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Bonjour ,alors j'ai été prise donc jai eu mes résultats ...je pars au régiment signé mon contrat le 1 novembre .Donc de base j'avais candidaté pour sous of techniciens logistique que donc ma déconseillé l'adjudant qui m'a fait passer l'entretien après avec avoir eu mes résultats de test .Il ma donc sur le coup proposée de choisir une spé en tant que militaire du rang ...sur le coup sans aucune vrai réflexion j'ai donc dit restauration parce que j'avais de l'expérience dans le domaine .Mais après mur réflexion je n'ai pas envi de faire ça .Et je n'ai pas envi de refaire tout un dossier .Comment puis je procédé pour m'orienter vers autre chose .merci 

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    • Bonjour, Rencontre avec Paul tireur de Haute Précision. source ... https://air.defense.gouv.fr/armee-de-lair-et-de-lespace/actualite/245  
    • Bonjour, C'est effectivement un Zouave en tenue orientale, pour définir le régiment il s'identifie à la couleur du  "tombô" (que j'ai cerclé), difficile sur une photo en noir et blanc. L'uniforme des zouaves, inspiré de la tenue traditionnelle masculine algérienne est fixé en 1831 par le général Lamoricière et dessiné par le commandant Duvivier. Cet uniforme des zouaves, très élaboré, ne changera pratiquement pas de 1830 à 1962. Mais à partir de 1915, il ne sera plus que la tenue de tradition, porté pour les cérémonies et prises d'armes. En effet si son exotisme participa à la notoriété des zouaves, il se révèle peu pratique pour un usage militaire. Il se compose d'une coiffe arabe dite « chéchia », sorte de bonnet de feutre rouge, agrémenté d'un gland à franges de couleur variable jusqu'au Second Empire puis bleu moyen par la suite, et d'un turban de coton blanc roulé en boudin autour de la chéchia. La « bedaïa », veste-boléro de forme algérienne, en drap bleu foncé avec passepoils et tresses garance, est portée sur le « sédria », gilet algérien sans manche en drap bleu foncé à tresses garance. Le « tombô » de la veste, sorte de fausse poche dessinée par une arabesque formée par la tresse décorative, est à la couleur du régiment. Le pantalon arabe, le « sarouel » (dit aussi « saroual », « seroual » ou encore « serouel ») est d'une forme très ample et sans séparation d'entre-jambe. Il possède même un trou au fond, le « trou Lamoricière », prévu pour laisser écouler l'eau lors des passages de rivière1. Une ceinture de laine bleu indigo vient s'enrouler à la jonction du bas du gilet et du haut du sarouel (cette ceinture est destinée à tenir les intestins au chaud pour lutter contre la dysenterie). La ceinture, qui mesurait 40 centimètres de large pour quatre mètres de long, était l’élément le plus difficile à mettre, le zouave devant souvent appeler à l’aide un de ses compagnons. En guise de manteau, le zouave possède un collet à capuchon, sorte de pèlerine ample mais courte, fabriquée en drap de couleur « gris de fer bleuté ». De hautes guêtres de drap bleu foncé ou de toile blanche selon la saison ou la circonstance, portées avec des souliers cloutés de cuir noir, complètent la silhouette du zouave. Les guêtres sont remplacées vers 1905 par des bandes molletières en drap de la couleur du collet. Le style de cet uniforme, partagé avec les troupes indigènes de tirailleurs et de spahis en Algérie, variant totalement de celui des autres troupes d'infanterie française, a pour origine le style vestimentaire des populations kabyles de l'époque, dont la tenue traditionnelle s'inspirait très largement de celle des envahisseurs turcs qui occupaient le pays depuis des décennies. (source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Zouaves  ) La photo date certainement de l'année 1912, puisqu'il ne porte pas encore de galons. Galons de caporal. Photo typique des années 20, le conscrit c'est fait tirer le portrait chez un photographe, ce simple soldat est équipé d'une tenue qui nous ferait penser à un officier, verste à poches à plis Watteau, épaulettes en tissus, numéros régimentaire métallique imitant la canetille (broderie de fil d'or), ceinturon et baudrier "sam-brown" qui était l'apanage des officiers anglais durant la guerre de 14-18 et dont les officiers français adoptèrent à la fin du conflit. Il porte également une fourragère fantaisie à double volant. Le 43eme régiment d'infanterie porte bien la fourragère aux couleur de la croix de guerre 14-18. Fourragère fantaisie avec deux volants supplémentaires. Fourragère réglementaire. Il faut bien comprendre que les photographe de l'époque détenaient tout un stock d'effets militaires servant à mettre le conscrit en valeur sur ces photos destinée à la famille, à la fiancée... Il est coiffé d'un bonnet de police (appelé couramment "calot") caractéristique de l'après première guerre. Donc voila fantassin du 43eme RI années 20.
    • Bonjour, Lucky berger belge du Commando Parachutiste de L'Air n°30 a été récompensé aux Trophées des Chiens Héros dans la catégorie des chiens de recherche d'explosifs et d'armements. https://air.defense.gouv.fr/armee-de-lair-et-de-lespace/actualite/Lucky_Gregory_binome_qui_a_du_chien
    • Oui effectivement 😁  Nous avons beaucoup de choses à apporter. Je viens de Paris et toi ?