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Appel à témoignages


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Bonjour à tous,

Comme je l'ai expliqué dans ma présentation, je suis étudiant en master de sociologie à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) et je m'intéresse à la dimension professionnelle de la condition militaire, aux questions relatives à l'emploi du personnel des armées etc. Je mène actuellement un travail de recherche sur les reconversions professionnelles des militaires. L’idée est de comprendre ce que la reconversion représente pour les militaires, je m'intéresse donc à toutes ses facettes :  les motivations, l'adaptation au civil, le transfert de compétences, les secteurs de reconversion, les formations, le vécu de la reconversion en tant que tel... 

Je viens sur le forum pour pouvoir échanger avec des militaires reconvertis ou en reconversion. J'aimerais en savoir plus sur vos parcours professionnels, à la fois militaire et civil, la manière dont s'est déroulée votre reconversion ou la manière dont vous l'envisagez. C'est un appel à témoignages. 

Si vous êtes reconvertis, pouvez-vous m'exposez brièvement votre parcours professionnel militaire et civil ? Les raisons de votre engagement, votre parcours dans l'institution, les raisons de votre reconversion, la manière dont elle s'est passée, l'accompagnement que vous avez reçu ou non, votre nouveau secteur de métier etc... 

Si vous êtes en cours de reconversion ou que vous êtes encore en service et pensez à la reconversion, pouvez-vous également me décrire votre parcours pro, vos motivations d'engagement, les raisons de votre reconversion, la manière dont vous vous projetez professionnellement dans le civil, ou tout simplement ce que vous pensez de la reconversion.

Je suis encore à un stade de défrichage et je suis donc ouvert à tout type de témoignage ou d’information : que vous soyez reconvertis, en reconversion, ou encore en service, votre expérience et vos observations sur le sujet m’intéressent et me seraient d’une grande aide. 

Vous pouvez répondre directement sur le sujet, ou me contacter par mail si vous préférez. Ça sera un plaisir de pouvoir échanger avec vous. 

Il s’agit d’un travail d’école, qui ne sera pas diffusé hors de celle-ci, et toute contribution sera anonyme. 

Avis aux volontaires, en vous remerciant par avance. 

 

 
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  • Administrateur

Bonjour. 
j’ai œuvre comme accompagnateur en reconversion en fin de carrière. Je me suis ensuite reconverti moi même.

 Je vais essayer de préparer un témoignage en prenant en considération les deux côtés du dispositif. 
accordez moi un peu de temps pour cela. 

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Le 15/08/2021 à 19:10, berogeitabi a dit :

Bonjour. 
j’ai œuvre comme accompagnateur en reconversion en fin de carrière. Je me suis ensuite reconverti moi même.

 Je vais essayer de préparer un témoignage en prenant en considération les deux côtés du dispositif. 
accordez moi un peu de temps pour cela. 

 

Le 15/08/2021 à 10:03, Corsica a dit :

Salut ..ok...je prépare mon petit témoignage de reconvertis a la vie civil....qu'est ce qu'on se marre

Bonjour, 

Je vous avoue qu'en fait mon timing est un peu serré, j'ai encore un an devant moi pour mon travail, mais j'ai une première échéance qui arrive très rapidement. Un témoignage écrit serait très intéressant, mais à court terme, seriez-vous d'accord et disponible pour une petite discussion téléphonique lundi ou mardi ? 

Cordialement 

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  • Administrateur

Bonjour,

Le 13/08/2021 à 11:57, LoïsCP a dit :

 J'aimerais en savoir plus sur vos parcours professionnels, à la fois militaire et civil, la manière dont s'est déroulée votre reconversion ou la manière dont vous l'envisagez. C'est un appel à témoignages. 

Si vous êtes reconvertis, pouvez-vous m'exposez brièvement votre parcours professionnel militaire et civil ? Les raisons de votre engagement, votre parcours dans l'institution, les raisons de votre reconversion, la manière dont elle s'est passée, l'accompagnement que vous avez reçu ou non, votre nouveau secteur de métier etc...

Eh bien j'ai été militaire six ans, une "rempouille (engagé suite au service nationale) menuisier/ébéniste (hautement qualifié dans le civil) je me suis engagé comme mécanicien diéséliste (j'aurais voulu être charpentier de marine) bref période politique difficile, avec un gros épurement (non renouvellement de contrat, prime de départ pour les anciens...) j'ai donc décidé de ne pas perdre mon temps et j'ai décidé de quitter l'institution.

J'ai suivi tout d'abord un bilan de compétences avec "marine mobilité" (défense mobilité aujourd'hui) qui a établi que je pouvais être menuisier dans le civil (non comment). Marine mobilité, par le major qui tenait la permanence m'avait trouvé une place comme agent de maintenance à la CCI de Rouen, à la dernière minute la présidence a changé et le poste a été supprimé. J'avais dans l'interface passé le concours des emplois réservés pour être douanier mais je n'ai pas réussi. 

J'ai rencontrer un réserviste qui été le président des HLM, il m'a fait renter comme gardien remplaçant en vu de d'obtenir un poste d'agent de maintenance... au vu que ça trainait et de la pauvreté de l'emploi, j'ai cherché ailleurs (en même temps je recevais des offres par marine mobilité) et j'ai trouvé une place de menuisier en agencement à plus de trois cent kilomètres de chez moi. Puis au bout de trois ans j'ai pris une place de menuisier poseur (en cuisine, salle de bain, dressing) j'y ai fait deux ans, en parallèle j'ai passé mon brevet de maitrise en cours du samedi.

j'ai postulé dans la fonction publique hospitalière où j'ai été sélectionné, stagiairisé puis titularisé, cela fait seize ans que j'y suis.

J'ai eu et j'ai encore beaucoup de mal a me faire à la vie civile, qui manque de rigueur pour moi, en parallèle je suis réserviste opérationnel depuis dix sept ans.

Si vous avez des questions, je vous répondrai avec plaisir.

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  • 2 weeks later...
Le 22/08/2021 à 19:14, Bouchon-Gras 49 a dit :

Bonjour,

Eh bien j'ai été militaire six ans, une "rempouille (engagé suite au service nationale) menuisier/ébéniste (hautement qualifié dans le civil) je me suis engagé comme mécanicien diéséliste (j'aurais voulu être charpentier de marine) bref période politique difficile, avec un gros épurement (non renouvellement de contrat, prime de départ pour les anciens...) j'ai donc décidé de ne pas perdre mon temps et j'ai décidé de quitter l'institution.

J'ai suivi tout d'abord un bilan de compétences avec "marine mobilité" (défense mobilité aujourd'hui) qui a établi que je pouvais être menuisier dans le civil (non comment). Marine mobilité, par le major qui tenait la permanence m'avait trouvé une place comme agent de maintenance à la CCI de Rouen, à la dernière minute la présidence a changé et le poste a été supprimé. J'avais dans l'interface passé le concours des emplois réservés pour être douanier mais je n'ai pas réussi. 

J'ai rencontrer un réserviste qui été le président des HLM, il m'a fait renter comme gardien remplaçant en vu de d'obtenir un poste d'agent de maintenance... au vu que ça trainait et de la pauvreté de l'emploi, j'ai cherché ailleurs (en même temps je recevais des offres par marine mobilité) et j'ai trouvé une place de menuisier en agencement à plus de trois cent kilomètres de chez moi. Puis au bout de trois ans j'ai pris une place de menuisier poseur (en cuisine, salle de bain, dressing) j'y ai fait deux ans, en parallèle j'ai passé mon brevet de maitrise en cours du samedi.

j'ai postulé dans la fonction publique hospitalière où j'ai été sélectionné, stagiairisé puis titularisé, cela fait seize ans que j'y suis.

J'ai eu et j'ai encore beaucoup de mal a me faire à la vie civile, qui manque de rigueur pour moi, en parallèle je suis réserviste opérationnel depuis dix sept ans.

Si vous avez des questions, je vous répondrai avec plaisir.

Bonjour, 

Merci beaucoup pour votre témoignage, cela m'est d'une grande aide pour mon travail. J'aurais effectivement quelques questions su vous acceptez d'y répondre :

Tout d'abord, qu'est-ce qui vous a motivé à vous engager après le service ? Surtout si vous aviez déjà une qualification de menuisier/ébéniste ? Vous auriez pu directement exercer dans le civil je suppose ? Pourquoi avoir fait le choix de l'armée ?

Concernant votre départ de l'institution, vous dites que Marine Mobilité vous a aiguillé vers la menuiserie mais ne vous a pas expliqué comment vous y prendre. Vous trouvez qu'ils auraient pu mieux vous accompagner ? 

Vous êtes passé par un certain nombre de métiers différents, pourquoi être finalement allé vers le milieu hospitalier ? C'était un secteur que vous aviez en tête depuis un moment ? 

Vous êtes également réserviste opérationnel, quel place cela prend-il vis-à-vis de votre emploi civil ? Quel fonction occupez-vous dans la réserve ? 

Enfin, vous dites que le civil manque de rigueur à vos yeux, pouvez-vous m'en dire plus sur ce point ? Et vos années dans l'armée vous ont-elles apportés des choses qui vous sont utiles dans le civil ? 

En vous remerciant encore. 

 

 

 

 

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  • Administrateur

Bonjour,

Il y a 9 heures, LoïsCP a dit :

qu'est-ce qui vous a motivé à vous engager après le service ? Surtout si vous aviez déjà une qualification de menuisier/ébéniste ? Vous auriez pu directement exercer dans le civil je suppose ? Pourquoi avoir fait le choix de l'armée ?

Alors tout d'abord j'ai travaillé comme ébéniste restaurateur avant d'effectuer mon service national.

C'est l'ambiance, le contexte de la Marine Nationale, le monde de la sous marinade qui m'a plus, une découverte et puis la rigueur, j'aime les choses clair, classé, carré.

J'ai donc eu envi d'y rester en tentent en premier d'intégrer la spécialité de charpentier de marine, spé en voie d'extinction. L'orientation ne fut pas un moment qui me marquât positivement, j'alla accompagné de mon adjudant de compagnie, voir le conseillé du sirpa (ancêtre du cirfa) nous furent accueillis par un gros maitre principal, avachi sur sa chaise derrière son petit bureau, sa réponse fut rapide : commis ou fusilier.

Commis la spé était bloquée sans de réel possibilité d'évolution, fusilier, mon "Bidel" (le capitaine d'arme, fusilier marin commando) me le déconseilla vivement. Il faut dire qu'à l'époque, je n'étais pas très sportif, plus timide et introverti voir complexé. Je postula donc comme manœuvrier et je reçu la réponse de Paris : "accepté au concours de mécanicien".

Il y a 10 heures, LoïsCP a dit :

Concernant votre départ de l'institution, vous dites que Marine Mobilité vous a aiguillé vers la menuiserie mais ne vous a pas expliqué comment vous y prendre. Vous trouvez qu'ils auraient pu mieux vous accompagner ? 

Tout d'abord j'ai effectué un bilan de compétence, dont je ne voyais pas l'intérêt.

Me dire que je pouvais être menuisier... forcément avec un CAP de menuisier, un CAP d'ébéniste et un brevet des métiers d'art en ébénisterie, on se doute que l'on allait pas me dire de faire de la plomberie.

Puis on m'a éguillé vers le poste d'agent de maintenance à la CCI de Rouen, cet emploi me plaisais mais suite aux élections de président, l'emploi fut supprimé et je fut "lâché" par Marine mobilité.

Par la suite, ils m'ont envoyé des offres d'emplois, toutes en rapport avec le métier de mécanicien, car dans la Marine la spécialité suit (encore aujourd'hui dans la réserve).

Il y a 10 heures, LoïsCP a dit :

Vous êtes passé par un certain nombre de métiers différents, pourquoi être finalement allé vers le milieu hospitalier ? C'était un secteur que vous aviez en tête depuis un moment ? 

Pas tant que ça, j'ai été gardien remplaçant au HLM (dans la perspective d'être embauché comme agent de maintenance) puis j'ai été menuisier poseur, menuisier responsable de la quincailleries et en charges des chargements, puis menuisier poseur avant de rejoindre la fonction publique hospitalière.

Fonction publique où je suis agent technique de spécialité menuisier.

Effectivement je visais ce secteur, j'y espérais un fonctionnement proche de celui des armées, une rigueur (je fut rapidement déçus car si la trame est la même, le fonctionnement est tout autre. Je cherchais également un emploi où je ne serai surtout pas indispensable.

Il y a 10 heures, LoïsCP a dit :

Vous êtes également réserviste opérationnel, quel place cela prend-il vis-à-vis de votre emploi civil ? Quel fonction occupez-vous dans la réserve ?

Ca me prends environ quarante jours sur l'année, pris pour parti sur le temps de travail, sur mes RTT, voir mes congés ou des heures de récupération. C'est ma "bouée de sauvetage" mon "poumon", c'est jusque là ce qui me permet de tenir.

Dans la réserve j'encadre une section, avec des responsabilités le tout accès sur la sureté.

Il y a 10 heures, LoïsCP a dit :

Enfin, vous dites que le civil manque de rigueur à vos yeux, pouvez-vous m'en dire plus sur ce point ?

Des exemples :

Le personnel fume devant des accès, avachie, voir assis parterre (en tenue de soin), personne ne dit rien, car l'encadrement en fait de même Alors on place des affiches "ici on soigne les gens, on ne fume pas..." eh bien les collègues fument devant sans gêne et sans aucun rappel à l'ordre.

Les gens qui arrivent en retard, c'est comme ça, ils perdent du temps mais c'est tout !

Si il y a un coup dur, tout le monde se débine, la cohésion, l'esprit de groupe est inexistant.

Chacun se bat pour sa petite promotion ("moi j'ai, les autres on s'en fou"), pas pour l'équipe.

Un autre exemple, les médecins, les directeurs garent leurs véhicules sur les places réservés à la logistique ou aux ambulances, normal visiblement, ça ne choque que moi !

Il y a 10 heures, LoïsCP a dit :

Et vos années dans l'armée vous ont-elles apportés des choses qui vous sont utiles dans le civil ? 

L'armée m'a tout d'abord "dégrossi" comme on disait, m'a appris à vivre en communauté, à me lever le matin, respecter les horaires, me raser le matin (c'est aussi le respect envers les gens que je côtois), à regarder quelqu'un dans les yeux lorsque je lui sert la main ou si je m'adresse à lui (je connais un ingénieur, chef de service, lorsqu'il s'adresse à quelqu'un, il regarde ses pieds), la rigueur au travail, lorsque l'on me demande quelque chose si je dit oui, je le fait et on sait que je le ferai et à contrario, si je dit non, on sait que je ne le ferais pas car j'ai le courage de ma parole. Bref je suis fiable (je fais court).

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    Bouchon-Gras 49

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    Bonsoir, C'est en effet passionnant, tel un bon roman, lorsque on se prend au jeu des recherches. Je ne suis pas étonné qu'il ait pu se la voir attribuer, sa médaille coloniale et ses agrafes le laissant apparaitre un parcours allant dans ce sens. Le problème n'étant pas que de pouvoir y prétendre mais que vos "mérites éminents" soient reconnus et que quelqu'un fasse la démarche de vous proposer. Bien sur lorsque je dit "quelqu'un" je ne panse pas au quidam mais à des personnes ayant rang. Enfin c'est comme ça...   La médaille d’Outre-Mer a été créée le 6 juin 1962 par changement d'appellation de la médaille coloniale créée par la loi du 26 juillet 1893.  Donc pour moi il est titulaire de la médaille coloniale, sauf si on lui en a attribuée une supplémentaire après 62 et dans ce cas cette dernière recevant les agrafes de la coloniale et prenant sa place. C'est un très beau placard, médaille militaire, j'en déduis qu'il n'était pas officier, mais a put le devenir par la suite. Cette décoration et rare. Là c'est forcément compliqué, d'une part au début les Français Libres furent peu nombreux (ce qui n'est que plus honorifique et marque le respect envers votre grand père) avec quasiment aucun moyen, se débrouillant avec les "moyens du bord" et d'autre part ils leurs a fallut "recréer" une armées, une hiérarchie, un chef mais également une administration... On peut donc supposer qu'ils ont commencer par se débrouiller, peut être avec des stock existent, pourquoi pas des commandes non livrée et donc récupéré et détournée. Un exemple (ce n'est pas une décoration) le képi du général Leclerc (que votre grand père a du croiser si il n'était pas sous ses ordres), si vous ne connaissais pas l'histoire : "Leclerc, alors colonel, traverse le désert avec 400 hommes et une soixantaine de vieilles camionnettes. Ceux que Malraux surnommera les "clochards épiques de Leclerc" s’emparent de Koufra le 1er mars 1941. Suite à ce fait d’armes, le général de Gaulle nomme Leclerc général de brigade à titre temporaire. Ce dernier refuse dans un premier temps cette promotion qu’il juge prématurée. Ses valeureux compagnons d’armes décident de lui fabriquer un képi pour l’inciter à accepter. Ils récupèrent une chéchia de tirailleur sénégalais, la recouvre de toile et y accroche une visière confectionnée à la hâte avec du filali (cuir de mouton). Les étoiles sont récupérées sur l’uniforme d’un officier italien fait prisonnier. Leclerc portera fièrement ce képi jusqu’en mai 1943, date à laquelle il est nommé général de division. Ce képi, dit de Koufra, reste le symbole de l’humilité, du courage et de la détermination du général Leclerc et de ses hommes. Il est aujourd’hui exposé au Musée de l’Armée, à l’Hôtel des Invalides." On peut également pense aux valeureux Français Libres d'Indochine, qui loin de tous, ont du se "débrouiller", pour en revenir aux décorations, les récipiendaires faisant fabriquer les médailles localement, par des artisans qui souvent fabriquer un moule sur une décoration existante et en n'en coulant (non frapper) une nouvelle. Ces médailles sont connus et recherché par les collectionneurs car atypique, souvent elle n'ont pas de revers, elles ne sont pas fine, comporte des bulles... Il existe certainement des archives de la France Libre, mais les adaptations du bord y sont elle inscrite... Vous avez fait des recherches, sur sont dossier, est il indiqué "croix du combattant volontaire 14-18" ?   Il faut bien ce dire également que c'est la guerre, un exemple, la grande chancellerie de la Légion d'honneur possède les dossiers des titulaire de cet ordre notamment lors des présentations des dossiers, or elle ne possède pas la quasi totalité des hommes ayant reçu le premier grade de cet ordre sous le feu. Un décret paraissait avec la liste des noms, prénoms, grade, unité, c'est tout.   Donc peut être chercher de ce coté : Les arrêtés du ministère de la Défense portant attribution de la croix du combattant volontaires avec les listes nominatives des récipiendaires par conflit sont publiés au Bulletin officiel des décorations, médailles et récompenses (BODMR) de la République française , publication à parution irrégulière. La recherche risque d'être longue et fastidieuse mais si vous trouvez l'arrêté vous verres déjà ce que la Défense lui a attribué.   Bonne soirée.

    Sirem

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    Bonjour Bouchon-Gras, Je me suis en effet plongé dans son passé en faisant de nombreuses recherches des plus passionnantes. C'est justement ces recherches qui m'ont fait m'interroger sur son placard de médailles de 1942. Il a en effet bénéficié de nombreuses décorations dans les années qui ont suivi la guerre. Il a déposé des dossiers au début puis sa vie professionnelle et familiale ont détourné son attention du suivi des droits à décoration. La Chancellerie de la Légion d'Honneur m'ayant par exemple indiqué qu'il aurait pu prétendre à la distinction.  Il n'est cependant pas dépourvu de reconnaissance avec les distinctions suivantes : Médaille militaire, Croix de guerre avec palme, Croix du combattant volontaire 39-45, Croix du combattant volontaire de la résistance,  Croix du combattant,  Médaille d'!outre-Mer, Médaille des services volontaires dans la France Libre, Médaille commémorative de la guerre 39-45, Médaille de la France libérée. Médaille de Narvik. Quoi qu'il en soit, je n'ai trouvé aucun site ou forum traitant des "petits arrangements" que s'autorisait la "chancellerie" des régiments FFL comme par exemple l'usage d'une médaille de 14-18. Il n'a pourtant pas dû être le seul et cela à bien dû être consigné quelque part ... Merci pour votre aide à tous. Bonne soirée

    Bouchon-Gras 49

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    Ce sont des bateaux impressionnant lorsque l'on se trouve devant. Entretien nécessaire si on souhaite que les bateaux dure longtemps et soient opérationnels.

    HernanF

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    Le porte-hélicoptères amphibie Dixmude a repris la mer après un arrêt technique dense pour redonner tout son potentiel au navire et qui concernait notamment aux propulseurs d’étrave, aux stabilisateurs et sur le diesel alternateur auxiliaire. Le prochain arrêt technique sera celui du PHA Tonnerre dans les prochaines semaines à Toulon. Source: Naval Group 

    Bouchon-Gras 49

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    Nous avons la tristesse de vous faire part du décès de Monsieur Henri Soum. Originaire de Toulouse, il s'engage très tôt dans les rangs des FTPF (Francs-Tireurs Partisans Français) et participe à quelques actions de résistance urbaine. En 1944, il rejoint un maquis au sein de l’Armée Secrète dans le secteur de Cazères. Son groupe installé sur les crêtes des Petites Pyrénées, à Balesta, organise de nombreuses actions et autres coups de main contre les troupes allemandes jusqu’à la libération du département le 19 août 1944. Très modeste et discret, Henri Soum a fait le récit au jour le jour de cette épopée. Il a consacré toute une partie de sa vie à écrire l’histoire de la Résistance haut-Garonnaise dans une série de cinq ouvrages intitulée « Chronique des bords de Garonne ». Ses ouvrages constituent aujourd’hui une source précieuse pour mieux connaître l’histoire de la Résistance conçue à partir d’archives et témoignages qu'il a consciencieusement rassemblés. Il est décédé mercredi 12 janvier 2022 à l'âge de 96 ans. Ses obsèques auront lieu lundi 17 janvier à 15h au cimetière Sainte-Marie-des-Champs de Villeneuve Tolosane. Illustrations : Henri Soum lors de son entretien filmé par le musée en 2019. / Groupe Pluton - maquis AS de Balesta près de Cazères coll.part (Source : Musée de la Résistance et de la Déportation de la Haute-Garonne)
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