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La réserve à travers les époques.


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  • Administrateur

J' ouvre ce sujet afin de mieux faire connaitre l' histoire de la réserve à travers le temps, à travers d' images d' époque.

 

L' Armée Française a toujours possédé des unités de réserve quelque soit leurs formes depuis 1688 au moins, bataillons et régiments de milice, régiments provinciaux, Garde Nationale 1789-1771, Armée territoriale et réserve 1873-1940.

 

La réserve militaire est constituée de citoyens appelés réservistes, formés comme militaires pour renforcer les forces armées actives sur le territoire national ou en opérations extérieures. Ce sont des militaires à temps partiels. Ce peut être en temps de paix ou en renfort dans une situation de conflit ou de crise. Selon les pays, la réserve intervient soit pour des actions particulières ou des opérations ponctuelles soit tout au long de l'année pour remplir des fonctions professionnelles complémentaires aux forces armées ce qui est le cas pour les spécialistes qui apportent des compétences externes rares qui manquent aux forces professionnelles.

 

Les réservistes ont un statut militaire dès qu'ils servent au titre de leur contrat d'engagement.

 

Les réservistes entretiennent leur formation et connaissances militaires tout au long de l'année au cours de périodes de réserve. En temps de crise, le rappel des réservistes dans les armées s'appelle la mobilisation.

 

Dans les armées professionnelles, la réserve militaire fait appel à des volontaires et aux anciens militaires de carrière. Dans les armées ayant recours à la conscription, la réserve, tout en faisant appel au volontariat et aux anciens militaires, constitue aussi généralement une obligation légale ; on distingue alors un service militaire actif et un service de réserve, où l'ancien conscrit, pendant quelques années après son « passage sous les drapeaux », est tenu à des périodes de réserve régulières et obligatoires et est susceptible d'être mobilisé.

En 1914.

 

 

 

Le 5 aout 1914, quatre jours après l' ordre de mobilisation, les réservistes Français vivant aux États-Unis , de la classe 1887 à la classe 1910, embarque sur La Lorraine.

 

 

Une compagnie de hors rang

 

 

Le 123éme régiment d' infanterie fut complété par les classes 1908, 1909, 1910, des réservistes.

 

 

Chaque régiment d'active doit créer un régiment de réserve dont le numéro est le sien plus

 200. C'est ainsi que le 19e régiment d'infanterie de Brest  crée le 219e régiment
 d'infanterie avec les soldats réservistes rappelés sous les drapeaux par le décret de
 mobilisation générale.

 

 

Réservistes du 219éme RI.

 

 

pertes du 293ème RI en 1914

Avec l'ordre de mobilisation générale, tous les réservistes reviennent au dépôt du 93ème RI.

A cette occasion, le 293ème RI est formé selon les prescriptions prévues et est commandé par le Lieutenant-Colonel Desgrées du Lou.

L'unité part de La Roche sur Yon le 10 août avec un effectif de 39 officiers et 2198 hommes.

   

 l'unité débarque à Grand-Pré le 11 août et se regroupe avec le reste du XIème Corps d'Armée à Givonne où il est instruit immédiatement (les réservistes n'ont plus l'entraînement adéquat).

 

Le 293ème suit le Corps à partir du 20 août ainsi que son régiment frère, le 93ème RI.

 

Le 293ème aurait, selon l'Historique, présenté les armes devant la célèbre "maison des Dernières Cartouches" à Bazeille.

Il est engagé dans la bataille de Maissin en fin de journée du 22 août mais doit se replier alors qu'il entame son action.

Comme toutes les unités, le 293ème reflue vers la France en couverture du XIème Corps.

 

Par étapes, le régiment se replie sur Chaumont St Quentin et prend part

aux combats du 27 à la ferme St Quentin.

 

Les pertes sont moyennement importantes mais le colonel et deux chefs de bataillons sont blessés l'un après l'autre.

L'un des capitaines, Ploix issu de St Cyr promo 1885 "de l'Annam", disparait à Chaumont. Retrouvé en 1920, il est inhumé à la Marfée.

Le Régiment est commandé par le chef de Bataillon Larivière nouvellement promu.

 

Après une charge victorieuse le 28 à Bulson, le repli se fait sur la Marne tout en effectuant les combats d'arrière garde de la Division.

A la fin de la bataille de la Marne, le Régiment ne forme plus qu'un seul bataillon commandé par le capitaine Courant, le commandant Larivière ayant été blessé.

 

Puis, il remonte sur le nord lors de la course à la mer de septembre à octobre pour s'établir à Beaumont-Hamel. Mi-octobre, l'unité ne compte plus que 350 hommes.

 

Et, enfin, les renforts commencent enfin à arriver.

 

Pour le 293ème commence la guerre des tranchées devant La Boisselle. Tout reste à faire (tranchées, abris...) et l'unité reste dans ce secteur jusqu'en décembre.

 

A cette date, il est affecté au secteur de Beaumont-Hamel où il passera le changement d'année.

 

Le Régiment n'aura pas un nombre de morts importants mais énormément de blessés et de soldats capturés.

 

 

Sous ces croix se côtoient, militaires d' actives, conscripts, réservistes.

 

En 1939.

 

 

 

La mobilisation française de 1939 est l'ensemble des opérations au tout début de la seconde guerre mondiale consistant à mettre l'armée de terre, l'armée de l'air et la marine françaises sur le pied de guerre, y compris le rappel sous les drapeaux de tous les Français mobilisables.

 


 

Le 24 août, est ordonnée l'alerte renforcée : les réservistes frontaliers affectés aux unités de forteresse sont appelés, ce qui permet d'armer l'intégralité de l'armement. Le même jour est transmis l'ordre de mise en sûreté : c'est le tour des réservistes non-frontaliers affectés aux unités de forteresse ; toutes les positions de combat le long des frontières du Nord-Est doivent être occupées sous trois jours.

 

 

Mon grand père fit partit des rappelés de 39, au 62éme RAA, expédié en Tunisie où ce trouvait son régiment, il reprit le bateau avec son régiment pour l' exagone et affronter les troupes Allemande autour de Paris, il détruisit un post avancé allemand, sous le feu ennemi, ce qui lui valu la croix de guerre.

Puis fut démobilisé.

En 45, il fut rappelé une nouvelle fois pour garder les prisonniers, Allemands et Italiens.

 

 

Un  réserviste célèbre, Philippe Kieffer :

 

 

Il est à New York lorsque la guerre s'annonce. Il revient en France en mai 1939 pour y rejoindre sa famille. Malgré son âge (40 ans), il se présente comme volontaire et officier de réserve. D'abord sous lieutenant, interprète militaire dans l'armée de terre, il entre dans la Marine le 10septembre 1939 comme quartier maitre secrétaire auprès de l'amiral Nord. Il est affecté au cuirassé Courbet et participe à la bataille de Dunkerque.

 

Après la défaite de la France, l'enseigne de vaisseau Kieffer répond à l'apel du général de Gaulle en partant pour le Royaume Unis dès le 19 juin 1940. Il s'engage dans les Forces Navales Françaises Libres le jour de leur création, le 1er juillet 1940 comme officier de réserve interprète et du chiffre (ORIC).

 

Impressionné par les méthodes des commandos britanniques, il constitue en 1942 la « Troop 1 » des Commandos français avec une vingtaine de volontaires, dans les environs de Porsmouth. En 1943, le 1er Bataillon (1er B.F.M.C) est fort de Trois Troops la no 1, la no 8 du capitaine Trepel — qui disparaît au cours d'un raid nocturne — et la Troop d'Appui.

 

C'est au redoutable Centre d'entraînement commando d' Achnacarry en Écosse que ces hommes ont été formés et ont reçu le fameux béret vert. En mai 1944, quelques semaines avant le débarquement, ils reçoivent leur propre insigne : écu de bronze chargé du brick de l'aventure et barré du poignard des commandos avec dans le coin sénestre la croix de Lorraine et souligné d'une banderole portant l'inscription « 1er Bon F.M.Commando ». Ils le porteront sur le béret vert « à l'anglaise » c'est-à-dire sur le côté gauche. Le dessin est dû à l'un d'entre eux, le caporal Maurice Chauvet. Appréciant à leur juste valeur les qualités des Français, les Britanniques incorporent le Bataillon au sein du Commando no 4 de la Brigade des Forces spéciales. Il aura l'honneur suprême de débarquer le premier en France au Jour J.

 


 

La difficulté au sortir de la (2e) Guerre (mondiale) en 1944 de remettre sur pied une armée de conscription indispensable à la création de régiments de réserve depuis la disparition de la milice et la Garde Nationale en 1871, difficulté qui s'étend sur toute la Guerre d'Indochine (1945-1954).

En Algérie.

 

 


 

La Guerre d'Algérie (1954-1962) on retrouve une grande armée de conscrits mais justement le maintien d'une armée de cette taille (un million) avec rappel des réservistes (disponibles) dés 1956 peut apparaitre comme une armée ayant mobilisé des effectifs de réserve d'autant plus que certains bataillons d'infanterie de série 200 sont créés.

 


 

Pendant la guerre d'Algérie, entre 1954 et 1962, après la durée légale de 18 mois, certaines classes furent rappelées, d’autres furent maintenues sous les drapeaux jusqu’à 30, puis 28 mois.

 

Les appelés du contingent (et les réservistes) se distinguent des engagés volontaires qui ont fait la démarche de s'engager spontanément pour servir leur patrie.

 

Les appelés comme les engagés volontaires suivaient une préparation de deux ou quatre mois, souvent en métropole, parfois en Algérie directement. Les « classes » pouvaient être suivies, pour certains, d’une spécialisation (par exemple radio télégraphiste) ou d’une formation dans une école pour officiers de réserve (E.O.R.) ou pour sous-officiers de réserve (E.S.O.R.).

 

Rappelés partant pour l' Algérie.

 

 

Les rappelés arrivent à Alger la blanche en mai 1956.

 

Et après...

 

 

La fin de la guerre d' Algérie avec tous ces effectifs démobilisés, la menace d' une guerre sur le sol national rend alors sans doute possible une nouvelle génération de réserve.

En 1959, un plan de mobilisation permet de mettre sur pied des régiments de réserve et de convoquer chaque année une unité élémentaire en " convocation verticale ".

 

 

Exercice de tir à Nancy, avec la section de réservistes de st Nicolas de Port, en 1970- 1971.

 

 

Convocation des réservistes le 10 mai 1982, quartiers des matelots, à Versailles.

 

Réserve 2000.

 

http://www.senat.fr/rap/l98-355/l98-3559.html

 

 

 

Notre semaine de formation commença en cette fraiche matinée du lundi 28 Février. A 7h, tous les stagiaires ainsi que les réservistes encadrant étaient prêts au quartier Richemont, démontrant ainsi leur ponctualité.

Nous arrivâmes au 6ème régiment du Génie à Angers environ une heure après. Puis sans perdre de temps nous avons commencé la formation avec les bases de l’ordre serré : comment pivoter à gauche et à droite. La majorité des stagiaires ont pu percevoir leur paquetage dès la première journée. Les règles sont d’emblée fixées : le passage par la tondeuse est obligatoire. Plusieurs de mes camarades et moi-même avions pris l’initiative de passer chez le coiffeur avant la formation. C’est là où je me suis aperçu, avec effarement, que les cheveux pouvaient être encore plus courts.

La formation théorique se révéla complète et très dense. Il y eut d’abord une certaine tolérance concernant notamment les erreurs de grades, celles-ci étant généralement moins abhorrées lorsqu’elles valorisaient la personne. Cependant, le terme « laxisme » étant banni du vocabulaire des militaires, très vite nous comprîmes le sens du verbe « pomper ». Rapidement le mot d’ordre se révéla être « cohésion » : nous formions un groupe d’une cinquantaine de personnes avec environ 20% de filles. Le sport n’était pas exclu de l’apprentissage : on commença la semaine avec un test Cooper, montée de corde etc. pour vérifier notre condition physique. Premier contact avec le FAMAS, pas de tir mais de passionnants cours d’ISTC (instruction sur le tir de combat) permettant de se familiariser avec notre arme. Il fallut épouser le rythme imposé, à savoir des nuits relativement courtes, beaucoup d’ordres et de contre-ordres. Les journées se terminaient généralement vers 1h avec du chant, à peu près une dizaine à apprendre. Les nuits étaient malgré tout réparatrices et suffisantes. Heureusement il ne plut pas lors du stage, il faisait somme toute assez froid (plus encore sans le pull) mais on nous apprit que ce n’était qu’une illusion.Nous partîmes à Fontevraud pour y rester le mercredi et le jeudi. Dans le car somnolence non-autorisée ; il fallait mettre le temps à profit pour revoir nos cours dans nos carnets. Première consommation de rations et début d’un rite : celui des échanges. J’ai personnellement trouvé les rations assez bonnes quoiqu’un peu rébarbatives. La base militaire étant en partie un vaste terrain forestier, cela permit de faire des activités telles que la marche. Conséquence incongrue de cette dernière : les ampoules, causées par le frottement continu de rangers mal serrées. Le vendredi nous nous rendîmes à Coëtquidan, à la prestigieuse école militaire de Saint-Cyr. Divisés en trois groupes, nous  avons commencé par visiter une salle d’armes. Nous nous sommes entraînés  par la suite à démonter et à remonter notre arme le plus vite possible. Enfin, entraînement avec le simulateur de tir (le SITAL), très pratique car permettant de rectifier nos tendances de tir. Finalement nous sommes rentrés à Angers, beaucoup de temps fût nécessaire pour le nettoyage de l’arme, les vérifications étant minutieuses et impitoyables. Nous sommes rentrés finalement à Nantes. J’ai su apprécier tout au long de la semaine l’esprit de groupe, d’entraide, ainsi que l’acquisition de connaissances théoriques mais aussi de la mise en pratique. Nous pouvons tous remarquer qu’une semaine d’effort, d’abnégation et de restriction permet de mieux profiter du confort de la vie civile.

 

Fmir du 6éme Régiment de Génie

 

Le réserviste faute de pouvoir amputer sur son temps de travail, c' est sur son temps libre et sa vie de famille qu' il doit rogner. Sauf s' il travail dans une entreprise semi-publique qui lui accorde 35 jours de rtt ou plus fort, si il est fonctionnaire et qu' il se fait détacher de son ministère vers celui de la défense.

 

 

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  • Administrateur

Aujourd'hui, la réserve est composée uniquement de volontaires, parmi eux des anciens militaires d' active, des anciens du service nationale, des jeunes provenant des préparations militaires et des intégrés directes.

 

 

 

Jeudi 15 mars s'est déroulée la journée nationale des réservistes dans l'Aude. Une journée pour promouvoir et mettre en lumière la situation des militaires de réserves. La promotion 2011-2012 de la préparation militaire Marine était réunie hier matin, sur le square André-Chesnier de Carcassonne. Le fanion de la promotion a été remis aux trente jeunes réservistes volontaires. Certains d'entre eux ont été récompensés et mis à l'honneur pour leur engagement auprès de la défense nationale. La veille, le lieutenant-colonel Bruno Cachau était de visite au lycée Paul Sabatier pour présenter à une cinquantaine d'élèves les caractéristiques de l'armée de réserve. La rencontre avec ces jeunes fut l'occasion de faire naître des vocations. Si aujourd'hui la défense nationale compte plus de 50 000 réservistes dans ses rangs, le lieutenant-colonel espère atteindre la barre des 80 000 engagés avant l'année 2015.

 

présent dans la Marine mais aussi dans la Gendarmerie.

 

 

 

Ils sont 190 à faire partie de la réserve opérationnelle du groupement de gendarmerie du Tarn. 15 d'entre eux ont prêté serment au TGI d'Albi. L'occasion de mettre en lumière le rôle des réservistes, aux côtés des militaires d'active.

Cérémonie inhabituelle par son ampleur, au tribunal de grande instance d'Albi. En ouverture de l'audience correctionnelle du mardi 6 juillet, quinze gendarmes tarnais ont prêté serment devant le président Michel Redon. Ces deux femmes et ces treize hommes, qui ont suivi la préparation au diplôme d'agent de police judiciaire adjoint (APJ/A), ont juré de servir sans faiblesse la réserve opérationnelle du groupement de gendarmerie départementale. Le colonel Jacques Machut, présent à cette cérémonie, explique l'importance du rôle des réservistes : « Depuis la professionnalisation des armées, le rôle de la réserve militaire a considérablement évolué. D'une réserve de masse, issue des appelés du contingent, on est passé à une réserve de volontaires sélectionnés. La réserve opérationnelle du groupement compte actuellement 190 militaires de toutes origines, de tous grades, de tous âges et de toutes expériences. C'est cette diversité qui fait sa richesse et de sa force ».

Une formation solide

Les réservistes sont loin d'être des faire-valoir au sein de la grande famille de la gendarmerie : « De jour comme de nuit, ils aident et assistent les militaires d'active dans toutes les missions quotidiennes liées à la lutte contre la délinquance et l'insécurité routière ou à l'occasion de situations de crise ou d'événements de grande ampleur. Ils font preuve d'un investissement certain », souligne le colonel Machut.

Un investissement qui trouve son socle dans un programme de formation très solide.

Les réservistes tarnais ont consacré leurs vacances de Pâques à la formation afin d'acquérir les compétences nécessaires à leurs futures missions : à Toulouse, ils ont pu bénéficier des installations de l'École nationale supérieure d'application de la police nationale (Ensap). Sept réservistes, militaires du rang, ont suivi en avril la formation au diplôme d'aptitude réserve qui leur permettra d'accéder au grade de brigadier-chef. 10 autres ont entamé la préparation au diplôme d'agent de police judiciaire adjoint. S'agissant de la formation initiale, 13 jeunes Tarnais ayant suivi la journée d'appel et de préparation à la défense ont débuté le 11 juillet une période d'initiation et de perfectionnement à la défense nationale. La relève de la réserve opérationnelle se recrutera parmi eux, c'est sûr.

 

 

 

Ce mardi à la base aérienne 942 s'est déroulée une cérémonie des couleurs et la présentation au drapeau pour les jeunes de la région ayant suivis la Formation Militaire Initiale du Réserviste (FMIR). Une cérémonie présidée par le Colonel Jérôme Rabier, commandant de la base et du Lieutenant colonel Laurent Bergé commandant des troupes.

En quoi consiste la formation : ces jeunes civils ont suivi une formation militaire pendant le mois de juillet puis, en août ont travaillé dans différentes unités de la base. Ils repartent maintenant suivre leurs études ou reprendre leurs activités professionnelles, mais ils reviendront régulièrement suivre des périodes d'entraînement ou autres sur la base. « Ce drapeau est l'emblème de la Nation. Il est celui d'un pays libre et démocratique qui défend les valeurs de justice et de dignité humaine. La défense de ces valeurs ne s'est pas faite sans sacrifice », a souligné le commandant Rabier qui précise: « Quelle que soit la forme de votre engagement à servir dans la réserve opérationnelle, vous devenez pendant quelques semaines, des artisans de la force armée, au service exclusif de la nation, pour garantir la sécurité et la défense de la France ».

 

Dans l' armée de l' air, de terre, dans toutes les armes.

 

Les réservistes sont proches de la population, on les croissent régulièrement sans y prêter attention, dans les gares, les aéroports... effectuent des missions de sécurités intérieurs ( plan Vigipirate )

 

 

D' autre sont employés en cas de catastrophe naturelle ( plan Guépard )

 

 

 

Le Dispositif Guépard était en test grandeur nature, sur la base du 61ème régiment d’artillerie de Chaumont. Ce dispositif d’alerte sur le territoire national à moins d’un an d’existence.

Son but : mobiliser en moins de 48h, 800 réservistes de l’armée de Terre en cas de catastrophe naturelle. La simulation en Haute-Marne, ce samedi, était un tremblement de terre.

Familiariser les militaires réservistes avec des situations stressantes ; c’est l’un des objectifs principaux de cet entraînement du dispositif d’alerte « Guépard ». Pas toujours simple pour la soixantaine de mobilisés du jour.

Les opportunités de roder ces divers dispositifs auprès des réservistes ne sont pas légions. Si l’armée est une passion pour ces personnels militaires, ils doivent avant tout assurer parallèlement leur autre travail ou leurs études.

Les réservistes sont testés tout au long de la journée à des dizaines de scénarios, tous plus originaux les uns que les autres.

 

Pour la protection des enceintes, casernes, bases, arsenaux militaires mais aussi pour assurer la sureté de leurs camarades, militaires d' actives.

En renfort des unités ( régiment, bâtiments de la Marine... ) par intégration de ces réservistes aux seins des équipages, des bataillons...

 

D' autres partent en Opex.

 

Comme le personnel réserviste du Service de Santé des Armées mais aussi les pompiers...

 

 

http://www.defense.gouv.fr/operations/rubriques_complementaires/dans-la-peau-de/dans-la-peau-d-un-medecin-reserviste-a-kaboul

 

 

http://www.defense.gouv.fr/air/dossiers/jnr-2013/paroles-de-reservistes/interview-du-commandant-reserviste-alain-bourderau

 

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  • Administrateur

Un petit témoignage :

 

 

Céline, lycéenne et réserviste chez les Fusiliers marins
 
qm56_4255356_1.jpg31.jpg Céline, 18 ans, souhaiterait devenir infirmière dans la Marine.
 

Céline Granato est une jeune lycéenne de 18 ans. Depuis une semaine, elle effectue sa période de réserve, en immersion complète dans l'unité des Fusiliers marins de Lanvéoc-Poulmic (Finistère). « Particulièrement attirée par le milieu militaire et plus précisément par la Marine, j'ai souhaité en connaître davantage. Je me suis alors dirigée vers le Cirfa (Centre d'informationet de recrutement des forces armées) et j'ai choisi de suivre une préparation militaire marine (PMM). »

 

Cette formation, ouverte a tous les jeunes, se déroule sur douze samedis, avec une période bloquée de cinq jours. Elle dispense les enseignements d'ordre théorique, l'organisation de la Marine, la formation au permis côtier, mais également des activités pratiques : l'ordre serré, les cérémonies, le tir et des visites de bâtiments de surface.

 

Spécialité « virile »

 

« À l'issue de ma PMM, réalisée à la Seyne-sur-Mer, je me suis engagée dans la réserve militaire. » De nombreuses spécialités sont offertes aux candidats mais, pour Céline, le choix s'est porté sur la spécialité de fusilier marins. « Ce choix, atypique pour une fille, s'explique par mon goût pour les activités sportives et combattantes et l'envie de poursuivre l'entraînement au tir. Et quitte à goûter au milieu militaire, autant s'éloigner radicalement de ce que l'on trouve dans le civil. Enfin, j'avoue quand même que j'appréhendais quelque peu cette spécialité « virile » dont la porte d'entrée est l'école des Fusiliers marins et de commandos Marine à Lorient. »

 

Des valeurs et une cohésion

 

Affectée à la compagnie des Fusiliers marins (Cifusil) de Lanvéoc-Poulmic, Céline est vite mise dans l'ambiance : réception de son paquetage, information générale et footing de cohésion. « Tout au long de cette période, j'ai été soutenue par tous les membres de la Cifusil. Ils ont contribué à mon intégration. J'ai pu pratiquer les activités suivantes : exercice d'intervention, tir, techniques d'interventions opérationnelles rapprochées, sport, etc. »

 

Les missions de la compagnie consistent à assurer la protection et la défense de la base aéronavale. « Cette expérience m'a laissé entrevoir le métier, mais j'ai aussi découvert des valeurs et la cohésion. La réserve me permet d'avoir un contact avec le milieu militaire tout en continuant mes études. Elle est pour moi un compromis idéal. »

 

Outre le fait de renforcer le lien armée-nation, ces contrats donnent aux jeunes l'occasion de découvrir de nombreuses opportunités de carrières. Après son bac, elle souhaite passer, en octobre le concours d'entrée pour devenir infirmière dans la Marine. Une voie toute tracée.

( Ouest-France, jeudi 15 mai 2014 )

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  • 5 months later...
  • Administrateur

En ces temps difficile sur notre territoire, la réserve contribue à la défense des lieux sensibles :

 

 

Guépard Réserve: la 9e BIMa monte la garde en banlieue

Les retex de la projection dans le dispositif Vigipirate (ops Sentinelle) de 61 réservistes de la 9e BIMa (3 officiers, 15 sous-officiers et 43 mdr) seront assurément intéressants à lire et permettront assurément d'améliorer le dispositif Guépard Réserve créé en 2011.

 

En attendant de reparler des quelques faiblesses (logistiques) et ratés (organisationnels), quelques images prises sur l'un des sites que protègent les réservistes de la 9 et quelques infos sur leur mission, avec les précautions qui s'imposent.

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Le capitaine Franck (6e RG) et le sous-lieutenant Emmanuel (2e RIMa). L'un travaille pour un SDIS de l'Ouest et l'autre est enseignant. Ils ont sous leurs ordres des étudiants, des plombiers, des ambulanciers, des fonctionnaires, des chefs d'entreprise qui ont été déployés en banlieue parisienne pour assurer la protection de quatre sites dont deux synagogues.

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Joris, 19 ans, étudiant en génie électrique à Angers. Il a fait ses "débuts" au 2e RIMa et a signé un contrat de réserviste il y a 18 mois au sein de cette même unité. En août 2014, il a déjà pris part à une mission Vigipirate à l'aéroport de Roissy. Le 2e RIMa était en mesure de fournir 43 réservistes pour la mission; seuls 2 groupes manceaux ont été déployés.

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Avant la patrouille, il faut s'équiper et le coup de main d'un camarade est le bien venu pour passer le PB. 90 réservistes de la 9e BIMa ont répondu positivement à l'appel; tous étaient déjà en pré-alerte dans le cadre du Guépard Réserve. Ces soldats viennent des 2e RIMa (2 groupes de combat) et 3e RIMa (2 groupes), du 6e RG (7 militaires pour un groupe de commandement et un groupe) et du 11e RAMa (un groupe).

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Le sergent David (46 ans, debout à gauche) est réserviste depuis 6 ans. Il a aussi passé, "dans une autre vie", 5 ans dans l'active au sein du défunt 71e RG. "Quand on a été d'active, quel que soit le parcours perso, il y a une petite chose qui manque".

 

Les réservistes sur ce site disposent d'un local où ils peuvent dormir, manger et se laver (la communauté a mis un micro-onde à leur disposition et C., le président de la synagogue consistoriale locale, se félicite de leur présence qui "rassure les fidèles").

( article Ligne de Défense du 23 janvier 2015 )

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    Janmary

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    L’actualité est au ballon Chinois traversant haut dans le ciel l’Alaska, le Canada et les Etats-Unis d’Amérique. Il n’y a pas de surprise. Un peu d’Histoire sur les ballons. Quelques idées sur les projets et les réalités.   Un Français, Camille Rougeron, polytechnicien et ingénieur naval, ayant participé aux conceptions de notre flotte de guerre entre les deux conflits mondiaux fut par la suite nommé au Ministère de l’Air toujours avant le second conflit mondial. Il fut un théoricien avertit de nombres de conceptions d’armes par la suite et auteur de nombreux ouvrages avant et après guerre (1939-1945). Par exemple on lui doit, la formulation du chasseur-bombardier qui affiche un poids de bombe équivalent à un bombardier lourds à puissance égale rapportée au cheval avec la vitesse d’un chasseur après lancement. Les bombes, bombes planantes pour l’attaque à grande distance et torpilles assistés par fusées qui donnèrent la roquette anti-char par la suite durant le second conflit mondial. Les obus d’artillerie avec une puissance additionnelle après le tir qu’il appelé obus –fusée et qui donna lieu au mortier de 120 mm de l’Armée par la suite. Etc.Etc.   Un ouvrage doit être retenu pour une innovation entre autre, à savoir = La guerre nucléaire. Armes et parades. – 1962 – Chez Calmann-Levy   Le but proposé par l’auteur étant l’attaque par ballon de sites agricoles et industriels. Il s’agissait d’un ballon d’un diamètre de 30 mètres, possible de fabrication à l’époque puisque utilisé par des ballons du type « Echo 1 » pesant moins d’une centaine de kilos. Il aurait eu un volume de 10.000 mètres cubes (pi.R au cube) avec un mélange gazeux Sachant qu’un kilo d’explosif TNT dégage 10 Kilocalories et un hydrocarbure 10.000 à 11.500 Kilocalories par kg, et qu’un kg de gaz représente 1 mètre cube, c’est environ 10 tonnes de gaz  qu’aurait comporté ce ballon.  Or, le gaz est énergiquement plus puissant qu’un explosif puisque le rapport calorifique des gaz est supérieur à la tolite par exemple dans le rapport précité soit  10 tonnes de gaz représente 100 tonnes de tolite.     Nous pouvons donc voir qu’un « ballon inoffensif  de 30 mètres de diamètre » peut provoquer des dégâts non négligeables si l’on peut l’amener sur un objectif. Certains ballons ont pu être contrôlés par radio pour acquérir des vents favorable à des altitudes assez élevés (Test d’un ballon en 1954, lâché de Vernalis en Californie, il monta à 11300 mètres. Il fut contrôlé pendant 52 heures pendant un trajet de 10.080 km. Il atterrit à Badajoz en Estrémadure, Espagne).   En 1955, Explorer II, avec un poids de 2950 kg pour 105.000  mètres cubes améliora encore les caractéristiques et purent avoir épaisseurs d’enveloppe de 0,01 à 0,06 mm.   La détection de ces ballons peut poser des problèmes. Pourquoi ce Ballon Chinois a-t-il pu survoler l’Alaska puis le Canada avant le survol des USA ? Ballons (gonflé à l’hélium) météo ou de surveillance avec transmission d’informations électroniques (fréquences RADAR, photos aérienne de sites sensibles, etc.).   C’était l’objet des réflexions de ce sujet. Mais un innocent ballon peut-être éventuellement une arme.   Notes = L’aviation de bombardement – 1936 - en deux volumes – Chez Lavauzelle Les enseignements aériens de la guerre d’Espagne – 1940 – Chez Lavauzelle Les enseignements de la guerre de Corée – 1952 – Chez Berger-Levrault Les applications de l’explosion thermonucléaire – 1956 – Chez Berger-Levrault Le pétrole thermonucléaire - 1959 -  Chez Berger-Levrault Ainsi que de très nombreux écrits dans plusieurs ouvrages scientifiques et militaires.  

    Fred689

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    Tireur d'élite ou de précision? https://www.defense.gouv.fr/terre/actualites/etre-tireur-delite-tireur-precision

    HernanF

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    Un Rafale monoplace de la Force aérienne de l'Émir du Qatar (QEAF). 📷 Dassault Aviation

    berogeitabi

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    N’oublions pas que les renseignements américains avaient averti l’Europe de la menace russe aux frontières de l’Ukraine et que l’Europe n’ya pas cru.  Donc, sur ce que prévoit les américains sur la non reprise par l’Ukraine des territoires occupés, nous avons peut-être intérêt à les écouter.    D’autant que dans le même temps, ces américains viennent de signer un accord de coopération militaire avec les Philippines (jusque-là plutôt tournée vers la chine)  justifiant d’une présence militaire accrue sur des bases philippines, ceci pour contrecarrer la volonté Chinoise de contrôler la majeure partie des eaux asiatiques tout en étant plus à même d’intervenir en cas de conflit chinois avec Taiwan. 

    Janmary

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    Il semble qu'il y a des soucis pour l'administration Américaine. Ces derniers en effet n'envisage vraiment pas la reprise des territoires occupés par la Russie du fait de l'augmentation en ligne des Forces de la Fédération Russe dû a la mobilisation de l'ordre de 500.000 hommes, de changement de tactique, de la prise en compte de leurs échecs passés, de la suppression des relais de télécommunications pour éviter le réparage des téléphones portable des appelés, Etc.Eetc. En effet l'Administration Américaine voudrait régler le problème Russo-Ukrainiens dans les 6 mois. En effet, les USA pensent que le conflit Chine Continentale et Taïwan sera à l'ordre du jour. Depuis 1949 ou les Nationalistes Chinois du général Tchang Kai-Chek ayant perdu la guerre contre les Forces Communistes de Mao Tsé Toung en Chine Continentale, se sont réfugiés à Formose, appelé Taïwan désormais. Décidemment, notre planète est bien malade.
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