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PMD 35RAP du 25/04/2022 au 29/04/2022


inesDLN

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Bonsoir ! 

Mon conseiller m'a appelé aujourd'hui pour me confirmer que j'étais prise pour réaliser une PMD au 35eRAP du 25/04/2022 au 29/04/2022. J'ai donc quelques questions.

Y a t'il des gens qui sont aussi du voyage ?

Avez vous des conseils/recommandations ? (que ce soit au niveau de matos, de l'attitude ect)

Savez vous si on fait de la manipulation d'armement ?

Y a t'il des choses utiles à apprendre avant d'y aller ?

 

Merci d'avance à vous pour vos réponses, et bonne soirée.

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  • Administrateur

Bonsoir. 

Cool, ne vous prenez pas le chou avant de partir. Recontactez éventuellement votre conseiller qui vous dira quoi emporter. 

Mais il s'agit bien d'une découverte. Donc vous apprendrez sur place.

Pour les recommandations, je dirais au niveau du matériel, prévoir toujours les petits désagréments potentiels. Donc avoir de quoi rester sec et au chaud. Quelques produits d'hygiène personnelle, des pansements, du papier toilette au fond du sac et deux poches plastiques. Une pour y glisser le linge sale et ne pas le mélanger avec le propre et une autre pour le linge humide et mouillé si jamais vous prenez la pluie sur le terrain. 

Pour ce qui est de l'attitude, il s'agit de se mettre au diapason du groupe. Donc l'esprit fort à avoir c'est la cohésion et l'entraide. 

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Ca marche, merci beaucoup ! J'ai un autre rendez vous fin mars avec mon conseiller pour les billets de train, des papiers à signer, et normalement il me donnera la liste de ce qu'il faut amener à ce moment là (enfin je crois)

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  • 2 months later...
  • 3 weeks later...

 

Dimanche 24/04

 

Soir : 

Avant le retex, je vais vous faire une rapide présentation de nos cadres, ce sera plus simple pour la suite du retex, on a donc :

3 Brigadiers 

- BRI D.

- BRI B.

- BRI M. (Seule femme de l'encadrement)

1 Brigadier Chef 

- BCH B.

1 MDL

- MDL R.

2 MCH 

-MCH Ca.

-MCH Co. (Chef de section adjoint)

1 ADC 

- ADC G. (Chef de section)

 

Départ en train de Bordeaux, direction Toulouse dans un premier temps. Je suis à côté d'un gars qui fait une PMT, mais au 1RHP. Une fois à Toulouse, direction Tarbes. On est récupérés par un mini bus du régiment, ils vérifient tous nos papiers. Les cadres nous emmènent ensuite à la popote, où on rencontre ceux qui sont déjà arrivés, on joue au baby, on commence à parler avec les cadres. Et là, première mauvaise nouvelle : on devait manger à l'ordinaire du 1RHP, mais on peut pas, donc ce sera sachet beurk. On se réunit dans la salle de cours, et là le BRI D. nous dit "Toujours baisé, jamais surpris, y a pas de couverts" heureusement, on en avait tous amené. Ensuite retour popote vers 20h : heure des résultats des présidentielles, ils gueulent tous que ce soit Macron, et même un brigadier lâche un "Si Mélenchon est premier ministre, je quitte le pays". Ensuite on retourne en salle de cours, on se présente un par un, pas de chance : les tarbais aiment pas les Bordelais, ni les footeux, et je suis les deux, puis attribution des chambres, et là problème : Un gars est dans une chambre de fille. On se dirige donc vers la BCL, les gars sont 6 par chambres, nous on est 4, avec le BRI M. dans ma chambre. On nous explique comment faire les lits au carré ect, Extinction des feux à 22h30.

 

Lundi 25/04

Matin : On se réveille à 6h, TIG, on va manger, ensuite rasso devant la batterie, on fait 3 Golf de 10 pax, test de grossesse pour les féminines, on a passé 1h30 dehors en t shirt à attendre, mais tranquille. Et là d'un coup, on entend un bruit, gros bruit, on se retourne tous, et là on voit la 3e batterie passer le portail en chantant, ça résonnait dans tout le régiment, on avait des frissons. Pendant ce temps les gars vont chercher le paquetage et on les rejoint. C'était très, très long, parce que la PM du 1RHP faisait la même chose donc 60 pax en tout. Au moment de récupérer les rangers on est 2 à avoir un problepe : on peut pas fermer les boucles, du coup on a eu des Haix toutes neuves, pendant que les autres étaient en rangers. Ensuite retour au régiment, en marchant a travers Tarbes avec le F2 et la musette.

 

Après midi : On va manger, on découvre l'OS (pas de marche, juste le gàv, droite/gauche/demi-tour ect). Ensuite on découvre les drones de l'artillerie avec le MCH Co., Seul cadre d'active, il est à la BAS. Ensuite à nouveau de l'OS.

 

Soir : Après le repas (18h), on part en cours avec le chef Co, meilleur cours de ma vie, on a jamais autant ri, le chef parle de Mike echo, je suis à la seule à connaître (je crois que c'est là qu'il a commencé à bien m'aimer mdrr) et ce qu'il disait est totalement vrai, c'est un des rares gars à dire la réalité de l'armée. On parlait ensuite des valeurs du soldat (Discipline, esprit d'équipe, loyauté, combativité ect) pour illustrer ça, quoi de mieux que de prendre l'exemple du VT4 à Calais ? Le chef a associé chaque valeur à un moment de ce superbe événement, on en pouvait plus, c'était incroyable. Il nous explique aussi que c'est sa 3e PM parce que "à chaque fois l'adjudant chef m'appelle et je peux pas dire non, je me fais fourrer à chaque fois".21h retour en chambre, on discuter avec le BRI M. (Qui est dans ma chambre), douche et dodo.

 

Mardi 26/04

Matin : Réveil 6h, TIG, petit dej Premier moment de sport :

25min de course (avec vue sur les Pyrénées, incroyable)

Du renforcement musculaire avec fractionné

10min de course 

35 pompes / 40 abdos / 40 squats / 2x10 tractions (ou le max si tu peux pas faire 10), et pour les filles 2x15s de suspension menton au dessus de la barre (ou le max si tu peux pas faire 15). Ensuite douche, on recommence à discuter avec le BRI M., et elle nous propose de tester le béret rouge (elle nous a dit de le dire à personne parce que bah on a pas le droit). Ensuite rasso , le BRI B. me tape dans le dos, je me retourne "j'aime bien ta musette toi, tu viendras me voir à la réintégration" "reçu brigadier". Ensuite on a une présentation du MISTRAL, on a pu tirer avec au simulateur, c'était hyper sympa. On a aussi pu tester la visée thermique. Les gars essayaient un peu de nous vendre le Sol-air comme un truc qui bouge énormément et tout mais bon, retour devant notre batterie, les cadres nous disent que en vrai ils bougent jamais, à part pour aller en Guyane, parce que les talebs vont pas se battre avec des avions.

 

Après midi : L'après midi commence par la présentation complète du mortier de 120mm, ensuite on enchaine avec la présentation du CAESAR, élévation du canon, des différentes spécialités nécessaires, et on a pu monter dedans pour voir l'intérieur. Ensuite on va percevoir les FAMAS (D 41217 perso) avec 2 chargeurs vides, 2 munitions inertes, et on va avec le MDL R. on découvre les différentes manipulations (Stade 0/1/2), toutes les postures de tir, les règles ISTC, le CEVITAL/PMVRI, et a la fin il nous a montré comment monter et démonter le FAMAS. Et enfin, rapide présentation du HK.

 

Soir : Après le repas, cours avec l'adjudant chef sur le savoir vivre, à l'issue, rasso dehors, et là on voit l'adjudant chef revenir, et il se met à embrouiller tout le monde (mais c'était visé sur les gars), parce qu'ils se mettent à manquer de respect, et certains obéissent pas aux ordres. À l'issue, on part pour faire de l'OS (marche au pas cadencé ce coup ci), le BRI D. qui s'occupait de nous faire marcher devenait fou, il avait envie de nous faire ramasser comme pas possible mais il avait pas le droit. Après 1h d'OS (il devait être 21h environ), on se rassemble dans un coin du régiment pour chanter la Marseillaise. Pour la petite histoire, derrière nous y avait des appartements, avec notamment un qui était allumé. Le brigadier nous dit "je veux que la vieille pute derrière elle sorte de chez elle et dise de fermer vos gueules tellement vous chantez fort". Ensuite on déboite en colonne par un, partant la dernière, je chetron"fin de section", le brigadier embrouille les gars parce que je chetron plus fort qu'eux. Sur le trajet vers la BCL, il vient me voir et me félicite, en me disant que je dois continuer comme ça. À 21h30, retour en chambre, douche, et on parle avec le brigadier de notre chambre, elle dit je l'adjudant chef est très satisfait de l'attitude des féminines, notamment une autre fille de la chambre (qui sera la major de promo) et moi.

 

Mercredi 27/04:

Matin : TIG, petit dej, l'adjudant chef nous fait chanter la Marseillaise. Ensuite, direction l'échauffement pour le PO avec le chef Co. échauffement articulaire puis : 40 squats, 40 abdos, 25 pompes du rampé, du gainage, et entre chaque exercice un tour de bâtiment en courant, ensuite direction le PO, il nous a présenté chaque obstacle, et on a pu les essayer (sauf les obstacles hauts et la fosse), 1h30 plus tard, direction les douches, on a 15min pour être tous lavés, changés et rassemblés. Direction la salle de cours pour un cour avec le BCH B. sur l'hygiène et la vie en campagne, en prévision de la soirée qui se fera en dehors du régiment. On enchaine ensuite avec une découverte du combat (Déplacement en perroquet/tiroir, rôles du chef d'équipe/groupe ect). Repas. 

 

Après midi : Le chef Co. nous fait découvrir l'EPC (le parachute en gros), certains ont pu s'équiper avec, il nous montre comment vérifier son matériel, s'équiper et se desequiper correctement. Vers 13h30, on part faire de l'OS, pendant 2h, on enchaine les aller retour "direction l'infini" dans le régiment. Et à un moment, vers 15h45, on se met à marcher et d'un coup on entend un énorme bruit. Les brigadiers gueulent, et nous disent de courir, on s'exécute, en se demande ce qu'il se passe. On s'arrête à l'entrée de la place d'arme, et on voit un NH90 passer au dessus nous, après plusieurs tours en l'air, il se pose sur la place d'arme, c'était juste incroyable. À l'issue, on part en busdirection le camp de Ger, on décharge le GBC (Lits picors, sac F2 ect). On installe tout dans le gymnase, où on passera la nuit.

 

Soir : Le chef Co. nous rassemble avant de partir pour la marche, et à un moment, pendant que tout le monde répond "oui chef", un con répond "Oui monsieur", ni une ni deux, " En position !", et on commence à pomper, c'est le seul moment de la PM où on a "ramassé". 17h départ marche de 6km, avec les musettes à environ 6-7kg. Pendant que tout le monde se plaignait, j'avais LA technique : étant une des plus petites, j'étais tout au fond, j'ai donc passé les deux heures à parler (ou à écouter) avec les cadres qui étaient derrière. Le BRI B. me demande un peu mes projets, et me félicite pour ce que j'ai fait jusqu'à maintenant, et m'encourage à continuer comme ça. Petite anecdote : à un moment, le chef lâche un "Il faudrait des putes dans chaque batterie du régiment, comme ça quand t'as un coup de mou, tu vas la voir, bam tu te soulages et elle est payée tous les mois", voilà typiquement le genre de discussion qu'il y a eu pendant toute la marche. Durant la marche, le chef m'a aussi dit qu'il vendait une musette toute neuve, avec camelback, ça aura son importance pour la suite. Retour au camp, on découvre les rations de combat : je suis tombée sur la ration n°6 (chili con carne et thon gingembre). C'était honnêtement très bon (le Chili con carne en tout cas). Vers 19h40, on voit des 2 TIGRE tourner au dessus de nous, il vont faire ça pendant très très longtemps, c'était vachement sympa. On profite de ces heures sans les cadres pour appeler nos familles, créer de la cohésion dans le groupe ect. Et la, pendant un appel avec mon frère, je lui parle de la musette, il est intéressé, je vais donc voir le chef, et lui demande, il était pas très chaud, mais me dit de revenir le voir vendredi matin. Extinction des feux 22h pile, on dort donc à 38 dans le gymnase (39 stagiaires + 8 cadres), on a tous passé une nuit de mer....credi mais au moins on était ensembles.

 

Jeudi 28/04:

 

Matin :. Réveil 5h50, 6h00 on est tous en treillis, avec les duvets rangés dans le sac f2, on mange le petit dej de la ration, on fait les TIG du gymnase, 6h57 rasso, 7h le bus part direction Pau. On visite donc le musée des paras, et à la fin direction la boutique, certains ont évidemment acheté des bérets rouges, avec insigne métro ou colo, et ont osé demander aux brigadiers ce que ça faisait si ils le portaient au régiment. Bref. Ensuite, on arrive à l'aire d'embarquement pour les parachutistes, vu la météo, il n'y aura pas de saut, on va donc visiter un Transall C-160. Le premier groupe de 10 pax y va, on attend 40min dans le bus.ensuite c'est à nous, l'adjudant chef de l'AAE nous explique que seul 1% à peine des paras ont eu l'occasion de monter dans le cockpit, donc on a beaucoup de chance. On s'installe donc dans cet endroit, rempli de boutons. Ensuite, on part dans la soute, notre chef de section, 27 ans de service, nous explique un peu tout, et dit des trucs complètement faux, on tombe tous dans le panneau, on était tous morts de rire. On fait ensuite du sauf en parachute, sans parachute pour sortir de l'avion. On rentre ensuite au régiment et on va manger. Dans la queue pour manger, le chef Co. lâche un "ce imbécile d'adjudant chef de l'AA leur a expliqué à quoi servait chaque bouton j'avais envie de lui balancer mon PA à la chetron"

 

Après midi : Une fille (l'aînée de la promo) s'embrouille avec l'ADC et les brigadiers pour une histoire de pseudo blessure au genou (je peux rentrer dans les détails si vous voulez, mais c'est une histoire de mer....credi mdr), ce qu'il faut retenir c'est qu'elle a manqué de respect à l'institution entière, et a demandé à partir, elle a donc été voir le médecin (à l'infirmerie du régiment) qui a dit qu'elle avait rien, et elle est retournée direction la gare. On se rassemble pour aller au SITTAL sur le site du 1RHP, et là le BRI B. revient une nouvelle fois me taper dans le dos "Prends soin de ma musette toi" "J'y fais attention brigadier". Une fois au SITTAL, on a beaucoup parlé avec lui, et malgré sa tête de méchant, il est hyper sympa. Une fois dans la salle, on fait 10 tirs à 50m : mes tirs sont pas totalement au centre, mais sont bien groupés, ensuite 10 tirs à 100m, ça reste correct, enfin, une simulation : j'ai fait que de la mer....credi. À la sortie je vais voir le BRI B. "Brigadier ? On fait quoi apres ?" "Je te le dis à toi, pas aux autres, on va faire de l'OS, voilà mademoiselle". Retour au régiment, on va décharger le GBC, je rigole à une phrase du BRI D., il me lache un "Arrête de rire à chacune de mes blagues de mer....credi toi... Femme qui rit, a moitié dans son lit". On fait ensuite de l'OS avec le BRI B., comme il me l'avait dit. On se rassemble ensuite pour un discours de l'ADC, qui nous félicite, et nous dit que sur les 3 PMT qu'il a encadré, on était la plus agréable, et la meilleure. Repas.

 

Soir : On prépare nos sacs pour le grand départ... Tout en parlant avec le BRI M., en parlant d'un gars elle lâche un "Ah mais il est con lui". Ne pouvant pas aller à la popote, le BRI D. va noys chercher à boire et reste à discuter avec nous. le BRI M. nous dit que la fille qui est partie pourra jamais intégrer l'armée, vu comment ils l'ont éclatée sur l'appréciation.Ensuite on va se coucher dans le duvet (on a défait les lits pour rendre le matos)

 

Vendredi 29/04:

Matin : Réveil 5h30, TIG complets, on s'habille en civil... Cette sensation est vachement bizarre après plusieurs jours en treillis. On se rassemble, et à la fin le BRI B. lâche un "Elle est où ma poulette ?" Il me voit et fait un grand sourire, il vient vers moi "Alors ça va ?" "Oui et vous ?" "Alors notre petit secret ?" On fait donc l'échange de musette : il récupère la mienne qui est toute neuve, et me donne la sienne qui est cassée pour que je la rende lors de la réintégration du matos". On se dirige donc vers le lieu de réintégration, au moment de rendre les musettes je vais poser la mienne, il me fait un grand sourire et un clin d'oeil, et me tend sa main, on se tape la main en étant morts de rire. Sur le trajet, il vient à côté de moi, je lui dit "Alors elle est bien cette musette toute neuve ?" "Elle est trop bien ouais". Une fois au régiment, on entre dans la salle d'honneur, le BC1 en charge de nous la présenter nous demande si on connaît les couleurs de la médaille militaire, je lève la main et réponds "Jaune et verte", le BRI B., toujours lui, me regarde et me fait un clin d'oeil. Enfin, on se dirige vers l'ordinaire aux alentours de 10h30 pour tout installer, en vue de la cérémonie de fin de PM, il y a une quantité de nourriture hallucinante. On se rassemble avant que le C2 arrive, et l'adjudant chef demande à 3pax dont moi de sortie de rang, et de former une nouvelle colonne sur le côté. Le C2 arrive, un lieut-co de 60 ans, qui est passé en réserve parce qu'il a été bloqué par les limites de temps de service dans l'active. Il appelle la major de promo et lui remet l'insigne, le diplôme, la bd et une médaille du régiment. Il m'appelle ensuite, je fini donc 2e sur 29 de cette PMT. On commence ensuite le cocktail, on parle avec tous les cadres, même le C2 qui est très sympa. Ensuite on se dirige vers la popote, j'achète donc la musette du chef et ensuite on rigole avec tous les brigadiers, on profite de nos derniers moments ensembles, on joue aux fléchettes ect. L'heure de partir vient, on serre la main à tous ceux qui restent pour le moment. En partant, on serre la main des brigadiers, et notamment le Brigadier B. avec qui j'ai une très longue poignée de main, il me souhaite bon courage pour la suite, et m'encourage à continuer comme ça. Je dois bien avouer que c'était un peu émouvant sur le moment. Le BCH nous dépose à la gare, je pars dans le TER avec deux autres pax de la PM.

 

Voilà, je pense que ce RETEX est fini, désolée pour la longueur mais je voulais être la plus précise possible, si vous avez n'importe quelle question n'hésitez surtout pas. 

 

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  • Administrateur

Bonjour,

Merci pour ce RETEX dès plus complet, qui sera certainement très utile à bon nombre de jeunes candidats.

J'épingle ce sujet.

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    Pascalou69

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    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

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    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

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    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».

    Heïdi

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    Bonjour, A la rencontre du Lieutenant Bradley pilote. source ... https://rh-terre.defense.gouv.fr/actualites/item/986-alarencontre-du-lieutenant-bradley-pilote-gazelle-au-4e-regiment-d-helicopteres-de-forces-speciales-4e-rhfs

    Heïdi

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    Bonjour, Nouveau fusil à pompe. source ... https://www.forcesoperations.com/un-nouveau-fusil-a-pompe-pour-les-militaires-francais/
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