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 Officier expert cybersécurité demande d'informations


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Bonjour, j'ai réussi une licence en science eco puis j'ai travaillé et enfin j'ai voulu faire une reconversion en informatique. J'ai passé un titre pro bac +2 Technicien système et réseau.

Je suis intéressé par  Officier expert cybersécurité | Sengager.fr , je voulais savoir si j'étais éligible à cette "offre" dans la mesure où il parle de bac + 3.

Mais devons nous avoir une licence en informatique ou bien l'armée nous forme ? Dans tous les cas mon cas est particulier j'ai une licence hors de l'informatique mais un titre pro informatique justement dans le volet système et réseau(qui est le fondamental de la cyber sécurité).

 

Enfin à la sortie dans le civil, est ce que ce sera une plus value dans le domaines de la cyber sécurité pour devenir consultant par exemple bien que les technologies ne soient pas forcément les mêmes ?

 

 

Merci

 

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  • Administrateur

Bonjour,

J'ai connu un gars qui après avoir effectué une PMM (marine) puis fait reconnaitre ses diplômes c'est retrouvé aspirant puis enseigne de vaisseau de 2ème classe(sous-lieutenant) de réserve. Il a postulé en Gendarmerie en cyberdéfense, recruté directe en tant que capitaine puis chef d'escadron (hors parcours classique). Au bout de plusieurs années il a quitté, il est revenu en réserve marine, reprenant son grade d'enseigne de vaisseau de 2ème classe.

Je pense que tu peux postuler en directe et si tu possède les compétences qu'ils recherchent, ils te recruteront directement, sans effectuer de passage en école d'officier.

Le 28/04/2022 à 00:49, lildicky a dit :

dans le civil

C'est toujours un gage d'avoir été dans la cyber de la Défense. Preuve de sérieux et d'habilitations particulières.

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  • Administrateur

Petite info :

 

La Marine nationale accorde des bourses d’études aux étudiants dans le domaine informatique !

La Marine nationale propose depuis plusieurs années un dispositif à destination des étudiants souhaitant se spécialiser dans le domaine informatique (cybersécurité et/ou systèmes d’information) et ainsi mettre à profit leurs compétences dans un environnement militaire et maritime. En effet, la Bourse d’études offre l’opportunité aux étudiants ayant été admis à suivre une formation pour un Bac+4 ou un Bac+5 (informatique/cyber), de recevoir un montant de 15 000 € par année scolaire tout en bénéficiant à l’issue des études, d’un emploi en tant qu’officier sous contrat Etat-Major dans la Marine.

Le recrutement des boursiers 2022/2023 est ouvert depuis février 2022. Les offres sont accessibles sur www.lamarinerecrute.fr et réparties en fonction de votre spécialité (candidatures jusqu’au 17 juin 2022) :

Bourse d’études cyber H/F - https://www.lamarinerecrute.fr/.../bourses-cyber-h/f-0

Bourse d’études Systèmes d’information et de communication H/F - https://www.lamarinerecrute.fr/.../bourses-systemes-d.../f-0

Pourquoi la Marine nationale propose-t-elle des bourses ?

La Marine nationale accompagne financièrement des étudiants tout au long de leurs dernières années de formation en les sensibilisant aux missions de la Marine et en leur donnant la possibilité d’effectuer leur stage de fin d’études au sein de l’institution. Cet accompagnement permet aux jeunes d’appréhender au mieux leurs futurs métiers, choisis en fonction de leurs compétences et aspirations. L’étudiant bénéficiant de ce dispositif se voit offrir à l’issue de sa formation un contrat sous statut militaire pour une durée de 4 ans renouvelable (OSC EM), pour lequel il s’engage à servir au sein de la Marine nationale.

Depuis sa création, plus d’une vingtaine d’étudiants boursiers en informatique/cyber sont devenus officier sous contrat au sein des unités spécialisées de la Marine nationale ou du ministère des armées (Etat-major, unités de soutien ou unités opérationnelles).

Quels sont les critères d’obtention et le processus de recrutement ?

Cette bourse n’est pas soumise aux critères de ressources financières. Tous les étudiants admis à suivre une formation de niveau Master 1 ou Master 2 peuvent postuler (formation universitaire, écoles d’ingénieurs, écoles d’informatiques, écoles spécialisées). Tous les candidats doivent être âgés au minimum de 21 et avoir moins de 30 ans au 1er janvier de l’année d’engagement d’officier sous contrat. Ils devront également réaliser différents tests comprenant un entretien de motivation avec un recruteur, une visite médicale et un entretien avec un psychologue.

Quel est le montant de la bourse étudiante ?

Le montant de l’allocation financière est de 15 000€ par année scolaire pour chaque boursier.

Quelles sont les postes occupés par les boursiers en fin d’études ?

Les futurs marins pourront intégrer à l’issue de leurs études de nombreuses unités partout en France comme le Centre Support Cyberdéfense (CSC) à Brest et Toulon, le Commandement de la cyberdéfense (COMCYBER) essentiellement à Rennes ou Paris, la direction du renseignement militaire (DRM) ainsi que diverses unités SIC/Cyber axées sur l’audit ou l’investigation numérique (Etat-major des forces opérationnelles, le Centre d’analyse en lutte informatique défensive (CALID), etc.).

Les boursiers pourront ainsi évoluer en tant que spécialiste cyberdéfense, cyber-analyste, responsable SSI, développeur de projet informatique, chef de projet SIC ou de la sécurité des réseaux, etc…

Et ensuite, est-il possible de rester dans la Marine ?

Bien évidemment les anciens boursiers peuvent rester dans la Marine après ce premier contrat de 4 ans. Un renouvellement de contrat est possible et ce deuxième contrat pourra permettre d’évoluer vers d’autres postes avec plus de responsabilités et nécessitant des compétences SIC/CYBER approfondies notamment auprès des unités de renseignement (DGSE). Les renouvellements de contrats courts permettent de servir pendant jusqu’à 10 ans dans l’institution. Pour ceux qui souhaitent se projeter à plus long terme, il est également envisageable de basculer vers des contrats plus longs (8 ans). Ces contrats longs sont également renouvelables. Il est donc tout à fait possible de se projeter à moyen voire à long terme dans la Marine nationale.

Julien et Louis étaient tous deux étudiant il y a de cela quelques années, dans des filières comme la cybersécurité ou les systèmes d’information, ils sont désormais des officiers à part entière de la Marine nationale. Voici leurs témoignages :

EV Julien R. – Officier de cellule Techcyber de l’état-major ALAVIA.

« A l'INSA de Bourges, durant ma formation d'ingénieur spécialisé en sécurité informatique, j'ai découvert la Bourse d'études SIC/CYBER de la Marine Nationale. C'est l'envie de disposer de mes compétences au service de la défense et de l'intérêt commun qui m’a poussé à saisir cette opportunité.

Aujourd'hui, je suis correspondant en sécurité des systèmes d'information et je participe au développement d'une plateforme de maintien en condition de sécurité au profit de l'ensemble des forces de l'aéronautique navale. Ce projet innovant répond aux exigences, plus que jamais nécessaires, de cybersécurité pour la Marine Nationale.

Si je devais donner quelques conseils aux étudiants souhaitant postuler à cette bourse, ils seraient au nombre de trois : bien préparer les entretiens, avoir de solides connaissances sur la Marine et présenter un projet cohérent. »

EV Louis J. - Analyste en forensique au Centre d’Analyse en Lutte Informatique Défensive (CALID).

« Manifestant depuis très jeune un vif intérêt pour les métiers de la défense, sensible aux valeurs militaires, mon objectif était de découvrir un mode de travail dans lequel les rapports humains comptent autant que l'expertise technique.

L'obtention de la bourse m'a permis de financer mon master dans une école d'informatique. Je suis aujourd'hui affecté au Centre d’Analyse en Lutte Informatique Défensive, au sein d'une équipe de forensique. La bourse cyber de la Marine nationale est une excellente opportunité pour mettre ses compétences techniques au service de la Défense dans l'environnement complexe de la cybersécurité.

#cirfamarinelyon #cirfamarinegrenoble #LaMarineRecrute

Source : Ministère des Armées - www.defense.gouv.fr

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  • 3 weeks later...

Salut à tous,

Merci beaucoup pour vos réponses! J'ai un peu regardé. Pour la marine c'était vraiment pas mal mais au sortir des études bac +5 il faut avoir moins de 30 ans...

Je vais répondre de manière plus détaillé à vos posts où vous avez pris le temps de me répondre.

 

Pour l'armée de terre, j'ai vu quelqu'un au cirfa qui me disait qu'en réalité sur cette offre https://www.sengager.fr/emplois/informatique-telecoms/officier-expert-cybersecurite ils prenaient des bac + 5 lors de la sélection AVEC de l'experience pro. Et pour sous officier il me dit que c'était jusqu'à 29 ans...

 

 

 

Dernière chose, l'offre Technicien administrateur réseaux : devenir technicien administrateur réseaux dans l’armée de l’Air et de l'Espace (devenir-aviateur.fr) me faisait du pied étant donné que je suis vraiment spécialisé + en réseau qu'en système. Par ailleurs, en appelant l'école de rennes télétransmission et le cirfa de rennes, ils me disaient qu'il était possible par la suite d'évoluer en interne en tant qu'officier en cyber réseau.

 

Mais en appelant le cirfa proche de chez moi, ils me disent qu'à 30 ans en septembre 2022, je ne peux pas candidater car le commission se déroule justement en septembre. Je voulais savoir si à ENCORE 29 ans je pouvais demander une dérogation ?

 

 

Merci

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  • Posts

    Pascalou69

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    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

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    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».

    Heïdi

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    Bonjour, A la rencontre du Lieutenant Bradley pilote. source ... https://rh-terre.defense.gouv.fr/actualites/item/986-alarencontre-du-lieutenant-bradley-pilote-gazelle-au-4e-regiment-d-helicopteres-de-forces-speciales-4e-rhfs

    Heïdi

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    Bonjour, Nouveau fusil à pompe. source ... https://www.forcesoperations.com/un-nouveau-fusil-a-pompe-pour-les-militaires-francais/
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