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Questions gendarmes PSIG,GIGN,BRI


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Bonsoir, donc voilà je compte me lancer dans la PSIG ou le GIGN, j'hésite encore.. La BRI me tente aussi, mais d'après ce que j'ai pu comprendre, les places dans la BRI ne sont pas nombreuses, mais la PSIG reste quand même le domaine qui m'intéresse le plus donc mes questions porteront plus principalement sûr ce domaine que les autres. Je comptais donc sur votre aide pour répondre à mes quelques questions :)

 

- Cette année je passe mon concours GAV et l'année d'après j'envisage normalement le concours Sous-off. 

 

Donc voilà mes questions :)

 

- Est-ce que l'on peut partir directement en PSIG ou autres en temps que GAV ou faut-il être Sous-off ?

 

- Est-ce qu'un gendarme de la PSIG,GIGN... ont un logement dans une caserne comme les gendarmes "normal" d'ailleurs je ne sais pas comment ça s'appelle, si vous pouviez me le dire ça serait sympa ? :p

 

- Les gendarmes de la PSIG,GIGN et BRI sont-ils considérés comme les gendarmes mobiles qui sont tout le temps en mouvement ?

 

- Par où doit on passez pour arriver dans la PSIG... faut-il faires des choses en plus après être sorti de l'école ou dès notre sortie d'école l'établissement se charge de nous envoyer dans le bon domaine ?

 

Bon voilà mes questions finies, j'espère que vous aurais à peu près compris et j'espère que vous pourrais m'aider au plus possible :)

 

Merci à tout ce qui commenteront, bonne soirée tout le monde ! :)

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Pour le PSIG tu peux y aller en tant que GAV, des bonnes notes en sport seront demandées, entraînement tractions, pompes et footing (3km en moins de 12min) c'est ce qu'on m'a conseillé ;)

Pour le logement du PSIG c'est comme tous les gendarmes, en chambre à plusieurs ou peur studio pour les GAV et un appartement pour les Sous-officiers.

Après pour le GIGN je ne sais pas, je pense qu'il faut être sous-officier à mon avis.

Je me trompe peut être, si un gendarme peut confirmer ou corriger.

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D'accord, merci quand même d'avoir répondu même si tu n'es pas sûr (Prix ==> tu voulais dire PSIG ?)

 

Pour le sport je fais de la boxe deux fois par semaine et c'est énormément physique et on fait pas mal de pompes, pour les tractions comme c'est l'hiver ce n'est pas possible pour moi d'en faire dehors je vais donc m'inscrire cette semaine en salle de muscul à mon lycée deux fois par semaine et je vais en profiter pour faire du développé couché ect.. et la course un moment je faisais 5km en 25 minutes sans trop d'entraînement donc ça devrait le faire :)

 

En attendant, j'attends l'avis des autres, merci à toi :)

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  • Moderator

Bonsoir, donc voilà je compte me lancer dans la PSIG ou le GIGN, j'hésite encore.. La BRI me tente aussi, mais d'après ce que j'ai pu comprendre, les places dans la BRI ne sont pas nombreuses, mais la PSIG reste quand même le domaine qui m'intéresse le plus donc mes questions porteront plus principalement sûr ce domaine que les autres. Je comptais donc sur votre aide pour répondre à mes quelques questions :)

 

Bonsoir, c'est tout à fait différent. Le PSIG (car on dit LE) est une unité d'intervention à échelon de la compagnie, c'est-à-dire de l'arrondissement. Il est composé à moitié de GAV et à moitié de sous-officiers, parfois avec un officier à sa tête.

Il est situé au plus bas niveau de l'intervention.

 

Le GIGN, au niveau national, est au plus haut niveau. Il ne compte que des officiers et des sous-officiers, et quelques GAV qui n'occupent pas de poste opérationnel.

 

La BRI est une unité de sécurité routière, chargée de réprimer les infractions graves sur l'autoroute. Tu confonds avec la BRI de la préfecture de police de Paris.

- Cette année je passe mon concours GAV et l'année d'après j'envisage normalement le concours Sous-off. 

 

Donc voilà mes questions :)

 

- Est-ce que l'on peut partir directement en PSIG ou autres en temps que GAV ou faut-il être Sous-off ?

 

- Est-ce qu'un gendarme de la PSIG,GIGN... ont un logement dans une caserne comme les gendarmes "normal" d'ailleurs je ne sais pas comment ça s'appelle, si vous pouviez me le dire ça serait sympa ? :p

Tous les gendarmes ont un logement concédé par nécessité absolue de service. C'est-à-dire que tu es tenu à une certaine disponibilité, en échange on te procure un logement.

 

- Les gendarmes de la PSIG,GIGN et BRI sont-ils considérés comme les gendarmes mobiles qui sont tout le temps en mouvement ?

Je ne comprends pas ta question. Ce sont trois unités très différentes les unes des autres.

 

- Par où doit on passez pour arriver dans la PSIG... faut-il faires des choses en plus après être sorti de l'école ou dès notre sortie d'école l'établissement se charge de nous envoyer dans le bon domaine ?

Bon nombre de GAV sont affectés en PSIG en sortie d'école, mais peu de sous-officiers. La plupart des sous-officiers servant en PSIG sont gendarmes depuis quelques années.

Bon voilà mes questions finies, j'espère que vous aurais à peu près compris et j'espère que vous pourrais m'aider au plus possible :)

 

Merci à tout ce qui commenteront, bonne soirée tout le monde ! :)

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Bonsoir, un grand merci Torrens, tu m'aides déjà beaucoup. J'apprécie vraiment la rapidité, la capacité et la précision à laquelle vous aidez les gens sûrs ce forum !

 

Pour la question que tu n'as pas comprise, je faisais allusion au logement. Un gendarme peut rester 5 - 10 ans même plus dans une caserne, alors qu'un gendarme mobile change régulièrement (dîtes-le moi si je me trompe je ne suis pas sur du tout de ce que j'avance) 

 

Je parlais bien de la BRI routière, j'ai conscience que ce sont deux domaines totalement différents et justement j'ai bien peur de me lasser assez vite dans la BRI..

 

En tout cas merci à vous deux et surtout à Torrens qui m'a beaucoup aidé, thx !

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Bonsoir Hunter,

Un gendarme départementale est affecté à une brigade et à une circonscription dans laquelle il exerce toutes sortes de missions. Il peut effectivement y rester un bon moment ( j'en connais qui sont restés 12 ans au même endroit) avec son logement dans la caserne.

Un gendarme mobile est affecté à une compagnie. Il a un logement dans la caserne principale (ex : Montauban ) dans lequel il vit avec ses proches. Après il est amené à partir pour des missions différentes et variées (maintien de l'ordre dans les manifestations, renfort de la gendarmerie départementale,renfort dans les DOM TOM...) mais il y va avec son peloton et ne rejoint sa famille qu'à la fin de sa mission qui peut aller jusqu'à 3 mois il me semble.

J'espère avoir été suffisamment clair,

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    Bouchon-Gras 49

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    Après 21 jours de traversée de l'océan Atlantique, l'OPV 87 ARA Storni est arrivé hier sur les côtes argentines et aujourd'hui a eu lieu sa cérémonie de remise du pavillon de guerre. Félicitations à la marine argentine. Bon vent et bonne mer ! Tras 21 días de travesía del océano Atlántico, el OPV 87 ARA Storni llegó ayer a las costas argentinas y hoy tuvo lugar su ceremonia de entrega del pabellón de guerra. Enhorabuena a la Armada Argentina ¡Buen viento y buena mar! (Source: Naval Group)

    Bouchon-Gras 49

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    La Caserne Vérines, située Place de la République à Paris, porte le nom du chef d'escadron Jean Vérines. Le poilu Jean Vérines est né le 16 avril 1894 à Brive-la-Gaillarde. Il débute sa carrière militaire en s’engageant le 1er septembre 1914 dans le régiment de Brive. Le sergent Vérines affronte le feu au sein du 147ème régiment d’infanterie. Il est blessé pour la première fois aux Eparges, le 16 juin 1914. Jean Vérines est cité à l’ordre de l’armée et la croix de guerre avec palme dorée lui est décernée. Devenu aspirant, il se retrouve en Picardie, près de Péronne. Il reçoit sa seconde citation à l’ordre du corps d’armée suite à l’attaque du 4 septembre 1916. Le 18, il est nommé sous-lieutenant. En 1917, son régiment est affecté dans la région de Berry-au-Bac, à dix kilomètres du tristement célèbre Chemin des Dames. Le miraculé Le 29 avril, le sous-lieutenant Vérines s’effondre sous l’effet d’une balle allemande qui l’atteint en plein visage. La blessure est terrible. L’œil est énucléé. Au cri du guetteur « Alerte », Vérines est sorti précipitamment au créneau afin d’observer. Il s’est hissé légèrement au dessus du parapet. C’est à cet instant qu’un sniper allemand le vise et l’atteint. C’est à l’appel de son nom qu’il doit la vie. En effet, au moment où il est visé, il détourne son regard et la balle ennemie l’atteint à l’œil droit et ressort entre l’œil gauche et le sommet du nez. La gueule cassée Pour Jean Vérines, la guerre est finie. Le voilà devenu une gueule cassée de la Grande Guerre. Outre la convalescence très longue, cette blessure entraîne une troisième citation. Le 28 janvier 1918, il est fait chevalier de la Légion d’Honneur et quelques mois plus tard, il est promu lieutenant. Jean Vérines à la Réunion Le 30 juin 1919, il intègre l’école des officiers de la gendarmerie à Versailles. Il effectue un court passage à la compagnie de Saint-Jean-d’Angély, en Charente-Maritime. Il est ensuite affecté à la prévôté de l’armée d’Orient pour deux ans. Son séjour en métropole au retour du Levant est toujours aussi court. Il est désigné en novembre 1923 pour la Réunion. Il y est promu au grade de capitaine. Fin psychologue, il analyse rapidement le contexte réunionnais et acquiert une respectabilité auprès de tous ses correspondants, riches ou pauvres, salariés ou indépendants, patrons et syndicalistes. Les événements de 1936 allaient lui donner l’occasion, comme le précise Gilbert Saron, ancien directeur du cabinet du gouverneur de la Réunion, de prouver que le capitaine Vérines montrait la connaissance parfaite qu’il avait de son métier, et ses qualités d’observation et de psychologie. Il deviendra même l’ami d’un célèbre prisonnier Abd-El-Krim, adversaire de la France et principal protagoniste marocain de la guerre du Rif. Promu chef d’escadron le 25 juin 1936, décoré de la rosette de la Légion d’Honneur au cours de l’été 1937, après treize ans passés à la Réunion, l’heure de son retour en métropole est prévue pour le 4 août. Jean Vérines à la Garde républicaine Le chef d’escadron Jean Vérines s’installe à Paris au début de l’année 1938, après un congé de cinq mois qui lui permet de reprendre contact avec la vie de la métropole. Très rapidement, l’officier impressionne et inspire le respect. Sportif, Vérines devient le directeur des sports de la Garde. Il se montre novateur en mettant en place une section gymnastique qui lui survivra jusqu’à sa dissolution en 1981. Mais évoquer Jean Vérines à la Garde républicaine c’est inexorablement parler de son attitude face à l’ennemi allemand. L’ennemi se présente le 14 juin au matin dans Paris, ville déclarée ouverte la veille. Le chef d’escadron Vérines ressent une grande amertume. La capitale devait être défendue avec acharnement. Il n’en a rien été. Il s’attend à être fait prisonnier dans les heures qui suivent l’entrée des Allemands. Il met ses affaires en ordre. Il écrit à son épouse et parallèlement à son fils Guy. Le contenu est éloquent. « Petit Guy, deux mots à la hâte car je vais être fait prisonnier. Ordre est donné à la Garde de rester à Paris sans combattre...Courage petit et passe brillamment tes examens. Au cas où la lettre que j’écris en même temps à maman et tonton Emile ne leur parviendrait pas, tu leur feras savoir. Préviens l’Abbé et Marie-Louise. Je tremble de honte d’être ainsi obligé de rester…Mais le général gouverneur reste et nous garde avec lui. A bientôt, petit Guy. Je t’embrasse de tout mon cœur qui t’aime. Ton papa Jean. » Le ressentiment est d’autant plus difficile que Jean Vérines doit accepter la présence de l’ennemi dans sa propre caserne. Ceux-ci occupent principalement le bunker au sous-sol de la caserne dans lequel se trouve le poste de commandement permettant de couvrir toute la défense aérienne de Paris. Dans ce contexte de l’Occupation, Vérines entrevoit la possibilité de résister. Reste à savoir que faire? Isolé, il ne peut rien faire. Or, au travers des réunions d’anciens combattants de son régiment de 14, ceux du 147ème d’infanterie, il espère nouer des liens avec des personnes partageant sa volonté de poursuivre le combat. Au gré du temps, l’amicale de ce régiment a été renforcée par des plus jeunes. Parmi ces hommes, André Visseaux. Vérines intègre le réseau Saint-Jacques par son entremise. Il permet à Vérines de rencontrer Maurice Duclos, gaulliste de la première heure, officier ayant combattu à Narvik et qui use d’un nom d’emprunt, Saint-Jacques, nom d’une station de métro sur la ligne Etoile-Nation. Les deux hommes se rencontrent à la mi-août à la caserne du Prince-Eugène. Ils tombent d’accord. Le médecin Chaïa est présenté. Le premier objectif pour le commandant est d’espionner les plages de Normandie car les Anglais s’inquiètent de savoir si les plages ne vont pas servir de base de départ pour attaquer la Grande-Bretagne. Après la bataille d’Angleterre, cette région reste primordiale en termes de renseignements. En quelques mois, Vérines met en place un véritable réseau de renseignements militaires dépassant le cadre de la Garde et de la région parisienne. Des civils s’ajoutent aux militaires. En juillet 1941, un de ses adjoints, le capitaine Martin, est arrêté sur la ligne de démarcation, à Bléré. Le même été, il perd le docteur Chaïa muté au camp de prisonnier de Châlons-sur-Marne puis il est avisé de sa nomination aux fonctions de commandant militaire des Invalides. C’est à ce moment que le réseau va être démantelé. La Gestapo procède aux arrestations durant deux mois. La sœur de Duclos est arrêtée. Le commandant Vérines apprend les arrestations par le capitaine Caillier, beau-frère de Marcel Haboult, arrêté en compagnie de son fils. En l’espace de deux semaines, quinze membres du réseau sont arrêtés par la Gestapo. Saint-Jacques poursuivi reçoit l’ordre de rejoindre Londres via l’Espagne. Que va faire le commandant Vérines en l’absence du chef? Le réseau comprend entre 20 à 25000 membres prêts à l’action. En septembre les arrestations reprennent; le travail du réseau ne fléchit pas, au contraire. Début octobre, le capitaine Germain Martin, à Tours et le colonel Emile Boilin à Amiens sont pris. Puis c’est le tour de l’abbé Roger Derry. L’étau se resserre sur Vérines. L’arrestation du commandant Vérines Les Allemands se présentent une première fois le 9 octobre à la caserne du Prince Eugène. Vérines est absent. Le lendemain 10 octobre, ils sont de retour. Il est huit heures lorsqu’ils pénètrent de force dans son bureau, l’arme au poing. Le capitaine Cailler a beau protester, après avoir été fouillé, le commandant est emmené. Il semble que Vérines soit aussitôt incarcéré à Fresnes. Aucun témoignage, aucune trace dans les premiers temps ne permettent d’informer le commandement et la famille du sort du commandant. C’est quelques semaines plus tard, qu’un résistant chargé d’apporter du linge de rechange dans les prisons parisiennes que l’on apprend où est détenu le prisonnier. Les arrestations se poursuivent, le colonel Raby et le lieutenant Ernest Laurent sont interpellés à Tours. Entre août et octobre 1941, le réseau Saint-Jacques est entièrement démantelé mais le principe de cloisonnement permet aux gardes de ne pas être inquiétés. C’est Jacques Daroussin, lieutenant dans la Résistance, qui prendra la suite. La captivité de Vérines en Allemagne Après deux mois d'incarcération à Fresnes, il est transféré en Allemagne, le 9 décembre 1941, précisément à la prison de Düsseldorf. Là, il y retrouve sans le savoir le colonel Boillin. Le régime est celui du secret le temps de l’instruction qui dure près d’un an. Le commandant ne reçoit rien, aucun courrier, aucun colis de la Croix rouge. Ses lettres ne parviendront jamais à sa femme. La cécité l’atteint au fur et à mesure de son amaigrissement dû à la faim jusqu’à devenir totale. L’abbé Roger Derry, membre du réseau Saint-Jacques et prisonnier est d’un grand réconfort pour Vérines, profondément croyant. Les deux hommes ne se font pas d’illusion sur le destin. L’aumonier militaire, le père Merzbach témoignera, après guerre, dans un rapport officiel de son admiration pour le commandant. Le 23 août, le procès intervient. Le président pose cette question pour le moins étonnante: pouvez-vous nous donner votre parole d’honneur que vous n’avez pas fait partie d’un réseau de résistance contre l’Allemagne? La réponse ne peut qu’être négative. Le verdict tombe sans appel: la peine de mort. Le commandant, ancien de 14, comme le reste des condamnés, refuse de signer un recours en grâce adressé à Hitler. Durant les trois semaines qui vont précéder l’exécution, ils sont classés « Nacht und Nebel », Nuit et Brouillard, ce qui signifie qu’ils sont destinés à la disparition. Jean Vérines porte le matricule « N.N 401 ». Ils sont transférés à la prison de Cologne, le 20 septembre 1943. Ils font escale à Rheinbach. Cologne est l’ultime lieu de leur calvaire. Le 9 octobre, le colonel Raby, l’ami et le supérieur dans la Résistance, le capitaine Morel, le premier à être arrêté à Tours, tombent sous les balles allemandes. C’est l’antenne tourangelle du réseau qui disparaît. C’est au tour de l’abbé Roger Derry. Il est décapité à la hache. L’exécution du commandant Vérines Le commandant demanda à s’entretenir avec l’aumonier militaire Gertgès. Le cortège est composé du gardien-chef et de l’aumonier. Vérines chante la Marseillaise, l’abbé Derry, quelques jours auparavant chantait un Te Deum. Jean Vérines est amené devant le poteau. Il refuse d’avoir les mains liées et les yeux bandés. Il se redresse. De sa main gauche, il montre aux soldats son cœur. L’officier lève son sabre. Le commandant crie « Vive la France ! Quelle vive ! ». L’ordre rauque ordonne l’ouverture du feu « Feuer ». Le corps de Jean Vérines va reposer dans un petit cimetière de l’Ouest. Le père Gertgès note les lieux d’inhumation des N.N qui ne doivent pas être identifiés. Dégagé en 1945, le lieu de sépulture sera entretenu jusqu’en octobre 1948 par la Croix-Rouge française avant que le corps ne soit rapatrié et rendu à la famille. (Sources : Garde républicaine Crédits photo : Garde républicaine)

    Bouchon-Gras 49

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    Une histoire qui se termine bien mais l'acte est inqualifiable ! Un vétéran de 96 ans se fait agresser et voler ses médailles de guerre en pleine rue ; un officier britannique lui en offre de nouvelles, des originales datant de la guerre ! Jim Marland est un vétéran britannique de 96 ans ayant combattu en France et Allemagne en 1944-1945. Il ne loupe jamais les commémorations de la Seconde Guerre mondiale. Pourtant, en octobre, il est agressé par deux individus alors qu'il porte ses médailles, que les hommes lui volent. Touché par son histoire, un officier britannique lui offre les mêmes médailles d'époque en remplacement et ce sous les acclamations d'un stade de football ! Jim Marland décide de rejoindre la British Army fin 1943. Il est dirigé vers l'infanterie et intègre le Durham Light Infantry, un célèbre régiment d'infanterie britannique. Le Private Marland va combattre en France mais surtout en Allemagne, notamment à Ibbenbüren ou Hambourg. Il est notamment blessé au combat alors qu'il se trouve en Allemagne. Gravement touché par un éclat d'obus à la poitrine, il est hospitalisé pendant six semaines dans un hôpital de campagne avant de rejoindre le front Pour son service héroïque, Jim reçoit plusieurs distinctions : la 1939/45 War Star, la France/Germany Star, la Defence Medal et la 1939/45 War Medal. Ce sont ces médailles qui vont être volées en octobre dernier alors que Jim se rend à une commémoration de la Seconde Guerre mondiale : il se trouve seul, à pieds, lorsque deux hommes s'approchent, l'empoignent et arrachent les médailles de sa veste. Jim est dévasté et ne va en parler que le 12 novembre à sa famille, qui s'étonne de ne pas voir l'ancien combattant porter ses médailles pour les commémorations du 11 novembre. Sa famille décide d'alerter l'opinion publique via les réseaux sociaux. Touché par l'histoire de Jim, le Major Phil Linehan, un officier-réserviste du 103 Battalion Royal Electrical and Mechanical Engineers (REME), décide de remplacer les médailles volées en piochant dans sa propre collection ! Le Major, passionné de la Seconde Guerre mondiale, possède alors les 4 médailles. Il contacte la famille de Jim et ensemble, préparent une petite surprise au vétéran ! Le 23 novembre dernier, il prend sa voiture et va faire un voyage de plusieurs heures pour venir retrouver Jim : le vétéran pense venir assister à un match de l'équipe de la ville, le Rochdale Football Club. Mais à la mi-temps, il est appelé sur la pelouse ! Sa famille l'accompagne et au milieu d'une haie d'honneur, au centre du terrain, sous les applaudissements de la foule, Phil Linehan remet à Jim Marland ses nouvelles médailles, en tout point identiques aux précédentes.  Phil Linehan est à gauche et sert la main à Jim. En plus des médailles, Phil Linehan lui remet deux pièces de sa collection : un béret de remplacement avec un insigne de la Seconde Guerre mondiale, porté par un parent de l'ex-caporal Buckley (Royal Engineers). Ainsi qu'un insigne de casquette original de la Première Guerre mondiale porté par un grand-oncle du Capitaine Martin, qui a servi avec Phil dans la British Army. Une bien belle histoire ! Source : itv.com & inyourarea-Passionmilitaria

    Bouchon-Gras 49

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    L'ancien résistant est mort ce samedi. Ses obsèques auront lieu mercredi à la chapelle Notre-Dame-de-Santé-d'Entrevennes. Robert Maestracci avait été décoré de la légion d'honneur le 8 mai dernier. L'ancien résistant Robert Maestracci est mort à 96 ans samedi 27 novembre à Entrevennes. - BFMTV Robert Maestracci, ancien résistant et habitant d'Entrevennes (Alpes-de-Haute-Provence) est mort ce samedi, à 96 ans, a appris BFM DICI ce dimanche. Décoré de la légion d'honneur le 8 mai dernier, il faisait partie de la cinquantaine de derniers combattants français encore en vie.   Lors de la cérémonie d'hommage du 8 mai dernier, Robert Maestracci, visiblement très humble, avait déclaré : "Je suis heureux de rencontrer tout ce monde qui s'est dérangé pour venir me voir, me rendre hommage. Cela plairait à n'importe qui, mais je trouve que c'est un peu immérité parce que je ne suis pas le seul à avoir fait ça." Lors de la Seconde Guerre Mondiale, Robert Maestracci a participé aux opérations du réseau de résistance Abbé Blanc à Marseille, avant de rejoindre les Franc-tireurs et partisans du Val de Rancure en 1943. (Source BFMTV Alpes de Hautes Provence)

    Bouchon-Gras 49

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    Cérémonie aux Invalides hier, en présence de Geneviève Darrieussecq, en l’honneur du général Gudin, mort à Smolensk lors de la campagne de Russie en 1812. Un officier connu pour sa bravoure qui rejoint les militaires français les plus illustres, Turenne, Lyautey, Foch… (Source : Chef d'état major des armées)
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