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J'essaie ici de suivre les traces de mon arrière-grand-père León-Marie Jeanneau, né à La Chapelle Basse-Mer le 7 juin 1882 qui a émigré au Pérou en 1906 et est revenu en France en 1915 pour servir son pays...

D'après ce que je comprends, il ne sera au front que pendant 4 mois, d'abord avec le 147 R.I. puis avec le 109 R.I. dans la campagne d'Artois. Après cela, il aurait été transféré pour faire du travail d'usine en raison de sa profession de forgeron.... Sinon, je ne connais pas la raison de son transfert... Par contre, son frère jumeau Donatien-Marie (jardinier) est resté au front jusqu'à ce qu'il soit blessé à Hébuterne le 7 juin 1915...

Malheureusement, je n'ai pas de photo en uniforme pour la période où il serait au front... Une de mes questions est de savoir quel type d'uniforme lui aurait été attribué ? L'insigne de col d'un fantassin serait-il encore jaune pour juin 1915, ou serait-il seulement composé de chiffres foncés ? Aurait-il reçu un képi ou une casquette latérale ? La seule chose en ma possession est son casque...

Voir pièce jointe pour son service ainsi que la seule photo de lui en temps de guerre que j'ai prise à Nantes en octobre 1916 envoyée à mon arrière-grand-mère... Curieusement, il porte des vêtements civils, des bottes d'origine militaire et un brassard avec ce qui semble être les initiales L. F. Serait-ce par hasard un signe de l'usine ?

Par ailleurs, j'aimerais savoir s'il est possible de connaître exactement son placement au front, dans quel peloton ou escouade il serait affecté... J'aimerais également en savoir plus sur ses fonctions à l'arrière à partir de 1917 avec le 65 R.I. Existe-t-il un moyen de rechercher ces informations ? 

Merci...
Cordialement,

Philippe

 

LEON JEANNEAU 1916-NANTES. A.JPG

DSC_1750 - Copy Original.JPG

DSC_1735 - Copy.JPG

DSC_6580 - Copy - R - Copy.JPG

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Pour continuer la discussion, j'ai encore quelques questions... Combien de congés un soldat ou un ouvrier pouvait-il avoir pendant la guerre ? Dans ce cas, où serait-il logé lorsqu'il travaille à l'usine Lemaitre à Nantes ? 

Pourquoi sa classe serait-elle modifiée de l'année 1902 à 1900 le 19 avril 1918 pour quelqu'un déjà en service ? Dans ce cas, avec le 65 R.I. Qu'est-ce que cela signifie et quelle en serait la raison ?

Merci pour tout...

Philippe

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  • Administrateur

Bonjour,

Désolé absent huit jours je prends le sujet avec un peu de retard.

Le 16/09/2021 à 18:24, Philipj a dit :

il aurait été transféré pour faire du travail d'usine en raison de sa profession de forgeron.... Sinon, je ne connais pas la raison de son transfert...

La raison est très simple, les gens ayant des connaissances ou plutôt un savoir faire indispensable était dégagé du front pour servir d'une autre façon (un bon forgeron demande des années d'expérience et il n'est pas possible d'en former comme ça ).

Le 16/09/2021 à 18:24, Philipj a dit :

son frère jumeau Donatien-Marie (jardinier) est resté au front jusqu'à ce qu'il soit blessé à Hébuterne le 7 juin 1915...

Malheureusement, je n'ai pas de photo en uniforme pour la période où il serait au front... Une de mes questions est de savoir quel type d'uniforme lui aurait été attribué ? L'insigne de col d'un fantassin serait-il encore jaune pour juin 1915, ou serait-il seulement composé de chiffres foncés ? Aurait-il reçu un képi ou une casquette latérale ? La seule chose en ma possession est son casque...

Difficile d'être catégorique, car la période 1915/1916 fut une période de transition entre le piou-piou de la mobilisation et le poilu de 1917/1918. De ce fait il pouvait être coiffé du képi (on faisait durer les effets à l'usure et cette coiffure était toléré en repos à l'arrière) ou du bonnet de police (appelé familièrement "calot") voir éventuellement d'un béret.

Quand à la tenue, tous est envisageable, vareuse courte ("raz le cul") tunique de mobilisation, veste modèle 1914 (en drap bleu gris de fer (sorte de bleu foncé), en ratine (velours) des fois dans des tissus de dépannage (tissus d'ameublement). Dessus était portait la capote, soit de mobilisation (bleu foncé à deux rangées de boutons avec galons raccourcis), la capote "Poiré" à une rangée de boutons (plusieurs modèles) en drap bleu de ciel (dit bleu horizon). Pour les pattes de col, là aussi entre le règlement et la réalité du terrain, il y a un fossé.

Le 16/09/2021 à 18:24, Philipj a dit :

la seule photo de lui en temps de guerre que j'ai prise à Nantes en octobre 1916 envoyée à mon arrière-grand-mère... Curieusement, il porte des vêtements civils, des bottes d'origine militaire et un brassard avec ce qui semble être les initiales L. F. Serait-ce par hasard un signe de l'usine ?

Tout bonnement une tenue civil, le brassards sert juste a officialisé sa fonction.

Je vais me renseigner pour la définition exacte des initiales.

Le 16/09/2021 à 18:24, Philipj a dit :

Par ailleurs, j'aimerais savoir s'il est possible de connaître exactement son placement au front, dans quel peloton ou escouade il serait affecté...

C'est pratiquement impossible, la seule chose serait de lire les journaux de marche du régiment (sorte de journal de bord ou l'officier inscrivait les fait marquants, mais peu de chose concernant les hommes de troupe (quelques fois les noms des blessés ou des tués).

 

Malheureusement je n'arrive pas à lire sa fiche matricule même en zoomant, pouvez vous photographiez juste la partie centrale, merci.

1533829223_DSC_6580-Copy-R-Copy.thumb.JPG.f2817b5af08bc2f33ac0ca8559d9f569.jpg

Sur la photo il porte deux décoration, la première m'interroge (je vais là aussi me renseigner), la seconde est la médaille commémorative de la guerre 14-18.

R.jpg

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Bonjour Bouchon-Gras 49,

Je comprends, il n'y a aucun problème, j'apprécie la réponse... En ce qui concerne son détachement du front, si je dois dire, il a eu plus de chance que son frère jumeau, et c'est logique... 

Plus je lis sur le sujet, plus je vois qu'il y avait un besoin de main d'œuvre "qualifiée" à l'époque. Il avait 34 ans lorsqu'il est rentré en France, mais a commencé à travailler comme forgeron à l'âge de 16 ans...

En ce qui concerne l'uniforme, je savais que ce serait un défi, mais par coïncidence, je viens de trouver quelque chose pour la même période exacte de sa participation (Artois-Septembre 1915) bien que je ne sache pas si le 147 R.I. ou le 109 R.I. pourrait avoir exactement le même uniforme... Je suis surpris de voir le béret en tant qu'équipement standard que j'aime vraiment mais je pensais que seule l'infanterie coloniale était autorisée à le porter. D'après ce que j'ai compris, ils en étaient très fiers...

https://en.empirecostume.com/fantassin-du-66-eme-de-ligne-septembre-1915-translation-a11009.htm

En ce qui concerne ses vêtements civils déjà mentionnés et portés en 1916, j'ai été surpris de voir que les bottes étaient portées... En ce qui concerne le brassard, je pense qu'il pourrait signifier "Lemaitre Freres", je ne peux pas penser à une autre signification pour lui... 

Je crois que l'entreprise existe encore aujourd'hui, mais malheureusement il n'y a pas de documents de l'époque et on ne sait pas grand-chose sur leur rôle exact pendant la guerre... Que produisaient-ils ? Des sections blindées pour les véhicules et les chars ?

http://serrurerie.lemaitre.pagespro-orange.fr/histoire.htm

Je serais également intéressé de savoir où vous étiez logé en tant qu'ouvrier... Où vous pouviez, et à vos frais ?

Je joins un gros plan du livret individuel...

La médaille ressemble à une médaille du service civil qui est vierge... Pourrait-elle être liée à son travail en usine ? Les couleurs inversées sur le ruban sont également intéressantes...

Merci beaucoup pour votre aide
Cordialement,
Philippe

 

image-33674.jpg

image-33673.jpg

Usine Lemaitre 109 Rue des Hautes-Pavés 1935..JPG

109 Rue des Hautes Pavés. Nantes.JPG

France 2018 706.JPG

France 2018 703.JPG

France 2018 693 - Copy.JPG

France 2018 758 - Copy.JPG

 

 

Peut-être une autre option pour l'uniforme, je crois que ceci pourrait être du début de 1915, janvier-avril ?

https://fr.topwar.ru/143784-boec-pervoy-mirovoy-v-polnyy-rost-ch-2-1915-1916-gg.html

 

1530442362_1.jpg

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  • Administrateur

Bonjour,

Il y a 21 heures, Philipj a dit :

Je suis surpris de voir le béret en tant qu'équipement standard que j'aime vraiment mais je pensais que seule l'infanterie coloniale était autorisée à le porter.

Vous voulez certainement parler des troupes alpines, ce fut un dilemme car cette coiffure de repos adoptée par le Grand Cartier General (GCG) fit scandale auprès des troupes de montagne qui considérait ce béret comme une coiffure de troupe d'élite et le GCG du retirer cette coiffure du paquetage, néanmoins ceux qui l'ont perçut continuèrent de le porter mais il fut vite remplacé par le "calot".

Les premières photos représente la tenue réglementaire et idéale, néanmoins sur le terrain, la tenue ressemble plus à la dernière photo : culotte en ratine (velours), mandes molletière bleu ciel ou bleu foncé, tunique de mobilisation et capote poiré bleu horizon.

Il y a 21 heures, Philipj a dit :

Je serais également intéressé de savoir où vous étiez logé en tant qu'ouvrier... Où vous pouviez, et à vos frais ?

Certainement étaient ils logés, maintenant où, peut être chez l'habitant local, n'oublions pas l'esprit patriote de l'époque.

Il y a 21 heures, Philipj a dit :

Je joins un gros plan du livret individuel...

Je vois qu'il est affecté à Ancenis en réserve (amusant j'ai été faire du tir dans l'ancien stand de tir de ce régiment, devenu civil).

Resta t'il en France et dans la région Nantaise ?

Il y a 22 heures, Philipj a dit :

Je crois que l'entreprise existe encore aujourd'hui, mais malheureusement il n'y a pas de documents de l'époque et on ne sait pas grand-chose sur leur rôle exact pendant la guerre... Que produisaient-ils ? Des sections blindées pour les véhicules et les chars ?

Tout est envisageable, n'oublions pas que cette époque était hippomobile, d'un engin agricole à un train de pièce d'artillerie ou une roulante (cuisine de campagne) le rapprochement est rapide.

 

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5 hours ago, Bouchon-Gras 49 said:

Bonjour,

Vous voulez certainement parler des troupes alpines, ce fut un dilemme car cette coiffure de repos adoptée par le Grand Cartier General (GCG) fit scandale auprès des troupes de montagne qui considérait ce béret comme une coiffure de troupe d'élite et le GCG du retirer cette coiffure du paquetage, néanmoins ceux qui l'ont perçut continuèrent de le porter mais il fut vite remplacé par le "calot".

Les premières photos représente la tenue réglementaire et idéale, néanmoins sur le terrain, la tenue ressemble plus à la dernière photo : culotte en ratine (velours), mandes molletière bleu ciel ou bleu foncé, tunique de mobilisation et capote poiré bleu horizon.

Certainement étaient ils logés, maintenant où, peut être chez l'habitant local, n'oublions pas l'esprit patriote de l'époque.

Je vois qu'il est affecté à Ancenis en réserve (amusant j'ai été faire du tir dans l'ancien stand de tir de ce régiment, devenu civil).

Resta t'il en France et dans la région Nantaise ?

Tout est envisageable, n'oublions pas que cette époque était hippomobile, d'un engin agricole à un train de pièce d'artillerie ou une roulante (cuisine de campagne) le rapprochement est rapide.

 

Rebonjour,

Oui, vous avez tout à fait raison, les troupes alpines... Comme vous l'avez dit, si vous avez reçu le béret, vous pouviez le porter sans problème jusqu'à ce que vous receviez le calot ?  Je me demande aussi si vous pouviez porter le calot après avoir reçu le nouveau, ou si on vous interdisait de porter l'ancien...

Il n'y a pas beaucoup de preuves photographiques de troupes d'infanterie régulière le portant en 1915 ou après l'introduction du calot. Personnellement, je préfère le "tarte", mais je n'ai jamais vu un original en bleu horizon. J'imagine qu'en tant que pièce de collection, ils sont inestimables et coûteux ! ...

Ainsi, il semble que même en juin 1915, vous pouviez avoir l'un ou l'autre style d'uniforme... Si vous étiez assez chanceux au niveau de l'approvisionnement, vous pouviez obtenir la tenue "réglementaire" bleu horizon complète, sinon un mélange...

Je me demande quelle était la situation de l'approvisionnement à Ancenis/Nantes en juin 1915... Maintenant, même s'il devait se présenter au 147 R.I. ce mois-là, devait-il aller au régiment de réserve (Caserne Cambronne/64 R.I. & 65 R.I.) pour ses uniformes ou directement au 147 R.I. ? 

Un autre détail intéressant est que le 147 R.I. faisait partie du 347 R.I. et qu'il n'était pas situé dans l'ouest de la France mais en Francheville ?

Tant de petits détails se perdent avec le temps... Il n'a jamais parlé de la guerre à personne.

Je pensais qu'en tant que soldat détaché du front, on restait à la garnison locale, en l'occurrence la Caserne Cambronne, et que de là, on se rendait chaque jour à ses occupations en ville... Mais ce n'était pas le cas...

Oui, son tableau de recrutement était d'Ancenis... L'ancienne garnison est-elle toujours là ? Je serais intéressé de voir des photos... 

Après la guerre, il est rentré chez lui (libéré du service le 11 février 1919 du 65 R.I.) mais il est intéressant de noter que sa classe a été changée en 1900 le 19 avril 1918, peut-être parce qu'il était un vieil homme et qu'il avait une famille (3 petits enfants déjà en 1915)...


 

 

NANTES CASERNE CAMBRONNE 65 R.I..jpg

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  • Administrateur

Bonjour,

Il y a 17 heures, Philipj a dit :

si vous avez reçu le béret, vous pouviez le porter sans problème jusqu'à ce que vous receviez le calot ?  Je me demande aussi si vous pouviez porter le calot après avoir reçu le nouveau, ou si on vous interdisait de porter l'ancien...

Tout dépendait du régiment, du chef de corp et de l'approvisionnement, la priorité étant le combat, les coiffures de repos n'était pas une priorité.

Il y a 17 heures, Philipj a dit :

Ainsi, il semble que même en juin 1915, vous pouviez avoir l'un ou l'autre style d'uniforme... Si vous étiez assez chanceux au niveau de l'approvisionnement, vous pouviez obtenir la tenue "réglementaire" bleu horizon complète, sinon un mélange...

Comme aujourd'hui, les troupes d'élite et les troupes au front étaient prioritaire, les autres recevaient ce qu'il y avait. Les régiment à l'arrière ou en formation percevaient des tenues restantes, trouvé dans les dépôts, ce qui explique que l'on trouve des photographie de soldat en 1917, vêtue d'effets de mobilisation.

Il y a 17 heures, Philipj a dit :

Un autre détail intéressant est que le 147 R.I. faisait partie du 347 R.I. et qu'il n'était pas situé dans l'ouest de la France mais en Francheville ?

le 147 e RI était caserné au quartier Mc Donald à Sedan.

Il y a 17 heures, Philipj a dit :

son tableau de recrutement était d'Ancenis... L'ancienne garnison est-elle toujours là ? Je serais intéressé de voir des photos...

Non il ne subsiste que le champs de tir qui se trouve hors de la ville.

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  • Administrateur

Bonsoir,

Je reviens vers vous pour la médaille,

1533829223_DSC_6580-Copy-R-Copy.thumb.JPG.f2817b5af08bc2f33ac0ca8559d9f569.jpg.2084541916eebce1671efc8fb0ed2d3b.jpg

Ca serait la Médaille d'honneur des affaires étrangères qui était attribuée pour récompenser le courage et le dévouement des civils et des militaires résidant à l'étranger.

OIP.jpg

 

Le 23/09/2021 à 19:51, Bouchon-Gras 49 a dit :
Le 23/09/2021 à 01:57, Philipj a dit :

son tableau de recrutement était d'Ancenis... L'ancienne garnison est-elle toujours là ? Je serais intéressé de voir des photos...

Non il ne subsiste que le champs de tir qui se trouve hors de la ville.

OIP (1).jpg

OIP (2).jpg

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  • Administrateur
Le 21/09/2021 à 22:29, Philipj a dit :

En ce qui concerne ses vêtements civils déjà mentionnés et portés en 1916, j'ai été surpris de voir que les bottes étaient portées... En ce qui concerne le brassard, je pense qu'il pourrait signifier "Lemaitre Freres", je ne peux pas penser à une autre signification pour lui...

1916795663_LEONJEANNEAU1916-NANTES.A.thumb.JPG.66770ef36e2c27f88a81e865968824f1.jpg

Je ne vois pas de botte, juste le pantalon qui bouffonne sur les souliers...

Pour le brassard, le règlement veut un rectangle blanc avec une grenade. Les lettres L.F ont été rajouté, par lui, l'entreprise ou le photographe.

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Rebonjour,
Je viens de trouver un autre détail concernant un proche parent fait prisonnier à Dunkerque (1940) et envoyé au Stalag IX A mais je ne veux pas m'écarter du sujet... Peut-être devrais-je l'ouvrir à la discussion et à l'aide...

Pour revenir aux nombreuses choses discutées auparavant, je trouve quelques photos du béret utilisé en 1915 ainsi que d'autres couvre-chefs au front... Je joins quelques photos ainsi que la caserne McDonald à Sedán...
Merci d'avoir posté la photo du champ de tir à Ancenis... Je vais essayer de trouver la carte postale en ligne...

En ce qui concerne la Médaille d'Honneur, j'ai la médaille exacte sans inscription ni date... Je n'ai pas non plus pu trouver de documentation concernant cette récompense (j'ai écrit aux Archives de Vincennes, ils n'avaient aucune information) et ce n'est pas écrit dans le livret, pas plus que la médaille de campagne 14-18 que je trouve intéressante...

En regardant de plus près les bottes ou les chaussures, il me semble qu'il y a des clous (à peine visibles) Mais je vais essayer de confirmer dès que je recevrai la photo originale si elle peut être trouvée, car elle a été égarée ! .. ;(

En ce qui concerne le brassard, je n'ai trouvé qu'une seule photo en noir avec une grenade (délivrée à tous les travailleurs quel que soit le domaine ?) Je joins une photo... Savez-vous si des exemplaires originaux existent ? Comment s'appellent-ils exactement ?

 

Capture 13 -15.JPG

Capture19-Champagne April 1915.JPG

08-SEDAN-quartier-dinfanterie-macdonald.jpg

Capture21-Brassard.JPG

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  • Administrateur

Bonjour,

il y a 22 minutes, Philipj a dit :

e viens de trouver un autre détail concernant un proche parent fait prisonnier à Dunkerque (1940) et envoyé au Stalag IX A mais je ne veux pas m'écarter du sujet... Peut-être devrais-je l'ouvrir à la discussion et à l'aide...

Le mieux serait d'ouvrir un second sujet.

il y a 23 minutes, Philipj a dit :

En ce qui concerne la Médaille d'Honneur, j'ai la médaille exacte sans inscription ni date... Je n'ai pas non plus pu trouver de documentation concernant cette récompense (j'ai écrit aux Archives de Vincennes, ils n'avaient aucune information) et ce n'est pas écrit dans le livret, pas plus que la médaille de campagne 14-18 que je trouve intéressante...

La médaille des affaire étrangère est décernée par le ministère concerné.

il y a 28 minutes, Philipj a dit :

En regardant de plus près les bottes ou les chaussures, il me semble qu'il y a des clous (à peine visibles)

Le fait qu'il y ait des clous ne signifie pas que ce soit des bottes mais plus des brodequins ou des souliers à tige, certainement ses souliers militaires.

il y a 29 minutes, Philipj a dit :

En ce qui concerne le brassard, je n'ai trouvé qu'une seule photo en noir avec une grenade (délivrée à tous les travailleurs quel que soit le domaine ?) Je joins une photo... Savez-vous si des exemplaires originaux existent ? Comment s'appellent-ils exactement ?

Déjà vu des photos d'hommes portant ces brassards, en existe il encore, je ne sais pas.

(Sur la photo que vous avait jointe, le brassard n'est pas le même, celui-ci est porté par un militaire et signifie autre chose).

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Rebonjour,

Je comprends, et merci pour la précision... J'ai utilisé par erreur le mot "bottes" là où j'aurais dû dire chaussures militaires ou brodequins... Donc, nous pouvons confirmer qu'il s'agit bien de ses chaussures militaires... C'est tout ce que je voulais savoir.

Encore une fois, au sujet du brassard et étant donné votre description précédente (noir avec une grenade), j'ai pensé qu'il s'agirait du bon type de brassard... J'ai également vu des brassards noirs unis sur des soldats... Que représentent-ils ? De même, des casques d'infanterie peints en noir... Une signification ?

Merci...

 

s-l1600 (11)b.jpg

s-l1600 (57).jpg

s-l1600 (58).jpg

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  • Administrateur

Bonsoir,

il y a 17 minutes, Philipj a dit :

J'ai également vu des brassards noirs unis sur des soldats...

Le brassard noir, en "crêpe noir" etait un signe de deuil (d'ailleurs il se portait par les civils en deuil) les soldats l'arboraient au bras gauche en cas de deuil familial. Il n'était pas spécifié que le défunt dut appartenir à l'institution militaire et les textes évoqués dataient de bien avant l'hécatombe de 1914-1918.

 

Il y a d'autres brassard :

Voici quels étaient les principaux :

Le brassard blanc, avec foudres — les foudres de-guerre — celui de l’état-major du ministre de la Guerre.

Le brassard tricolore, avec des foudres également, de l'état-major du Président de la République.

Le brassard tricolore — bleu, blanc, rouge — des ministères: il était de soie, de drap ou de toile, selon l'importance du service auquel il était affecté, et les trois couleurs s'y associaient de différentes façons.

Le brassard bleu et rouge, brassard municipal — Fluctuât nec mergitur — porté par tous les employés des mairies parisiennes et par les agents des services publics.

Le brassard bleu, avec étoiles, indiquait une mission postale.

Le brassard blanc et vert du service des ravitaillements.

Le brassard rouge, avec un grand A... Saluez, c'est l'auto qui passe...

Les brassards des services des chemins de fer: rouges pour la traction, blancs pour l'exploitation, jaunes pour la voie et l'entretien.

Le brassard des services sanitaires, blanc avec croix rouge, le plus courant, signifiait que le porteur était protégé par la convention de Genève...

il y a 28 minutes, Philipj a dit :

De même, des casques d'infanterie peints en noir... Une signification ?

Casque de gendarme, ou tout simplement repeint en tranchée pour le rendre moins visible, la peinture initiale étant brillante et donc visible.

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    • Bonjour  Étant réserviste du ssa comme auxan en antenne dans un régiment je voudrais savoir si je peux accéder à la formation tior? Et si sur le volontariat partir sur sentinelle ou monter des gardes? Ou si je dois obligatoirement changer d'armée pour l'armée de terre?    Merci
    • bonjour oui je suis au courant il faut déjà être dans la marine pour prétendre au stage co  pas plus difficile que le 1er rpima à ce qu'on ma dit ? excusez moi pour les fautes au cas où je ne me relis pas
    • Pour tenter le stage commando marine, il faut être déjà marin, pas forcément fusiliers marins, le stage est ouvert à toutes les spécialités, cependant le stage est très difficile et il y a peu d'élu, et le fait d'échouer signifie réintégrer sa spécialité et son emploi d'origine.
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    • Il faut appliquer ce vieux proverbe militaire : "qui peut le plus peut le moins" En clair, il ne faut pas chercher ou viser un minimum pour accéder à une spécialité ou une arme, mais viser l'excellence, le maximum, donner le meilleur de soit... ce qui permettra ensuite d'avoir toutes ses chances dans les vœux désirés. De plus lorsque l'on vise "bas" on a une vision négative, une sorte de dépit, donc il faut se préparer, s'entrainer (car ça ne vient pas tout seul) et le jour J, se donner à fond !