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D-Day expérience/Dead man's corner à saint Come du Mont


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Dans le secteur de Carentan (Manche (50)) et ses marais, je vous recommande le "D-Day expérience", son musée/mémorial consacré aux parachutistes américains de la 101éme airborne, son cinéma 3D géant, son C 47 qui simule un vol Angleterre/France en 1944 et la maison/musée emblématique, la Dead man's corner.

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Découvrez D-Day Expérience et les différents espaces qui le composent : deux musées, une attraction immersive unique au monde, un cinéma 3D écran géant, un mémorial dédié aux troupes aéroportées, une boutique souvenirs et une boutique d’antiquités militaires. Réparti sur plus de 10.000 m2, notre site vous invite à vivre une expérience incroyable mêlant pédagogie et divertissement suivant le principe de l’edutainment, au cœur d’un lieu chargé d’histoire.

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Depuis juin 2019, entrez dans une nouvelle dimension à D-Day Experience : découvrez notre cinéma 3D écran géant et prenez part aux événements du 6 juin 1944 au travers d’un documentaire de 36 min sur le Débarquement avec un focus sur la décisive bataille de Carentan.

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Dead Man's Corner : au coeur de l'Histoire

Quartier Général et infirmerie des parachutistes allemands avant de devenir Poste de Commandement des parachutistes américains et musée, découvrez l’histoire de cette maison, abritant aujourd’hui une collection d’une richesse inégalée.
A l’aide d’objets ayant appartenu aux fameux Diables Verts, plongez au cœur de leur histoire et revivez les moments qui ont suivi l’annonce du débarquement allié.

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Cette maison emblématique a une histoire !

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Ici, les hommes du 6ème régiment de parachutistes allemands, plus connus sous le nom de « Diables verts », ont combattu férocement, trois jours durant, les parachutistes américains de la 101ème Airborne Division. Le matin du 6 juin 1944, le commandant des parachutistes allemands, le Major von der Heydte y établit son poste de commandement avancé tandis que le Dr. Roos y établit une infirmerie de campagne.

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Le 8 juin, les Allemands se sont repliés sur Carentan et à son tour le colonel américain «Iron Mike» Michaelis y établit le poste de commandement de son unité, le 502ème PIR de la 101ème Airborne.

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Mais pourquoi ce nom étrange ?

Au village, on raconte qu’elle est hantée ! Certains y sentent des âmes errantes. D’autres sont mal à l’aise, tant la reconstitution est prenante. Au travers des objets authentiques ayant appartenu aux parachutistes allemands, vous découvrirez l’enjeu stratégique que représentait la ville de Carentan et pourquoi ce Dead Man’s Corner (Carrefour de l’Homme Mort) était si important dans la prise de cette ville. En visitant ce lieu chargé d’histoire, vous en apprendrez plus sur les origines de ce nom et sur les hommes qui s’y sont affrontés.

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Alors qu’à D-Day Experience c’est le colonel Wolverton qui interagit avec vous, au Dead Man’s Corner Museum, c’est le Major von der Heydte qui vous guide au travers des panneaux explicatifs. Avant de prendre le commandement du Fallschirmjäger-Regiment 6 en janvier 1944, Friedrich August von der Heydte a participé aux campagnes de Pologne (1939) et de France (1940). Il a aussi combattu en Crète en mai 1941, puis en Afrique du Nord de juin 1942 à février 1943 après un passage par la Russie. Promu major, et bien que grièvement blessé lors d’un accident d’avion en Italie en septembre 1943 le voilà désormais en Normandie en juin 1944. Lorsque la nouvelle du Débarquement se propage il décide d’établir son poste de commandement dans cette maison qui domine les marais et la route menant à Carentan. En entrant dans le Dead Man’s Corner Museum vous découvrez l’effervescence qui règne dans le QG allemand au matin du 6 juin 1944, le bruit des bombardements et les ordres du Major retentissent tout autour de vous. Vous voilà plongé(e) dans la peau d’un soldat allemand au matin du Débarquement !

 

Toutes les infos pour y aller https://dday-experience.com/

(Ayant des soucis de connexion, je vous mettrai les photos plus tard)

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    Bouchon-Gras 49

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    Après 21 jours de traversée de l'océan Atlantique, l'OPV 87 ARA Storni est arrivé hier sur les côtes argentines et aujourd'hui a eu lieu sa cérémonie de remise du pavillon de guerre. Félicitations à la marine argentine. Bon vent et bonne mer ! Tras 21 días de travesía del océano Atlántico, el OPV 87 ARA Storni llegó ayer a las costas argentinas y hoy tuvo lugar su ceremonia de entrega del pabellón de guerra. Enhorabuena a la Armada Argentina ¡Buen viento y buena mar! (Source: Naval Group)

    Bouchon-Gras 49

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    La Caserne Vérines, située Place de la République à Paris, porte le nom du chef d'escadron Jean Vérines. Le poilu Jean Vérines est né le 16 avril 1894 à Brive-la-Gaillarde. Il débute sa carrière militaire en s’engageant le 1er septembre 1914 dans le régiment de Brive. Le sergent Vérines affronte le feu au sein du 147ème régiment d’infanterie. Il est blessé pour la première fois aux Eparges, le 16 juin 1914. Jean Vérines est cité à l’ordre de l’armée et la croix de guerre avec palme dorée lui est décernée. Devenu aspirant, il se retrouve en Picardie, près de Péronne. Il reçoit sa seconde citation à l’ordre du corps d’armée suite à l’attaque du 4 septembre 1916. Le 18, il est nommé sous-lieutenant. En 1917, son régiment est affecté dans la région de Berry-au-Bac, à dix kilomètres du tristement célèbre Chemin des Dames. Le miraculé Le 29 avril, le sous-lieutenant Vérines s’effondre sous l’effet d’une balle allemande qui l’atteint en plein visage. La blessure est terrible. L’œil est énucléé. Au cri du guetteur « Alerte », Vérines est sorti précipitamment au créneau afin d’observer. Il s’est hissé légèrement au dessus du parapet. C’est à cet instant qu’un sniper allemand le vise et l’atteint. C’est à l’appel de son nom qu’il doit la vie. En effet, au moment où il est visé, il détourne son regard et la balle ennemie l’atteint à l’œil droit et ressort entre l’œil gauche et le sommet du nez. La gueule cassée Pour Jean Vérines, la guerre est finie. Le voilà devenu une gueule cassée de la Grande Guerre. Outre la convalescence très longue, cette blessure entraîne une troisième citation. Le 28 janvier 1918, il est fait chevalier de la Légion d’Honneur et quelques mois plus tard, il est promu lieutenant. Jean Vérines à la Réunion Le 30 juin 1919, il intègre l’école des officiers de la gendarmerie à Versailles. Il effectue un court passage à la compagnie de Saint-Jean-d’Angély, en Charente-Maritime. Il est ensuite affecté à la prévôté de l’armée d’Orient pour deux ans. Son séjour en métropole au retour du Levant est toujours aussi court. Il est désigné en novembre 1923 pour la Réunion. Il y est promu au grade de capitaine. Fin psychologue, il analyse rapidement le contexte réunionnais et acquiert une respectabilité auprès de tous ses correspondants, riches ou pauvres, salariés ou indépendants, patrons et syndicalistes. Les événements de 1936 allaient lui donner l’occasion, comme le précise Gilbert Saron, ancien directeur du cabinet du gouverneur de la Réunion, de prouver que le capitaine Vérines montrait la connaissance parfaite qu’il avait de son métier, et ses qualités d’observation et de psychologie. Il deviendra même l’ami d’un célèbre prisonnier Abd-El-Krim, adversaire de la France et principal protagoniste marocain de la guerre du Rif. Promu chef d’escadron le 25 juin 1936, décoré de la rosette de la Légion d’Honneur au cours de l’été 1937, après treize ans passés à la Réunion, l’heure de son retour en métropole est prévue pour le 4 août. Jean Vérines à la Garde républicaine Le chef d’escadron Jean Vérines s’installe à Paris au début de l’année 1938, après un congé de cinq mois qui lui permet de reprendre contact avec la vie de la métropole. Très rapidement, l’officier impressionne et inspire le respect. Sportif, Vérines devient le directeur des sports de la Garde. Il se montre novateur en mettant en place une section gymnastique qui lui survivra jusqu’à sa dissolution en 1981. Mais évoquer Jean Vérines à la Garde républicaine c’est inexorablement parler de son attitude face à l’ennemi allemand. L’ennemi se présente le 14 juin au matin dans Paris, ville déclarée ouverte la veille. Le chef d’escadron Vérines ressent une grande amertume. La capitale devait être défendue avec acharnement. Il n’en a rien été. Il s’attend à être fait prisonnier dans les heures qui suivent l’entrée des Allemands. Il met ses affaires en ordre. Il écrit à son épouse et parallèlement à son fils Guy. Le contenu est éloquent. « Petit Guy, deux mots à la hâte car je vais être fait prisonnier. Ordre est donné à la Garde de rester à Paris sans combattre...Courage petit et passe brillamment tes examens. Au cas où la lettre que j’écris en même temps à maman et tonton Emile ne leur parviendrait pas, tu leur feras savoir. Préviens l’Abbé et Marie-Louise. Je tremble de honte d’être ainsi obligé de rester…Mais le général gouverneur reste et nous garde avec lui. A bientôt, petit Guy. Je t’embrasse de tout mon cœur qui t’aime. Ton papa Jean. » Le ressentiment est d’autant plus difficile que Jean Vérines doit accepter la présence de l’ennemi dans sa propre caserne. Ceux-ci occupent principalement le bunker au sous-sol de la caserne dans lequel se trouve le poste de commandement permettant de couvrir toute la défense aérienne de Paris. Dans ce contexte de l’Occupation, Vérines entrevoit la possibilité de résister. Reste à savoir que faire? Isolé, il ne peut rien faire. Or, au travers des réunions d’anciens combattants de son régiment de 14, ceux du 147ème d’infanterie, il espère nouer des liens avec des personnes partageant sa volonté de poursuivre le combat. Au gré du temps, l’amicale de ce régiment a été renforcée par des plus jeunes. Parmi ces hommes, André Visseaux. Vérines intègre le réseau Saint-Jacques par son entremise. Il permet à Vérines de rencontrer Maurice Duclos, gaulliste de la première heure, officier ayant combattu à Narvik et qui use d’un nom d’emprunt, Saint-Jacques, nom d’une station de métro sur la ligne Etoile-Nation. Les deux hommes se rencontrent à la mi-août à la caserne du Prince-Eugène. Ils tombent d’accord. Le médecin Chaïa est présenté. Le premier objectif pour le commandant est d’espionner les plages de Normandie car les Anglais s’inquiètent de savoir si les plages ne vont pas servir de base de départ pour attaquer la Grande-Bretagne. Après la bataille d’Angleterre, cette région reste primordiale en termes de renseignements. En quelques mois, Vérines met en place un véritable réseau de renseignements militaires dépassant le cadre de la Garde et de la région parisienne. Des civils s’ajoutent aux militaires. En juillet 1941, un de ses adjoints, le capitaine Martin, est arrêté sur la ligne de démarcation, à Bléré. Le même été, il perd le docteur Chaïa muté au camp de prisonnier de Châlons-sur-Marne puis il est avisé de sa nomination aux fonctions de commandant militaire des Invalides. C’est à ce moment que le réseau va être démantelé. La Gestapo procède aux arrestations durant deux mois. La sœur de Duclos est arrêtée. Le commandant Vérines apprend les arrestations par le capitaine Caillier, beau-frère de Marcel Haboult, arrêté en compagnie de son fils. En l’espace de deux semaines, quinze membres du réseau sont arrêtés par la Gestapo. Saint-Jacques poursuivi reçoit l’ordre de rejoindre Londres via l’Espagne. Que va faire le commandant Vérines en l’absence du chef? Le réseau comprend entre 20 à 25000 membres prêts à l’action. En septembre les arrestations reprennent; le travail du réseau ne fléchit pas, au contraire. Début octobre, le capitaine Germain Martin, à Tours et le colonel Emile Boilin à Amiens sont pris. Puis c’est le tour de l’abbé Roger Derry. L’étau se resserre sur Vérines. L’arrestation du commandant Vérines Les Allemands se présentent une première fois le 9 octobre à la caserne du Prince Eugène. Vérines est absent. Le lendemain 10 octobre, ils sont de retour. Il est huit heures lorsqu’ils pénètrent de force dans son bureau, l’arme au poing. Le capitaine Cailler a beau protester, après avoir été fouillé, le commandant est emmené. Il semble que Vérines soit aussitôt incarcéré à Fresnes. Aucun témoignage, aucune trace dans les premiers temps ne permettent d’informer le commandement et la famille du sort du commandant. C’est quelques semaines plus tard, qu’un résistant chargé d’apporter du linge de rechange dans les prisons parisiennes que l’on apprend où est détenu le prisonnier. Les arrestations se poursuivent, le colonel Raby et le lieutenant Ernest Laurent sont interpellés à Tours. Entre août et octobre 1941, le réseau Saint-Jacques est entièrement démantelé mais le principe de cloisonnement permet aux gardes de ne pas être inquiétés. C’est Jacques Daroussin, lieutenant dans la Résistance, qui prendra la suite. La captivité de Vérines en Allemagne Après deux mois d'incarcération à Fresnes, il est transféré en Allemagne, le 9 décembre 1941, précisément à la prison de Düsseldorf. Là, il y retrouve sans le savoir le colonel Boillin. Le régime est celui du secret le temps de l’instruction qui dure près d’un an. Le commandant ne reçoit rien, aucun courrier, aucun colis de la Croix rouge. Ses lettres ne parviendront jamais à sa femme. La cécité l’atteint au fur et à mesure de son amaigrissement dû à la faim jusqu’à devenir totale. L’abbé Roger Derry, membre du réseau Saint-Jacques et prisonnier est d’un grand réconfort pour Vérines, profondément croyant. Les deux hommes ne se font pas d’illusion sur le destin. L’aumonier militaire, le père Merzbach témoignera, après guerre, dans un rapport officiel de son admiration pour le commandant. Le 23 août, le procès intervient. Le président pose cette question pour le moins étonnante: pouvez-vous nous donner votre parole d’honneur que vous n’avez pas fait partie d’un réseau de résistance contre l’Allemagne? La réponse ne peut qu’être négative. Le verdict tombe sans appel: la peine de mort. Le commandant, ancien de 14, comme le reste des condamnés, refuse de signer un recours en grâce adressé à Hitler. Durant les trois semaines qui vont précéder l’exécution, ils sont classés « Nacht und Nebel », Nuit et Brouillard, ce qui signifie qu’ils sont destinés à la disparition. Jean Vérines porte le matricule « N.N 401 ». Ils sont transférés à la prison de Cologne, le 20 septembre 1943. Ils font escale à Rheinbach. Cologne est l’ultime lieu de leur calvaire. Le 9 octobre, le colonel Raby, l’ami et le supérieur dans la Résistance, le capitaine Morel, le premier à être arrêté à Tours, tombent sous les balles allemandes. C’est l’antenne tourangelle du réseau qui disparaît. C’est au tour de l’abbé Roger Derry. Il est décapité à la hache. L’exécution du commandant Vérines Le commandant demanda à s’entretenir avec l’aumonier militaire Gertgès. Le cortège est composé du gardien-chef et de l’aumonier. Vérines chante la Marseillaise, l’abbé Derry, quelques jours auparavant chantait un Te Deum. Jean Vérines est amené devant le poteau. Il refuse d’avoir les mains liées et les yeux bandés. Il se redresse. De sa main gauche, il montre aux soldats son cœur. L’officier lève son sabre. Le commandant crie « Vive la France ! Quelle vive ! ». L’ordre rauque ordonne l’ouverture du feu « Feuer ». Le corps de Jean Vérines va reposer dans un petit cimetière de l’Ouest. Le père Gertgès note les lieux d’inhumation des N.N qui ne doivent pas être identifiés. Dégagé en 1945, le lieu de sépulture sera entretenu jusqu’en octobre 1948 par la Croix-Rouge française avant que le corps ne soit rapatrié et rendu à la famille. (Sources : Garde républicaine Crédits photo : Garde républicaine)

    Bouchon-Gras 49

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    Une histoire qui se termine bien mais l'acte est inqualifiable ! Un vétéran de 96 ans se fait agresser et voler ses médailles de guerre en pleine rue ; un officier britannique lui en offre de nouvelles, des originales datant de la guerre ! Jim Marland est un vétéran britannique de 96 ans ayant combattu en France et Allemagne en 1944-1945. Il ne loupe jamais les commémorations de la Seconde Guerre mondiale. Pourtant, en octobre, il est agressé par deux individus alors qu'il porte ses médailles, que les hommes lui volent. Touché par son histoire, un officier britannique lui offre les mêmes médailles d'époque en remplacement et ce sous les acclamations d'un stade de football ! Jim Marland décide de rejoindre la British Army fin 1943. Il est dirigé vers l'infanterie et intègre le Durham Light Infantry, un célèbre régiment d'infanterie britannique. Le Private Marland va combattre en France mais surtout en Allemagne, notamment à Ibbenbüren ou Hambourg. Il est notamment blessé au combat alors qu'il se trouve en Allemagne. Gravement touché par un éclat d'obus à la poitrine, il est hospitalisé pendant six semaines dans un hôpital de campagne avant de rejoindre le front Pour son service héroïque, Jim reçoit plusieurs distinctions : la 1939/45 War Star, la France/Germany Star, la Defence Medal et la 1939/45 War Medal. Ce sont ces médailles qui vont être volées en octobre dernier alors que Jim se rend à une commémoration de la Seconde Guerre mondiale : il se trouve seul, à pieds, lorsque deux hommes s'approchent, l'empoignent et arrachent les médailles de sa veste. Jim est dévasté et ne va en parler que le 12 novembre à sa famille, qui s'étonne de ne pas voir l'ancien combattant porter ses médailles pour les commémorations du 11 novembre. Sa famille décide d'alerter l'opinion publique via les réseaux sociaux. Touché par l'histoire de Jim, le Major Phil Linehan, un officier-réserviste du 103 Battalion Royal Electrical and Mechanical Engineers (REME), décide de remplacer les médailles volées en piochant dans sa propre collection ! Le Major, passionné de la Seconde Guerre mondiale, possède alors les 4 médailles. Il contacte la famille de Jim et ensemble, préparent une petite surprise au vétéran ! Le 23 novembre dernier, il prend sa voiture et va faire un voyage de plusieurs heures pour venir retrouver Jim : le vétéran pense venir assister à un match de l'équipe de la ville, le Rochdale Football Club. Mais à la mi-temps, il est appelé sur la pelouse ! Sa famille l'accompagne et au milieu d'une haie d'honneur, au centre du terrain, sous les applaudissements de la foule, Phil Linehan remet à Jim Marland ses nouvelles médailles, en tout point identiques aux précédentes.  Phil Linehan est à gauche et sert la main à Jim. En plus des médailles, Phil Linehan lui remet deux pièces de sa collection : un béret de remplacement avec un insigne de la Seconde Guerre mondiale, porté par un parent de l'ex-caporal Buckley (Royal Engineers). Ainsi qu'un insigne de casquette original de la Première Guerre mondiale porté par un grand-oncle du Capitaine Martin, qui a servi avec Phil dans la British Army. Une bien belle histoire ! Source : itv.com & inyourarea-Passionmilitaria

    Bouchon-Gras 49

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    L'ancien résistant est mort ce samedi. Ses obsèques auront lieu mercredi à la chapelle Notre-Dame-de-Santé-d'Entrevennes. Robert Maestracci avait été décoré de la légion d'honneur le 8 mai dernier. L'ancien résistant Robert Maestracci est mort à 96 ans samedi 27 novembre à Entrevennes. - BFMTV Robert Maestracci, ancien résistant et habitant d'Entrevennes (Alpes-de-Haute-Provence) est mort ce samedi, à 96 ans, a appris BFM DICI ce dimanche. Décoré de la légion d'honneur le 8 mai dernier, il faisait partie de la cinquantaine de derniers combattants français encore en vie.   Lors de la cérémonie d'hommage du 8 mai dernier, Robert Maestracci, visiblement très humble, avait déclaré : "Je suis heureux de rencontrer tout ce monde qui s'est dérangé pour venir me voir, me rendre hommage. Cela plairait à n'importe qui, mais je trouve que c'est un peu immérité parce que je ne suis pas le seul à avoir fait ça." Lors de la Seconde Guerre Mondiale, Robert Maestracci a participé aux opérations du réseau de résistance Abbé Blanc à Marseille, avant de rejoindre les Franc-tireurs et partisans du Val de Rancure en 1943. (Source BFMTV Alpes de Hautes Provence)

    Bouchon-Gras 49

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    Cérémonie aux Invalides hier, en présence de Geneviève Darrieussecq, en l’honneur du général Gudin, mort à Smolensk lors de la campagne de Russie en 1812. Un officier connu pour sa bravoure qui rejoint les militaires français les plus illustres, Turenne, Lyautey, Foch… (Source : Chef d'état major des armées)
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