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Sondage sur la création d'un fonds de pension


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Bonjour à tous et à toutes,

Dans la cadre de ma formation à l'ESM, j'ai été amené à travailler sur la faisabilité d'un fonds de pension éthique orienté vers la BITD (Base Industrielle et Technologique de Défense), et surtout alimenté par vos primes! Cependant, pour valider cette faisabilité ou pas, il me faudrait vos avis parce que l'on parle de votre argent !! Si vous pouviez donc prendre quelques minutes pour répondre au sondage suivant, je vous serais reconnaissant.

Pour mémoire, il s'agirait de placer nos primes de terrain, de camps ... etc, dans des starts-up (capital risque) ou des PME (capital développement) ou des GE (placement classique) de la BITD.

Votre participation m'est extrêmement précieuse!!

Le sondage:

https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSdSAx3J2W2zQJTbEldc5kuQTUTd_Ff5jMqFQfdM2s_k59aWwQ/viewform?usp=sf_link

 

Dans l'attente de vous lire,

 

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  • Administrateur

Bonjour.

Deux choses. 

1/ il est inutile de poster deux fois le même sujet  dans deux sujets différents. J'ai donc supprimé l'un des deux.

2/ Il eut été plus correct de demander aux administrateurs l'autorisation de poster ce sondage. Ce n'est pas le but du forum qui n'a pas été créé pour cela. 

 

Maintenant c'est fait. Je laisse donc votre sondage, mais je doute fort que vous ayez beaucoup de réponses à ce dernier. 

il y a 10 minutes, Leskin a dit :

d'un fonds de pension éthique

:32_(6): Je me permets, c'est tellement drôle. :mdrucorsu:     , l'adjectif "éthique" ne s'alliant tellement pas à "fond de pension".

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  • Administrateur

Les fonds de pension, sont la source même des inégalités du monde du travail :

Les gens qui placent de l'argent n'ont qu'un but, "c'est que ça rapporte" (on est tous comme ça).

De ce fait les entreprises n'ont qu'un objectif établi par leurs directoires, eux même dicté par leurs actionnaires ( soit nous les gens qui plaçons) plus de bénéfice !

et ce plus de bénéfice et au détriment des salaries qui ne voient jamais leurs salaires augmenter puisque seul le bénéfice compte, et à la finale au détriment de l'entreprise qui de une ne se renouvelle pas comme il faudrait mettant en jeu sa survie à plus ou moins long terme et aussi risquant de perdre sa main d'œuvre, puisque les salaries ne sont pas "reconnus" et valorisés pécuniairement finissent par "allez voir ailleurs" d'où une perte du savoir faire. Et tout ceci sous le total mépris des actionnaires, qui ne savent même pas dans "quoi" leurs fonds sont investis puisque ce sont des traders qui jouent avec leurs économies.

Et le pire et que souvent bon nombre de petits actionnaires, sont des salaries qui eux mêmes essayent de "gratter" un peu de sous pour leurs vieux jours.

 

Quand aux militaires, soit ils sont jeunes et insouciants et profitent de la vie et donc de leurs soldes, une fois plus âgés ils recherchent une vie plus stable et établis et investissent dans l'immobilier et font vivre leurs familles.

Il y a 20 heures, Leskin a dit :

Pour mémoire, il s'agirait de placer nos primes de terrain, de camps ... etc, dans des starts-up (capital risque) ou des PME (capital développement) ou des GE (placement classique) de la BITD.

Pour mémoire, chacun se souvient de ce que ça a donné aux Etats Unis et la crise actuelle nous prouve une fois de plus que le monde de l'économie est sur un "fil" et peut tomber d'un coté comme de l'autre.

Qui savait il y a un an que des boites comme Kolmy sortirait leurs épingles du jeu, alors que des entreprises phares ont dégringolés suite aux confinements, couvre-feu...

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    • Notons que le Service des Essences des Armées (SEA) est devenu le Service de l'énergie opérationnelle (SEO).
    • C'est avec une grande tristesse que nous apprenons la disparition à 102 ans d'un héros, vétéran non pas d'une guerre, mais bien des trois conflits majeurs de la seconde moitié du XXe siècle : Virgil Lee Ward, ancien combattant de l'U.S Army et préposé aux communications lors de la terrible attaque du 7 décembre 1941 sur Pearl Harbor, avait par la suite combattu en Corée puis au Vietnam. Il est décédé à son domicile de Grand Prairie, au Texas, dans son sommeil, alors qu'il se remettait d'une pneumonie    Ward est né en 1920 dans une famille pauvre du Tennessee. Il est rapidement retiré de l'école et doit travailler dans la ferme familiale dès ses 10 ans. En 1935, alors qu'il n'a que 15 ans, il demande à rejoindre les forces armées. Son père accepte de mentir le jour du recrutement, précisant que Ward a 17 ans. Avec ce mensonge, le jeune adolescent rejoint l'US Army.   Dès 1935, après une rapide formation, on lui annonce qu'il va rejoindre la 16th Coast Artillery Telephone Communication Section. Ward est aux anges, lui qui rêve de partir à l'étranger, dans le Pacifique ou en Asie. Mais le retour à la réalité est brutal : la 16th CATC est basée à ... Hawaii, sur la base navale de Pearl Harbor !     Entre 1935 et 1941, il y est déployé. Et le 7 décembre 1941, lors de la terrible attaque japonaise, Ward est au travail. Mais pas pour l'armée : il doit livrer des exemplaires du Honolulu Advertiser, le principal journal de l'île, un travail supplémentaire qu'il a pris pour pouvoir mettre de l'argent de côté. Mais la distribution a pris du retard : alors qu'on devait lui livrer un paquet de journaux à distribuer près de Diamond Head, une crête volcanique en bordure d'Honolulu où se trouve son lieu d'affectation, personne n'arrive ! Ward est bien embêté. Alors il patiente.   Et juste avant 8 heures du matin, alors qu'il attend toujours les journaux, Ward voit devant ses yeux les premiers chasseurs de la Marine impériale japonaise dans le ciel. Ils sont des dizaines, en formation rapprochée, plongeant à tour de rôle contre la base navale un peu plus loin. Ward voit tout et comprend l'horreur : il ne se trouve qu'à une dizaine de kilomètres de l'attaque.   Il décide de rejoindre en urgence son lieu d'affectation : comme membre des transmissions, il va passer de nombreuses heures à répondre aux appels frénétiques des officiers et des soldats, qui cherchent à monter une contre-attaque puis à sécuriser l'île. Toutes les communications passent par son unité. Ward et ses camarades donnent le maximum d'informations mais dans le chaos, il est difficile de savoir ce qu'il se passe réellement.   Le bilan de cette attaque dépasse l'imaginable pour les Américains : 2335 marins, Marines et soldats tués au combat, des dizaines de navires coulés, détruits ou fortement abîmés. Mais la guerre commence. Et Ward va la faire, à distance, toujours dans les transmissions.     Survivant à la guerre, il va prendre la décision de rester dans l'armée, et d'y faire carrière : il restera 20 années supplémentaires, combattant durant la guerre de Corée, où il est promu sur le champ de bataille et où il perd un camarade, tué à ses côtés par un obus de mortier. Au début des années 1960, il est déployé au Vietnam, où il reste sur l'arrière mais où il échappe à la mort lorsque son hôtel est détruit par le Viet Minh : par miracle, il s'est absenté. Finalement, en 1965, Ward prend sa retraite, comme officier, avec le grade de Major. Adieu l'ami, et merci pour tout. Source : lmtonline.com       William – Bill – Galbraith, de la compagnie I du 506e PIR de la 101e Airborne nous a quitté à l’âge de 97 ans. Gardons en mémoire les précieux mots qu'il avait prononcé en juin 2009 : "Nous ne sommes pas des héros. Beaucoup sont morts cette nuit-là. Mais nous étions là...!" Source : Airborne Museum
    • Voici un récit un peu particulier que je tenais a partager avec vous.   En juillet 2018, un sans domicile fixe meurt d'une chute, dans la rue, à Poissy. Personne ne le connait ou sait d'où il vient. La Police retrouve un papier avec un nom : Daniel Crépet. Mais les recherches ne donnent rien. La commune décide de l'enterrer dans une fosse commune. Mais coup de théâtre, des recherches approfondies font la lumière sur son identité : Daniel est un ancien militaire, décoré pour bravoure, vétéran de la guerre du Golfe. Il est alors décidé de l'enterrer avec les honneurs militaires      Cette histoire est peu commune. Daniel Crépet nait le 4 mars 1971 à Nancy. En 1988, alors âgé de 18 ans, il décide de s'engager dans l'armée de terre. Après ses classes, il est envoyé au sein du deuxième escadron du 501e régiment de chars de combat, basé à Rambouillet. En 1990, alors que Daniel est désormais Première classe, il part combattre en République Centrafricaine, avant d’être transféré avec son escadron à Mourmelon-le-Grand en décembre 1990.   Son affectation change : il rejoint le quatrième régiment de Dragons, en qualité de tireur. Il fait partie des 12000 soldats français engagés dans l’opération Daguet lors de la guerre du Golfe en 1990-1991 : le 4e dragons est le régiment de cavalerie lourde, équipé de chars lourds AMX-30B2 au sein de la division Daguet. Daniel participe avec l'unité à l’attaque du 24 février 1991 : le 4e dragons est chargé de l’effort principal de la division, en liaison avec le 3e RIMa. L’objectif principal, As Salman, est conquis le 26 février 1991.     À l'issue de cette guerre où il est décoré de la Croix de guerre, Daniel est nommé brigadier et une belle carrière s'ouvre à lui. Mais quelques semaines plus tard, en octobre 1992, il décide de casser son contrat et quitte l'armée, sans qu'aucune raison valable ne soit donnée. Et il disparaît totalement. Personne n'a de ses nouvelles. Jusqu'en 2018.   Le 14 juillet 2018, Daniel Crépet, sans-abri âgé de 47 ans, décède en pleine rue du centre-ville de Poissy, dans les Yvelines, vraisemblablement suite à une mauvaise chute. Mais sur lui, la Police ne retrouve aucune pièce d’identité. Seul un document permet de retrouver un nom, sans savoir s'il s'agit bien du sien. La mairie décide de lancer des recherches mais les premiers retours sont peu encourageants. La commune pense à l'enterrer dans la fosse commune du village.   Mais finalement, on retrouve l'identité de l'homme. C'est Pascal Donnez, Président de l'Association des Combattants de la Guerre du Golfe, qui va conduire les recherches pour authentifier le parcours de Daniel Crépet. Il lance une grande cagnotte pour financer les obsèques de cet ancien militaire et un appel aux dons est passé auprès des associations et organismes sociaux en lien avec les anciens combattants.   Et la générosité est immédiate : tandis que la Ville de Poissy décide d'offrir une concession de quinze ans au cimetière des Grands-Champs, les dons permettent de prendre en charge le cercueil, les funérailles, la pierre tombale et sa gravure, ainsi qu'une extension de la concession, pour cinquante ans ! La totalité des frais, soit près de 7400 euros, est même couverte !     La cérémonie d’hommage à l’ancien soldat se tient finalement le mardi 31 juillet, en la collégiale Notre-Dame de Poissy. Étaient présents de nombreux anciens combattants, des militaires de différentes unités, dont plusieurs du 501e RCC de Mourmelon-le-Grand, des élus ainsi que des porte-drapeaux. La cérémonie, magnifique, a une fois encore montré un visage extraordinaire de l'armée française : celle d'une grande famille Source : unc77.fr, actu.fr & lunion.fr et Passionmilitaria        
    • Bonjour, Portrait d'une maréchal des logis chef du service de l'énergie opérationnelle. source ... https://www.defense.gouv.fr/ema/transformation/actualites/cohesiondefense-operationn-elles-portrait-d-une-marechal-des-logis-du-service-de-l-energie-operationnelle Portrait d'une analyste de renseignement. source ... https://www.defense.gouv.fr/ema/transformation/actualites/cohesiondefense-operationn-elles-portrait-d-une-analyste-renseignement-d-origine-humaine-a-la-direction-du-renseignement-militaire
    • Bonjour, Merci de te présentée dans le sujet dédié à celle-ci, en attendant je verrouille ce sujet.