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La DPSD recrute (2012)


Pendemonium

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  • 4 years later...
  • Administrateur

Tout est dans le titre.

Le renseignement militaire a des difficultés pour recruter

 
 

 

image: http://www.opex360.com/wp-content/uploads/geoint-20160620.jpg

geoint-20160620.jpg

 

La Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), la Direction du renseignement militaire (DRM) et la Direction du renseignement et de la sécurité de la Défense (DRSD, ex-DPSD) sont les trois services qui dépendent du ministère de la Défense. La Loi de programmation militaire (LPM) 2014-2019 actualisée en juillet 2015 prévoit de renforer significativement leurs effectifs.

Ainsi, la DGSE devrait compter, en 2019, environ 6.000 agents (sans compter ceux du Service Action) tandis que les effectifs de la DRM seront portés à environ 2.000 personnels et ceux de la DRSD passeront de 1.190 (à la fin 2016) à 1.543. Au total, ces trois services devront recruter plus de 1.000 personnes de plus d’ici la fin de la LPM.

Le dernier rapport de la Délégation parlementaire au renseignement [.pdf] ne s’attarde pas sur le recrutement de la DGSE, si ce n’est pour souligner la nécessité d’une « évolution des infrastructures immobilières » pour accueillir le personnel supplémentaire. Au passage, les chiffres données par ce document permettent d’avoir une idée des effectifs du Service Action (ou du moins un ordre de grandeur).

S’agissant de la DRM, la hausse des effectifs se justifie par l’accumulation des données collectées par satellite (CERES, MUSIS) et les moyens numériques. Aussi, prévient le rapport, « l’enjeu dans le domaine des ressources humaines, pour les années à venir, sera donc de pouvoir disposer d’un vivier suffisamment large au sein des armées et d’une capacité de rémunération du personnel civil suffisamment compétitive pour recruter du personnel adapté aux défis du renseignement d’intérêt militaire. »

Quant à la DRSD, dont la mission est d’assurer la « sécurité du personnel, des informations, du matériel et des installations sensibles », l’enjeu est identique.

« La remontée des effectifs militaires de la DRSD, comme pour la DRM, est ardue du fait de sa dépendance à l’égard des directions des ressources humaines des armées, confrontées elles-mêmes à un besoin urgent de recrutement », explique la Délégation parlementaire au renseignement.

En outre, il lui est compliqué d’augmenter le ratio civils/militaires étant donné qu’elle se « heurte aux conditions financières de recrutement de spécialistes de haut niveau dans un contexte de forte concurrence concernant les spécialités considérées comme critiques. »

« Toutefois, lit-on dans le rapport, la DRSD s’est engagée dans une politique de rééquilibrage entre personnels militaires et personnels civils. La part de ces derniers devrait ainsi passer de 21 à 25 % de 2014 à 2019. »

Ces problèmes de recrutement, qui ne sont pas propres aux seules DRM et DRSD, ont plusieurs causes. Par exemple, il n’y a pas assez de linguistes et d’ingénieurs informatiques en France. Et les compétences de ces derniers sont recherchées à la fois par les autres administrations de l’État et surtout par le secteur privé, qui est en mesure de proposer des niveaux de rémunérations sur lesquelles il est difficile de s’aligner. Une autre raison à ces difficultés tient aux règles de la fonction publique « pour embaucher et fidéliser des contractuels. »

Pour remédier à ce problème de recrutement, le rapport propose de confier à l’Inspection des services de renseignement (ISR) le soin de réaliser une « analyse générale et exhaustive portant sur les questions de recrutement, de rémunération et de carrière au sein des services ».

Cette étude pourrait ainsi voir si « il ne serait pas possible de généraliser à l’ensemble de la communauté du renseignement certains types de contrats qui sont utilisés dans certains services ou de définir certaines règles particulières, éventuellement dérogatoires par rapport aux règles de la fonction publique » à titre exceptionnel.


En savoir plus sur http://www.opex360.com/2017/04/08/le-renseignement-militaire-des-difficultes-pour-recruter/#CO195300j9i0SUyE.99

 

Le PDF : http://www2.assemblee-nationale.fr/static/14/DPR/i4573.pdf

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  • Posts

    ArmandT

    Posted

    Bonjour, La semaine prochaine je me rends au CSO de Lyon dans la spécialité Officier Sous-Contrat Pilote et je suis en train de réfléchir si je reporterai où non la date des sélections  en raison de mon niveau physique. En effet je réalise 14 tractions complète et 54 squats en 60 secondes, le bémol est pour le luc-leger où je n'arrive pas à dépasser le palier 8. Je me dis que sur le moment ma motivation et mon dépassement de soi sera extrême donc je pourrai surement arriver au palier 9. Que pensez-vous de mes statistiques sachant je me présente en tant que futur OSC-P. Cordialement.

    Thierry7402

    Posted

    Un officier du 91e RI de Charleville   Un autre des troupes coloniales Bonne soirée et encore merci pour votre aide       

    Thierry7402

    Posted

    Merci beaucoup pour ces premières identifications. Pour le soldat allemand ça confirme mon appréciation. Il s'agit pourtant de la photo utilisée et communément admise pour illustrer le père d'Arthur Rimbaud, Frédéric Rimbaud dont j'ai écris justement la biographie (l'Honneur du Capitaine Rimbaud). Les raisons du choix de cette photo sont toujours un mystère même si ce personnage a un visage très particulier.  Bonne soirée 

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Bonjour, Je lis Rimbaud père sur le descriptif de la photo. Hors : Frédéric Rimbaud entre dans l'infanterie, comme simple recrue, en 1832. Il est alors âgé de 18 ans. Doté d'une bonne instruction et d'une intelligence certaine, il est presque aussitôt promu sergent-major. En 1841, il obtient le grade de lieutenant et est envoyé à Oran, en Algérie, où il participe à la conquête du pays, ainsi qu'à l'expédition du Maroc, en 1844, contre les troupes d'Abd el-Kader, soutenant les Algériens dans leur lutte contre la domination française. En 1850, Frédéric Rimbaud est rapatrié, promu capitaine en 1852, et affecté à la garnison de Mézières, dans les Ardennes. En 1854, il reçoit, pour les postes occupés en Algérie, la distinction de Chevalier de la Légion d'honneur. Jusqu'en 1856, il participe épisodiquement à la guerre de Crimée, opposant le Royaume-Uni et la France à la Russie, et pour laquelle il reçoit la médaille de Crimée. De retour de Crimée, le capitaine est affecté à Grenoble. En 1859, il participe à la campagne d'Italie, guerre d'indépendance opposant la France et le royaume de Piémont-Sardaigne à l'empire d'Autriche, pour laquelle il reçoit la médaille de la valeur militaire sarde. En 1864, Frédéric Rimbaud quitte l'armée pour se retirer près des racines paternelles, à Dijon, en Côte-d'Or. (Source : Wikipédia) Le personnage en photo porte un uniforme de style allemand, en tout cas pas français. Sergent chef (à l'époque ; un chevron = sergent, deux chevrons = sergent chef, trois chevrons = sergent major) du 91ème régiment d'infanterie dans les années 1880 (entre 1870 et 1910) Ce militaire du 71 -ème régiment d'infanterie (empreinte de la grenade sur les bouton en laiton) porte une épaulette à franges et contre épaulette en canetille (broderie d'or) qui nous indique un lieutenant ou sous-lieutenant, malheureusement les galons en bas de ses manches ne sont pas visible. Période 1870-1890. Cavalier du 15ème régiment de Hussards, reconnaissable à son dolman bleu azur.   Sur la photo on aperçoit également sur la gauche de la photo, les plumes de casoar que l'on voit en entier ci dessus. Photo de conscription IIIème République (1870-1910).   Pour les autres, je regarderai demain.  
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