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Partage expérience passé au 13e RDP


Nilson

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Bonsoir, 

 

Je suis passé sur ta présentation. Je disais que j'étais particulièrement intéressé par ton retex sur le 13 puisqu'il figure en haut de ma liste de choix pour mes voeux. Je passe les tests de sélection d'ici un mois en gros et ça me permettra d'en savoir plus afin de savoir vers quoi je peux m'orienter.

 

Je prendrai tout ce que tu peux m'expliquer, même tes impressions enfin ce que tu souhaites. 

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Je suis civil actuellement donc on parle bien de la voie externe si elle est envisageable. 

Je m'étais rapproché de ce régiment parce que c'est le renseignement d'origine humaine qui m'attire à la base, c'est vraiment limite la seule spécialité qui m'a fait cet effet. J'avais donc repéré le 13 et le 2RH qui est lui un régiment conventionnel bien sûr. 

 

Honnêtement, rien n'est sûr pour ma part puisque j'ai pas encore passé les tests de sélection et je dois faire gaffe à pas me blesser d'ailleurs.

Tu peux peut-être me parler de la dureté de la formation pour une jeune recrue qui vient du monde civil par exemple. Après, des conseils ou détails qui peuvent jouer, je ne sais pas, l'âge, le profil physique, etc. J'ai 23 ans, un bac +3 et pratique la musculation ainsi que la course à pied.

 

Si ce n'est pas indiscret, pourquoi ne pas avoir été au bout ? 

 

 

Ps. Après, comme je l'avais déjà dis sur ce forum, j'attends beaucoup des tests de sélection puisque je suis aussi inscris au concours SOG de la gendarmerie pour mars 2015 pour couvrir mes arrières. Je ne suis pas cloisonné à un domaine ou un corps d'armée même si c'était sur l'armée de terre que se portait ma première attirance.

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Merci pour ces informations ! 

Je ne pensais pas pour la mentalité... ça m'étonne plus qu'autre chose. 

Je ne suis pas spécialement bon en course, j'ai repris il y a un mois et demi doucement après blessure. Je vais essayer de gérer un minimum aux tests pour assurer au moins le palier 10 au luc léger. 

 

Je connais le crossfit, j'avais déjà essayé des circuits au poids du corps il y a un moment mais je pratique la méthode Lafay depuis plusieurs années à la base. Ce n'est pas tout à fait la même chose que le Crossfit mais c'est du travail au poids du corps avec des temps de repos courts. L'opportunité de se blesser en Crossfit me semble plus grande puisqu'il n'y a pas de temps de repos et que ton exécution se dégrade naturellement au fil du temps. 

 

En gros, tu préfères quitter l'armée parce que tu sens que tu as fais ton temps ? Pourquoi ne pas s'orienter vers la gendarmerie ou autre chose sur le territoire français ? :)

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Mon CER m'a dit de viser minimum un palier 10 mais une connaissance m'a aussi dit que le sport ne faisait pas tout, loin de là. Il paraît qu'ils ont prit des jeunes qui avait pas des performances spécialement bonnes aux premiers abords. Il semblent surtout chercher certains profils psychologiques. 

Tout ce que je sais c'est que je ferai du mieux que je peux avec l'envie de réussir, on verra ce que ça donne. 

 

Je comprends ce que tu veux dire.. j'ai acquis le petit livre "CROSS OPS" qui a été écrit par un mec qui a bossé avec les FS françaises. Ce n'est plus ni moins qu'un recueil de circuits crossfit au poids de corps. Je n'ai simplement pas jugé utile de les pratiquer pour les tests, après faudra voir.

 

Je peux comprendre, ça te concerne. :)

 

Je dois être actuellement autour de 13 tractions militaires en max. On m'a conseillé d'en faire 5x/semaine en 5 séries, ce que j'ai commencé à faire mais faut je fasse gaffe à la blessure parce que ça tire dans l'avant-bras là...

Pour la course à pied, pour les tests en tout cas, je fais un footing d'environ 40 min et deux séances de fractionné par semaine. 

 

Si tu juges utile de me dire d'autres trucs sur le régiment, des conseils, ou des choses plus générales sur ton passage à l'armée, je suis preneur ! :)

J'hésitais à un moment assez longuement entre gendarmerie / armée de terre même si je suis conscient des missions de chacun.

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Oui cross ops c'est justement un mec du bureau des sports du 13 qui l'a écrit.

Après bon on est pas non plus là pour débattre de sport, y'a des forums pour ça ^^

Mais j'ai l'impression que tu as très peur de blesser. C'est une chose que je comprend mais tu sais ils cherchent avant tout des personnes rustiques, la formation est longue donc t'auras de nombreuses occasions de te blesser.

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Pour les tractions tu peux t'orienter vers la méthode Armstrong.

C'est vraiment pas mal pour s'améliorer en tractions.

 

Il es possible de conjuguer Armstrong + Lafay dans la même semaine, avec les temps de repos bien-sur...

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Nilson : Tu as raison ! T'as peut-être senti cette "peur" parce que je m'étais blessé plusieurs mois en arrière en musculation et en course à pied et ça m'avait privé de course pendant plusieurs mois au passage. Ça a également aussi repoussé mes tests et ça m'a simplement fait faire popo puisque je suis habitué à pratiquer quotidiennement. Je me doute que la formation est dure et rustique et ça en fait d'ailleurs cogiter plus d'un. Le tout est que j'ai mes tests en approche, et là en ayant juste commencé à tester 5 fois tractions par semaine, je sens déjà la tendinite venir dans l'avant-bras, ce que je voudrais éviter. 

Autrement, sais-tu s'il y a vraiment de grosses différences entre le 13 et le 2RH au niveau de la spécialité de recueil de l'information (mise à part que l'un est FS et pas l'autre) ?

 

Iron Sky : je suis au courant de ce programme mais il est très taxant et j'avais déjà les pompes et un arsenal assez complet avec la méthode Lafay. 

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Alors je dois avouer que je connais peu le 2ème RH mais je crois que eux ils bossent beaucoup avec les véhicules non? Donc rien à voir avec le 13.

Et puis honnêtement on ne peux pas trop comparer les FS des unités conventionnelles. Je sais j'ai vu les 2.

Au 13 tu peux facilement être 8 à 10 mois par ans en mission, on peut te réveiller en pleine nuit pour te dire qu'au petit matin tu pars en mission. Tu ne verras jamais ça ailleurs.

Bah sinon tu peux ne pas hésiter entre les 2. Pour moi il vaut mieux commencer dans un unité conventionnelle et ensuite de tenter les FS. L'expérience acquise sera plus qu'utile.

Et honnêtement, le 27 est un bon tremplins pour ça je trouve.

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Il s'infiltrent sur zone jusqu'à un certain niveau en véhicule en effet. Après, ils continuent à la marche. 

Je suis d'accord pour la disponibilité que demande un régiment FS, c'est vrai ! 

Je comprends ton raisonnement... après je n'ai jamais été réellement attiré par les BCA peut-être par manque de connaissance, je ne sais pas. Je suis vraiment rivé dans un premier temps sur le renseignement humain. Il n'y a que le 13 et le 2RH qui ont vocation à en faire par définition. Il y en a aussi qui disent que c'est pas mal d'intégrer directement le régiment FS en externe afin que tu sois dans le moule dès le début. 

 

Il paraît par rapport à la formation du 13, que peu de candidats externe finissent la formation... t'en sais quelque chose ? J'avais vu quelqu'un publiait des chiffres sur un autre forum mais j'ai oublié.. ça fait réfléchir parce que si tu finis pas, que t'es blessé, etc, c'est retour au CIRFA ?

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Sympa les informations ! Je pensais que l'on devait rentrer chez soi en gros ou tenter un autre régiment en repassant au CIRFA...

Ça ne m'étonne pas trop que les direct aient plus de mal que les interne puisque l'expérience parle sûrement comme tu l'as dis. Il serait intéressant de retrouver des chiffres à ce sujet. Pour toi, ça semble être de la "folie" de tenter la formation en direct ou ça peut passer selon le profil de la personne ? 

 

As-tu des informations sur la spécialité même d'observateur.. ? Est-ce qu'on se fait une image déformée de la réalité, font-ils vraiment ce qu'on voit dans les vidéos, etc sur le web ? 

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Non, il y avait des direct avec moi qui étaient très bon.

Pour la spécialité d'observateur il vaudrait mieux que tu me pose des questions car tu te doute bien que je ne peux pas tout te raconter non plus, ils tiennent vraiment au secret de la "méthode 13".

Mais pour synthétiser, c'est celui dans l'équipe de recherche qui est chargé de recueillir l'info brut soit par le biais de capteurs ( caméra, photo), soit par le biais de subterfuges en cas de rens de contact ( quoi que là les radio participent aussi).

Mais on a tout de suite l'impression que OBS est mieux que radio mais c'est pas forcément le cas.

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Sympa de prévenir ! Aucun soucis ! :)

 

J'ai pas de questions très précises en fait. Dans les vidéos de communication, on voit les gars en tenue ghilie, avancer petit à petit en pleine jungle, en trou de combat à observer très discrètement la cible. Faut dire que ça fait forcément quelque chose à un jeune souhaitant intégrer l'armée, ils sont forts pour ça. J'essaie simplement de rester réaliste et de penser à tout sans me faire "enfumer" les yeux. En tout cas, je sais que cet effet "voir sans être vu" me parle vraiment, c'est le truc qui m'intéresse justement.

 

Est-ce qu'ils font autant de renseignement humain qu'on se l'imagine en voyant les vidéos ou est-ce qu'ils en font mais sans plus et interviennent aussi par la "force" comme le 1er ? Voilà un point précis sur lequel je peux aussi établir une question. :)

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Oui, de toute façon, je n'en voulais pas spécialement plus. Je verrai après mes tests au CSO si je peux envisager ce chemin ou pas... et j'aurai alors tout le temps de découvrir peut-être tout ça plus tard.

 

Merci pour tes explications qui peuvent en aider / rassurer plus d'un. 

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  • Posts

    Bouchon-Gras 49

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    Bonjour, C'est plus une histoire de feeling, suivant dans quelle armée tu pense que tu te sentiras le mieux, la distance et la disponibilité est aussi point important.   Une grande majorité des réservistes de l'armée de terre intègrent la compagnie de combat (de réserve) du régiment. C'est aussi un peu ce qui se passe dans l'armée de l'air et la marine, bien sur il y a des réservistes employés dans des postes de soutien telle que chauffeurs de poids lourds ou de bus (faut il avoir les permis), cuisinier (en étant du métier)... il faut être clair, nul n'est pris pour être détecteur radar (sauf ancien d'active ayant quitté depuis peu) ou alors il faut posséder des compétences particulières et recherchées. Les fmir ne sont pas des stages commando, il y a de tous niveaux dans les réservistes et l'armée cherche juste des gens en bon état physique, des gens qui s'entretiennent.

    Bouchon-Gras 49

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    Notre nouveau ministre des Armées Sébastien Lecornu il est lieutenant de réserve à la gendarmerie nationale... Formation universitaire : Etudes de droit à l’Université Paris 2 Panthéon Assas Mandats électoraux : Elu en 2014 maire de Vernon (Eure) Elu en 2015 président du Conseil départemental de l’Eure. Fonctions gouvernementales : Conseiller du Secrétaire d’État aux Affaires européennes puis du ministre de l’Agriculture (2008-2012) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire (21 juin 2017-16 octobre 2018) Sébastien Lecornu est lieutenant de réserve dans la Gendarmerie nationale. (Source : Militaires'Actu)

    Pascalou69

    Posted

    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».
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