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Syndrome fémoro-patellaire, que faire lorsqu'élève à l'ENSOA ???


Cécile79

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Bonsoir à tous :)
Après m'être brièvement présentée avant hier dans la rubrique consacrée, petit rappel du souci qui m'amène dans un premier temps sur ce forum.
Ma fille (18 ans) est actuellement élève à l'ENSOA depuis le 6 Octobre 2014. Peu de temps après son intégration (promotion par recrutement direct, signature d'un contrat de 8 ans dans l'Armée de Terre, spécialité maintenance option cellules et moteurs des aéronefs), prise de douleurs aux genoux, le médecin à l'infirmerie lui a diagnostiqué le 30 Octobre dernier un Syndrome fémoro-patellaire. Elle en est ressortie avec une ordonnance "Faire pratiquer par un mkde une rééducation des 2 genoux pour syndrome fémoro-patellaire bilatéral de type Mézières. Renforcement quadricipital ++ étirements des chaines postérieures IJ ++" et une dispense de sport pendant 6 jours, prolongée de 4 jours.

En école toute la semaine, ses sorties le vendredi, excepté lorsque retenue le week-end en camp d'Avon comme c'est le cas actuellement et le prochain à venir, ne lui ont toujours pas permis de mettre en place une première séance de kinésie, faute d'avoir été relâchée suffisamment tôt à ce jour. Nous habitons Niort où forcément grrr !!! aucun kiné pratique le samedi, pas plus que sur Saint-Maixent. Sans kiné et repos, dans l'attente d'une séance, d'examens éventuels plus complets, les possibles causes et traitements, ses douleurs s'accentuant un peu plus chaque jour, samedi dernier un médecin sur Niort a accepté de la prendre en urgence, notre médecin référant ne travaillant pas davantage le samedi ! :angry: Il lui a prescrit des antalgiques, un anti-inflammatoire local (Niflugel) et des genouillères standard qu'elle porte en permanence excepté sous la douche et pour dormir. Problème la médication n'a d'effet que sur le moment, ça la soulage grosso modo une demi-heure et ça redevient douloureux, quant aux genouillères elles lui apportent un peu de confort, mais sans plus, des genouillères rotuliennes auraient été certainement plus adaptées. La douleur est telle certains jours, suivant les activités, qu'il lui arrive de voir des petites étoiles, à deux doigts du malaise ! :(
L'Armée elle en rêvait depuis ses 8 ans !!! Totalement désemparée, le moral dans les chaussettes, elle ne parvient même plus à savoir pourquoi elle y est, ce qui la motivait, se sentant comme une m**** (pardonnez-moi l'expression) avec ce retard qu'elle a comparé  aux camarades de sa section du fait de ses dispenses de sport, et cette incapacité a fournir l'effort demandé. Comme si ça ne suffisait pas, elle s'est chopée une gastro toute la semaine. Aujourd'hui ce qu'elle redoute le plus c'est d'être mise en incapacité définitive, perspective qui la stresse, hors quand la tête va mal, c'est tout le corps qui se plaint.
Je précise que tout est allé très vite dans l'évolution de son dossier jusqu'à la signature de son contrat. Le 22 Septembre au CIRFA on lui annonçait qu'elle intègrerait l'ENSOA en Mars 2015, le 1er Octobre on la rappelait pour lui apprendre qu'elle rentrait le 6 Octobre, moins d'une semaine pour s'y préparer ! Aux dires de son instructeur, c'est la première fois qu'il voyait une intégration se faire aussi vite, maintenant elle avait un dossier en béton, sauf qu'elle était loin de s'attendre à déchanter aussi vite.... :(

A présent mes questions...

Est-il exact qu'un élève de l'ENSOA a droit qu'à 3 visites à l'infirmerie sur les 8 mois de sa formation ???
Pour avoir contacté les deux cabinets de kinés sur Saint-Maixent, et m'être entendue dire qu'ils recevaient régulièrement en semaine des militaires, que doit faire ma fille, à qui doit elle s'adresser pour obtenir une autorisation de sortie afin d'accéder enfin à ses soins ?
Et enfin, lorsque l'on souffre d'un handicap comme le sien, est-il possible de rompre son contrat, le temps de mettre en place les soins nécessaires à sa guérison, sachant que cette pathologie évolue généralement favorablement chez les patients jeunes si la prise en charge est adéquate ? Si oui, à qui doit-elle s'adresser pour formuler cette demande ?

Merci de votre attention, précieuse aide, désolée pour ce long roman, en espérant que vous ne vous soyez pas endormi entre-temps :D

Bonne soirée...

:coucou:

 

P.S. J'espère ne pas m'être trompée de rubrique !

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  • Spécialiste

Bonjour,

Si j'ai bien compris, votre fille a été vu par le médecin-chef de l'école qui lui a prescrit des séances de kiné, séances qu'elle ne peut faire car en pleine formation, ses douleurs se sont accentuées (jusqu'au malaise) malgré la dispense de sport et elle l'a pas signalé à quiconque à l'école ?

Je pense qu'il faut arrêter les frais, affronter le problème sans se cacher, sinon ça ne va pas s'arranger bien au contraire.

Si vous savez exactement quand le(s) kiné(s) de St Maixent peuvent faire les séances, dites à votre fille de voir son chef immédiat (cds ou cdu), qu'elle lui dise la vérité sur les douleurs au genou et lui demande une autorisation pour aller faire ces séances.

De toutes les options face à cette situation plutôt fragile, je crois que c'est la moins pire. Venez me voir en pv si vous voulez en discuter.

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Bonjour Auréliane,

Merci de votre attention. Ma fille a rendez-vous demain à l'infirmerie, ce lundi étant réservé aux cas urgents, le médecin devrait alors prendre la décision de la mettre en incapacité temporaire, ou définitive :( Ce matin elle a contacté l'adjudant qui s'est occupé de son dossier au CIRFA, ainsi qu'un parent, officier juriste dans l'Armée pour leur faire part de son problème. Tous deux semblent confiants pour l'incapacité temporaire, plus qu'à espérer que se soit bien la décision du médecin !

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  • Posts

    Bouchon-Gras 49

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    Notre nouveau ministre des Armées Sébastien Lecornu il est lieutenant de réserve à la gendarmerie nationale... Formation universitaire : Etudes de droit à l’Université Paris 2 Panthéon Assas Mandats électoraux : Elu en 2014 maire de Vernon (Eure) Elu en 2015 président du Conseil départemental de l’Eure. Fonctions gouvernementales : Conseiller du Secrétaire d’État aux Affaires européennes puis du ministre de l’Agriculture (2008-2012) Secrétaire d’État auprès du ministre d’État, ministre de la Transition écologique et solidaire (21 juin 2017-16 octobre 2018) Sébastien Lecornu est lieutenant de réserve dans la Gendarmerie nationale. (Source : Militaires'Actu)

    Pascalou69

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    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

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    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

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    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».

    Heïdi

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    Bonjour, A la rencontre du Lieutenant Bradley pilote. source ... https://rh-terre.defense.gouv.fr/actualites/item/986-alarencontre-du-lieutenant-bradley-pilote-gazelle-au-4e-regiment-d-helicopteres-de-forces-speciales-4e-rhfs
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