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"Métier des armes : une porte se ferme" par le général d'armée (2S) Henri Bentégeat


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  • Administrateur

Afghanistan, Libye, Mali, Syrie peut-être demain, nos armées volent d’un engagement à un autre, heureuses et fières de servir, oubliant, dans l’ardeur des opérations,  les perspectives moroses de la loi de programmation militaire ; ignorant surtout la révolution silencieuse qui bouleverse l’organisation du ministère de la défense et pourrait, si l’on n’y prend garde, ébranler les fondements de l’institution militaire.

 

La place et le rôle des chefs militaires au sein de ce qui fut longtemps le ministère des armées ont été parfois contestés au cours des dernières décennies. La haute fonction publique, soutenue par les cabinets et le contrôle général des armées, a toujours lorgné vers les postes de responsabilité de ce ministère atypique. Le général Lagarde, il y a 30 ans déjà, disait aux stagiaires de l’Ecole de Guerre : «  on aurait tort de n’y voir qu’un conflit d’intérêts corporatistes. Ce sont deux visions qui s’affrontent : d’un coté, le notre, la subordination de toutes les activités à la préparation opérationnelle, de l’autre, celui des civils, le primat de la gestion budgétaire. Cette dernière approche peut séduire, car elle est plus perméable aux pressions politiques… ». Nous n’en crûmes pas un mot. Nous avions tort.            

 

Suite de l'article :

 

http://www.politique-actu.com/dossier/metier-armes-porte-ferme-general-armee-henri-bentegeat/907824/

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  • Spécialiste

Le vrai problème, c'est la concurrence malsaine entre le contrôle général des armées, les inspections d'armées.

Le contrôle général est devenu le raccourci pour certains officiers supérieurs pour atteindre des postes de responsabilités dans la durée...

L'inspection s'est décrédibilisée par la politique RH des armées elle-même en en faisant des postes honorifiques...

Les armées ne savent pas jouer des réseaux de la reconversion: le nombre de militaires reconverti dans la fonction publique et la haute fonction publique devrait être un relais....

Sauf que les militaires reconvertis partant "aigris", ce sont les premiers et les meilleurs pourfendeurs des armées...

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  • Posts

    • Longue vidéo sur un exercice majeur de projection de force, l'exercice Skyros 2021    
    • Encore une autre capacité validée pour l'A 400M Source  actu aéro https://actu-aero.fr/2021/04/19/video-la400m-poursuit-ses-essais-de-ravitaillement-dhelicopteres/
    • Avec le nouveau service du SCA qui est censé améliorer la distribution, j'ai commandé des effets et demandé qu'ils me soient livrés sur Toulouse , comme les fois d'avant, eh bien ils sont dispos à l'Ecole militaire et à retirer avant fin avril. Comment faire? Cela va toujours aussi "bien".... Pour enfoncer le clou: source opex 360 http://www.opex360.com/2021/04/18/la-crise-de-lhabillement-au-sein-des-armees-est-en-train-de-se-resorber-selon-le-sca/
    • Rien ne change depuis des.... siècles !  car si j’évoque pelé mêle les rangers, les duvets, les sacs à dos, les bottes «grands froids», les moufles «grands froids», les parkas etc etc, on sait très bien que depuis des décennies nous sommes équipés par des administratifs ronds de cuir qui n’ont jamais mis un pied sur le terrain. Ah j’oublie dans ma liste le super poncho.  mais tout ça, ce n’est que du bonheur, n’est ce pas ? 
    • Souvent inconnu du grand publique et même de certains militaires, des militaires de toutes armées et toutes armes sont intégré à la Présidence de la République mais également aux service de certains anciens Président, aux service de ministère et ministres... Le médecin chef Jean Christophe Perrochon est de ceux là, portrait :   Ancien urgentiste dans l'armée, le médecin-chef de la présidence de la République est à la tête de l'équipe médicale chargée du suivi de la santé d'Emmanuel Macron. © Fournis par Franceinfo Son visage est inconnu du grand public mais c'est pourtant lui qui veille au quotidien sur la santé d'Emmanuel Macron. Ancien urgentiste de l'armée, le colonel Jean-Christophe Perrochon est à la tête de la petite équipe qui assure le suivi médical du président de la République, alors que ce dernier a été testé positif au Covid-19, jeudi 17 décembre. Dans un communiqué publié par l'Elysée samedi 19 décembre, le médecin-chef a indiqué que le président, confiné au pavillon de La Lanterne à Versailles (Yvelines), était dans un état "stable". "Des examens cliniques et paracliniques sont réalisés régulièrement par le service médical de la présidence. Leurs résultats se sont révélés rassurants", écrit Jean-Christophe Perrochon. Une situation exceptionnelle, qui fait sortir de l'ombre ce discret médecin. En poste depuis 2014 Ancien médecin urgentiste au service de santé des armées, Jean-Christophe Perrochon a passé vingt ans sur le terrain. "Il a notamment eu à sa charge les militaires blessés sur des théâtres de guerre", rapporte Le Parisien (article payant). En 2014, François Hollande le nomme médecin-chef de la présidence de la République. Trois ans plus tard, Emmanuel Macron choisit de garder le médecin, qui "lui inspire confiance", selon le quotidien francilien. La protection médicale du président est confiée au service de santé des armées depuis 1983. Placés sous l'autorité du chef d'état-major particulier, le médecin-chef et quatre médecins adjoints veillent sur le locataire de l'Elysée au quotidien. "Cette équipe de médecins suit le président de la République de manière permanente, soit au palais, soit dans les déplacements", détaille auprès de France 2 Pierre-René Lemas, ancien secrétaire général de l'Elysée. C'est par exemple Jean-Christophe Perrochon qui a réalisé le test PCR d'Emmanuel Macron, jeudi, après l'apparition des premiers symptômes, rapporte Le Parisien. Dans les couloirs de l'Elysée, il se distingue par son "énorme sac à dos qu'il se trimballe en permanence", rempli du nécessaire pour prodiguer les premiers soins, ajoute le quotidien. Depuis le début de l'épidémie de Covid-19, la place occupée par le colonel auprès d'Emmanuel Macron s'est renforcée. En mars dernier, le Journal du dimanche (abonnés) rapportait que Jean-Christophe Perrochon était désormais présent lors des réunions de cabinet, au côté du président. "Un homme d'une grande discrétion, une tombe" Malgré l'ampleur de la tâche qui lui incombe, le médecin-chef préfère rester à l'abri des projecteurs. C'est "un homme d'une grande discrétion, il est même comme une tombe comme on dit dans l'expression", se souvient auprès de France 2 Gaspard Gantzer, ancien conseiller en communication de François Hollande. "[C'est] quelqu'un de discret, fiable, qui sait conserver des informations, qu'on entend peu, mais qui agit plutôt qu'il ne commente."   L'équipe médicale a également la charge de préparer "le soutien logistique-santé des déplacements officiels du président de la République" et de "l'accompagne[r] lors de ses voyages", peut-on lire sur le site de l'Elysée. Le médecin a notamment préparé la visite d'Emmanuel Macron à Didier Raoult en avril, rappelle ainsi Le Parisien. Jean-Christophe Perrochon s'était alors rendu à l'IHU de Marseille (Bouches-du-Rhône) en amont. Le jour du déplacement, le médecin-chef n'avait pas hésité à demander au professeur marseillais de se tenir à bonne distance du chef de l'Etat. (Source : France info)