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Bonjour !

Très intéressé par les musiques du monde militaire, je tente chaque année de trouver le nom de celles qui sont jouées lors du défilé militaire du 14 Juillet.

Cette année je souhaite partager les musiques que j’ai pu identifier et inviter tous ceux qui le veulent à venir parfaire ce registre !

09:37 — Marche des soldats de Robert Bruce

17:03 — sonnerie « Aux Champs »

17:19 — La Marseillaise

18:15 — Marche de la Garde consulaire à Marengo

29:11 — « Taptoë »

34:10 — Le flambard

36:01 — Hymne de l’Armée de l’air

37:20 — Race d'aiglons

45:25 — Le régiment de Sambre et Meuse

51:28 — La Galette

( a poursuivre, surtout n'hésitez pas ! )

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  • 2 weeks later...
  • Membre réputé

Bonjour,

Merci pour ces précisions musicales !

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    • By Théo17
      Bonjour à tous, 
       
      Je cherche en vain depuis quelques temps les références de ce morceau militaire qui accompagne chaque 14 juillet le défilé aérien, 
      Est-ce que quelqu'un en connaîtrait le titre s'il vous plait ?
      Merci d'avance de votre aide !
       
      A bientôt !
    • By Bouchon-Gras 49
      Cette année en raison du Covid 19, le défilé militaire du 14 juillet, prendra une tournure différente, voici le programme :
       
      14-Juillet: un défilé militaire réinventé, place de la Concorde
      C'est, selon le Gouverneur militaire de Paris, un défilé militaire "réinventé mais respectant les traditions et la symbolique du 14-Juillet" qui aura donc lieu à Paris cette année.
      La traditionnelle cérémonie militaire, cette fois d'une durée de 1h15 selon le GMP, se tiendra, non pas sur les Champs-Elysées, mais sur la place de la Concorde; elle sera ponctuée de défilés aériens et à pied.
      Prenant en compte la situation sanitaire, cette cérémonie militaire sera donc adaptée dans son format et son organisation :
      - Un nombre de personnes limité
      - Le respect des règles sanitaires
      - Un défilé des troupes à pied simplifié, pas de défilé motorisé
      - Un nombre de répétitions réduit les 12 et 13 juillet
      - Le maintien du défilé aérien (voir ci-dessous).

      A la cérémonie militaire prendront part:
      - 1977 personnels civils et militaire
      - 52 avions dont 3 étrangers (2 Britanniques et 1 Allemand),
      - 20 hélicoptères,
      - 37 détachements,
      - 60 cavaliers de la Garde républicaine,
      - 5 musiques militaires,
      - 5 pays étrangers dont 4 invités d’honneur : Allemagne, Autriche, Luxembourg, Suisse;
      - en présence de familles de militaires et de policiers décédés en opération, ainsi que de certains de blessés,
      - 3 tableaux au sol mettront à l’honneur le général de Gaulle, la fête nationale comme fête populaire et enfin le personnel civil et militaire engagé dans la lutte contre le COVID-19.
      L'articulation générale sera la suivante:

      A noter que l'hommage au général de Gaulle est intitulé « une vie pour la France » et il comporte trois tableaux :
      - Le combattant visionnaire - 1937–1940
      - De l’Appel à la Libération - l’esprit de la Résistance
      - Une certaine idée de la France - l’esprit de la République.
       
      ( Source : Ligne de Défense )
    • By Bouchon-Gras 49
      Dans un mois le traditionnel défilé militaire du 14 juillet aura lieu sur les Champs Élysées :
      13.06.2019
      14-Juillet: un défilé autour du thème des coopérations militaires européennes

      En chiffres, le défilé du 14 juillet 2019, ce sera 4212 personnels défilant à pied, 196 véhicules, 200 cavaliers de la Garde républicaine, 66 avions, 36 hélicoptères...
      Ce sera aussi l'occasion de fêter quelques anniversaires:
      - 80 ans du Bataillon de marins pompiers de Marseille
      - 70 ans de l’École d’enseignement technique de l’armée de l’Air (EETAA) 
      - 55 ans des Forces aériennes stratégiques (FAS)
      - 30 ans de la Brigade franco-allemande (BFA) 
      - 10 ans de l’École des mousses
      Le prochain défilé se veut aussi  "innovant" et s'articulera autour du thème des coopérations militaires européennes : 
      - L’Initiative européenne d’intervention (IEI)
      - Les coopérations entre pays européens
      - Les missions de l’Union européenne 
      - Les missions au sein de l’Otan
      Dix pays seront à l'honneur dans le cadre de l'IEI: France, Allemagne, Belgique, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, Pays-Bas, Portugal et Royaume-Uni.

      Pour en savoir plus à compter du 24 juin:
      - le site internet GMP: www.gmp.terre.defense.gouv.fr
      - et sur Facebook: @GouvmiliParis
       
      ( Source : Ligne de Défense )
    • By Bouchon-Gras 49
      Que l'on soit mélomane, amoureux de musiques militaire, passionnés de défilés militaires ou simple curieux, nous avons tous vu ce militaire qui accompagne les musiques militaires en lançant ( très adroitement ) cette sorte de grosse canne...
      Ça dénomination exacte est le tambour major,

      Le tambour-major Laforest, en tenue de la Batterie napoléonienne – à U N E S C O - United Nations.  ( Source : Garde Républicaine )

      En France, tambour-major est une fonction et non un grade. C'est en général un adjudant ou un adjudant-chef qui porte les attributs de son grade et de son arme. Pour marquer sa fonction, il porte une canne qui lui sert au commandement de la batterie.
       

       
      Musique de la Flotte :

      premier maître Virginie Charlet, tambour-major.

      A noter que Virginie Charlet est la deuxième femme tambour-major professionnelle à l'heure actuelle. ( Source : forum, napoléon1er.net )
       
      Musique de la Légion étrangère :

      l'adjudant-chef Jérôme Dumont, le très sérieux tambour-major qui défile en tête de la musique

       
      L'Armée de terre :
      Audrey, tambour-major de l’armée de terre
      La Marlienne Audrey Deny est la première femme tambour-major de l’armée de terre. A la tête de la batterie de la Musique de l’arme blindée cavalerie, stationnée à Montigny-lès-Metz, elle fait le tour du monde. Portrait.

      Sur le mur de son bureau, au quartier Raffenel-Delarue à Montigny-lès-Metz, elle a punaisé la Marseillaise illustrée par l’imagerie d’Epinal. Il y a aussi un croquis de Pierre et le Loup , le conte musical de Sergueï Prokofiev. « Dans l’histoire, le basson, c’est le grand-père », sourit l’adjudant Audrey Deny. Gamine, elle a démarré par le saxo à l’école de musique de Marly. Avant de craquer pour le basson dont la tessiture « a presque une voix humaine ».
      Du basson à la canne
      De l’armée, elle ne connaissait que les grillages déployés autour de la base aérienne 128. Audrey voulait être prof de musique. Elle est devenue la première femme tambour-major de l’armée de terre. La seconde de France après le premier-maître Virginie Chalet qui intervient à la Musique des équipages de la flotte basée à Toulon.
      Elle le doit au basson. Il n’y en a qu’un par orchestre d’harmonie. Une place s’est libérée à la Musique de l’arme blindée cavalerie, l’ancienne Musique de la région Terre-Nord-Est, stationnée à Montigny-lès-Metz.
      Sur le mur de son bureau, au quartier Raffenel-Delarue à Montigny-lès-Metz, elle a punaisé la Marseillaise illustrée par l’imagerie d’Epinal. Il y a aussi un croquis de Pierre et le Loup , le conte musical de Sergueï Prokofiev. « Dans l’histoire, le basson, c’est le grand-père », sourit l’adjudant Audrey Deny. Gamine, elle a démarré par le saxo à l’école de musique de Marly. Avant de craquer pour le basson dont la tessiture « a presque une voix humaine ».
      Du basson à la canne
      De l’armée, elle ne connaissait que les grillages déployés autour de la base aérienne 128. Audrey voulait être prof de musique. Elle est devenue la première femme tambour-major de l’armée de terre. La seconde de France après le premier-maître Virginie Chalet qui intervient à la Musique des équipages de la flotte basée à Toulon.
      Elle le doit au basson. Il n’y en a qu’un par orchestre d’harmonie. Une place s’est libérée à la Musique de l’arme blindée cavalerie, l’ancienne Musique de la région Terre-Nord-Est, stationnée à Montigny-lès-Metz.
      C’est ainsi qu’à 21 ans, la musicienne a appris à tirer au Famas à l’école des sous-officiers à Saint-Maixent. Au conservatoire militaire de Versailles, elle a assimilé les sonneries. Mais à la Musique, elle n’a pas défilé avec son basson : « L’instrument craint l’humidité. Par tradition, on met le bassoniste à la grosse caisse. » C’est ce qu’elle a fait. Jusqu’au jour où le tambour-major de la formation est parti. A 37 ans, Audrey, jeune maman et compagne d’un agriculteur bio, est repartie à l’école.
      Au Commandement des musiques de l’armée de terre à Versailles, elle a appris, cette fois-ci, à manier la canne.
      Du champ de bataille aux majorettes
      « Le tambour-major, un titre créé en 1651, était à côté du chef sur la colline, au-dessus du champ de bataille. Avec sa canne, il faisait des signaux au tambour-maître, en bas, qui faisait exécuter les ordres avec son tambour », résume-t-elle.
      La canne est grande et lourde. Elle est ornementée « d’un pommeau, d’une poignée, d’un jonc avec sa cordelette blanche et d’une flèche ». « Mon rôle, à la tête de la batterie, est de faire exécuter toutes les sonneries réglementaires, de battre la mesure et de donner la direction quand on se déplace. Je suis garante du protocole. » Et puis, il y a le folklore hérité de l’époque napoléonienne avec « le lancer de canne ! J’apprends encore », précise Audrey. « Certains tambours étaient champions de twirling-bâton. Les majorettes se sont inspirées du tambour-major, d’où leur nom ! »
      A la tête de la Musique de l’arme blindée cavalerie, Audrey continue à se former et à voir du pays. A l’Arsenal de Metz lors d’un concert avec le saxophoniste Fabrice Moretti, sur la place Rouge de Moscou pour un festival de musique militaire ou en Inde lors du défilé national, son métier la rend « fière ». Sur le mur, à côté de la Marseillaise , elle a placé une photo d’elle défilant à New Dehli.
      C’est ainsi qu’à 21 ans, la musicienne a appris à tirer au Famas à l’école des sous-officiers à Saint-Maixent. Au conservatoire militaire de Versailles, elle a assimilé les sonneries. Mais à la Musique, elle n’a pas défilé avec son basson : « L’instrument craint l’humidité. Par tradition, on met le bassoniste à la grosse caisse. » C’est ce qu’elle a fait. Jusqu’au jour où le tambour-major de la formation est parti. A 37 ans, Audrey, jeune maman et compagne d’un agriculteur bio, est repartie à l’école.
      Au Commandement des musiques de l’armée de terre à Versailles, elle a appris, cette fois-ci, à manier la canne.
      Du champ de bataille aux majorettes
      « Le tambour-major, un titre créé en 1651, était à côté du chef sur la colline, au-dessus du champ de bataille. Avec sa canne, il faisait des signaux au tambour-maître, en bas, qui faisait exécuter les ordres avec son tambour », résume-t-elle.
      La canne est grande et lourde. Elle est ornementée « d’un pommeau, d’une poignée, d’un jonc avec sa cordelette blanche et d’une flèche ». « Mon rôle, à la tête de la batterie, est de faire exécuter toutes les sonneries réglementaires, de battre la mesure et de donner la direction quand on se déplace. Je suis garante du protocole. » Et puis, il y a le folklore hérité de l’époque napoléonienne avec « le lancer de canne ! J’apprends encore », précise Audrey. « Certains tambours étaient champions de twirling-bâton. Les majorettes se sont inspirées du tambour-major, d’où leur nom ! »
      A la tête de la Musique de l’arme blindée cavalerie, Audrey continue à se former et à voir du pays. A l’Arsenal de Metz lors d’un concert avec le saxophoniste Fabrice Moretti, sur la place Rouge de Moscou pour un festival de musique militaire ou en Inde lors du défilé national, son métier la rend « fière ». Sur le mur, à côté de la Marseillaise , elle a placé une photo d’elle défilant à New Dehli.
      https://www.dailymotion.com/video/x6e0h2i
      ( Source : Le Républicain Lorrain )

       
      Musique de l'air :
      Le tambour-major et chef de formation :
      Au départ de Maurice Bonnard, en 1953, Robert Goute, rompu à l'exercice du commandement, lui succède comme tambour-major. L'intéressé démontre aussitôt une réelle aisance au maniement de la canne, «instrument» sine qua non associé à la fonction de tambour-major. Lors des défilés, à la tête de la Musique de l'air, Robert Goute, de par la parfaite maîtrise des mouvements de commandements et de la technique du lancer de canne, associées à sa prestance naturelle, donne à son art une dimension à part entière, tout à fait dans la lignée de G. Defrance, suscitant ainsi l'admiration d'un grand nombre.
       

       
      ( Source : jlcouturier.com/robert-goute-1919-2014  )
       
      De la Gendarmerie.

      http://canticum-militare.blogspot.com/2017/01/portrait-de-jacky-laforest-tambour.html

       
       
       

       


    • By Alsur
      L'école nationale supérieure des techniques avancées de Bretagne en plus de son cursus civil forme chaque année 40 ingenieurs des études techniques de l'armements ( donc 120 élevés militaires présent sur le site + 40 en formation militaires ) .
      Pourtant , elle ne défile pas le 14 juillet ! Pourquoi ? 
      il parait que c'est à cause du nombre , mais les IMI ( ingenieurs militaires d'infrastructures ) avec 30 étudiants en tout ont déjà défilé ! 
      En plus. L'ENSTA est bien plus '' militaire '' que l'X . 
      Donc pourquoi elle ne défile pas ?