jeunes sortant de formation, et aussi qui manque pour certains de maturité. La technique ça s'apprend rapidement, le savoir être c'est plus long. Tu peux lui dire aussi de prévenir le cadre active ou réserve présent avant, du contexte, il comprendra sans le juger. Tu peux aussi l'inviter à rejoindre l'UNOR Anjou en qui est bien implanté, et accompagne ses membres (mdr, sous off ou officiers), y compris sur les parcours exotiques, en faisant des modules et des entraînements en dehors des convocations et de façon bienveillante.   Il ne faut pas qu'il abandonne, ce serait dommage.   Il peut aussi demander à faire quelques jours bénévoles ou pas, pour découvrir la gendarmerie dans différentes unités."   Donc, rien de perdu.
  • Contributeurs populaires

×