Jump to content
  • advertisement_alt
  • advertisement_alt
  • advertisement_alt

Opération Barkhane au Sahel.


Recommended Posts

  • Staff

Bonnes nouvelles depuis le Sahel.

Retour en détail sur l’opération ayant conduit à la neutralisation d’Abou Walid Al Saharoui, émir de l’Etat islamique au grand Sahara (EIGS), dans le Liptako malien. 
Dans une seconde phase, du 20 au 22/08, un groupe commando a reconnu puis fouillé la forêt de Dangarous, avec l’appui de drones et de Mirage 2000D. Des frappes aériennes ont été effectuées sur des objectifs clairement identifiés comme appartenant à l’EIGS.
Bilan de l’opération : Plusieurs membres de l’EIGS ont été neutralisés, dont Abou Walid Al Saharoui, émir de l’EIGS. Des plots logistiques et de nombreuses ressources ont été également détruits.

E_Z3Wj8XMAgIFpF.thumb.jpg.49da5d18e42ce9dab6bbe0264afd7290.jpg

Source: EMA

  • Like 1
Link to comment
Share on other sites

  • 2 weeks later...
  • Administrateur

Le Premier ministre malien a accusé la France, ce samedi 25 septembre, d'un "abandon en plein vol" après sa décision de retrait de la force militaire française Barkhane.

safe_image.jpg

"La nouvelle situation née de la fin de Barkhane, plaçant le Mali devant le fait accompli (...), nous conduit à explorer les voies et moyens pour mieux assurer la sécurité de manière autonome avec d'autres partenaires", a déclaré Choguel Kokalla Maïga à la tribune de l'Assemblée générale des Nations unies. Il s'agit de "combler le vide que ne manquera pas de créer la fermeture de certaines emprises de Barkhane dans le nord du Mali", a-t-il précisé, déplorant une annonce "unilatérale" sans coordination tripartite avec l'ONU et le gouvernement malien.

Dans un contexte de menace jihadiste accrue, "l'opération française Barkhane annonce subitement son retrait en vue, dit-on, d'une transformation en coalition internationale dont tous les contours ne sont pas encore connus", a insisté Choguel Kokalla Maïga. Et d'ajouter : "En tout cas, pas de mon pays, pas de notre peuple". "Le Mali regrette que le principe de consultation et de concertation, qui doit être la règle entre partenaires privilégiés, n'ait pas été observé en amont de la décision", a poursuivi le Premier ministre malien.

Il a réclamé que la mission de paix Minusma de l'ONU et ses 15 000 casques bleus aient "une posture plus offensive sur le terrain", pour répondre au retrait de la force Barkhane. Cette prise de position intervient au lendemain de la mort du caporal-chef Maxime Blasco, tué par un tireur embusqué lors d'une opération contre des jihadistes au Mali, et alors qu'une coopération entre l'armée malienne et un groupe paramilitaire russe (Wagner) est évoquée ces dernières semaines.

(source franceinfoAfrique)

 

  • Thanks 1
Link to comment
Share on other sites

  • 4 weeks later...
  • 4 weeks later...
  • 3 weeks later...
  • 4 weeks later...
  • Administrateur

Mali

AA / Bamako / Amarana Maiga

Un convoi militaire de la Force Barkhane en provenance de Gao au nord du Mali, a été bloqué jeudi, pendant quelques heures par des centaines de jeunes manifestants à l'entrée de la ville d'Ansongo, a appris Agence Anadolu, auprès de Abdoulbaki Diallo ancien député de la localité.

thumbs_b_c_a99cbf9965e55317a27ed7dff55a5ada.jpg

'' Le convoi venant de Gao se dirigeait vers Ménaka lorsqu'il a coïncidé avec des jeunes manifestants qui scandaient à bas la France, à bas Barkhane, vive la coopération Mali-Russie'' a déclaré l'ancien élu local joint au téléphone par l'Agence Anadolu.

Ibrahim Sadou porte-parole du Conseil communal de la jeunesse d'Ansongo a affirmé : « Nous savons maintenant que l'opération Berkhane n'est pas là pour nous sécuriser mais pour déstabiliser notre sous-région. C'est pour cette raison que nous avons décidé de lui barrer la route ».

Il a, en outre, ajouté que l'armée française n'a plus aucun droit de traverser la ville d'Ansongo pour quelques destinations.

Selon Abdoulbaki Diallo, après plusieurs heures de blocus et des négociations, le convoi a finalement remboursé chemin pour emprunter les bifurcations du village de Bazi-Haoussa, afin de continuer son chemin vers Ménaka.

(Source : AA, Afrique)

Link to comment
Share on other sites

  • Membre réputé

Bonjour,

Dans le sujet du blog " Paxaquitania ", on voit des photos des buggy.

source ... http://www.paxaquitania.fr/2022/01/quatre-blesses-du-cos-au-burkina-faso.html

Le 20/01/2022 à 20:31, Bouchon-Gras 49 a dit :

Nous leurs souhaitons un prompt rétablissement.

Oui, tout mon soutien !

Link to comment
Share on other sites




  • Posts

    Heïdi

    Posted

    Bonjour, La junte malienne demande le retrait immédiat des forces spéciales danoises. source ... https://www.opex360.com/2022/01/25/barkhane-takuba-la-junte-malienne-demande-le-retrait-immediat-des-forces-speciales-danoises/  

    berogeitabi

    Posted

    Je pense qu’il est très difficile de savoir les réelles intentions de Poutine.  retrouver une grande Russie, c’est sûr. Laissez une trace dans l’histoire comme étant celui qui a permis cela, c’est sûr aussi.  déclencher une guerre pour y arriver ? A voir. Cela dit, l’annexion de la Crimée était bien une guerre et l’occident a laissé faire, alors pourquoi ne pas tenter de continuer.  dans cette affaire, Biden paraît bien faible (Trump doit bien se marrer dans son coin) et l’Europe montre encore une fois son incapacité à parler et agir d’une seule voix.  Macron dit vouloir intervenir en discutant avec Poutine. S’il parvenait à apaiser les tensions, il marquerait des points en tant que président de l’Europe. Mais il paraît bien trop gentil par rapport au président russe.  par ailleurs, quelles sont les vraies capacités des armées russes ? la question reste posée. Car à observer son intervention en Syrie, elle n’est petit être pas aussi performante qu’elle n’y paraît. Cependant qui veut prendre le risque de tester ses capacités ?  espérons donc que la voie de la désescalade soit vite trouvée, même si j’en doute. 

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Ok, c'est limpide ! Famas surnommé pour sa dimension, le "clairon".

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    La tension monte encore d'un cran entre la Russie et les pays occidentaux. (© Reuters Londres et Washington ont rappelé leurs ressortissants en Ukraine. L'Otan a placé des forces en attente en Europe de l'Est, ainsi que des bateaux et navires de combat.) Une offensive "à tout moment". La tension est encore montée d'un cran entre la Russie et les pays occidentaux sur la situation en Ukraine. Les Etats-Unis ont annoncé dimanche avoir pris la décision d'ordonner une évacuation des familles de ses diplomates "en raison de la menace persistante d'une opération militaire russe". Le personnel local et non-essentiel peut quitter l'ambassade à Kiev s'il le souhaite et les ressortissants américains sont encouragés à quitter le pays par des vols commerciaux. Pour expliquer cette annonce, le secrétaire d'Etat, Antony Blinken, doit notamment intervenir en visioconférence pendant une réunion des ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne (UE) ce lundi. "Des pourparlers francs" vendredi. Blinken doit également informer les Vingt-Sept de l'issue des "pourparlers francs" tenus vendredi avec Sergueï Lavrov, son homologue russe. En attendant, Londres a également suivi le mouvement du retrait d'une partie de son personnel de l'ambassade de Kiev. Le Premier ministre, Boris Johnson, a notamment averti quant au risque d'une "nouvelle Tchétchénie" en cas d'invasion russe. Quant à la France, elle a conseillé de reporter les voyages non essentiels sur place. L'Ukraine a déploré une décision "prématurée" et "excessive" de la part des autorités américaines. "Hystérie" en Europe. La Russie dément les rumeurs d'intervention en Ukraine et dénonce des tensions "exacerbées par les annonces et les actions concrètes des Etats-Unis et l'Otan", via le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, évoquant une "hystérie" sur le Vieux Continent. Dans ce climat tendu, l'Otan a en effet renforcé sa présence en Europe de l'Est, plaçant des forces en attentes et envoyant des navires et avions de combat. Une situation sécuritaire instable. Depuis l'automne, les pays occidentaux accusent la Russie d'avoir massé à la frontière plusieurs dizaines de milliers de soldats en vue d'une possible invasion. En effet, la guerre entre les séparatistes russes et l'armée ukrainienne dans le Donbass, à l'est de l'Ukraine connait un regain de tension. A l'origine de ce conflit qui dure depuis huit ans, l'annexion de la Crimée par la Russie et son soutien aux Républiques pro-russes autoproclamées indépendantes de Donetsk et de Lougansk. Des manœuvres de troupes ont été récemment observées et une cyberattaque visant plusieurs ministères ukrainiens a eu lieu la semaine dernière. Kiev y a vu la signature de la Russie, accentuant encore la pression.   "S'il existe une sorte de check-list avant de déclencher une guerre, je pense que Poutine en coche exactement et rapidement toutes les cases" La semaine dernière, le chef de la diplomatie de l'UE, Josep Borrell, avait indiqué "redouter" une "intégration de fait" de ces régions au pays de Vladimir Poutine. "Il a massé des troupes à la frontière, il a augmenté les effectifs de ses services de renseignement militaire, il a fait évacuer les Russes vivant à Kiev et a réduit le personnel de son ambassade au strict minimum. S'il existe une sorte de check-list avant de déclencher une guerre, je pense que Poutine en coche exactement et rapidement toutes les cases", décryptait dans le JDD, l 'ancien commandant de l'US Navy James Stavridis.   Moscou veut des garanties. La Russie nie tout projet d'attaques mais se dit menacée en revanche par l'expansion de l'Otan. Elle conditionne la désescalade à des garanties pour sa sécurité. Le Kremlin exige notamment un traité excluant tout élargissement de l'Alliance de l'Atlantique nord à l'Ukraine et à la Géorgie et la fin des manœuvres et des déploiements de militaires en Europe de l'Est de la part de l'Otan ou de ses alliés. Des conditions non négociables pour Moscou, mais inacceptables pour les Occidentaux. Ainsi, les discussions patinent. Après une réunion vendredi, la Russie et les Etats-Unis ont convenu d'un nouveau rendez-vous. En réponse aux conditions russes, les autorités américaines doivent transmettre des "réponses écrites à la Russie" d'ici la fin de semaine. "Je ne pense pas qu'on devrait dramatiser dans la mesure où les négociations se poursuivent" Les options prêtes en Europe. Réduction des achats de gaz et de pétrole, soutien financier à l'Ukraine… L'Union européenne a, quant à elle, préparé plusieurs options, dont des sanctions lourdes, pour réagir en cas d'attaque de la Russie, mais opte pour la prudence pour l'instant. "Je ne pense pas qu'on devrait dramatiser dans la mesure où les négociations se poursuivent et elles se poursuivent", a affirmé Josep Borrell, chef de la diplomatie européenne, cité par l'AFP. Une position unifiée des Vingt-Sept reste difficile. Certains pays sont partisans de la fermeté tandis que d'autres souhaitent poursuivre un dialogue avec Moscou. L'Allemagne, notamment, est dans une position ambivalente. Selon le ministre ukrainien de la Défense, Berlin aurait notamment refusé de livrer des armes à Kiev. Et le nouveau chancelier, Olaf Scholz, a appelé dimanche à la "sagesse" dans l'examen des sanctions possibles. Ce dernier est partagé entre fermeté, souhaitée par les Verts, et conciliation, plaidée par son parti, le SPD, en raison du projet de gazoduc Nord Stream2. Mardi soir, il rencontrera Emmanuel Macron pour évoquer ce sujet. Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky a d'ores et déjà appelé l'Union européenne à rester unie face à la Russie. Mathilde Durand (Source : le JDD)   L'Otan envoie des renforts militaires en Europe de l'Est (© Yuriy Dyachyshyn, AFP/File Des troupes ukrainiennes participent à des exercices conjoints avec les États-Unis et d'autres pays de l'Otan, près de Lviv en septembre 2021.) L'Otan a annoncé, lundi, avoir envoyé des renforts militaires, dont des navires de guerre et des avions de combat, en Europe de l'Est, alors que l'Ukraine et les pays occidentaux s'inquiètent d'une possible attaque russe. De son côté, la Russie a déployé vingt navires dans la mer Baltique. Les pays de l'Otan ont placé des forces en attente et envoyé des navires et des avions de combat pour renforcer leur défense en Europe de l'Est face aux activités militaires de la Russie aux frontières de l'Ukraine, a annoncé l'Alliance, lundi 24 janvier,  dans un communiqué. Le secrétaire général de l'Organisation, Jens Stoltenberg, a indiqué que les pays membres avaient placé leurs armées en état d'alerte et décidé d'envoyer des renforts en Europe de l'Est, dont des navires de guerre et des avions de combat. "L'Otan continuera de prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger et défendre tous les Alliés, y compris en renforçant la partie orientale de l'Alliance. Nous répondrons toujours à toute détérioration de notre environnement de sécurité, notamment en renforçant notre défense collective", a-t-il expliqué. "Le Danemark envoie une frégate dans la mer Baltique et s'apprête à déployer quatre avions de chasse F-16 en Lituanie pour soutenir la mission de police aérienne de longue date de l'Otan dans la région", indique le communiqué. "L'Espagne envoie des navires rejoindre les forces navales de l'Otan et envisage d'envoyer des avions de combat en Bulgarie", ajoute le communiqué. "La France s'est déclarée prête à envoyer des troupes en Roumanie sous le commandement de l'Otan. Les Pays-Bas envoient deux avions de chasse F-35 en Bulgarie à partir d'avril pour soutenir les activités de police aérienne de l'Otan dans la région et mettent un navire et des unités terrestres en attente pour la Force de réaction de l'Otan", détaille le communiqué. Des navires russes déployés en mer Baltique Vingt bateaux de la marine russe se sont déployés, lundi, en mer Baltique pour des manœuvres navales, selon l'agence de presse RIA. Les navires vont réaliser des exercices centrés sur la défense navale et anti-aérienne, a indiqué RIA, citant la flotte de la Baltique. La Russie a indiqué qu'elle réagirait de manière "appropriée" si les États-Unis choisissaient d'envoyer des soldats en Europe de l'Est, après une information du New York Times indiquant que la Maison Blanche envisageait une telle option. Regain des tensions  Les tensions autour de l'Ukraine se sont aggravées ces derniers mois face au déploiement par la Russie d'environ 100 000 soldats aux frontières du pays, selon Kiev et les pays occidentaux, faisant craindre une nouvelle invasion russe après celle de la Crimée en 2014. Moscou continue de nier toute intention belliqueuse, tandis que l'Occident menace d'imposer de sévères sanctions économiques à la Russie en cas d'invasion de l'Ukraine. Dimanche, la Grande-Bretagne a accusé le Kremlin de chercher à installer un dirigeant pro-russe en Ukraine, ce que le ministère russe des Affaires étrangères a qualifié de "désinformation". De hauts responsables de l'administration Biden ont indiqué que le président américain avait commencé à étudier des options pour renforcer les moyens militaires américains dans la région. D'après le New York Times, Joe Biden envisage d'envoyer entre 1 000 et 5 000 soldats dans les pays d'Europe de l'Est, sans exclure de renforcer encore les effectifs en cas de regain de tensions. Un haut responsable de l'administration a refusé de confirmer ces chiffres dimanche, mais a déclaré : "Nous élaborons des plans et nous consultons nos alliés afin de déterminer les options qui s'offrent à nous." État d'alerte Les États-Unis ont fourni un soutien militaire à l'Ukraine, mais ils se sont abstenus jusqu'à présent d'envoyer des troupes sur place. "Depuis l'annexion illégale de la Crimée par la Russie en 2014, l'Otan a renforcé sa présence dans la partie orientale de l'Alliance, notamment avec quatre groupements tactiques multinationaux en Estonie, en Lettonie, en Lituanie et en Pologne", rappelle l'Otan. "Ces unités, dirigées respectivement par le Royaume-Uni, le Canada, l'Allemagne et les États-Unis, sont multinationales et prêtes au combat", assure l'Alliance. "Leur présence indique clairement qu'une attaque contre un Allié sera considérée comme une attaque contre toute l'Alliance", avertit l'Otan. Il n'y avait pas de forces de l'Otan dans la partie orientale de l'Alliance avant 2014, rappelle le communiqué. La Russie "répondra de manière appropriée" si les États-Unis déploient davantage de troupes en Europe de l'Est et dans les pays baltes, a réagi lundi le parlementaire russe Andreï Kartapolov, selon des propos rapportés par l'agence de presse Interfax. (Source : France 24 avec Reuters et AFP)  

    Heïdi

    Posted

    Bonjour, C'est en référence au titre de la vidéo = " FAMAS F1 - Le célèbre bullpup français "   Et ceci est la réponse à la question + voir le lien en source ! J'espère avoir été plus claire !
×
×
  • Create New...