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Mais limiter le Rafale dans la rubrique de l'armée de l'air, c'est occulter les appareils qui équipent la Marine. ;)

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Merci pour la vidéo.

Mais limiter le Rafale dans la rubrique de l'armée de l'air, c'est occulter les appareils qui équipent la Marine. ;)

 

Il est vrai, je suis d'accord, vous pouvez l'envoyer à une rubrique plus représentatif.

:vertsuper:

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Les Rafale de l´Armée de l´Air en Pologne.

 

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Quatre Rafale sont arrivés lundi 28 avril 2014 sur la base aérienne de Malbork en Pologne. Partis de la base aérienne 113 de Saint-Dizier, ils se sont posés sur le tarmac polonais à 11h30.

 

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EMA 29 avril 2014

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Après le contrat indien, le Canada viendra-t-il?

 

 

Rafale: la proposition que le Canada «ne peut refuser»

 

Une analyse d’Yves Pagot (Professeur associé à l’institut ParisTech, réserviste au sein de l’armée de l’air, rédacteur pour le site Portail aviation) et Bruno Etchénic (informaticien, journaliste pour la revue Air Fan, administrateur et rédacteur du site Portail Aviation).

En vue de remplacer la flotte vieillissante de CF-188 Hornet, le gouvernement Harper s’est lancé, en dehors de toute compétition, dans un partenariat avec les Etats Unis d’Amérique afin d’acquérir l’avion F-35 Lightning II. Au milieu des années 2000, ce programme avait tout pour plaire : Un avion à tout faire doté des dernières technologies, très discret face aux moyens de détections adverses (« furtif »), mais malgré tout économique à l’achat grâce à l’effet de production en grande série. Dernier avantage et non des moindres, Lockheed Martin promettait une participation industrielle intéressante. À l’image de ce qu’était devenu le F-16 en son temps… Mais en mieux.

C’était sans compter sur le dérapage incontrôlé du plus ambitieux programme militaire de tous les temps. Retards et surcoûts à répétition, associés à des spécifications revues à la baisse et des errements techniques d’une ampleur jamais constatée dans un programme militaire. En effet, l’industrialisation de l’avion a été lancée très (trop ?) tôt et les ingénieurs n’avaient pas prévu d’avoir à faire face à autant de problèmes de conception. A tel point que les modifications à apporter à la centaine d’avions déjà produits, pourtant à une cadence réduite, n’arrive pas à suivre le rythme de fabrication. Le tout à un coût unitaire astronomique, de l’ordre de 181M$ (chiffres 2013)pour le F-35A.

Alors que dans le monde entier, les critiques, factuelles, se montraient de jour en jour plus pressantes, le gouvernement Canadien semblait s’être enfermé dans un certain mutisme (autisme ?), promettant toujours officiellement, et en dehors de tout bons sens, que le Canada pourrait obtenir ses F-35 pour un prix compris dans une fourchette (un râteau ?) compris en 6 et 9 milliards de dollars canadiens. Face à la pression exercée par des parlementaires, légitimement inquiets, le gouvernement Canadien décidera en 2012 de geler sa participation au programme F-35, le temps de lancer plusieurs audits qui révèleront que les coûts ont été largement sous-estimés, dans des proportions telles que la sincérité des informations délivrées par le ministre de la Défense Peter MacKay a été mise en doute.

 

Compétition or not compétition?

 

Après que la société privée KPMG fut chargée par le gouvernement d’étudier le véritable coût du programme et révéla l’ampleur du désastre, une demande d’engagement de l’industrie (RFI,Request for Information selon les termes d’usage) fut envoyée à Lockheed Martin (F-35), Boeing (F-18 E/F Super Hornet), Eurofighter (Typhoon II), Dassault Aviation (Rafale) et Saab (Gripen). La demande portait sur trois volets bien distincts : les capacités opérationnelles de l’avion, le prix, et les retombées économiques.

Si une mise en concurrence semble logique pour qui voudrait acquérir un équipement dans de meilleures conditions, Lockheed Martin s’y est récemment ouvertement opposé via un communiqué du président de sa branche Canadienne, par ailleurs ancien général de la Royal Canadian Air Force. Ses arguments, bien que sortis de leur contexte semblent très spécieux:

 

-l’avion serait tellement supérieur techniquement sur tous les points à ses concurrents potentiels que toute compétition serait inutile.

-Le Canada risquerait un déclassement stratégique en choisissant un avion moins performant (que le F-35).

-Le prix de l’avion s’expliquerait par son haut niveau de technologie, et devrait finir par baisser massivement avec le lancement de la production en grande série.

-Le programme de compensation économique serait solide, avec déjà pas loin de 650 M$ de contrats signés, sur un potentiel de 9 Mds$ (toujours selon LM).

-Le Canada n’a plus de temps, les derniers Hornet devant être retirés en 2020, à moins d’en rallonger le potentiel de façon très coûteuse.

 

La plupart de ces arguments rhétoriques, ont pour but de mettre la pression, de manière assez évidente, sur le gouvernement canadien. Nous reviendrons dans une prochain analyse sur les capacités opérationnelles d’avions de combat réels face à un F-35 expérimental, pour nous concentrer dans cet article exclusivement sur les retombées industrielles.

 

Lockheed Martin s’exclut de lui-même de la réglementation de retombée économique canadienne

 

C’est un fait indéniable: Si le constructeur du F-35 est sélectionné, ce sera un choix bien hasardeux pour l’économie du Canada. La structure même du programme F-35 ne lui permet pas de répondre aux exigences de la réglementation canadienne appelée RIR (politique des Retombées Industrielles et Régionales).

« La Politique des RIR veille à ce que les approvisionnements du gouvernement du Canada dans le domaine de la défense et de la sécurité génèrent une activité commerciale à haute valeur ajoutée pour l’industrie canadienne. Aux termes de la Politique des RIR, les entreprises sont tenues de mener des activités commerciales au Canada, évaluées à 100% de la valeur du contrat de défense ou de sécurité qui leur est attribuée par le gouvernement du Canada. L’obligation en matière de RIR est un engagement contractuel et fait partie du contrat d’approvisionnement général du gouvernement. » (site du ministère de la défense).

En devenant partenaires du programme, ni le gouvernement canadien ni le constructeur ne peuvent garantir les 9 milliards de retombées potentielles. Le diable se cache dans les détails, et le détail est d’importance. En réalité, les industriels canadiens auraient uniquement le droit de participer aux appels d’offres visant à fournir des équipements pour le F-35, dont les estimations plafonnent à 9 milliards selon Lockheed Martin. En pratique , pour chaque lot de production de F-35 lancé, Lockheed Martin émettra des appels d’offres pour chaque composant . Le contrat sera attribué au moins-disant, et les sociétés canadiennes devront alors affronter un marché très concurrentiel composé des industries des neuf pays partenaires, dont des pays à moindre coût de production comme la Turquie.

Ce système de partenariat est totalement incompatible avec le RIR. Les montants n’atteindront très probablement jamais les 100% souhaités.

 

Quelle entreprise propose aujourd’hui de garantir par contrat 100% de retour d’investissement?

Réponse simple, le constructeur français Dassault Aviation.

 

100% de retour industriel garanti contractuellement par Dassault Aviation

 

Yves Robins, le représentant de Dassault Aviation au Canada a affirmé lors d’une interview sur Radio Canada et d’autres médias que le GIE (Groupement d’Intérêt économique) Rafale propose en effet une garantie contractuelle des retours sur investissement. La différence avec la proposition de LM est patente… De surcroît, il a indiqué que d’une part la chaîne d’assemblage des Rafale canadien pourrait être localisée au Canada , si le Canada le souhaitait, et que d’autre part Dassault aviation serait prêt à entamer une coopération sur d’autres activités avec l’industrie canadienne.

La proposition du « Rafale Team » va même beaucoup plus loin. Conscients des limitations de partage des informations à l’extérieur de l’alliance informelle entre les États-Unis, le Canada, Le Royaume-Uni, l’ Australie et la Nouvelle-Zélande avec des partenaires extérieurs, le Rafale est proposé avec un réel transfert total de technologie, incluant les codes sources.

En conséquence, le Canada pourrait, en toute indépendance (s’il le souhaite) assurer la maintenance, le support et l’évolution des Rafale canadiens, l’intégration d’armements, de systèmes de communication… Ainsi, il ne serait pas nécessaire de communiquer des informations sensibles à la France lors de mises à jour du système de l’avion. Rappelons à toutes fins utiles que l’accès aux codes sources du F-35 est refusé par les USA, y compris au Royaume-Uni, pourtant seul partenaire de rang 1.

Plus qu’un simple retour sur investissement, le team Rafale propose au Canada un véritable partenariat, dans lequel les industriels du pays seraient partie prenante de la chaine d’approvisionnement de la totalité des Rafale, y compris les avions déjà en service au sein de l’armée française.

 

Un partenariat industriel plus global pour l’industrie et la recherche canadienne

 

Selon une source industrielle proche du dossier, la philosophie de l’offre Rafale se rapproche plus d’un réel partenariat stratégique que de simples compensations commerciales. En effet, elle inclut la création d’un certain nombre de partenariats de recherche (universités et grandes écoles) afin d’associer le GIE Rafale Team aux compétences canadiennes reconnues dans de multiples domaines:

 

-Aviation civile : coopération sur la conception et la fabrication des cellules des futurs projets.

-Coopération sur des programmes de drones.

-Participation à la chaîne d’approvisionnement des avions conçus par Dassault Aviation.

-Coopération sur des projets spatiaux.

-Participation à des programme de recherche et de développement sur la signature environnementale des avions en coopération avec Dassault, Thales et SAFRAN.

-Coopération dans le domaine de la guerre électronique avec Thales (Membre du GIE Rafale également), qui possède une branche autonome de droit canadien, Thalès Canada, société en plein développement.

 

Enfin, le GIE Rafale a pris grand soin d’équilibrer géographiquement les programmes d’investissement liés aux retours industriels, par exemple en proposant des programmes de recherche en télémédecine en relation avec le Grand Nord canadien.

 

Implication dans le programme Rafale

 

Contrairement aux allégations de Lockheed Martin, le Rafale n’est pas un avion d’ancienne génération. Le F-35 apporte un vrai plus par rapport aux avions américains dits de « quatrième génération » en terme de fusion de données et de guerre réseau-centré. C’est beaucoup moins vrai si on le compare aux « Eurocanards » qui intègrent déjà, à des degrés variables, ces capacités. Totalement évolutif grâce à son architecture ouverte, il est prévu que le Rafale reste un avion de combat de première ligne pour les décennies à venir. Outre le développement du nouveau standard F3R, d’un montant d’approximativement 1,5 milliard de dollars US contractualisé fin 2013 et devant entrer en service en 2018, de nombreux programmes d’études amont sont en cours, visant à valider des technologies améliorant les capacités de l’avion dans les domaines de la détection, de la guerre électronique, de liaisons tactiques haut débit discrètes, mais également dans l’amélioration de sa discrétion Radar.

Tous ces plans d’amélioration seront intégrés dans un standard nommé non officiellement F4+, et associer les industriels et centres de recherches canadiens permettrait au pays de pouvoir récupérer une grande partie des compétences perdues après l’abandon du formidable programme Avro Arrow.

 

En conclusion

 

Après une longue durée d’opacité et de flottement, le gouvernement canadien a finalement décidé de lancer un plan en sept points visant à clarifier le processus d’acquisition du futur chasseur bombardier canadien. Malheureusement, ce plan en lui même est ambigu, puisqu’il vise à la fois à évaluer les capacités de concurrents éventuels tout en surveillant les avancées du programme du F-35. En clair, pas de mise en concurrence réelle des capacités des aéronefs et de leurs systèmes d’armes.

Autant l’on peu comprendre que les détails techniques des offres des différents constructeurs soient confidentielles, autant compte tenu de l’historique discuté du programme, la partie publique des offres techniques, financières et industrielles mériterait d’être discutée et comparée par les instances démocratiquement élues.

 

45e Nord ajouté par Nicolas Laffont le 8 juin 2014

 

http://www.45enord.ca/2014/06/rafale-la-proposition-que-le-canada-ne-peut-refuser/

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Hernan merci de participer un peu plus au débat en commentant avec votre avis les données dont vous nous faites part. Sans ces avis personnel pas de débat donc pas de forum. Il faut commenter les liens. Merci.

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L'article cité par HernanF est intéressant bien entendu. 

 

La voie initiale canadienne était d'emboiter la voie US dans la logique F35, c'est à dire si tout le monde prend du F35, cela fera beaucoup d'avions ce qui rendra le prix unitaire abordable pour un produit polyvalent au sommé des techniques disponibles. Aucun concurrent ne pouvant l'égaler.

 

Difficile de considérer un autre choix.

 

Mais le miracle annoncé tarde a émerger aux niveaux espérés et les difficultés rencontrées engendrent délais en dilatation permanente et montées exponentielles des coûts.

 

Dans les budgets prévus pour un nombre d'avions définis, deux solutions : - soit augmenter le budget prévu pour garder le même nombre d'avions commandés,

 

                                                                                                                       - soit diminuer le nombre d'avions prévu pour garder le même budget.

 

Tout les états participants au programme F35, les USA y compris, ont choisi de diminuer le nombre d'avions prévus pour rester dans les budgets.

 

Mais ces diminutions se cumulent et réduisent le total du nombre d'avions sur lequel le prix unitaire initial était calculé entrainant une spirale sans fin du prix unitaire d'un avion, ce qui réduit encore le nombre d'avions pour un même budget et ainsi de suite.

 

Premier constat : le F35 fait plus de dégâts chez ses initiateurs et clients qu'il serait susceptible d'en provoquer "chez l'ennemi".

 

Deuxième constat : ce foirage à répétition risque d'amener les avions a relever au delà de leur potentiel de vie opérationnelle, toutes procédures de prolongement

de ces potentiels engouffrant des fortunes a retrancher des budgets de renouvellement....

 

Voilà.

 

Quelles autres voies possibles avec quelles marges de manoeuvre politiques ?

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Hernan merci de participer un peu plus au débat en commentant avec votre avis les données dont vous nous faites part. Sans ces avis personnel pas de débat donc pas de forum. Il faut commenter les liens. Merci.

 

Mon français écrit est basique, c'est pourquoi j'essaie d'écrire le plus concis possible. Je leur demande mes excuses.
L'article sur le Rafale au Canada me semblait très intéressant , mes mots restaient.
Mes grands-parents étaient français, mais ma langue native est l'espagnol, c'est pourquoi je cherche à éviter les couac.  :vertrouge: 
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Les Rafale sur le ciel irakien

 

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Deux avions Rafale de l’armée de l’Air sont la première patrouille française envoyée en mission au-dessus de l'Irak depuis la base aérienne française 104 d’Al Dhafra aux EAU. (photo EMA)

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Quand les situations dérapent, il faut une volonté d'en reprendre le contrôle. Il faut surtout veiller a en avoir les moyens avec la permanence de leur état de fonctionnement.

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Les pilotes et l'armée de l'Air ont une tache bien délicate à remplir en Irak.

 

Long temps de vol, munitions réduites suite à l'intervention en Libye ou les USA nous ont assister à ce niveau tant fut grande le nombre de tirs.

 

Cette nouvelle mission qui se rajoute aux opérations en courts en Afrique - Mali et Centre-Afrique - avec la Libye qui nécessiterait une nouvelle intervention, font que nous allons être en pleine utilisation de tous nos moyens.

 

Les forces spéciales sont engagés ainsi que les S.A.S Britanniques et l'armement est livré par la France et même - surprise - par les Allemands avec des missiles Milan.

 

Les couts des opérations en Opex qui étaient limités à 450 millions d'Euros sont déjà à  un milliards et cinq cent millions d'Euros. Dépassement important des budgets alloués !

 

Reste le sujet de notre ami HemanF sur le Rafale qui à déjà été engagé en Libye et par l'aéronavale avec le "Charles-de-Gaulle" de façon assez intensive.

 

Guerre longue en perspective !

Merci pour ce développement sur le Rafale HemanF.

 

Janmary

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Guerre longue en perspective !

 

Janmary

 

Agir pour ne pas subir.

 

Nous sommes face à un vaste chantier.

 

Comment partager à plusieurs nos visions et nos représentations des situations.

 

L'ideal serait de pouvoir avoir en commun une vaste connaissance de la géographie, de l'histoire et une culture des cultures.

 

Sujet de méditation pour nôtre ministre de l'éducation afin développer et préserver cette capacité a comprendre les situations pour maintenir toujours nôtre pouvoir de décision

sur notre destin.

 

Je refuse d'être relégué au rang de poulet élevé en batterie. 

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Ce conflit dans le cadre d'une coalition n'est pas facile à mettre en place !

 

> L'Iran veut s'engager auprès de cette coalition ! Les Américains n'y tiennent pas ou du moins ne veulent  pas à se monter en leur compagnie !

 

> Même problème avec le Président Syrien volontaire pour entrer dans cette coalition au grand dam des USA et de la France ! Il est vrai qu'il n'y a pas si longtemps, il était question de lui flanquer une fessée !

Et la Russie ? Laissera t-elle survoler la Syrie par leurs batteries de missiles anti-aériens dont l'efficacité à été prouvée par l'avion de la Malaisyan Airlines abattu.

 

Note : L'explosion de la charge du missile en question à envoyer des quantités de "fléchettes" qui percent le fuselage de l'appareil assurant ainsi l'explosion par dépressurisation (différence de pression entre la haute altitude de 8000 à 12000 mètres et la pression dans l'appareil maintenu à l'équivalent de 2200 mètres environ).

 

L'avion se déchire littéralement comme jadis les premiers de Havilland "Comet" premier avion commercial à réaction de son temps, victime de la fatigue du métal par les montées et descentes rapides en altitudes. Problèmes méconnue à a fin de seconde guerre mondiale.

 

Il fallut repêcher un "Comet" au large de l’Italie qui venait d'imploser, de le reconstituer (et de voir une longue fissure qui avait "lâché"aux niveaux des hublots carrés) et d'effectuer des essais dans une cuve à eau (pour éviter l'explosion et simuler la carlingue beaucoup plus rapidement qu'en vol normal et sans les dangers de rupture en vol) avec une cellule venant de la fabrication pour mettre le problème en évidence

 

> Attitude du Hamas dans la bande de Gaza  et du Hesbollah au Liban ?

 

> Les Israéliens ont les informations et la cartographie du terrain et des déplacements des djihadistes mais ne veulent pas communiquer ces informations à la coalition a cause des pays Arabes et uniquement aux Américains !

 

> Les Jordaniens sont en premier ligne avec la célèbre Légion Arabe et d'excellent services d’informations. Seraient t-il renforcés par l'aviation et les SAS Britanniques ?

 

> Le Qatar et l'Arabie Saoudite, pris d'un profond remord, font partie de la coalition en soutien financier !

 

> Reste la France avec soutien en armements aux Kurdes et au Liban (livraison effectuée ?) et l'action des Rafales en soutien sol et vraisemblablement des forces spéciales pour renseignements et assister les tirs de proximités entre belligérants.

 

L'étonnant, c'est cette nouvelle composition jadis prête à en découdre entre tous ces éléments, Iran et  États-Unis, Syrie et France - États-Unis, sont désormais liés, qu'ils le veuillent ou pas

 

De tous les émissions de télévision concernant les Rafales et les pilotes (les femmes pilotes entre autre engagées en Opex) font l'éloge de l'appareil et des missions qui peuvent lui être confiés...grâce aux qualités des pilotes également quand même !

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Bonsoir à toutes et tous;

LE RAFALE DANS LE MONDE :

1/Pour Torrens = En effet, si je ne me trompe le RAFALE Version Marine est entré en service avant l'autre.

2/Pour Tous = J'ai beaucoup de respect pour monsieur Marcel DASSAULT Sénior, né BLOCH;

                        mais... peut-être aurait-il été préférable de participer au programme EUROFIGHTER ?

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                        mais... peut-être aurait-il été préférable de participer au programme EUROFIGHTER ?

 

Peut-être,

 

- Aujourd'hui dans les opérations en Irak et en Syrie, il y a des Rafale, les Britanniques ont envoyé des Tornado, les Eurofighter restent à la maison et les Britanniques ont commandé

des F35B pour équiper leur(s) porte-avion.

 

- Les Espagnols et les Italiens, partenaires de l'Eurofighter, seront aussi obligés de commander le F35B pour leur porte-aéronef respectif.

 

- En Irak et en Syrie les F35 ne sont pas au rendez-vous.

 

- Finalement en se débrouillant seuls avec le Rafale les Français équipent leur marine et leur armée de l'air, les Rafale fonctionnent depuis des années et sont fiables et polyvalents.

 

- Aucune raison d'avoir des états d'âme et des regrets.

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Pendant ce temps, il continue l'opération Chammal

Au cours de ce vol d’environ cinq heures, les deux Rafale ont été ravitaillés à trois reprises par l’avion ravitailleur C135-FR.
Les chasseurs français, équipés de pod de désignation Damoclès ont porté leurs frappes avec bombes guidées laser GBU 12.

 

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Le seul regret c’est que le Rafale ne soit pas encore commercialisé à l’export.

 

Contrairement a son ainé, le Mirage III qui fut vendu tant à la Suisse, l’Australie, l’Afrique du Sud, etc.

 

Il y a plusieurs raisons que j’ai tenté de développer sur le forum, par le fait que c’est mon groupe Litton, qui vendit à Marcel Dassault et à son sous-traitant Thomson-CSF, le RADAR du F-16 pour mise aux normes Françaises en vue d’être monté et utilisé sur le Rafale.

 

Ce RADAR fut long à être fabriqué par TH-CSF à Brest du fait de complexité technique.

La mévente de ce bel appareil fut assez évident des le départ pour les différents motifs qui suivent. Nous suivions en effet toutes les étapes des études et du prototype de l’appareil  du fait de certains composants américains à remettre aux normes Française pour être « francisé ».

 

> Cout très important des études de conception et de développement qui ont un retentissement sur le cout de vente de l’appareil.

 

> Pour le prix de vente, il eut fallu un appareil proposé de la classe supérieure, c'est-à-dire des réacteurs plus puissants donc américain et non français et un RADAR encore plus puissant du type de celui des F-14 et F-15 américain. Il fallut faire un choix et l’Etat lui-même mis un temps fou pour les prises de décision quand au développement voulu de l’appareil. Ce fut du reste l’objet de la mévente à l’Armée Grecque qui désirait des caractéristiques plus importantes de l’appareil.

 

> A l’époque, trop d’investissement à avait été réalisé pour stopper les études et la réalisation de cet appareil pour s’associer aux Européens avec l’EuroFighter pour faire suite a la question de PLUSHMAN.

 

> C’est sans doute regrettable pour la mise en chantier d’une politique Européenne de la défense aéronautique à l’image d’Airbus Industrie, mais les choix avaient été faits.

 

> Tel qu’il est, le Rafale est donc un compromis qui satisfait l’Armée de l’Air et la Marine et c’est l’essentiel. Reste à commercialiser cet appareil à un pays dont les missions se rapprocheraient de l’avion tel qu’il est utilisé.

 

> Il est situé en cout entre le F-16 américain à prix de revient  assez faible à l’export du fait du nombre d’avions fabriqués et du Saab Suédois dans la catégorie inférieure.

 

Janmary

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Bonjour à Tous et Toutes, en ce jeudi 02 octobre 2014 à 08H50B !!!

Tout mon respect à Janmary, MAIS :

1/staff, ça donne quoi en Langue Française ?

2/je n'arrive pas à transmettre un Message Personnel à qui que ce soit.

3/Avez-vous eu l'occasion de lire ma micro-analyse personnelle concernant le Programme RAFALE.

   Je suis certain que votre très riche expérience professionnelle et humain vous permet d'avoir la/les réponse(s),

   et que vous n'en écrirez que ce qui est utile et raisonnable; si vous le voulez-bien, bien sûr.

Merci à toutes et tous !!!

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Mille Excuses, j'avais point lu votre petit paragraphe sur RAFALE/EUROFIGHTER.

Cela me suffit d'autant plus que, effectivement il est "trop tard".

PAR CONTRE :

Je suis PLUCHMAN et je le reste; PLUCH c'est fondamental pour moi et MAN c'est pour "faire moderne".;

Vous c'est Staff, moi c'est MAN.

Thanks a lot !!!

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@ PLUCHMAN

 

2/je n'arrive pas à transmettre un Message Personnel à qui que ce soit.

 

C'est une décision des Administrateurs au vue de la façon déraisonnée d'utilisation des posts en interne.

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@ PLUCHMAN

 

3/Avez-vous eu l'occasion de lire ma micro-analyse personnelle concernant le Programme RAFALE.

   Je suis certain que votre très riche expérience professionnelle et humain vous permet d'avoir la/les réponse(s),

   et que vous n'en écrirez que ce qui est utile et raisonnable; si vous le voulez-bien, bien sûr.

 

 

Mon entreprise, Litton Précision Products du groupe Litton Industrie, à été partie prenante et associé en tant que qu'industriel associé au projet "Rafale".

 

A ce titre, nous avons suivi les études, le développement, puis les prototypes et l’évolution de l’appareil. Nous étions informé de chaque demande de décision et les visites techniques des gens de chez Dassault et de l’armement tant à notre bureau du Chesnay, près de Versailles (78) qu’aux Etats-Unis, étaient nombreuses.

 

Nous avions en charge le RADAR (du F-16) à mettre aux normes Françaises comme déjà indiquée plus haut. C’était mn frère, directeur du département Hyperfréquence et Optique qui avait cette charge (Tube RADAR, lunettes de vision nocturne, etc.  .)

 

En tant que son adjoint, un certain nombre de matériels de communications de l’appareil était à ma charge comme les télétransmissions retenus par le développement de l’appareil.

 

Vous l’avez compris,  la base ce fut du matériel Américain de nos usines du groupe (Airtron pour les tubes, Amoco Lasers pour les lasers, Yokogawa pour les servomécanismes qui ne fut retenus, etc., etc.) qui devait être utilisé en les « Francisant ». Tous ces matériels étant très novateurs ou anciens mais toujours d’actualités (RADAR F-16).

 

Ce fut donc une approche professionnelle pour moi en tant qu’ingénieur de suivre ce développement et cette activité qui m’a – faut-il le dire – propulsé au sommet de la hiérarchie d’ingénieurs.

 

Ce projet n’à pas été un long fleuve tranquille et bien des vicissitudes financières, techniques, ont assombris son développement rapide. Le projet à été plusieurs fois remanié avec des périodes d’incertitudes quand à son avenir.

 

Je pense donc connaitre relativement bien cet appareil au final, même si plein de choses ne peuvent être dites par moi-même et bien d’autres personnes ayant travaillé sur cet avion.

 

Ce fut la même chose pour les OPEX en Irak. Les militaires en parlent peu. Les industriels ont – en général – très souvent les retours d’utilisations – avec demande de modifications de matériels et ce n’est pas toujours triste. J’ai évoqué ici même certains éléments.

 

Janmary

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La difficulté du Rafale provient de la spécificité de la France, puissance économiquement médiane mais des frontières partout dans le monde. C'est un avion compact et polyvalent donc hyper optimisé.

Le reproche à faire provient de la situation de rente du constructeur qui nous oblige à commander non pas ce dont nous avons besoin mais ce qu'il est capable de faire et qu'il il considère comme économiquement viable.

Même si les ingénieurs de Dassault ou Thales sont très bons, leur faculté d'innovation est limité par la faible appétence au risque de leurs directions.

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Opération Chammal en l´Irak

 

Deux avions Rafale ont effectué une nouvelle misión, la première de nuit, au-dessus de l’Irak, dans la région de Mossoul.

 

COjMEl2.jpg

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    • Par HernanF
      Comme dans les années 80 du XXe siècle, la France et l'Allemagne essaient de lancer le développement d'un avion de combat européen, je me demande que feront les autres utilisateurs de l'Eurofighter Typhoon comme l'Italie, l'Espagne et le Royaume-Uni. Mais oui, l'ombre du F-35 américain de Lockheed Martin survole à ces pays.
       
      La France et l'Allemagne vont développer en commun un avion de combat
      L'annonce a été faite à l'issue d'un Conseil des ministres franco-allemand, en présence d'Angela Merkel, à Paris.

      Le prochain avion de combat de l'armée française sera franco-allemand. Paris et Berlin sont convenus "de développer un système de combat aérien européen", sous leur direction, pour remplacer à "long terme" leurs "flottes actuelles d'avions de combat", a annoncé l'Elysée jeudi 13 juillet, à l'issue d'un Conseil des ministres franco-allemand. Une feuille de route conjointe doit être mise au point d'ici à mi-2018.
      Lors d'une conférence de presse commune avec Angela Merkel, Emmanuel Macron a détaillé pourquoi la France et l'Allemagne souhaitaient mettre leurs forces en commun pour concevoir des avions de combat: "Ce sont des projets très lourds, lourds pour nos deux armées et nos deux gouvernements et qui ensuite doivent être exportés. Aujourd'hui, on se retrouve avec des projets lourds, trop de standards et de qualification au niveau européen et parfois une concurrence intra-européenne pour les porter à l'international"...
      http://analisis-global.blogspot.com.ar/2017/07/la-historia-se-repite-francia-y.html