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Bonjour à tous !

 

J'ai dix-sept ans le 22 juillet et je compte faire ma Préparation Militaire Marine.

J'aurais besoin d'avis sur ma lettre de motivation, ce que je dois modifier, supprimer ou rajouter.

 

J'ai essayé de suivre le plan suivant :

 Pourquoi l'Armée ?

 Pourquoi la Marine ?

 Pourquoi une PMM ?

 

Avec les mots clefs : Militaire, Marin, Missions et Métiers.

 

C'est un peux brouillon mais je compte mettre tout ça au propre, manuscrit, mais j'attends de vos avis avant !

Merci.

 

" Objet : candidature à la Préparation Militaire Marine

 

Commandant,

 

J’envisage dès l’obtention de mon baccalauréat de servir dans les rangs de la Marine Nationale.

 

Fils d’un père en service dans l’armée de Terre, petit-fils de Spahis et de Marin ancien Maistrancier, neveu d’un armurier de l’armée de l’Air, les valeurs essentielles d’Honneur, Patrie et Fraternité m’ont été transmises par cette famille de militaire.

 

Cette  diversification familiale m’incite à remplir mon devoir de citoyen pour défendre les intérêts de la France et devenir à mon tour militaire.

 

Mon choix se porte sur la Marine Nationale pour la polyvalence des nombreux métiers quelle propose et la diversité des missions qu’elle mène.

 

Rejoindre la  Marine Nationale pourrait me permettre de participer à ces nombreuses missions de défense qu’elle mène afin de protéger la  France et ses intérêts.

 

La force de dissuasion de la Marine Nationale me semble être la plus importante de toutes nos armées, car elle possède à elle seule d’importantes forces de frappe nucléaire et d'attaque, et elle est actuellement présente sur toutes les mers et océans prête à intervenir, sauver ou voir attaquer quiconque menaçant les intérêts vitaux de la France.

 

La Préparation Militaire Marine me permettrait de découvrir le milieu militaire et la Marine en elle même.

 

 

En espérant avoir retenu votre attention et que ma candidature soit prise en compte je vous prie de croire, Commandant,  à mes respectueuses salutations. "

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  • Administrateur

Alors pour moi ta lettre est bien... pour postuler à un engagement dans la Marine.

Je trouve que tu est très léger sur " la candidature à une PMM ", que compte tu y faire, qu' en attend tu... comment est tu venu à y postuler... ?

 

Amicalement.

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C'est pour l'année prochaine que tu postules? Ou cette année ? Parce qu'on nous a fait remplir nos dossiers aux dernières vacances en nous mettant un peu la pression...

 

Non cette année, j'ai jusqu'à fin août pour rendre mon dossier. Et je commence ma PMM en septembre 2014.

Cela peut dépendre des centres.

 

 

Attention en ce qui concerne la dissuasion nucléaire. La Marine n'a pas le monopole de cette force de dissuasion, il convient donc de modérer tes propos.

 

Elle n'en a pas le monopole mais en détient-elle plus que les autres armées ?

Très bien je verrais à ne pas faire apparaître ce propos.

De toute façon il ne s'agit pas de rentrer dans la Marine mais seulement faire une préparation militaire marine.

 

Merci de vos participations et de vos aides.

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  • Moderator

 

 

Elle n'en a pas le monopole mais en détient-elle plus que les autres armées ?

Oui, la Marine possède les SNLE qui sont la "colonne vertébrale" de la dissuasion nucléaire. Mais l'Armée de l'air possède également des vecteurs de frappe, avec le Mirage 2000 N.

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La Marine possède aussi des Rafales qui mettent en oeuvre le missile ASMP-A.

 

Mais pour revenir au sujet de départ, le paragraphe sur la dissuasion est effectivement de trop et c'est une bonne idée de l'enlever.

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    • By Bouchon-Gras 49
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    • By Dysnomie
      Bonjour à tous,
       
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    • By Bouchon-Gras 49
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    • By Pierre Cllt
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    • By HernanF
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      De Mers el-Kébir aux Malouines. «Messieurs les Anglais, tirez les premiers !»
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      ...Dernier avatar de la guerre éternelle de ces anciens géants devenus nains : le 4 mai 1982, deux pilotes argentins, sur Super-Étendard, coulaient le HMS Sheffield, tirant leur Exocet AM39, de fabrication française : 22 marins furent tués, 26 au moins blessés. Combats pour des poussières d’empire… Des techniciens français se trouvaient à Buenos Aires au moment des faits. On sait qu’ils n’y faisaient pas du tourisme.
      https://www.bvoltaire.fr/de-mers-el-kebir-aux-malouines-messieurs-les-anglais-tirez-les-premiers/


  • Posts

    Loulou_006

    Posted

    Il est dans les forces spécial 

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Chevalier des air, le Marquis Bernard Henri Marie Léonard Barny de Romanet est un pilote qui figure parmi les plus glorieux as français de la Première Guerre mondiale.   Élève doué et très studieux, il fit ses études à Chalon-sur-Saône, au collège des Minimes, puis chez les Jésuites à Villefranche-sur-Saône (au collège de Mongré que fréquentèrent notamment Pierre Teilhard de Chardin et Antoine de Saint-Exupéry) avant de venir passer, son baccalauréat de philosophie en poche, celui de mathématiques élémentaires au lycée Lamartine de Mâcon. Le Marquis Bernard Henri Marie Léonard Barny de Romanet devant le Spad-Herbemont, (S.20bis6) 9 octobre 1920. (Agence Meurisse 84138/BnF) Entré dans l’armée en octobre 1913, il est cavalier au 16e régiment de chasseurs à cheval en 1914 lorsque la guerre éclate ; avec le grade de maréchal des logis, il s’y distingue par sa bravoure. Il est cité à la suite d'un combat au cours duquel, mettant pied à terre, il relève l'un de ses cavaliers blessés. On le voit aussi, se retournant sur sa selle, tuer net un uhlan qui le poursuivait. Il entre dans l’aviation en juillet 1915. L'aéronautique le passionnait depuis qu'il avait pu assister en 1912 à une exhibition du pilote Marius Lacrouze sur avion Déperdussin. Il effectua un premier vol d’entraînement le 14 décembre 1915 et fut breveté pilote le mois suivant. En juillet 1916, en tant que sous-officier observateur, il fut engagé dans l’aviation d’observation sur le front de la Somme ; au sein de l'escadrille C 51, il y effectua des vols de reconnaissance et de réglage d'artillerie. Mais il voulut s’adonner à la chasse et, devenu officier pilote, il obtint en avril 1917 d’être affecté dans une autre escadrille : l’Escadrille Spa37, formation au sein de laquelle, le 3 mai 1917, au-dessus de Craonne, il remporta sa première victoire aérienne, ce qui lui valut la médaille militaire. Entre mars et octobre 1918, il descendit seize autres appareils ainsi qu’un drachen. Totalisant dix-huit victoires officielles, Bernard Barny de Romanet termina la guerre à la dix-septième place au classement des meilleurs as français de la Grande Guerre. En octobre 1918, il est promu au grade de lieutenant et le commandement de l’escadrille Spa167 lui est confié, escadrille créée à cette date pour devenir la cinquième escadrille du groupe de chasse 12 ; entre le 4 et le 29 octobre, il y remporta ses huit dernières victoires. Bernard de Romanet près de son biplan Spad, en 1920.   Après la guerre, Bernard de Romanet – dont la famille résidait l’hiver au premier étage de l’Hôtel Senecé, siège de l’Académie de Mâcon – devint pilote d’essai et s’attaqua à plusieurs records. Il entra en juin 1919 chez Breguet comme conseiller commercial puis chez Nieuport comme pilote de compétition. Participant à de nombreuses épreuves, il fut trois fois recordman du monde de vitesse sur avion en 1919 et 1920 (vitesses atteintes : de 268 à 309 kilomètres à l’heure) puis sur hydravion (211 kilomètres à l’heure en avril 1920). Le 9 octobre 1920 notamment, il battit le record de vitesse pure, atteignant la vitesse de 292,62 kilomètres à l’heure à bord d’un SPAD-Herbemont doté d'un moteur Hispano-Suiza de 300 CV de puissance, record de nouveau battu le lendemain par l'aviateur Sadi-Lecointe (296,69 kilomètres à l'heure). Un peu plus tard, le 28 septembre 1920, il se classa deuxième au classement de la Coupe aéronautique Gordon Bennett organisée à Étampes, sur avion Spad S.XX bis-5, juste derrière Joseph Sadi-Lecointe. C’est à Étampes-Villesauvage (Essonne), alors qu’il s’entraînait en vue de la Coupe Deutsch de la Meurthe, que Bernard Barny de Romanet se tue le 23 septembre 1921, l’entoilage de son avion, à savoir un appareil modifié de 300 chevaux passé de biplan à monoplan pour être plus rapide, s’étant arraché en vol, provoquant sa chute de quelque 100 mètres d'altitude. Il était âgé de vingt-sept ans. Bernard Barny de Romanet repose à Mâcon, au cimetière Saint Brice. Photo Original téléversé par Frikar sur Wikipédia français. — Transféré de fr.wikipedia à Commons par Bloody-libu utilisant CommonsHelper., CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=20410088   Décorations :    Chevalier de la Légion d'honneur.  Médaille militaire.  Croix de guerre 1914-1918. (Source : Wikipédia)

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Les élèves-officiers de l'École militaire des aspirants de Coëtquidan (EMAC), incorporés en septembre, ont arboré pour la première fois leur tenue de tradition. De couleur bleu horizon, elle rend hommage aux 27 000 officiers de réserve Morts pour la France pendant la Grande Guerre. Elle conforte également la place de l'EMAC au sein de l'Académie militaire de Saint-Cyr Coëtquidan, aux côtés de l'École Spéciale Militaire et de l'École Militaire Interarmes. Dans le cadre de la nouvelle réforme, les officiers sous contrat encadrement bénéficient désormais d'une formation d'un an, enrichie d'un module académique « culture militaire et art de la guerre » de six semaines, et de mises en situation de commandement plus nombreuses. L'EMAC a reçu son drapeau le 6 juillet dernier des mains de la ministre des Armées Florence Parly. La formation est sanctionnée d'un mastère spécialisé « Commandement et leadership ». L'EMAC assure également la formation des OSC-Spécialistes qui serviront dans des postes administratifs, des OSC-Pilotes, des officiers de réserve et élèves-officiers de la Gendarmerie nationale. (Source : Armée de terre)

    Bouchon-Gras 49

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    Yorgui Koli est un héros oublié, une personnalité hors du commun. Ce Tchadien, engagé comme simple soldat en 1921, va être de tous les combats : Tchad, Congo, Syrie, Tunisie, Italie, Provence et Libération de la France. Il quittera l'armée comme officier, avec le grade de lieutenant, obtenu sur le terrain, au combat. Un véritable héros. Yorgui Koli est né le 8 janvier 1896 à Bendi, au Tchad. Le 13 janvier 1921, il s'engage pour trois ans au Régiment de Tirailleurs Sénégalais du Tchad. Il ne quittera l'armée qu'après ...27 ans ! Il est nommé caporal en 1925 et, affecté au 10e Régiment de Tirailleurs Coloniaux, participe aux opérations de pacification du Maroc. Entre 1926 et 1929, le sergent Yorgui Koli sert en Tunisie. Puis, réaffecté au RTST, il est envoyé au Tchad. Là, le 9 mars 1932, au cours d'une patrouille qu'il commande, il surprend trois bandits qu'il met hors de combat et est cité à l'ordre du Régiment. Le début d'une très longue liste de faits de guerre. Médaillé militaire et promu adjudant en 1935, il est en poste au Tchad lors de la déclaration de guerre de septembre 1939. Promu adjudant-chef, il doit rejoindre la métropole en mars 1940 avec le Détachement de Renfort n°1. Il quitte le Tchad le 2 mars 1940, passe à Bangui et arrive le 15 mars à Brazzaville, où il est affecté au Dépôt de Guerre du Moyen-Congo. Le 28 août 1940, il prend une part importante, aux côtés de Raymond Delange, au ralliement du Moyen-Congo à la France Libre. Le détachement de renfort n°1 devenant le Bataillon de Marche n°1, Yorgui participe à la campagne du Gabon en octobre-novembre 1940 comme chef de section de voltigeurs. Il est cité pour le rendement remarquable obtenu de ses hommes lors des opérations. Il est déployé en Syrie où il est sérieusement blessé par balle à la main gauche, le 13 juin 1941. Pour ses hauts faits de guerre et sa bravoure, Il est promu au grade de sous-lieutenant le 1er juillet 1941. Yorgui est rapatrié au Tchad en novembre 1942. Il participe alors aux campagnes du Fezzan et de Tunisie. Au Djebel Garci, il fait preuve d'une belle attitude au feu en entraînant ses hommes avec énergie. Il est cité à l'Ordre de la Brigade. Arrivé en Tripolitaine en juin 1943, il est muté au Bataillon de Marche n°21 de la 1ère Division Française Libre le 18 août 1943, puis au Bataillon de Commandement n°4, où il se retrouve directement sous les ordres du colonel Delange. Il stationne en Tunisie, de septembre 1943 à avril 1944, et est promu lieutenant en décembre 1943. Il prend part à la campagne d'Italie où il est de nouveau cité, le 15 juin 1944, pour ses qualités d'officier au combat. Il débarque en Provence, le 17 août 1944 et participe à la campagne de France jusqu'en novembre 1944. Il est ensuite affecté au camp de Fréjus puis, de Marseille, débarque à Douala le 4 juillet. Rapatrié au Tchad, il y arrive en août 1945 et est affecté au RTST, sa première unité Libéré du service actif le 1er octobre 1948, le lieutenant Koli se retire à Fort-Archambault (Tchad) comme cultivateur. Il est naturalisé français en 1949. Il décède le 17 juillet 1970. Compagnon de la Libération par décret du 7 juillet 1945, Yorgui sera décoré de nombreuses médailles : Chevalier de la Légion d'Honneur, Médaille Militaire, Croix de Guerre 1939-1945, Croix du Combattant ou encore Médaille de la Résistance avec rosette et la Croix du Combattant Volontaire de Résistance. Mais aussi de la Médaille Coloniale avec agrafes "Maroc 1925", "Fezzan-Tripolitaine" (Source : Ordre de la Liberation-Bunker sud de France, histoire du sud de la France, WW2 et collectionneur)

    AureAsia

    Posted

    Que votre conjoint n'ait pas le droit de vous dire où il est allé, passe, qu'il ne vous ait pas contacté depuis son départ est déjà un peu suspect. Est-il de l'armée de terre ?
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