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Les traditions de la Marine Nationale


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La Royale tout un surnom! Loin de n'être que cela la Marine possède de nombreuses traditions dont la plus célèbre celle du fameux pompon rouge. Commençons par là!

Le pompon rouge :

Répandu sur les coiffes pour protéger les matelots lorsqu'ils se cognaient la tête aux portes métaliques des coursives, initialement blanc, la légende dit que c'est le sang des matelots qui fit virer le pompon au rouge. D'autres parlent d'une impératrice... Simbole de la Marine Française dans le monde entier il est réputé porter bonheur lorsque l'on le touche (surtout les jolies demoiselles)

Restons sur le Bachis (coiffe des matelots) celui-ci possède une jugulaire qui n'existe que depuis récement et cela vient d'une prise d'arme avec une reine d'Angleterre qui voyant un bachis au sol tombé à cause du vent, le fixa sur la tête du matelot avec un bout de lacet (à confirmer le lacet...)

Bouchon gras en avant pour la suite ou d'éventuelles modifications! On est pas nombreux les Marins dans le coin!

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Je trouve ce post de moins en moins sérieux! 🤣. Et je ne vous félicite pas, marins et autres affiliés de la marine française!  😂

On continue la nav ...   Plus astucieux étaient les surnoms faisant allusions à une caractéristique ou à un travers de leur titulaire :   - CHALLANT de CEVINS dit "le bugalet de pi

Les termes marine suite et fin LETTRE T    TABLE A ROULIS – Table percée de trous – Par gros temps on y met des chevilles appelés violons ou cabillots qui permettent de fixer les objets

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Je prend la barre ! :matelot:

Le Bachis ou bonnet, car à l' origine le bonnet n' est pas la coiffe réglementaire mais une coiffe de travail !

En laine au départ, pour terminée cette ouvrage, le marin rassemblait les derniers brins de laine, en houppette, bleu et rouge,

cette houppette pris de l' ampleur est devint complètement rouge ; le pompon !

La coiffe réglementaire, était un chapeau de feutre goudronné et en été, un chapeau de paille, comme celui des gondoliers !

Au fil des années, le bachi à évolué, d' abord moue, en laine, bleu. Il devient plus rigide, en drap de laine bleu, recouvert d' une coiffe blanche l' été, ou bâche, d' où Bachi !

Il comportait une ancre en cannetille dorée ( fil d' or ) sur le devant. Les marins n' étant plus des bleu " dépucelaient " cette ancre, en enlevant " la petite rondelle " ou paillette à la base de l' ancre ils ôter aussi la baleine servant à rigidifier la coiffe, afin d' obtenir un bachi avachi et le portaient vers l' arrière de la tête !

Dans les années 80, le bachi est devenue blanc quelque soit la saison !

Et ce porte à deux doigts du sourcil, bien droit !

A toi tobonarine ...

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Tobo prend le quart!

Dans la Marine on parle de pavillon national et non de drapeau. Le pavillon possède des tailles variables qui vont de n°3 (le plus grand) à n°19 (le plus petit) -si mes souvenir sont bons.

La proportion des couleurs est aussi différente pour que lorsque le pavillon est en mouvement, il donne l'impression que celle-ci soient de taille identique.

La pavillon est issé à 0800 le matin lors de l'assemblée il est précédé par la marque des couleurs 10mn avant. Lors de la cérémonie des couleurs l'ensemble de l'équipage se découvre lors de la montée des couleurs pour rendre hommage aux marins disparus en mer. Les couleurs sont affallées par le personnel de service le soir au coucher du soleil ou au maximum à 2000.

Le pavillon est plié jusqu'au milieu du blanc puis roulé, différement des autres qui sont roulés. Légende qui dit que l'armée française ne se roulera plus dans le sang.

Il existe une flamme de guerre qui reprend les couleurs du pavillon national qui apparait en mature.

Je quitte le quart!

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  • Administrateur

Bouchon prend le quart !

La flamme de guerre évolue en longueur, au fur à mesure du parcours ( distance parcourue ) du bâtiment !

Il existe aussi les " marques ", lorsque le chef d' état major est à bord sa " marque " est frappé ( hissé ) en haut du mat ; pavillon aux couleur nationale, avec au centre dans la partie blanche deux ancres bleu croisées.

Pour un Amiral ; cinq étoiles bleu, dans la partie centrale.

Pour un Vice Amirale d' Escadre ; quatre étoiles bleu.

Pour le Vice Amirale ; trois étoile blanches en haut de la partie bleu.

Pour un Contre Amirale ; on reprend le pavillon aux couleurs nationale mais une barre blanche horizontale traverse le pavillon, obtenant ainsi ; une croix blanche, avec en haut et en bas à gauche deux carré bleu et en haut et bas droit deux carrés rouge. Dans le carré bleu en haut à gauche ; deux étoiles blanches.

On trouve aussi pour un Capitaine de Vaisseau, titulaire commission de chef de division : un petit pavillon terminée en pointe rentrante aux couleurs nationale, avec une étoile blanche en haut de la partie bleu.

La même chose, sans étoile pour un Capitaine de Vaisseau, commandant une division, une force navale, une zone maritime, CDT Marine Outremer ou Paris ou bien Major Général.

Et pour finir, pavillon de beaupré ( mat installé à la proue du bâtiment ) des bâtiments FNFL ( Force Navale de la France Libre ).

Il porte une croix de Lorraine, en son centre.

Ce pavillon est arboré par les bâtiments portant le nom d' un bâtiment FNFL.

Comme ; Le Triomphant, l' Aconit, le Surcouf... et l' Étoile et la Belle - Poule, qui eux ont participé à la seconde guerre mondiale, dans les FNFL !

Je te laisse le quart tobonarine !

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  • Moderator

Tobo je prend le quart, la barre à droite 50!

Parlons un peu des termes typiques.

  • Le Pacha surnom donné au commandant du bâtiment, celui-ci possède aussi son propre fauteuil sur la passerelle où il est interdit de s'assoir bien-sur!
  • L’échelle de coupée, représente le pont qui relie le quai au bâtiment, elle est occupée en permanence par un gradé de coupée et un garde coupée qui ont pour mission de filtrer les entrées à bord et de rendre les honneurs aux autorités qui désirent monter à bord.
  • Le Gabier est le sonneur qui siffle lors de la montée des autorités à bord. Dans l'ancien temps les ordres à l'équipage étaient transmis de la sorte.
  • Il est interdit de parler de lapin mais d'"animal aux longues oreilles", en effet au temps de la Marine à voile ces animaux étaient réputés porter malheurs car ils se nourrissaient des cordages.
  • La Drome, représente l'ensemble des petites embarcations à bord du bâtiment qui servent à l'évacuation, à des liaisons, ou à de la vérification pour entretenir le bâtiment.
  • Le Capitaine d'Armes, officier marinier généralement de spécialité fusilier marin, qui à la charge du service général et de la police à bord.
  • Le passage à la trappe, occasion, dont nous reparlerons, où les quartiers maîtres rejoignent les corps des officiers mariniers.
  • Une coursive c'est un couloir.

Bouchon Gras à toi la suite!

Je quitte le quart. Je vais au carré OM!

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  • Administrateur

Salut les marins!

Pour être passé en stage dans vos murs et en manoeuvre sur vos bâtiments, je n'ai jamais oublié qu'après avoir été "embarqué" en soirée, j'ai dormi un peu, le temps que le "branle bas" me sorte des bras de Morphée. Qu'il m'a fallu ensuite me présenter à la "rampe" avant de passer par les "coursives" pour ranger mon "caisson" !!! Tout ça avant d'être convoqué par le "capitaine d'armes" pour ne pas avoir pointé à l'heure à "l'aubette".

vaste sujet que de cotoyer nos amis de la Royale!

Merci les marins!

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  • Administrateur

Bouchon, prend le quart !

" Les deux machine avant, 180 tours "

Je voie que tu n' as pas oublié ton petit séjour à bord, berogeitabi !

Tu as donc séjourné dans un poste ( lieu où le marin a son caisson et où il dort et peux ce détendre ), tu as dormi dans une bannette ( et non une couchette ! ).

La bannette évolue en largeur, suivant le grade ! Et il y a moins de bannettes dans un poste d' OMS que dans un poste équipage !

Le capitaine d' armes ou plus familièrement ; " le Bidel " ! Ce nom fut donné en allusion, à un célèbre dresseur de lion, du siècle dernier ( on peux y voire la comparaison !!! )

Le Bidel est chargé de " la police " du bord, suivant la taille du bâtiment, il est en charge, ou un de ces adjoint, du bureau sport.

" La rampe " à la cafeteria, lieu, où ce restaure l' équipage ( l' ensemble ; matelots, quartiers maitres ), Sur un plateau, type self.

Les officiers mariniers subalternes ( second maitre et maitre ) sont servie à table dans le " carré OM ".

Les officiers mariniers supérieurs ( premier maitre, maitre principale et major ) sont servie au carré OMS

Les officiers ont le carré officier, et ou le carré du Commandant.

Entre la cafeteria et le carré OM, ce trouve la cuisine ou l' office, qui communique par une trappe passe plat.

Les carres OMS et officier, possèdent eux aussi un office relié par une trappe.

Mon quart prenant fin, je quitte le quart !

Et je me rend au salon OMS, où on m' attend pour déguster quelques amuses gueules, avant de passer à table.

Étant dimanche, le repas sera amélioré ! Et servie comme d' accoutumé par le maitre d' hôtel ( spé ; motel ).

Je te laisse le plaisir du " passage de la trappe " tobonarine ! ;)

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  • Moderator

Tobonarine prend le quart "l’équipage au poste de surveillance"!

Ce texte est au présent mais c'est du passé...

Le passage à la trappe! Toute une histoire, cela nous vient encore de la Marine à voile. comme expliqué précédemment par Bouchon gras, le carré OM et la cafeteria sont reliés par une trappe passe plat. Et bien lorsqu'un membre de l’Équipage (ensemble ; matelots, quartiers maitres) est promu second maître il doit passer par cette trappe afin d'être accueilli par les OM.

Bien entendu avant de passer la trappe il se soumet à divers rituels bien Marins!

- Recherche des ses manchons de grades dans une bassine avec la bouche (sot voire une poubelle noire bien grosse...) où repose un liquide fait de restes de repas, de sauces variées et épicées, d'alcoolS (à boire avec modérations), de restes de postes de propreté, d'huile de vidange,... Bref tout ce qui tombe sous la main! Le tout macère plusieurs jours (semaines!) dans la cambuse.

- Balade en tenue non réglementaire dans le bâtiment entravé et sali comme il se doit avec les reste de la bassine (poubelle...), imaginez l'odeur!

- Parfois présentation au pacha sur la passerelle... des fois.

Le tout est fait dans la bonne humeur générale, c'est un rituel de passage le marin n'est pas brimé ou rabaissé, il est mis sur le devant de la scène par ses camarades qui lui montrent par là leur attachement dans la rigolade. Le marin doit se rappeler de son passage car cela lui permet de rester humble face à ses camarades qui lui marquent leur attachement et leur tristesse de le voir quitter la cafeteria et les postes équipages.

Ensuite le marin passe physiquement la trappe! il s'engouffre dans un autre monde celui des OM! Où il est accueilli par ses pairs en bonne et due forme! Histoires graveleuses, présentations du jeune, épreuves diverses...

Grâce à cela la vache n'oublie pas qu'elle a été veau.

Cette tradition se perd dans les unités, est même interdite car soumise aux lois anti-bizutage donc les passages à la trappe sont plus l'occasion de se retrouver au tour d'un verre de nos jours.

L'équipage au poste de propreté! (Faut bien nettoyer après!)

Tobo je quitte le quart!

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  • Administrateur

Je m'imisce, je m'imisce... ne m'en veuillez pas.

Mais dans l'idée des traditions qui ont disparues, emportées à tout vent par les lois contre le bizutage, je me rapelle avoir bu (une gorgée suffit!) de la bière dans la douille (du 105 mm) chaude du 1er coup de canon tiré lors de ma 1ère manoeuvre en régiment. le mélange chaud de la bière et du restant de poudre.. Hummm, oui je sais ça fait réver!!!

heureusement que vous n'aviez pas ça dans la Marine, enfin je pense, car avec des obus de calibre 400 et + ça n'aurait pas été simple!

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  • Administrateur

Un régale berogeitabi !!!

Je suis juste de passage à la passerelle,

Pour en revenir au passage de la trappe, c' est pour le quartier maitre qui passe second maitre, un symbole fort !

Il change de monde et évolue dans la société !

Le passage de la trappe existe toujours mais sans comparaison avec ce qu' a décrie tobonarine, c' est plus une bonne TG, avec le carré !

Pour ma part, ça c' est réduit à quelques bières, accompagné d' harissa à la petite cuillère !

Dans chaque carré, il y a un Président qui veille aux bonnes règles et un " bidou " ( le plus jeune dans le grade le moins élevé ), qui anime ce carré.

Le règlement est affiché dans chaque carrés ! Il est possible pour membre, d' inviter une personne ( avec parcimonie ) d' un grade ne correspondant pas au carré,

après demande et autorisation du Président !

Bon quart à tous, je part faire ma sieste, avant mon prochain quart !

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  • Administrateur

Parlons cordage ...

Sur un bâtiment, il y a deux cordes ;

- La corde de la cloche et sa rechange.

Les gros " cordages " : ( tressage de fils constitué de fibre végétales ou synthétiques, soit de tréfilage d' un métal .) sont des aussières, elles servent à l' amarrage du bâtiment.

Le restes, est appelé ; " bouts ".

Quelques termes en rapport avec les cordages et les chaines ;

- Accoster ; toucher un quai, ou un autre bâtiment.

- Appareiller ; partir, prendre le large, quitter le quai.

- Amarrer ; fixer au moyen d'une amarre, d' un câble , d' une chaine, d' une aussière.

- Arrimer ; fixer solidement

- Bitte ; c' est une sorte de cylindre vertical, en fonte ou en acier servant pour la manœuvre, ou l' amarrage. A bord, les bittes sont disposées par paires.

- Bosse, bout de cordage souple ou de chaine légère, placé en bout d' aussière afin de facilité la manœuvre pour la tourner sur la bitte.

- Brider, serrer, souquer à bloc un amarrage.

- Bridure, cordage, servant à brider.

- Câblot, petit câble d' environ 1 m, servant à mouiller une embarcation au moyen d'une ancre.

- Capeler, passer l' œil d' une amarre sur une bitte ou un taquet. ( S' emplois quand on passe la tête par l' ouverture de la vareuse ; " capeler une vareuse ".)

- Chaumard, pièce en métal servent à guider une aussière.

- Choquer, donner du mou, lâcher un peu de cordage.

- Décapeler, enlever l' aussière, en la faisant passer par dessus.

- Écubier, trous à l' avant du navire pour permettre le passage aux chaines des ancres.

- Étaler, tenir bon, ne pas laisser filer une aussière.

- Frapper, fixer un cordage sur un objet.

- Grelin, gros cordage.

- Guideau, treuil servant à relever les ancres.

- Haler, tirer un cordage.

- Lover, ranger en rond un cordage.

- Mollire, diminuer la raideur d' un cordage.

- Mouiller, jeter l' ancre.

- Œil, boucle d' un cordage.

- Raguer, un cordage rague, s' use par frottement, se déchire.

- Raidir, tendre un cordage.

- Souquer, serrer, raidir fortement un cordage.

Le matelotage désigne les diverses opérations que l' on fait avec les cordages et les apparaux mobiles. Tout marins doit connaitre les rudiments ; il doit savoir faire les nœuds usuels.

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juste pour rajouter qu'il existe un cordage un peu plus gros que els aussière qui est la remorque, qui sert à se faire remorquer (car normalement, c'est le remorqué qui fournit la remorque, car elle est adapté à son navire).

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Dommage que les coiffes bleues aient été retirées: elles servaient bien en hiver. Mon père a toujours préféré sa casquette bleue à la blanche.

Et puis comment vont faire les fusiliers marins maintenant pour aller en combat? Pas en bachi blanc! C'est en bachi bleu que les fusiliers marins de l'amiral Ronarc'h écrivirent la plus glorieuse page d'histoire de leur corps au cours de la 1ère bataille de l'Yser, à Dixmude plus précisément. Aujourd'hui le drapeau du 1er régiment des fusiliers marins est le 3ème plus décoré de France!

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  • Administrateur

hatonjan, effectivement, il y a " les remorques ", elles peuvent être en fibre ou en métal !

Par contre, j' ai été affecté sur remorqueur et c' était toujours nous, qui fournissions la remorque, quel que soit le bâtiment remorqué. Du plaisancier au porte container.

La remorque ce place sur le navire à remorquer ; en passant par un écubier, à l' avant puis arrimer solidement sur une bitte.

Sur le remorqueur, la remorque est capelet sur le croc ( sorte de gros crochet, pouvant aller de bâbord à tribord et munie d' une sécurité, permettant le largage à distance ).

Je n' ai pas besoin de préciser que pendant cette manœuvre, personne ou le minimum de monde est présent plage arrière du remorqueur et plage avant de l' autre bâtiment.

La remorque pouvant rompre !

Volontaire, tu as raison, les fusiliers de l' amiral Ronarc'h, étaient surnommé les demoiselles rouge, en allusion au pompon rouge !

Aujourd'hui, les fusiliers partent au combat avec le casque et porte sinon un béret bleu, incliné à droite ( à l' Anglaise ).

Fusilier marin, étant une spécialité comme une autre dans la Marine, en tenue de sortie les fusiliers portent, le bachi blanc, ou la casquette à coiffe blanche !

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Tobo je prend le quart!

Parlons un peu des surnom donnés par les marins entre eux et à leur chefs.

Un quartier maître de deuxième classe = crabe

Un quartier maître de première classe = schouf

Un quartier maître de première classe de plus de 10 ans (n'existe plus) = schouf méxicain

Un second maître = chef

Un maître = patron

Un premier maître = patron

Un maître principal = Cipal

Un aspirant = midship, aspi

Un navalais = bordache (vient du Borda, bâtiment école qui à l'époque accueillais l'école navale)

Un commandant de bâtiment = Le pacha

Le capitaine d'armes = le bidel (explications données pas bouchon gras)

A compléter ça fait longtemps que j'ai pas mis les pieds sur une coque.

Je quitte le quart!

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Pour compléter avec les officiers :

EV2 et EV1 : lieut

LV : loufiat

CC : corvetard

CF : frégaton (ou 5 panach)

CV : 5 plein

A noter que l'on peut employer les surnoms en s'adressant aux officiers mariniers, mais je ne l'ai jamais vu faire pour parler à un officier.

Les surnoms des officiers sont employés quand on parle d'eux en leur absence, donc forcement en mal. ;-)

Pour le pacha on dit aussi "le vieux", il me semble.

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hatonjan, effectivement, il y a " les remorques ", elles peuvent être en fibre ou en métal !

Par contre, j' ai été affecté sur remorqueur et c' était toujours nous, qui fournissions la remorque, quel que soit le bâtiment remorqué. Du plaisancier au porte container.

La remorque ce place sur le navire à remorquer ; en passant par un écubier, à l' avant puis arrimer solidement sur une bitte.

Sur le remorqueur, la remorque est capelet sur le croc ( sorte de gros crochet, pouvant aller de bâbord à tribord et munie d' une sécurité, permettant le largage à distance ).

Je n' ai pas besoin de préciser que pendant cette manœuvre, personne ou le minimum de monde est présent plage arrière du remorqueur et plage avant de l' autre bâtiment.

La remorque pouvant rompre !

Volontaire, tu as raison, les fusiliers de l' amiral Ronarc'h, étaient surnommé les demoiselles rouge, en allusion au pompon rouge !

Aujourd'hui, les fusiliers partent au combat avec le casque et porte sinon un béret bleu, incliné à droite ( à l' Anglaise ).

Fusilier marin, étant une spécialité comme une autre dans la Marine, en tenue de sortie les fusiliers portent, le bachi blanc, ou la casquette à coiffe blanche !

oui els remorqueurs ont une collection de remorque, mais car c'ets leur "métier", tous les autres bâtiment n'ont que leur remorque "à eux". ;)

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Tobo je prend le quart!

Parlons un peu des surnom donnés par les marins entre eux et à leur chefs.

Un quartier maître de deuxième classe = crabe

Un quartier maître de première classe = schouf

Un quartier maître de première classe de plus de 10 ans (n'existe plus) = schouf méxicain

Un second maître = chef

Un maître = patron

Un premier maître = patron

Un maître principal = Cipal

Un aspirant = midship, aspi

Un navalais = bordache (vient du Borda, bâtiment école qui à l'époque accueillais l'école navale)

Un commandant de bâtiment = Le pacha

Le capitaine d'armes = le bidel (explications données pas bouchon gras)

A compléter ça fait longtemps que j'ai pas mis les pieds sur une coque.

Je quitte le quart!

Un navalais, c'était quelqu'un qui avait fait santé navale (l'ESSA bordeaux) desormais dissoute. Certains utilisient navalais pour bordache à tort.

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Pour compléter avec les officiers :

EV2 et EV1 : lieut

LV : loufiat

CC : corvetard

CF : frégaton (ou 5 panach)

CV : 5 plein

A noter que l'on peut employer les surnoms en s'adressant aux officiers mariniers, mais je ne l'ai jamais vu faire pour parler à un officier.

Les surnoms des officiers sont employés quand on parle d'eux en leur absence, donc forcement en mal. ;-)

Pour le pacha on dit aussi "le vieux", il me semble.

Pour CV souvent entendu "cap de veau".

Et oui on dit aussi le vieux ;)

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Le médecin ; le " doc "

L' infirmier ; le " sorcier "

Le cuisinier ; la " cuisse "

Le charpentier ; " bout de bois "

Le mécanicien : " bouchon gras "

Le patron des manœuvriers ; le " bosco "

A compléter ... ^_^

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les chefs de quart : "les chéqua"

le chef machine est souvent apellé "chef"

je dirais bien "les plantes vertes" pour les fusilier, mais ils aimeraient pas séduis-moi

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    • C'est avec tristesse que nous avons appris la disparition de George G. Klein, vétéran de l'armée américaine déployé en Europe en juillet 1944 et blessé en Moselle. Après la guerre, il avait pourtant déclaré qu'il avait débarqué comme Ranger le 6 juin 1944 lors de la célèbre prise de la Pointe du Hoc, ce qui était faux. Un petit mensonge qui avait pris des proportions inimaginables. Adieu George : ton combat pour notre pays ne sera jamais oublié, malgré tout    L'histoire de George G. Klein est celle d'un véritable héros : cet officier est engagé dans l'armée américaine lorsque les Alliés débarquent en Europe. S'il ne participe pas au D-DAY, il est déployé à partir de fin juillet 1944 en France au sein du 46th Field Artillery Battalion (qui appartient à la 5th Infantry Division), combattant en Normandie, en région parisienne puis dans l'est de la France. Il est blessé en Moselle le 17 novembre 1944. Il va survivre à la guerre, étant décoré de la Bronze Star pour bravoure au combat et de la Purple Heart pour sa blessure. Il reçoit également la Légion d’honneur le 6 juin 2015, lors du 71e anniversaire du D-DAY.   Mais voilà, George a toujours voulu être un Ranger. Plus que tout. D'ailleurs, il l'a été, Ranger. Mais en 1943, il se blesse, se cassant la cheville. Il est alors renvoyé de cette unité, parmi les plus exigeantes de l'armée américaine. Il rejoint le 46th Field Artillery Battalion, mais ne peut oublier son échec. Alors quand il apprend que les hommes du 2nd Ranger Battalion, qui ont pris la célèbre Pointe du Hoc, sont célèbres, il s'invente une nouvelle vie militaire.   À partir des années 1990, il raconte à qui veut l'entendre qu'il était l'un de ces soldats d'élite, l’un des 225 hommes du 2nd Ranger Battalion. Leur exploit est célèbre : sous les ordres du lieutement-colonel Rudder, ils ont escaladé une falaise d'une trentaine de mètres afin d'atteindre et prendre possession de la Pointe du Hoc, une imposante batterie allemande, dans les premières heures du D-DAY. Pourtant, dans les premières heures du 6 juin 1944, George se trouve en Irlande du Nord, avec son unité. Bien loin des plages du Débarquement.   Mais l'histoire prend une tournure de plus en plus importante : les médias s'intéressent au Ranger-artilleur-vétéran et en juin 2015, George se retrouve en Normandie, pour le 71e anniversaire du D-DAY auquel il n'a pas participé ! Il y rencontre de nombreux officiels, d'autres vétérans ainsi que des passionnés, dont Marc Laurenceau, de l'association D-DAY Overlord. Ce dernier décide de l'inviter en 2017, pour le 73e anniversaire !   L'association va réunir près de 4000€ pour permettre au vétéran de revenir en Normandie. Et en juin 2017, Il est de retour sur les plages du Débarquement. Il arbore une casque de Ranger et est présent à la Pointe du Hoc. Il prend même place dans un avion qui l'amène dans les airs, au-dessus des plages et de la Pointe du Hoc. Mais le mensonge est trop gros.   Marc Laurenceau et d'autres historiens, dont l'auteur Marty Morgan et Gary Stern, propriétaire du musée de la batterie de Maisy, se rendent compte du pot aux roses : l'histoire de George Klein ne colle pas avec les informations qu'il a donné. Lui qui précise avoir été l'un des officiers de la Company F du 2nd Ranger Battalion, il n'est retrouvé sur aucun roster, les listes officielles de chaque unité tenues par l'armée américaine.   Pire encore, en aout 2017, plusieurs vétérans du 46th Field Artillery Battalion témoignent et affirment que George appartenait bien à leur unité et qu'il était en Irlande le 6 juin 1944 ! Une fois les vérifications faites, le doute n'est plus possible : George a menti. Il n'a jamais été en Normandie. Mais pourquoi le vétéran a-t-il inventé un tel mensonge ? Pour enjoliver son histoire ? En souvenir de son échec au sein des Rangers ? Par solitude et envie d'attention ?   Mais Marc Laurenceau insiste : il est hors de question d'envoyer au purgatoire le vétéran, selon lui incapable "de se sortir de ce mensonge" et pourtant un soldat décoré au combat et héros de guerre. En 2017, il n'avait cessé de sourire, de rire, de signer des autographes, de parler à toutes les personnes qui venaient à lui. Un petit mensonge, pour un grand homme, qui vient de s'éteindre et nous quitter. Adieu George, et merci pour tout, malgré tout.   Cette histoire en rappelle d'autres : plusieurs vétérans avaient ainsi enjolivé leurs parcours, à l'image de Howard Manoian, qui s'était fait passer pour un parachutiste de la 82nd Airborne Division ayant sauté en Normandie le 6 juin 1944, alors qu'il appartenait à la 33rd Chemical Company, pourtant débarquée le 8 juin 1944. Ou encore Eugene A. Cook Jr, qui racontait à tout le monde qu'il avait sauté en Normandie au sein de la Company A du célèbre 506th Parachute Infantry de la 101st Airborne Division. Alors qu'il était incorporé au 401st Field Artillery Battalion ayant combattu en 1945 en Allemagne. Source : D-Day Overlord (Facebook), Marc Laurenceau & France 3       C'est avec une immense tristesse que nous apprenons la disparition de William 'Bill' Galbraith, parachutiste au sein du 506th Parachute Infantry Regiment, rendu célèbre dans la série télévisée Band of Brothers, vétéran du D-DAY, des combats en Normandie et de l'opération Market Garden, où il fut grièvement blessé. Il venait de fêter son 97e anniversaire   William P. Galbraith nait en janvier 1924 dans la ville de Pasadena, en Californie. Fils unique, il déménage avec sa mère à Long Beach. Il est profondément marqué par l'attaque japonaise sur Pearl Harbor le 7 décembre 1941, alors qu'il n'a pas encore 18 ans : il campe sur le toit de sa maison, armé d'une carabine Winchester, dans l'attente d'une possible invasion japonaise. Finalement, le 9 septembre 1942, il décide de s'engager. Il est envoyé à Fort Mac Arthur, où il décide de s'enrôler dans les Marines. Mais il est refusé, étant daltonien. William, qui veut malgré tout se battre, décide de rejoindre l'arme parachutiste, en cours de formation. Il est directement envoyé à Toccoa, en Géorgie : il est assigné à la Company I du 506th Parachute Infantry Regiment, 3rd Battalion. Cette unité est l'une des premières du genre et doit servir à tester les capacités de troupes parachutistes. Bill reçoit une formation intensive à Toccoa, comme tous les hommes. On lui attribue le rôle de mitrailleur, recevant une arme d'un calibre de .30. De Toccoa, le régiment est transféré à Fort Benning. C'est dans ce camp que les hommes vont recevoir leur formation de parachutiste. Bill réalise ses cinq sauts de qualification à Fort Benning et gagne ses ailes. Les parachutistes de la 101st Airborne Division reçoivent ensuite une formation complémentaire au Camp Mackall. Désormais, la 101st est prête pour envahir l'Europe : l'unité est transférée en Angleterre en septembre 1943. Finalement, après des mois d'entraînement, le 5 juin 1944, Bill se retrouve sur l'aérodrome d'Exeter, où sa compagnie, la Item, monte à bord de leurs avions C-47 Skytrain pour l'invasion de la Normandie, en France. La Company I est l’une des dernières à être parachutée en Normandie. Bill atterrit près de Saint-Come-du-Mont où il rencontre le First sergent Paul W. Garrison, également de sa compagnie. Garrison s'est blessé à la cheville lors du saut de nuit : Bill décide de rester avec lui. Finalement, les deux hommes tombent nez à nez avec un groupe du 501st Airborne Infantry Regiment, également de la 101st Airborne, à proximité de la zone de combat dite de Hell’s Corner. Après d'intenses affrontements, lorsque les choses se calment finalement, Bill et Garrison arrivent à rejoindre leur unité. Le 13 juin, le troisième bataillon participe à proximité du manoir de Donville, à la bataille dite de Bloody Gulch, l'un des plus sanglant affrontement de la bataille de Normandie : les parachutistes américains sont confrontés à des paras allemands du 6. Fallschirmjäger Régiment et des SS de la 17. SS-Panzergrenadier-Division. Au cours de l'attaque, Bill couvre l'attaque. Et le 28 juin, son régiment est relevé de la ligne de front et est renvoyé en Angleterre. Bill est alors promu Technician 4th grade et est assigné à la S-3 section du HQ-3 du 506th PIR. Mais après quelques semaines de repos, la division doit retourner au combat : l'invasion aéroportée des Pays-Bas, l'opération Market Garden. Avec son unité, Bill atterrit parfaitement sur la zone de largage prévue. Le 3e bataillon est déployé au soutien du 2e bataillon dans sa capture d'un pont sur le canal Wilhelmina. Mais alors que le combat tourne à l'avantage des Américains, le pont est détruit par l'ennemi. Le lendemain matin, le 18 septembre, le 3e bataillon est de l'attaque sur la ville d'Eindhoven. Bill assiste à la mort de son officier, le Captain Kiley, avant d'être à son tour touché : deux canons allemands de 88 mm, installés sur la Woenselsestraat et le Kloosterdreef, prennent pour cibles les paras américains. Bill est touché par des éclats d'obus à la jambe, puis lors d'une seconde salve, à l'épaule. C'est un Néerlandais, Piet Klompemaker, qui va aider Bill à s'en sortir vivant, lui prodiguant les premiers soins. Finalement, le médecin Alvin 'Bill' Kidder, de la Company I, retrouve Bill. Il refait de nouveaux soins au para, panse du mieux qu'il peut les blessures et fait rapatrier Bill à l’hôpital de campagne de la 326th Airborne Medical Company. Bill est opéré en urgence le même jour. Il se réveille finalement le lendemain. La guerre est terminée pour lui ! Il est envoyé à Bruxelles dans une ambulance britannique et embarque sur un C-47 à destination de l'Angleterre, où il est opéré de nouveau : les médecins retirent tous les éclats d'obus qu'ils peuvent. Dans les jours qui suivirent, il est renvoyé aux États-Unis par navire-hopital, arrivant juste avant Noël 1944. Recipiendaire de nombreuses décorations, dont la Bronze Star, la Purple Heart et la Légion d'honneur, Bill était venu à plusieurs reprises en Normandie, lors de différentes commémorations. C'est l'auteur américain spécialisé dans l'histoire militaire de la Seconde Guerre mondiale et de la 101st, Ian Gardner, ami de Bill, qui a annoncé son décès. Sa disparition laisse un grand vide dans la communauté. Adieu Bill. Source : ww2marketgarden.com & museumofthebigbend.com       Normandie. Le vétéran britannique Len Cox est décédé à l'âge de 97 ans Histoire. Len Cox était un vétéran de la bataille de Normandie. Il a débarqué le 6 juin 1944 à Gold Beach et a participé à la libération de Bayeux. Il est décédé mardi 23 février.     Len Cox est décédé le mardi 23 février à l'âge de 97 ans. Il revenait souvent sur le territoire, comme ici en 2016 à Arromanches, et avait participé à la libération de Bayeux.   "Nous venons d'apprendre la disparition de notre ami et plus fidèle visiteur, Len Cox, vétéran de la bataille de Normandie", s'est désolé le musée du Débarquement d'Arromanches, dans une communication, le vendredi 26 février. Len Cox, vétéran britannique, est décédé le mardi 23 février à l'âge de 97 ans. Il  avait débarqué le 6 juin 1944 sur Gold Beach. Depuis, comme sur notre photo à Arromanches en 2016, à l'occasion du 72e anniversaire du Débarquement, il revenait très régulièrement sur le territoire et notamment au musée du Débarquement. Il a participé à libérer le Bessin sur les plages, mais aussi dans les terres : il a en effet fait partie des libérateurs de la ville de Bayeux, le 7 juin. Dans le cadre des différentes commémorations, il est revenu dans la capitale du Bessin. Len Cox faisait partie du Glouscestershire regiment. Il avait été appelé dans l'armée le 18 juin 1942. Au cours de la bataille de Normandie, le 5 juillet 1944, il a été blessé par balle, puis soigné à Bayeux, dans un hôpital de campagne. https://www.lamanchelibre.fr/actualite-930999-normandie-le-veteran-britannique-len-cox-est-decede-a-l-age-de-97-ans?fbclid=IwAR09orCjjvjm8YYne5fjCInpOM086Km2MBpw4vwgaSub7CPVOLEQgEhrJWM
    • pas forcement pour moi ça te mets minimum en 3 ( donc apte opération type VOA ops ) mais après ça dépend de chacun .  pour la pms EM , seul le médecin peut te donner un avis ferme, mais à mon avis ça devrait aller pour la PMS . Pou   le voa notamment ops , c'est différent .
    • Bonjour, Dans un épisode des Têtes Brûlées " Pépé " et Harachi As de l'aviation japonais en changeant de canal dans leur avion communiquent et se parlent. Pure fiction ? Ou cela est arrivée que des pilotes ennemis se parlent ? Merci pour vos éclairages !
    • Ils ont accepté que tu fasses un test antigénique 72H avant l’incorporation?    Moi mon conseiller m’a dit qu’ils acceptent que des tests PCR... 
    • Bonjour, je vous explique, pendant une année d'alternance, au travail j'ai découvert des symptômes au cœur (Tachycardie de bouveret) je l'ai dis a mon médecin on a fait plusieurs expertise et je me suis finalement fait opérer pour enlever cette Tachycardie.  Ceci étant pour rentrer dans l'armée, si j'aurais envisagé le civil on aurait laisser cette maladie dite "bénine" sans trop de danger. Mes médecins (CARDIO, RYTHMO etc mon dit ok pour l'armée)  Maintenant je n'ai plus du tout ce problème de cœur tout marche parfaitement, niveau sport je m'entraine au luc léger, tractions et squats quasi tout les jours, donc niveau cardio tout est ok.  Je voulais juste savoir si quelqu'un avait déjà eu ce problème et avait passé une visite médicale. Etant en règle de partout tant physiquement que mentalement je n'ai point envie de mentir.  J'ai envie entre guillemet de commencé ma vie d'adulte sincèrement et en toute honnêté juste pour ma conscience aussi. Bien sur cette maladie ne peut revenir donc je suis guéri a vie (après sait on jamais ahah) mais voila normalement no souci.  Juste pour me renseigner, mais personnellement j'ai envie d'être sincère a 100% sur tout ce que je pourrais dire la bas.