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Situation particulière


Cynthia_171

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Bonjour à tous,

Bon je reviens de nouveau sur ce forum dans l'espoir d'avoir quelques avis (conseil) ou peut être même réponses par rapport a ma situation actuelle (je précise de suite que j'ai RDV avec mon recruteur terre le 5juillet).

Voilà, je m'explique :

J'ai 24 ans, je suis rentré en novembre 2010 a l'ENSOA (pour être sous officier dans le domaine de spécialité Ravitaillement). J'ai dénoncé ce contrat à la fin du mois de janvier 2011 (la raison étant que mon père était gravement malade et je n'arrivais plus a gérer les deux... J'ai donc pris la décision de rester auprès de lui).

Quelques mois plus tard j'ai perdu mon père et ai décidé de me réengager dans l'armée, cette fois j'ai voulu tenter l'armée de l'air (ces deux armées m'attiraient).

J'ai donc été dans un Cirfa Air, sauf que lors du choix des spécialités ont m'a fortement déconseillé de mettre "logistique" car je n'ai pas de diplôme dans ce domaine.

J'ai donc mis en 1er choix Gestionnaire RH (secrétariat) puisque j'ai un BTS Assistant de gestion, en 2nd Interpretateur image et le recruteur m'a conseillé de mettre en 3ème vœu "radar" ... Je lui ai demandé de m'expliquer en quoi cela consistai puisque je ne connaissais pas du tout (m'a vaguement expliqué) et lui ai précisé que je ne voulais pas retourner dans le domaine technique (j'ai fait 3 ans de bac pro maintenance) mais il m'a assuré que ça n'avait rien a voir.

Et bien évidemment ... J'ai été prise pour la spécialité RADAR... J'ai fait mes classes a l'EFSOAA (très bien passé, j'était élève de compagnie, finit dans les 15eme et j'ai donc attaqué la formation de spécialiste ...)

C'est la où le problème commence ... Cela ne correspond en rien avec ce que le recruteur m'avait expliqué et en plus de ne pas avoir le niveau (j'ai réussit a avoir de bons résultats au 2 premières période mais la ça ce complique) je n'ai absolument aucune envie de faire cette spécialité la ...

J'ai donc entamé une procédure de changement de spécialité (mais tout le monde me dit de ne pas trop espérer car étant dans une spé déficitaire j'ai peu de chance a ce que ce soit accepté)...

J'ai donc recontacté le Cirfa terre qui m'avait recruté a l'époque pour St. Maix, il était déjà au courant de l'histoire (un cadre de St. Maix l'avait contacté) j'ai RDV avec lui car si m'a demande de changement de spé n'est pas accepté j'aimerai pouvoir retourner a St. Maix avec si possible la même spécialité que celle pour la quelle j'avait été prise ...

Ça fait beaucoup a lire je m'en excuse (je tenais juste a être la plus clair précise pour que l'on puisse m'apporter quelques conseils ou autre)

Je vous souhaite une bonne journée.

Cdt,

Cynthia.

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  • Moderator

Heu les cas similaires par chez moi sont des civils maintenant...

 

Le risque est qu'à Paris la commission se demande tes réelles motivations. Les gens qui font du yoyo n'ont la cote nulle part. Ils coutent cher et ne savent pas ce qu'ils veulent. Pire prennent la place de quelqu'un de motivé. Dans le doute ils préfèrent ne pas donner suite.

 

Ensuite la spé qui t'a été proposé personne ne t'a mis un pistolet sur la tempe pour signer le contrat. Cela va t'être reproché pour ton changement de spé. Tu as la réaction des jeunes de nos jour qui bloquent et ne cherchent pas à voir loin.Dans l'armée, il est plus facile de demander quelque chose avec de la boutique (une spé) et savoir ce que l'on cherche avec de bon arguments pour, que de faire des aller et retour permanent.

 

Un conseil mûris bien ta décision. En ce moment ça pousse à la porte des CIRFA. Tu es toujours en période probatoire?

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  • Administrateur

Bonsoir. On peut déplorer sans doute une attitude du recruteur qui a un peu poussé vers cette spécialité radar. Sans atteindre l'objectif, puisque finalement vous souhaitez quitter cette spé et que cela fait une candidate décue et pas motivée. Perte sèche pour vous... et pour l'institution. 

 

Mais à contrario, on va vous reprocher de ne pas vous être suffisamment renseignée et informée sur ce qu'est vraiment cette spécialité radar. Ce qui est aussi vrai. Vous risquez donc, comme l'a dit Tobonarine, d'être "étiquetée" comme une girouette, qui ne sait pas prendre une décision et s'y tenir. Je crains donc qu'il vous soit bien difficile de refaire encore une fois le chemin inverse Air>terre.

Même s'il vous faut tenter le coup, attendez vous plutôt à vous voir opposer un refus. 

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  • Spécialiste

Bonjour,

 

J'ai donc été dans un Cirfa Air, sauf que lors du choix des spécialités ont m'a fortement déconseillé de mettre "logistique" car je n'ai pas de diplôme dans ce domaine.

 

On vous a déconseillé de le mettre ou le recruteur n'a pas voulu vous y mettre ?

 

Soit le recruteur savait éperdument que malgré votre dossier vous n'alliez pas être prise, soit il avait sous les yeux un nombre important de place en spé "Radar" et il a vu en vous quelqu'un pouvant prendre une de ces places. (Il a surtout retenu le Bac Pro maintenance qui devrait concordé avec cette spé aussi)

 

Après comme dis par mes collègues, on ne vous a pas mis le couteau sous la gorge pour signer le contrat. Si le résultat des commissions ne vous plaisait pas, rien ne vous empêchait de postuler quand même dans les spé qui vous intéressaient (même si selon votre recruteur vous n'aviez pas de chances, c'est votre dossier et vos désidératas) ou encore de repasser des tests plusieurs mois plus tard, pour améliorer vos résultats et avoir un éventail de choix plus grand.

 

Il faut comprendre que l'armée a son lot de métiers moins intéressants. C'est comme dans un magasin, le vendeur essaye tout le temps de nous refourguer sa marchandise invendue, sous prétexte que c'est "moins cher".

 

On m'avait bien proposé les RH et la Gestion, alors que j'étais venu pour tout autre chose et que j'avais un dossier me permettant d'avoir bien mieux. Je n'ai pas demandé mon reste et j'ai changé pour faire ce que je souhaitais vraiment faire.

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  • Moderator

Surtout qu'en tappant sur un moteur de recherche tu trouves çà : Spécialiste des systèmes de détection et traitement de l'information et cette superbe plaquette que tu trouves ici 

 

Maintenant c'est toujours simple de se dire "je savais pas" des jeunes comme toi j'en ai beaucoup ils arrivent en régiment s'imaginer pas que c'était çà ou çà avec les moyens actuelle de communication, il est toujours possible de se renseigner sur son projet professionnel.

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  • Posts

    Heïdi

    Posted

    Bonjour, La junte malienne demande le retrait immédiat des forces spéciales danoises. source ... http://lignesdedefense.blogs.ouest-france.fr/archive/2022/01/24/mali-la-junte-demande-au-danemark-de-retirer-immediatement-s-22749.html

    berogeitabi

    Posted

    Je pense qu’il est très difficile de savoir les réelles intentions de Poutine.  retrouver une grande Russie, c’est sûr. Laissez une trace dans l’histoire comme étant celui qui a permis cela, c’est sûr aussi.  déclencher une guerre pour y arriver ? A voir. Cela dit, l’annexion de la Crimée était bien une guerre et l’occident a laissé faire, alors pourquoi ne pas tenter de continuer.  dans cette affaire, Biden paraît bien faible (Trump doit bien se marrer dans son coin) et l’Europe montre encore une fois son incapacité à parler et agir d’une seule voix.  Macron dit vouloir intervenir en discutant avec Poutine. S’il parvenait à apaiser les tensions, il marquerait des points en tant que président de l’Europe. Mais il paraît bien trop gentil par rapport au président russe.  par ailleurs, quelles sont les vraies capacités des armées russes ? la question reste posée. Car à observer son intervention en Syrie, elle n’est petit être pas aussi performante qu’elle n’y paraît. Cependant qui veut prendre le risque de tester ses capacités ?  espérons donc que la voie de la désescalade soit vite trouvée, même si j’en doute. 

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Ok, c'est limpide ! Famas surnommé pour sa dimension, le "clairon".

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    La tension monte encore d'un cran entre la Russie et les pays occidentaux. (© Reuters Londres et Washington ont rappelé leurs ressortissants en Ukraine. L'Otan a placé des forces en attente en Europe de l'Est, ainsi que des bateaux et navires de combat.) Une offensive "à tout moment". La tension est encore montée d'un cran entre la Russie et les pays occidentaux sur la situation en Ukraine. Les Etats-Unis ont annoncé dimanche avoir pris la décision d'ordonner une évacuation des familles de ses diplomates "en raison de la menace persistante d'une opération militaire russe". Le personnel local et non-essentiel peut quitter l'ambassade à Kiev s'il le souhaite et les ressortissants américains sont encouragés à quitter le pays par des vols commerciaux. Pour expliquer cette annonce, le secrétaire d'Etat, Antony Blinken, doit notamment intervenir en visioconférence pendant une réunion des ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne (UE) ce lundi. "Des pourparlers francs" vendredi. Blinken doit également informer les Vingt-Sept de l'issue des "pourparlers francs" tenus vendredi avec Sergueï Lavrov, son homologue russe. En attendant, Londres a également suivi le mouvement du retrait d'une partie de son personnel de l'ambassade de Kiev. Le Premier ministre, Boris Johnson, a notamment averti quant au risque d'une "nouvelle Tchétchénie" en cas d'invasion russe. Quant à la France, elle a conseillé de reporter les voyages non essentiels sur place. L'Ukraine a déploré une décision "prématurée" et "excessive" de la part des autorités américaines. "Hystérie" en Europe. La Russie dément les rumeurs d'intervention en Ukraine et dénonce des tensions "exacerbées par les annonces et les actions concrètes des Etats-Unis et l'Otan", via le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, évoquant une "hystérie" sur le Vieux Continent. Dans ce climat tendu, l'Otan a en effet renforcé sa présence en Europe de l'Est, plaçant des forces en attentes et envoyant des navires et avions de combat. Une situation sécuritaire instable. Depuis l'automne, les pays occidentaux accusent la Russie d'avoir massé à la frontière plusieurs dizaines de milliers de soldats en vue d'une possible invasion. En effet, la guerre entre les séparatistes russes et l'armée ukrainienne dans le Donbass, à l'est de l'Ukraine connait un regain de tension. A l'origine de ce conflit qui dure depuis huit ans, l'annexion de la Crimée par la Russie et son soutien aux Républiques pro-russes autoproclamées indépendantes de Donetsk et de Lougansk. Des manœuvres de troupes ont été récemment observées et une cyberattaque visant plusieurs ministères ukrainiens a eu lieu la semaine dernière. Kiev y a vu la signature de la Russie, accentuant encore la pression.   "S'il existe une sorte de check-list avant de déclencher une guerre, je pense que Poutine en coche exactement et rapidement toutes les cases" La semaine dernière, le chef de la diplomatie de l'UE, Josep Borrell, avait indiqué "redouter" une "intégration de fait" de ces régions au pays de Vladimir Poutine. "Il a massé des troupes à la frontière, il a augmenté les effectifs de ses services de renseignement militaire, il a fait évacuer les Russes vivant à Kiev et a réduit le personnel de son ambassade au strict minimum. S'il existe une sorte de check-list avant de déclencher une guerre, je pense que Poutine en coche exactement et rapidement toutes les cases", décryptait dans le JDD, l 'ancien commandant de l'US Navy James Stavridis.   Moscou veut des garanties. La Russie nie tout projet d'attaques mais se dit menacée en revanche par l'expansion de l'Otan. Elle conditionne la désescalade à des garanties pour sa sécurité. Le Kremlin exige notamment un traité excluant tout élargissement de l'Alliance de l'Atlantique nord à l'Ukraine et à la Géorgie et la fin des manœuvres et des déploiements de militaires en Europe de l'Est de la part de l'Otan ou de ses alliés. Des conditions non négociables pour Moscou, mais inacceptables pour les Occidentaux. Ainsi, les discussions patinent. Après une réunion vendredi, la Russie et les Etats-Unis ont convenu d'un nouveau rendez-vous. En réponse aux conditions russes, les autorités américaines doivent transmettre des "réponses écrites à la Russie" d'ici la fin de semaine. "Je ne pense pas qu'on devrait dramatiser dans la mesure où les négociations se poursuivent" Les options prêtes en Europe. Réduction des achats de gaz et de pétrole, soutien financier à l'Ukraine… L'Union européenne a, quant à elle, préparé plusieurs options, dont des sanctions lourdes, pour réagir en cas d'attaque de la Russie, mais opte pour la prudence pour l'instant. "Je ne pense pas qu'on devrait dramatiser dans la mesure où les négociations se poursuivent et elles se poursuivent", a affirmé Josep Borrell, chef de la diplomatie européenne, cité par l'AFP. Une position unifiée des Vingt-Sept reste difficile. Certains pays sont partisans de la fermeté tandis que d'autres souhaitent poursuivre un dialogue avec Moscou. L'Allemagne, notamment, est dans une position ambivalente. Selon le ministre ukrainien de la Défense, Berlin aurait notamment refusé de livrer des armes à Kiev. Et le nouveau chancelier, Olaf Scholz, a appelé dimanche à la "sagesse" dans l'examen des sanctions possibles. Ce dernier est partagé entre fermeté, souhaitée par les Verts, et conciliation, plaidée par son parti, le SPD, en raison du projet de gazoduc Nord Stream2. Mardi soir, il rencontrera Emmanuel Macron pour évoquer ce sujet. Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky a d'ores et déjà appelé l'Union européenne à rester unie face à la Russie. Mathilde Durand (Source : le JDD)   L'Otan envoie des renforts militaires en Europe de l'Est (© Yuriy Dyachyshyn, AFP/File Des troupes ukrainiennes participent à des exercices conjoints avec les États-Unis et d'autres pays de l'Otan, près de Lviv en septembre 2021.) L'Otan a annoncé, lundi, avoir envoyé des renforts militaires, dont des navires de guerre et des avions de combat, en Europe de l'Est, alors que l'Ukraine et les pays occidentaux s'inquiètent d'une possible attaque russe. De son côté, la Russie a déployé vingt navires dans la mer Baltique. Les pays de l'Otan ont placé des forces en attente et envoyé des navires et des avions de combat pour renforcer leur défense en Europe de l'Est face aux activités militaires de la Russie aux frontières de l'Ukraine, a annoncé l'Alliance, lundi 24 janvier,  dans un communiqué. Le secrétaire général de l'Organisation, Jens Stoltenberg, a indiqué que les pays membres avaient placé leurs armées en état d'alerte et décidé d'envoyer des renforts en Europe de l'Est, dont des navires de guerre et des avions de combat. "L'Otan continuera de prendre toutes les mesures nécessaires pour protéger et défendre tous les Alliés, y compris en renforçant la partie orientale de l'Alliance. Nous répondrons toujours à toute détérioration de notre environnement de sécurité, notamment en renforçant notre défense collective", a-t-il expliqué. "Le Danemark envoie une frégate dans la mer Baltique et s'apprête à déployer quatre avions de chasse F-16 en Lituanie pour soutenir la mission de police aérienne de longue date de l'Otan dans la région", indique le communiqué. "L'Espagne envoie des navires rejoindre les forces navales de l'Otan et envisage d'envoyer des avions de combat en Bulgarie", ajoute le communiqué. "La France s'est déclarée prête à envoyer des troupes en Roumanie sous le commandement de l'Otan. Les Pays-Bas envoient deux avions de chasse F-35 en Bulgarie à partir d'avril pour soutenir les activités de police aérienne de l'Otan dans la région et mettent un navire et des unités terrestres en attente pour la Force de réaction de l'Otan", détaille le communiqué. Des navires russes déployés en mer Baltique Vingt bateaux de la marine russe se sont déployés, lundi, en mer Baltique pour des manœuvres navales, selon l'agence de presse RIA. Les navires vont réaliser des exercices centrés sur la défense navale et anti-aérienne, a indiqué RIA, citant la flotte de la Baltique. La Russie a indiqué qu'elle réagirait de manière "appropriée" si les États-Unis choisissaient d'envoyer des soldats en Europe de l'Est, après une information du New York Times indiquant que la Maison Blanche envisageait une telle option. Regain des tensions  Les tensions autour de l'Ukraine se sont aggravées ces derniers mois face au déploiement par la Russie d'environ 100 000 soldats aux frontières du pays, selon Kiev et les pays occidentaux, faisant craindre une nouvelle invasion russe après celle de la Crimée en 2014. Moscou continue de nier toute intention belliqueuse, tandis que l'Occident menace d'imposer de sévères sanctions économiques à la Russie en cas d'invasion de l'Ukraine. Dimanche, la Grande-Bretagne a accusé le Kremlin de chercher à installer un dirigeant pro-russe en Ukraine, ce que le ministère russe des Affaires étrangères a qualifié de "désinformation". De hauts responsables de l'administration Biden ont indiqué que le président américain avait commencé à étudier des options pour renforcer les moyens militaires américains dans la région. D'après le New York Times, Joe Biden envisage d'envoyer entre 1 000 et 5 000 soldats dans les pays d'Europe de l'Est, sans exclure de renforcer encore les effectifs en cas de regain de tensions. Un haut responsable de l'administration a refusé de confirmer ces chiffres dimanche, mais a déclaré : "Nous élaborons des plans et nous consultons nos alliés afin de déterminer les options qui s'offrent à nous." État d'alerte Les États-Unis ont fourni un soutien militaire à l'Ukraine, mais ils se sont abstenus jusqu'à présent d'envoyer des troupes sur place. "Depuis l'annexion illégale de la Crimée par la Russie en 2014, l'Otan a renforcé sa présence dans la partie orientale de l'Alliance, notamment avec quatre groupements tactiques multinationaux en Estonie, en Lettonie, en Lituanie et en Pologne", rappelle l'Otan. "Ces unités, dirigées respectivement par le Royaume-Uni, le Canada, l'Allemagne et les États-Unis, sont multinationales et prêtes au combat", assure l'Alliance. "Leur présence indique clairement qu'une attaque contre un Allié sera considérée comme une attaque contre toute l'Alliance", avertit l'Otan. Il n'y avait pas de forces de l'Otan dans la partie orientale de l'Alliance avant 2014, rappelle le communiqué. La Russie "répondra de manière appropriée" si les États-Unis déploient davantage de troupes en Europe de l'Est et dans les pays baltes, a réagi lundi le parlementaire russe Andreï Kartapolov, selon des propos rapportés par l'agence de presse Interfax. (Source : France 24 avec Reuters et AFP)  

    Heïdi

    Posted

    Bonjour, C'est en référence au titre de la vidéo = " FAMAS F1 - Le célèbre bullpup français "   Et ceci est la réponse à la question + voir le lien en source ! J'espère avoir été plus claire !
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