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Questions sur l'EOFIA


Alba

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Bonjour, 

J'ai passé mon bac cette année, sans vraiment savoir, jusqu'à peu, ce que je voulais faire. Ce n'est qu'il n'y a que quelques semaines que mon souhait de devenir officier est devenu vraiment certain et inébranlable. Je suis bilingue (français et allemand) et souhaite me présenter au concours de recrutement EOFIA en mai 2022. Pour cette année, c'était trop tard. 

Je serai probablement inscrite à partir de septembre en licence de droit franco-allemand et je compte participer à des préparations militaires au cours de l'année. 

 

Est-ce que quelqu'un sait si cela peut me desservir de présenter l'EOFIA après une année de fac (j'aurai encore 18 ans)?

Quelqu'un peut-il me donner des conseils pour me préparer au concours?

 

Merci beaucoup, 

 

Alba

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  • 3 weeks later...

Bonjour bonjour ! 

Après avoir lu ton poste, je peux t'assurer une chose: tenter ce concours ne te desservira EN AUCUN CAS ! alors fonce, ne te pose pas de question. 

Je vais reprendre ton post, point par point et essayer de t'éclairer un maximum.

Premier point: tu es bilingue. Avantage majeur mais pas "ultime"... Que ce soit à l'écrit ou à l'oral, cet atout est précieux mais il ne faudra pas oublier que l'anglais est aussi important pour ce concours.

Le 15/06/2021 à 13:44, Alba a dit :

Je serai probablement inscrite à partir de septembre en licence de droit franco-allemand et je compte participer à des préparations militaires au cours de l'année. 

Ce projet est très bien ! Tu restes dans un domaine franco-allemand, tu comptes tout de même participer à ces expériences que sont les préparations militaires, tous ces aspects seront à utiliser et à souligner lors de tes entretiens.

Cependant, il y a un tout petit aspect que je voudrais souligner. Je ne connais pas ton niveau d'allemand, ni ton assiduité au travail, mais sache que le droit franco-allemand est connu pour être un parcours assez difficile et qui demande beaucoup de travail. En lisant ce que tu as écrit, tu sembles être déterminée à devenir officier. Si tu veux réussir le concours des EOFIA, il faudra non seulement travailler pour ta licence mais aussi donner beaucoup d'énergie pour ta préparation au concours, peut être au détriment de ta licence... breff ce que je veux te dire par là, gérer les deux en même temps pourrait être un peu difficile....

Ensuite, tenter ce concours après un an de fac me semble être une très bonne idée, voire meilleure que de le passer en terminale.... (à mon avis)  comme dit je ne te connais pas mais d'après mon expérience personnelle, après un an dans l'enseignement supérieur, on gagne en maturité et en expérience ! Après, chacun voit les choses comme il le souhaite.

Enfin, je vais te donner quelques conseils pour la préparation à ce concours. J'ai eu la chance de le passer à 2 reprises, j'ai donc pu voir les choses à faire et à ne pas faire. 

Pour moi il y a 4 aspects à bien bosser:

L'allemand (pas très surprenant): que ce soit à l'écrit ou à l'oral, il faut savoir argumenter, écrire correctement, et surtout avoir une certaine culture: littéraire, culinaire, musicale,... breff il faut aimer l'Allemagne ! mais il faut aussi savoir pourquoi et surtout savoir l'exprimer.

L'anglais: conjugaison, grammaire, et être quand même à l'aise à l'oral, c'est un atout.

le sport, c'est peut être anodin mais ça peut faire la différence (mais bien sûr c'est mon opinion)

et il faut aussi avoir une certaine culture militaire (histoire, opex, actu...), savoir ce que tu comptes faire dans l'armée, pourquoi, où, comment etc. le jury peut être très pointilleux :)  

Après ce trèèèèès long texte, j'espère t'avoir aidée.... si tu as des questions surtout n'hésite pas !

Viel Erfolg und mach's gut !

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  • 9 months later...

Chère Jade67

merci pour ta réponse que j’ai découverte tardivement. Tu dis avoir été admissible deux fois. As-tu été admise? Connais-tu les critères de sélection? J’ai vu que tu avais été en prépa.;; quelle voie te semble-t-elle la meilleure pour faire une belle carrière d’officier?

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  • 4 weeks later...

A mon plus grand regret, non, j'étais sur liste complémentaire mais pas admise. 

Je ne connais pas vraiment les critères de sélection, c'est assez flou en réalité. Ces critères sont soumis à l'appréciation du jury vis à vis de ton dossier, de ta prestation aux oraux, aux écrits et de ton profil. 

Effectivement, j'étais en prépa. Je ne dirais pas qu'il y est de meilleure voie, car elles sont toutes très différentes et chacune à ses avantages/inconvénients. La voie "EOFIA" est assez particulière, tu passeras quand même la majorité de ta scolarité en Allemagne, la formation est aussi plus longue que pour ceux qui emprunteront la voie plus classique (si je ne me trompe pas).

Ensuite (peut-être que tu le sais déjà), il ne faut surtout pas croire que les EOFIA et la classe préparatoire sont les seuls moyens de faire une belle carrière d'officier, il y en a d'autres (OST, OSCE, OSCS, sous off puis l'EMIA par ex).

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  • Posts

    Pascalou69

    Posted

    Bonjour   un grand merci pour cette  réponse si précise et documentée. je vais continuer mes recherches dans les archives militaires et vous tiens au courant des résultats à venir. Cordialement  

    Bouchon-Gras 49

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    Dans la Marine nous utilisons le fusil à pompe (fap) Valtro, avec comme munitions de la gomme cogne (non létal au delà de 5 m) le plomb et la breneck (utiliser pour la chasse aux sangliers).

    Bouchon-Gras 49

    Posted

    Nous apprenons avec tristesse la disparition d'Ernest J. "Ernie" Lamson, parachutiste américain du 508th Infantry Regiment. Gravement blessé pendant un saut d'entraînement, il avait loupé le D-DAY et avait été déployé tardivement sur le front. Il venait d'avoir 100 ans. Né le 28 mars 1922, et ayant grandi dans la région de St. Paul, Ernie s'est engagé après le lycée dans le 508th Infantry Regiment, une unité qui appartient alors à la 82nd Airborne Division, l'une des deux divisions américaines parachutées au-dessus de la Normandie en juin 1944. Ernie achève sa formation de parachutiste en 1943 mais en aout de la même année, lors d'un saut d'entrainement, il loupe son atterrissage et se casse les deux jambes lors de l'impact. Sa blessure est grave mais elle va l'être encore plus : au moment de le charger sur la civière, l'une des poignées casse et va lui transpercer l'un de ses poumons. Il est envoyé dans un hôpital militaire en urgence, où il va rester de longs mois. En raison de cette blessure, il va manquer le D-DAY et les opérations de parachutage. S'il reconnait que cette blessure lui a sûrement sauvé la vie au final, Ernie s'en voudra de ne pas avoir sauté avec ses camarades. Il va rester dans l'armée jusqu'en 1946, avant de finalement quitter l'uniforme. Ernie est par la suite devenu comptable et a travaillé pour la firme Blue Cross/Blue Shield. Il attribue à sa pratique hebdomadaire du golf et à ses autres habitudes de vie saines le fait d'être en forme, en bonne santé et d'avoir des contacts sociaux. En 1984, Lamson a assisté aux réunions d'anciens combattants du 508th Infantry Regiment Omaha, Nebraska. Par la suite, il a servi en tant que président et trésorier pendant plusieurs années pour honorer la mémoire de la 82e Airborne. Et en 2014, Ernie Lamson est retourné aux Pays-Bas, dans la forêt de Hürtgen et dans la forêt des Ardennes avec la fondation The Greatest Generations (Source : The Greatest Generations Foundation / Passionmilitaria)     Une grande résistante vient de nous quitter jeudi matin, Madame Colette Lacroix, à l’âge de 98 ans à son domicile de La Garde. Née le 17 février 1924 à Bourg-en-Bresse, Colette Lacroix est lycéenne en 1940 quand son père, mobilisé, est fait prisonnier. Ne supportant pas l’occupation qui commence et ayant entendu l’appel général de Gaulle à la radio, Colette qui n’a alors que 16 ans, décide aussitôt de rallier Londres. Avec quatre camarades, elle tente en avril 1941 de s’embarquer à Collioure dans un navire à destination de l’Angleterre mais, les cinq étudiants sont dénoncés et arrêtés. En raison de son jeune âge, Colette est rapidement relâchée. Elle intègre alors le mouvement « Libération » à Bourg-en-Bresse aux côtés de Paul Pioda, grande figure de la résistance à Bourg et voisin de sa famille, et forme son propre groupe de résistance au sein de son lycée, distribuant des tracts, des journaux clandestins ou des photos du général de Gaulle. Elle intègre également le groupe « Combat » à Lyon pour lequel elle réalise de faux papiers en imitant la signature d’un commissaire de police. En avril 1942, elle s’installe à Nantua dans l’Ain. Elle y rencontre son futur mari Henri Gauthier alias Jag, membre du réseau Pimento du SOE britannique et dirigé par le major Anthony Brooks dit Alphonse. Colette Lacroix rejoint le réseau et effectue des missions de repérage de terrains de parachutages ou de futurs maquis, réception de parachutages ou d’instructeurs alliés, transport de matériels (explosifs, postes émetteurs…) sur Grenoble, Toulouse, Montauban, missions d’espionnage à Lyon etc. Parmi ses contacts figure André Moch, membre comme elle du réseau Pimento à Grenoble et fils de Jules Moch (futur ministre de l’Intérieur en novembre 1947) qui sera tué par la Milice en avril 1944. En 1943, elle est agent de liaison et de renseignement pour les maquis de l’Ain. Colette Lacroix accouche un an plus tard à Montauban mais repart ensuite rapidement en mission, cachant ses messages ou un poste émetteur sous les langes du bébé et participant à des sabotages comme des ponts sur le Suran. Elle manque de peu d’être arrêté lorsque, interpellée à la gare Montauban par des soldats de la division SS Das Reich, on fouille sa valise et le berceau de son bébé, heureusement sans trouver le poste. Un autre jour, sa poupée noire qui lui sert à dissimuler des messages est saisie par un officier allemand mais la laideur de la poupée ne l’incite pas à des recherches plus approfondies. Quelques jours avant le débarquement de Provence du 15 août 1944, elle est chargée d’occuper Klaus Barbie, chef de la Gestapo de Lyon et assassin de Jean Moulin, dans un train entre Lyon et Sète où les Allemands soupçonnent l’imminence d’un débarquement allié. La voie ferrée devait être sabotée par les résistants afin de l’arrêter. Le sabotage est finalement annulé au dernier moment et Colette fait tout le voyage en compagnie de Klaus Barbie. Arrivés à Sète, le train s'arrête six heures puis repart à Lyon où ce dernier l’invite au restaurant. Prétextant d’aller aux toilettes, Colette se sauve à toutes jambes. Après la libération, alors qu’elle est lieutenant des Forces Féminines, elle est démobilisée en septembre 1944, épuisée par plus de quatre ans de combat clandestin, après avoir refusée la citoyenneté anglaise que lui proposait le gouvernement britannique. En 2014, elle participe à un colloque au Sénat sur les femmes dans la Résistance, témoignant ainsi sur son engagement. (Source : Mémorial du débarquement et de la libération de Provence)       Le Musée du Débarquement d'Arromanches vient d'annoncer la disparition de Lewis Trinder, vétéran de la Royal Navy, décédé aujourd’hui à l’âge de 98 ans. Il s'était rendu en France à plusieurs reprises pour les commémorations du D-DAY, notamment lors du 75e anniversaire. Adieu Lewis Lewis rejoint la Royal Navy à l'âge de 18 ans. Il sert sur le HMS Magpie, un sloop britannique qui escorte le débarquement amphibie des alliés en Normandie le 6 juin 1944. Il participe également lors de l’Opération Pluto, comme escorte aux remorqueurs chargés de déployer l’oléoduc entre l’Île de Wight et les côtes françaises (afin d'approvisionner en carburant le front en France). Lewis Trinder venait plusieurs fois par an à Arromanches. La dernière fois, ce fut au moment des commémorations du 75ème anniversaire du débarquement. Il disait : « Arromanches est comme une seconde maison pour moi. J’ai plus d’amis ici que n’importe où ailleurs dans le monde ».

    Heïdi

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    Bonjour, A la rencontre du Lieutenant Bradley pilote. source ... https://rh-terre.defense.gouv.fr/actualites/item/986-alarencontre-du-lieutenant-bradley-pilote-gazelle-au-4e-regiment-d-helicopteres-de-forces-speciales-4e-rhfs

    Heïdi

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    Bonjour, Nouveau fusil à pompe. source ... https://www.forcesoperations.com/un-nouveau-fusil-a-pompe-pour-les-militaires-francais/
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