Jump to content

Retour du corps du général Charles Étienne Gudin, après sa mort au combat.


Recommended Posts

  • Administrateur

images.jpg

 

Le retour du corps du général Charles Étienne Gudin, comte du Premier Empire, près de 210 ans après sa mort au combat.

cercueil-blanc-general-Charles-Etienne-Gudin-Sablonniere-recouvert-drapeau-nationald-ceremonie-aeroport-Bourget-13-juillet-2021_1.jpg

Ce mardi 13 juillet 2021, le corps d'un héros de l'Histoire de France a été rendu à son pays. Le général Gudin, officier de l'Empire sous Napoléon 1er, tué au combat le 22 août 1812 à Smolensk en pleine Campagne de Russie, a été rappatrié en France. Il sera inhumé aux Invalides le 2 décembre prochain avec tous les honneurs qui lui sont dus.

 

Les restes du général Gudin sont arrivés ce mardi 13 juillet en début d’après-midi dans un cercueil blanc, devant des reconstituteurs en costumes d’époque et des membres de sa descendance, avant d’être recouvert du drapeau national. Les ossements ont été ensuite exposés quelques minutes. C'est Geneviève Darrieussecq, ministre déléguée auprès de la ministre des Armées, qui a présidé la cérémonie qui s'est tenue dans un hangar du musée de l’Air et de l’Espace, près de l’aéroport du Bourget.

e630b3f3764fd6bb89b2b77b107b3f09ce5a46e5.jpg

À cette occasion, la Ministre a annoncé l’inhumation du général Gudin aux Invalides, le 2 décembre prochain, anniversaire de la bataille d’Austerlitz, conformément aux vœux de plusieurs associations. Mais le retour de ce héros a été entravé par la politique internationale : le corps a été retrouvé et exhumé grâce à Pierre Malinowski, un historien et ex-militaire français proche du Rassemblement National et du Kremlin. Dans un contexte géopolitique compliqué entre la Russie et la France, ce retour a connu quelques déboires, étant entièrement financé par la Russie et un oligarque russe, Andrey Kozystin.

Longtemps, les témoignages ont divergé sur la localisation de sa tombe. Mais une équipe franco-russe d’archéologues avait repris les recherches en mai 2019 à l’initiative de Pierre Malinowski. Des analyses ADN ont permis de prouver que les restes retrouvés en juillet de la même année étaient bien ceux de ce général, dont le nom est gravé sur l’Arc de Triomphe.

a9f78d77edbaddd0d8628d521da5dc7cc71d9509.jpg

César Charles Étienne Gudin, comte de l'Empire, né le 13 février 1768 à Montargis dans le Loiret et mort le 22 août 1812 à Smolensk, était un général français ayant combattu pendant la Révolution, le Consulat et l'Empire. Condisciple de Napoléon Bonaparte à l'école de Brienne, il fait carrière dans l'armée de l'Ancien Régime puis de la Révolution

Il devient général de division en 1800 et obtient sous le Premier Empire le commandement d'une division, sous les ordres du maréchal Davout. Il se distingue aux batailles d'Auerstaedt, d'Eylau, d'Eckmühl et de Wagram où il fait preuve de talents de tacticien. Le général Gudin est mortellement blessé par un boulet de canon le 19 août 1812 à la bataille de Valoutina Gora, deux jours après les affrontement de Smolensk pendant la campagne de Russie.

(Source : La Presse, compte Twitter de la ministre & Wiki - Passionmilitaria)

Link to comment
Share on other sites

  • 4 months later...
  • Administrateur

Cérémonie aux Invalides hier, en présence de Geneviève Darrieussecq, en l’honneur du général Gudin, mort à Smolensk lors de la campagne de Russie en 1812.

Un officier connu pour sa bravoure qui rejoint les militaires français les plus illustres, Turenne, Lyautey, Foch…

262177265_4707584919323967_8305982312259211353_n.jpg

262499786_4707584845990641_7597688482150295761_n.jpg

262694240_4707584855990640_5985485123770656122_n.jpg

262747866_4707584802657312_3851711397396438436_n.jpg

(Source : Chef d'état major des armées)

Link to comment
Share on other sites

Join the conversation

You can post now and register later. If you have an account, sign in now to post with your account.

Guest
Reply to this topic...

×   Pasted as rich text.   Paste as plain text instead

  Only 75 emoji are allowed.

×   Your link has been automatically embedded.   Display as a link instead

×   Your previous content has been restored.   Clear editor

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Similar Content

    • By Bouchon-Gras 49
      En cette année où nous commémorons le bicentenaire de la mort de l'Empereur, mettons à l'honneur un de ses brave soldat, Louis Victor Baillot, fusilier au 105eme régiment d'infanterie impérial.     En 1897, un photographe prend un cliché, dans le village de Carisey. On y voit un homme, ses mains sur une canne, des cabots de bois aux pieds, deux médailles portées avec fierté sur le manteau. Il s'agit de Louis-Victor Baillot, le plus ancien combattant de Waterloo encore en vie. Cet ancien fusilier a rencontré l'Empereur Napoléon juste avant la bataille et y a été blessé. Il a alors 103 ans      Baillot nait dans le village de Percé, en Bourgogne, le 7 avril 1793. En juillet 1812, alors âgé de 19 ans, il est appelé sous les drapeaux lors de la seconde levée en masse : l'Empereur Napoléon rassemble la future Grande Armée pour partir à la conquête de l'Est et de la Russie. Baillot est envoyé au dépôt de Neuf-Brisach, en Alsace. Puis après une rapide formation, il est déployé au sein de la 3e compagnie du 3e bataillon du 105e régiment d'infanterie comme fusilier à partir du 25 novembre 1812.   Baillot ne combat pas en Russie mais reste sur l'arrière de la Grande Armée : à peine équipé, son bataillon quitte Neuf-Brisach pour Mayence et cantonne pendant deux mois à Erfurt avant de rejoindre au printemps, sur la Vistule, en Pologne. C'est là que Baillot est témoin de la retraite française lorsque, sur la Vistule, son unité se porte au secours des restes de l'armée napoléonienne en déroute.   Baillot connait alors son baptême du feu à Wittenberg, le 17 avril 1813, et assiste aux opérations militaires qui eurent lieu dans le Mecklemboug par la suite. Il se bat également lors du siège de Hambourg, qui dure entre les dernières semaines de 1813 et l'été 1814. Alors que Napoléon abdique en avril 1814, ce n'est que le 13 août 1814 que Baillot est renvoyé à son foyer après avoir été licencié par les Bourbons, désormais au pouvoir.   Mais le repos ne dure que quelques mois : il est rappelé en qualité de fusilier au sein du 105e dès avril 1815 lorsque Napoléon rentre de son exil de l'île l’Elbe. Son unité marche en direction de la Belgique sous les ordres de l’armée du Nord. Et le 14 juin, Baillot voit en personne l'Empereur, qui passe en revue ses troupes quelques jours avant la terrible bataille de Waterloo.   Venant de Marchiennes, puis de Gosselies, le 105e se porte le 16 juin, aux Quatre Bras où la position vient d’être enlevée par le maréchal Ney. Le 17 juin 1815, après un terrible orage, la plaine se transforme en un immense bourbier. Louis Victor Baillot s’enfonce dans la boue jusqu’aux genoux. A la tombée de la nuit, il parvint difficilement sur le plateau du Mont St Jean. Obligé de camper sur les seigles mouillés, dans l’impossibilité d’allumer un feu sur le terrain détrempé, il doit se contenter des maigres provisions dont il dispose et passe la nuit dans des conditions difficiles.   Et le 18 juin, le soleil remplace la pluie : c'est la bataille de Waterloo. À 11h30, l’Empereur lance l'attaque. Le 105e, placé en seconde ligne, avance avec succès sous le feu ennemi, surclassant les troupes britanniques. Mais le 105e est pris en étau et doit finalement reculer, étant confrontés aux redoutables cavaliers Scots Greys écossais lancés par Wellington. C'est lors de cette attaque que Louis Victor reçoit un violent coup de sabre sur la tête. Mais grâce à sa gamelle, qu'il a mis sous sa coiffure car n'ayant pas d'autres endroits où la garder, il échappe miraculeusement à la mort !   Mais le fusilier est gravement blessé, d’une large plaie. Assommé et couvert de sang, il est laissé pour mort sur le champ de bataille ! Il ne sera finalement retrouvé que le lendemain par les Britanniques, qui le font prisonnier : il est transporté sur un bateau-prison au large de Plymouth en tant que prisonnier de guerre. Il faut attendre la fin de l'année suivante, en 1816, avant que Baillot ne soit rapatrié en France et libéré à son arrivée à Boulogne-sur-Mer. Il rejoint alors Auxerre à pied, où il est réformé de l'armée car malade de la tuberculose.     Il retrouve sa famille, qui le pensait mort, et à du mal à se faire à sa nouvelle vie, ses parents étant effrayés par son histoire et son état de santé. De la fin des années 1810 à cette photographie de 1897, on ne sait finalement que peu de chose : Baillot épousera Appoline Charles, avec qui il a eu une fille. Il va alors s'établir dans le village de Carisey, dans l'Yonne. Chaque année, il est présent aux commémorations militaires et il porte chaque jour ses deux médailles : la médaille de Sainte-Hélène, reçu en 1857 durant le Seconde Empire, puis la Légion d'honneur, décernée tardivement, en 1896.     Chaque jour ou presque, les habitants de Carisey voient passer cet homme. Peu connaissent sa véritable histoire, même s'il se confie volontiers sur son expérience à Waterloo : sa cicatrice, conséquence de sa blessure à la tête, est particulièrement visible ! Baillot est un témoin, celui des guerres napoléoniennes. Et en 1897, lorsque ce photographe prend la photo, Baillot est le dernier homme sur terre à avoir côtoyé l'Empereur Napoléon dans sa grandeur, son faste et son talent.     Baillot décède à l’âge de 104 ans, le 3 février 1898. Une foule importe va assister à son enterrement. Sur sa tombe, une pierre recouvre la terre, avec une légende extraordinaire : « Le dernier de Waterloo - Victor Baillot - Médaillé de Sainte-Hélène - Chevalier de la Légion d'Honneur - Mort à 105 ans ». Avec lui meurt le dernier témoin de la grande épopée impériale. (Source : 1789-1815.com, Histoire et Devoir de Mémoire & newstatesman - Passionmilitaria)  


  • Posts

    Sirem

    Posted

    Bonjour à tous, En ce mois de janvier 2022 je vous souhaite une belle année ! Je partage aujourd'hui avec vous cette photo, il s'agit de 2 plaques émaillées provenant des archives familiales et concernant mon grand-père. Leur dimension est d'environ 8 cm. Il y a probablement un lien avec ses fonctions durant la seconde guerre mondiale au service auto de l'EMP du Général de Gaulle à Alger puis à Paris (en tant que sergent-chef et qu'ex FFL). Je suppose que ce sont des plaques à poser à l'avant du véhicule sur la calendre ou le radiateur, cela m'échappe un peu et je suis preneur d'informations si vous en avez car ma recherche sur internet n'a rien donné. Merci d'avance pour votre aide.

    berogeitabi

    Posted

    J'avais vu l'info, mais dans une très courte dépêche. 

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Merci Heïdi, comme souvent les média n'y font même pas allusion, trop pris dans la bataille du "trône", écœurant ! Nous leurs souhaitons un prompt rétablissement.

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Dans la Marine nous sommes (sauf les fusiliers marins) équipé du Famas G2 qui est conforme à la norme de standardisation STANAG 4719 de l'OTAN. La particularité de ce fusil d'assaut est d'avoir la baïonnette positionné au dessus du canon et non en dessous comme la plus part de autres fusils. Notons également qu'ils sont équipés pour tirer des grenades à fusil, en tire courbe ou tendu.  

    Heïdi

    Posted

    Bonjour, source ...  
×
×
  • Create New...