Jump to content

Rencontre avec les aumôniers des armées


Pendemonium

Recommended Posts

  • Spécialiste

Quand l'armée rassemble la richesse des cultes pour un même idéal :

Jeudi 19 avril 2012, les représentants des quatre aumôneries militaires (catholique, protestante, israélite et musulmane) ont été reçus, pour un déjeuner, par le ministre de la Défense et des Anciens combattants. Étaient notamment présents : l’évêque Claude-Charles Mino-Matot, aumônier en chef adjoint pour le culte catholique, le pasteur Bernard Delannoy, aumônier militaire en chef du culte protestant, le grand rabbin Haïm Korsia, aumônier militaire en chef du culte israélite et l’imam Nadir Mehidi, aumônier militaire du culte musulman.(...)

article : http://www.defense.gouv.fr/actualites/articles/rencontre-avec-les-aumoniers-des-armees

On méconnaît ces humbles héros de l'ombre: au plus loin que les soldats puissent être engagés,ils sont d'une disponibilité et d'une ressource inestimable pour le commandement comme les hommes et femmes sur le territoire comme en opération.

Quelque soit sa confession, si l'on en a une, ils restent impartiales et bienveillants.

Je garde le très bon souvenir d'un aumonier en OPEX qui voyageait tout le temps entre les camps pour discuter, prendre le "pouls" et intervenir aux bons endroits pour débloquer des situations humaines parfois compliquée.

Il m'épatait par sa perspicacité à détecter des sources de conflits et enclencher très discrètement des rouages de déblocages à tous niveau de la hiérarchie.

Et une bonne humeur à toute épreuve !

Quelqu'un a des souvenirs ou anecdotes avec des aumoniers ?

Link to comment
Share on other sites

Moi les aumoniers, ils sont venu nous voir la premiere semaine de notre incorpo, et ils nous ont suivis pendant la quasi totalité du CP. A nous raconter leur exploit en opex, et toute leur anecdote perso. Que l'on soit croyant ou pas, discutter avec un aumonier, c'est génial, en tout cas moi j'adore, parce qu'ils sont toujours a l'écoute, et ouvert a tout sujet de discussion.

Link to comment
Share on other sites

  • Administrateur

En effet, je vous rejoins sur ce constat. Croyant ou pas, il est toujours interessant d'aller discuter avec les aumoniers mili.

Toujours ouverts, prêts à aider, à écouter, ils sont, quelque soit le culte qu'ils représentent, les élèments indispensables au maintien du moral des troupes. Et surtout, surtout, ils oeuvrent sans distinction d'aucune sorte, au profit de tous.

Link to comment
Share on other sites

  • Staff

Bonjour

En 1954-1962, lors du conflit Algérien, le service militaire fut porté de 18 mois à 28 mois et parfois 32 mois pour eux qui furent rappelés pour les opérations en Tunisie, Maroc et Algérie.

Les jeunes appelés qui voulaient faire choix de l’arme, voir du régiment dans certain cas, s’engageaient pour 24 mois.

Evidemment, en 1962, lors du retour du service à 18 mois, ils furent contraints de terminer leur engagement.

Hors, parmi ceux-ci, un séminariste figurait, dans mon régiment, qui avait suivi les cours d’ingénieur électronicien, à l’Ecole Centrale d’Electronique, rue de la lune à Paris avant son engagement au petit séminaire, puis son contrat de 24 mois au 501° RCC (Régiment de Chars de Combat de Rambouillet à cette époque dans le 78).

Ces personnes étaient indiscutablement dans un engagement auprès d’autrui, absolument remarquables.

Les qualificatifs manquent pour les définir.

Toujours au service des autres et j’en suis témoin, par le fait d’un accident d’entraînement qui m’arriva.

Leur engagement physique, morale, psychologique et intellectuel était un soutien et un atout pour tout à chacun, croyant ou non, comme déjà dit.

Je me rappelle les épreuves de Brevet Sportif Militaire (petit fait anodin), ou l’un de ceux-ci était en tête avec un punch et une attaque de marche aisée, et ma personne collée dans son sillage pour être certain de ne pas être largué. Et je fus troisième à l’arrivée.

Merci Pendemonium, Numérobix et Berogeitabi de rendre hommage à ces hommes là.

Pour ma part, j’ai toujours regretté de ne pas avoir retrouvé « mon » séminariste avec qui j’aurais aimé rester en contact.

Cela fait partie de ces gens qui marquent par leurs engagements envers autrui.

Janmary

Link to comment
Share on other sites

  • Spécialiste

En école de Gendarmerie l'aumonier fait une information dans l'amphi sur "La mort".

Des photos,des conseils...

Vraiment interessant.

Il aune énorme moustache et un nom à particule ton "Padre" ?

Link to comment
Share on other sites

Bonjour,

Je me souviens d'un reportage vu à la télévision sur les sous-mariniers et lors de l'entretien du journaliste avec l'aumônier,ce dernier lui a expliqué qu'en plus d'être infirmier (celui qui soigne les douleurs du corps),il était aussi aumônier (celui qui soigne les douleurs de l'âme) et qu'il était de plus très bien accepté par les personnels ayant une autre confession et même par ceux qui étaient sans confession.

A ces derniers,loin de leur donner un sermon,ces entretiens étaient plus ancrés sur la philosophie de vie.

Ainsi quelque soit les maux pour lesquels on venait le consulter,il avait toujours une réponse positive.

C'est,je crois,un bel exemple sur ce sujet.

Link to comment
Share on other sites

  • Administrateur

"et qu'il était de plus très bien accepté par les personnels ayant une autre confession et même par ceux qui étaient sans confession."

C'est en effet toute la force de ces personnes. Etre capable de s'adresser à l'un et à l'autre, sans reproche, sans sermon et lui apporter toute l'aide nécessaire, tant morale que physique.

Link to comment
Share on other sites

  • Spécialiste

C'est un aumonier protestant.

Il a le meme nom que le Saint Nicolas.

C'est pas celui que j'ai côtoyé. Il est également connu sous l'appellation de "Père Henry"

Un homme qui fait l'unanimité et que je respecte énormément.

Link to comment
Share on other sites

  • 1 year later...


  • Posts

    ArmandT

    Posted

    Bonjour, La semaine prochaine je me rends au CSO de Lyon dans la spécialité Officier Sous-Contrat Pilote et je suis en train de réfléchir si je reporterai où non la date des sélections  en raison de mon niveau physique. En effet je réalise 14 tractions complète et 54 squats en 60 secondes, le bémol est pour le luc-leger où je n'arrive pas à dépasser le palier 8. Je me dis que sur le moment ma motivation et mon dépassement de soi sera extrême donc je pourrai surement arriver au palier 9. Que pensez-vous de mes statistiques sachant je me présente en tant que futur OSC-P. Cordialement.

    Thierry7402

    Posted

    Un officier du 91e RI de Charleville   Un autre des troupes coloniales Bonne soirée et encore merci pour votre aide       

    Thierry7402

    Posted

    Merci beaucoup pour ces premières identifications. Pour le soldat allemand ça confirme mon appréciation. Il s'agit pourtant de la photo utilisée et communément admise pour illustrer le père d'Arthur Rimbaud, Frédéric Rimbaud dont j'ai écris justement la biographie (l'Honneur du Capitaine Rimbaud). Les raisons du choix de cette photo sont toujours un mystère même si ce personnage a un visage très particulier.  Bonne soirée 

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Bonjour, Je lis Rimbaud père sur le descriptif de la photo. Hors : Frédéric Rimbaud entre dans l'infanterie, comme simple recrue, en 1832. Il est alors âgé de 18 ans. Doté d'une bonne instruction et d'une intelligence certaine, il est presque aussitôt promu sergent-major. En 1841, il obtient le grade de lieutenant et est envoyé à Oran, en Algérie, où il participe à la conquête du pays, ainsi qu'à l'expédition du Maroc, en 1844, contre les troupes d'Abd el-Kader, soutenant les Algériens dans leur lutte contre la domination française. En 1850, Frédéric Rimbaud est rapatrié, promu capitaine en 1852, et affecté à la garnison de Mézières, dans les Ardennes. En 1854, il reçoit, pour les postes occupés en Algérie, la distinction de Chevalier de la Légion d'honneur. Jusqu'en 1856, il participe épisodiquement à la guerre de Crimée, opposant le Royaume-Uni et la France à la Russie, et pour laquelle il reçoit la médaille de Crimée. De retour de Crimée, le capitaine est affecté à Grenoble. En 1859, il participe à la campagne d'Italie, guerre d'indépendance opposant la France et le royaume de Piémont-Sardaigne à l'empire d'Autriche, pour laquelle il reçoit la médaille de la valeur militaire sarde. En 1864, Frédéric Rimbaud quitte l'armée pour se retirer près des racines paternelles, à Dijon, en Côte-d'Or. (Source : Wikipédia) Le personnage en photo porte un uniforme de style allemand, en tout cas pas français. Sergent chef (à l'époque ; un chevron = sergent, deux chevrons = sergent chef, trois chevrons = sergent major) du 91ème régiment d'infanterie dans les années 1880 (entre 1870 et 1910) Ce militaire du 71 -ème régiment d'infanterie (empreinte de la grenade sur les bouton en laiton) porte une épaulette à franges et contre épaulette en canetille (broderie d'or) qui nous indique un lieutenant ou sous-lieutenant, malheureusement les galons en bas de ses manches ne sont pas visible. Période 1870-1890. Cavalier du 15ème régiment de Hussards, reconnaissable à son dolman bleu azur.   Sur la photo on aperçoit également sur la gauche de la photo, les plumes de casoar que l'on voit en entier ci dessus. Photo de conscription IIIème République (1870-1910).   Pour les autres, je regarderai demain.  
×
×
  • Create New...